Affichage des articles dont le libellé est caravane. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est caravane. Afficher tous les articles

lundi 8 juin 2009

Les gens du voyage s'installent de force sur un terrain à La Foux (Var)

Très soucieux de leur image, les gens du voyage demandent au journaliste de faire un article qui ne soit pas négatif ! Il suffit de s'en tenir aux faits : hier matin, peu avant 11 heures, quelques hommes arrivent devant le terrain de la Foux, en continuité de celui qui accueille le Luna Park. Ils découpent le grillage avec une pince-monseigneur rouge, prennent du matériel entreposé près d'un commerce voisin et comblent le fossé avec des étais et des pneus. Quelques planches pour niveler le tout, et hop, les véhicules tractant les caravanes passent et s'installent.

Dépêchés sur place, les gendarmes de la brigade de Saint-Tropez puis de la compagnie de Gassin sont démunis. Ils surveillent le passage en force et notent scrupuleusement les plaques d'immatriculation de toutes les voitures, tous les petits utilitaires, toutes les remorques. De très nombreux départements français et même le Luxembourg sont représentés.

Plus d'une centaine de familles

Au fur et à mesure des opérations qui se déroulent dans le calme, le terrain se remplit. Lentement mais sûrement. Bien sûr, cela occasionne des embouteillages dans ce noeud routier où les bouchons sont quotidiens.

« Nous sommes 80 à 100 familles de l'association La vie du voyage. L'an dernier, on était sur le terrain de polo » explique Franck, le vice-président. À 13 heures, les forces de l'ordre comptent déjà plus de 130 attelages et 168 en fin de journée.

Les occupants se justifient : « On vient passer 15 jours dans le golfe comme tous les ans. Pour certains, ce sont les seules vacances de l'année. On est des commerçants forains, on fait les marchés. On devait aller à La Croix-Valmer sur un terrain privé, mais sa propriétaire a des problèmes familiaux. On s'en ira le dimanche 21 juin. On va indemniser pour le grillage, et voir le propriétaire du terrain. ça se finit toujours par un arrangement à l'amiable ».

Un problème récurrent

Le voisin, M. Gibella, qui exploite un commerce de location de deux roues oscille entre la révolte, la résignation et la compréhension : « Ils ont déplacé mon matériel, l'ont utilisé pour combler le fossé. Ils ont cisaillé la clôture et l'ont arrachée. Ils étaient très décidés à rentrer. Je perds une journée de travail, ce sont des désagréments, je me fais du souci. Ils disent qu'ils vont me dédommager, mais qu'est-ce que j'ai comme recours s'ils ne le font pas ? Il faut aussi se mettre à leur place. Qui est en tort : eux ou les autorités ? Je n'ai rien contre eux, mais leur façon d'agir est contraignante ».

Les autorités, ce sont à la fois les communes et le département. Dans le Var, le schéma d'accueil des gens du voyage n'est toujours pas au point (lire ci-contre). Certaines villes, plus que d'autres, traînent les pieds pour ouvrir les aires d'accueil. « Et si on demande à s'installer quelque part, c'est toujours non » conclut un des itinérants. « Oui, mais si une autre famille est installée sur une parcelle libre où il reste de la place, ils ne veulent pas s'y installer » dit un habitué de la question.

Les particuliers, sur les terrains desquels ils s'incrustent, sont mis devant le fait accompli. Comme à La Garde cette semaine. Le problème est récurrent dans tout le département.

(Source = VarMatin )

vendredi 5 juin 2009

Les gens du voyage font la loi

Le festival "Seconde Nature" de musiques actuelles qui devaient se tenir à la Fondation Vasarely demain et samedi et accueillir quelques références du monde de l'électro n'aura finalement pas lieu.

La centaine de caravanes de gens du voyage installée depuis une dizaine de jours sur le site a eu raison de la manifestation. Après une plainte commune déposée par la Ville et la Fondation Vasarely, le juge des référés a statué hier matin, ordonnant l'expulsion des gens du voyage avant demain midi. Une décision trop tardive pour les organisateurs.

(Source= La Provence )

jeudi 4 juin 2009

les gens du voyage bloquent toujours la ville

La tension est montée d'un cran hier aux abords de l'avenue Jean-Jaurès et de l'avenue du 14-Juillet-1789 (la route du Pradet). Des centaines d'évangélistes squattent la voie publique avec leurs caravanes depuis le lundi de Pentecôte. Et la plupart des riverains commencent à en avoir ras-le-bol.
La communauté nomade projetait de s'installer ni vue ni connue sur un terrain du lieu-dit La Bouilla mais la ville leur a barré la route in extremis. Et depuis, c'est le blocage. Quatre lignes de bus sont déviées (19, 91, 92 et 98) et il faut se rendre à la gare à pied. La mairie ne veut pas céder un terrain « destiné à devenir un parc nature » et aucune solution satisfaisant les deux parties n'a été clairement dégagée.

Le parking de La Poste pris en otage

Hier après-midi, le convoi s'est même renforcé d'une trentaine de véhicules, neutralisant les sorties de plusieurs résidences et celles du parking de La Poste situé à une centaine de mètres seulement de l'hôtel de ville.

Pour une bonne partie des riverains la coupe est pleine. Un entrepreneur de BTP craint pour son activité, des habitants se plaignent du bruit des groupes électrogènes, d'autres pour leur sécurité, dans la mesure où les secours ne peuvent plus circuler. Les associations de quartier aussi se mobilisent, et les plaintes affluent au commissariat.

« Je ne dors plus depuis trois jours », c'est la phrase qui revient le plus souvent dans la bouche des Gardéens venus se plaindre, hier après-midi, devant le maire Jean-Louis Masson.

Ce dernier est d'autant plus irrité par la situation qu'une partie de la population mécontente le tient pour responsable. « Je ne peux tout de même pas envoyer quelques policiers municipaux déloger 500 personnes ! » C'est d'autant plus injuste, selon l'édile, que la ville « joue son rôle » avec une aire d'accueil (saturée) à La Chaberte.

Que fait la police ?

Jean-Louis Masson en appelle - par écrit et par téléphone - au préfet. « L'Etat ne bouge pas, c'est inacceptable. » La ville a donc déposé une plainte également, sans doute pour faire pression sur la préfecture, injoignable hier soir. « Faut-il qu'il arrive un drame pour que l'état réagisse ? », se demandait-on hier en mairie.

Dans le même temps néanmoins, les négociations continuaient, et Jean-Pierre Haslin, adjoint délégué à la sécurité, laissait entendre en fin de journée qu'une solution était peut-être en passe d'être trouvée. Peut-être à Hyères où une partie des évangélistes se trouve déjà. D'ailleurs, les gens du voyage semblaient disposés à dégager au moins les accès au parking de La Poste dans la soirée.

Article Précédent à lire

(Source= Var Matin )

mercredi 3 juin 2009

Nouveau coup de force de gens du voyage

Après avoir essayé de s'installer à La Bouilla, des évangélistes ont bloqué hier la route entre La Garde et Le Pradet, comme l'an dernier

On prend les mêmes... et on recommence ! Un an après avoir déjà été paralysée par des gens du voyage, la route entre le centre de La Garde et Le Pradet l'a encore été hier.

Aux alentours de 2 heures du matin, des évangélistes ont de nouveau tenté de s'installer sur le terrain du lieu-dit « La Bouilla ». Un site « en zone inondable, pas aux normes et destiné à devenir un parc nature », répète Jean-Pierre Haslin, adjoint au maire gardéen, délégué à la sécurité et à l'administration générale. Et surtout un site dont l'accès semblait condamné par une borne en béton scellée et un talus de terre près de trois mètres de haut.

Mais les gens de la communauté non sédentaire ont frappé fort pour entrer : ils ont descellé la borne à coups de crics et percé le talus à coups de pelles et de pioches.

Plus de cent caravanes

Prévenu vers 2 h 30, Jean-Pierre Haslin a alors fait intervenir policiers municipaux et nationaux ainsi que des camions communaux de la déchetterie pour barrer le chemin du terrain convoité aux évangélistes.

Et la route de La Garde au Pradet s'est retrouvée à son tour bloquée par les gens du voyage, dont le convoi comptait une cinquantaine de caravanes dans la matinée et plus du double dans l'après-midi.

Les mêmes causes ont donc produit les mêmes effets mais sans donner lieu aux dérapages de l'année dernière : Jean-Pierre Haslin avait été menacé, le maire pradétan Claude Mesangroas et l'un de ses adjoints Olivier Durand avaient été bousculés (1).

« Il n'y a aucune violence ; la recherche d'une solution se fait avec le sourire », confirmait Jean-Pierre Haslin hier après-midi.

Vers un repli à Hyères ?

L'adjoint au maire gardéen a « contacté la préfecture pour trouver un terrain », sachant que l'aire de La Chaberte compte déjà « 150 caravanes » et que « certaines familles ne veulent pas se retrouver avec d'autres... ».

La sous-préfète de Draguignan Corinne Orzechowski s'est rendue sur place et s'est engagée à trouver un site d'ici aujourd'hui.

Ce devrait être un terrain militaire de Hyères, qui nécessite toutefois l'aval des autorités.

Sinon, ce pourrait être en un lieu appartenant au conseil général.

En attendant, tous les protagonistes de cette affaire s'apprêtaient hier soir à passer la nuit sur place...

1. Ces incidents s'étaient produits lors du retour des gens du voyage, une dizaine de jours après les premiers faits.

(Source= Var Matin)

lundi 1 juin 2009

Triel-sur-Seine : les gitans pompent l’eau tranquillement

Sept mois après une première et douloureuse invasion (voir notamment Novopress), 100 nouvelles caravanes de gens du voyage occupent illégalement depuis une semaine la plaine de Carrières, à la frontière entre les communes de Carrières-sous-Poissy et Triel-sur-Seine (Yvelines). Rien n’a pu résister à ce nouveau coup de force : ni les nombreux merlons de terre installés fin 2008 pour éviter ces brutales installations, ni les barrières, ni les massifs blocs de pierre bloquant pourtant les accès.

Le long de la route départementale D190, les intrus ont déferlé au même endroit qu’en octobre dernier, à quelques mètres des premières habitations de Triel-sur-Seine (photo). A Carrières-sous-Poissy, le maire, Eddie Aït, a rencontré le chef des nomades afin de demander aux gitans qu’ils respectent l’ordre public et les règles d’hygiène et de sécurité. « Les familles devront s’acquitter d’une participation financière pour la consommation d’eau et le ramassage des ordures », assure le maire dans l’édition du 28 mai du Parisien.

Qu’en sera-t-il à Triel-sur-Seine ? Car Novopress a enquêté sur place. Directement depuis le campement sauvage, un long tuyau, branché sur une borne à incendie, vient pomper allègrement l’eau à l’entrée de cette petite commune de 11 000 âmes. Aux dernières nouvelles, les Triellois, eux, n’ont toujours pas l’autorisation de faire de tels branchements sauvages pour prendre des douches, nettoyer leur linge ou faire la vaisselle ! A l’heure où les pouvoirs publics sensibilisent l’opinion publique contre le gaspillage de l’eau, force est de constater que tout le monde n’est pas logé à la même enseigne en France….


Au micro d’Emilie Cassel pour Novopress, Jean Rafton, adjoint au maire de Triel sur Seine, parle de “voleurs professionnels” et dénonce le manque de réaction des pouvoirs publics.

(Source= NOVOPRESS )
 
nationalisme extrême droite France racisme immigration intégration gaulois blog opinion analyse infos tradition catholique gaulois autochtone fierté racaille Maghreb Afrique islam intégrisme burqua voile pays société politique culture sacrée le pen nationaliste fn coq folklore nation identité français de souche banlieue France libre porc sanglier chrétien patrimoine patriote chauvin autonomiste gaucho bobo écolo france sacré église france sacrée islamisation vive la France, populisme nationalisme chauvinisme royaliste royalisme euro scepticisme civilisation race protectionnisme conservatisme anti mondialiste combat identitaire ordre territoire nègre terre christ chrétien patriotisme bougnoule religion tradition France région Breton Occitan Celte coutume ethnie ethnique guerre race origine francophone peuple voile islamique réinformation re-information pays libre fierté christ église occitan infos actualité halal campagne village paysans francophobie gallophobie peuple insécurité immigration vérité valeurs françaises sale arabe discrimination culture bible protectionnisme français de souche tricolore traditionaliste folklore blanc