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samedi 5 février 2011

Jean Raspail dans l'émission "Ce soir ou Jamais"

Ce soir ou jamais – France 3 – 3/02/11

Jean Raspail était l’invité de Frédéric Taddeï à l’occasion de la réédition du Camp des Saints, avec une nouvelle préface, Big other.

"Les Français de souche 
veulent continuer à être eux-mêmes"


jeudi 18 novembre 2010

Sécurité : La gauche est-elle crédible ?

 intervention de Xavier Raufer dans l’émission “Ce Soir ou jamais” du 17/11/10.
Les gens les plus misérables en France sont à la campagne, pas en banlieue

(Source=Fdesouche)

dimanche 5 septembre 2010

La France est un terrain vague, vive l’invasion !

Quelques milliers de membres de partis de gauche et d’extrême gauche ont manifesté hier, à Paris et dans plusieurs villes de France, pour faire connaître leur opposition aux expulsions, rares et symboliques, de romanichels par le gouvernement Sarkozy.

Certaines banderoles déployées comme « Vive l’invasion » (voir photo ci-contre), « Mon identité n’est pas nationale », etc., étaient sans ambiguité et montraient bien que les organisateurs de ces défilés maigrelets ont pris clairement le parti de l’étranger contre celui des Français.

A la tête de ce cortège de bobos se trouvait, derrière les familles roms de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), dont le campement a été rasé le 12 août mais qui n’ont pas été expulsées, une rare brochette de privilégiés de la vie qui vivent dans des quartiers où ils n’ont jamais l’occasion de rencontrer un romanichel ou un immigré sans papier (à l’exception de ceux qu’ils salarient peut-être comme employés de maison…) : Danielle Mitterrand, Jane Birkin, la chanteuse Jeanne Cherhal, la cinéaste Agnès Jaoui, l’écrivain Dan Franck, Corinne Lepage, avocat d’affaire et ex-ministre de l’Environnement, Jean-Paul Huchon (président socialiste de la région Ile-de-France), etc.

(Source=nationspress)

samedi 28 août 2010

Eglise et immigration

Nous profitons du conflit que certains clercs entretiennent avec l’Etat au sujet de l’immigration pour rappeler aux catholiques ce qu’enseigne réellement l’Eglise en la matière.

"Lorsque l’on ouvre le Catéchisme de l’Eglise Catholique, voici ce qu’on y lit : «Les autorités publiques peuvent, en vue du bien commun dont elles ont la charge, subordonner l’exercice du droit d’immigration à diverse conditions juridiques, notamment au respect des devoirs des migrants à l’égard des pays d’adoption». La Commission pontificale Justice et Paix, le 3 novembre 1988, dans l’Eglise face au racisme, rappelle également qu’ «il appartient aux pouvoirs publics, qui ont la charge du bien commun, de déterminer la proportion de réfugiés ou d’immigrés que leurs pays peut accueillir, compte tenu de ses possibilités d’emploi et de ses perspectives de développement».

L’enseignement de l’Eglise est clair : il n’y a pas lieu d’amalgamer morale individuelle et morale politique, ni charité fraternelle et charité politique. Car l’objet de la charité politique, qui s’exerce dans le cadre de la communauté, c’est le bien commun ! Dans l’ordre temporel, le bien commun demeure en effet un principe moral supérieur aux autres critères de la morale politique. Il lui appartient donc, comme critère ultime de discernement dans le domaine de la politique, de déterminer le choix de la politique d’immigration. La question de l’immigration ne saurait ainsi être réduite à une question de morale individuelle : la France n’est pas une personne physique, mais une communauté politique ! La question de l’immigration est donc un problème d’ordre public, relatif au bien commun, et qui relève évidemment de la prudence politique.

L’Eglise reconnait ainsi le principe selon lequel l’autorité publique a le droit et le devoir de réguler les flux migratoires, et de subordonner cet exercice aux exigences du bien commun dont elle a la charge."

(Source=jeunes-avec-gollnisch.com)

jeudi 4 février 2010

Jean-Marie Le Pen invité sur Direct 8

Mardi 2 février, Jean-Marie LE PEN était l’invité de Valérie Treirweiler
dans l’émission « Politiquement parlant » sur la chaîne Direct 8.

mardi 26 janvier 2010

Marine Le Pen demande la démission d’Eric Besson

Les illégaux ont débarqué. Besson a échoué
Il ne se sera pas passé longtemps avant que les illégaux débarqués en Corse soient lâchés dans la nature. Sans même se battre, puisqu’il a ordonné aux préfets de ne pas interjeter appel des décisions judiciaires de remise en liberté, M. Besson renonce à obtenir leur expulsion.

Les clandestins jouent à chat perché
Ainsi dans la France de Sarkozy, des clandestins peuvent s’amuser à jouer à chat perché avec les règles sur l’entrée illégale dans notre pays et le principe d’intégrité de notre territoire. Au moment où tant de Français sont à la rue, le gouvernement les a installés tranquillement à l’hôtel aux frais du contribuable en attendant leur régularisation et d’ici peu leur naturalisation.

La panne technique de surveillance de nos côtes qui met en cause le ministre de la Défense comme la panne politique du ministre de l’Immigration, incapable d’appliquer les procédures d’expulsion, illustrent l’incurie totale d’un gouvernement visiblement dépassé par les événements.

Les illégaux doivent quitter la France et Besson le gouvernement
Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, demande la reprise immédiate des procédures d’expulsion et la démission de M. Besson dont le seuil de compétence est largement dépassé.

(Source=Fn)

dimanche 24 janvier 2010

Ce sont des immigrés, des clandestins, des délinquants

Le président du Front national Jean-Marie Le Pen a estimé aujourd'hui lors d'un meeting à Toulon que les réfugiés kurdes, découverts vendredi en Corse, devaient quitter le territoire, car "ce sont des immigrés, des clandestins, des délinquants".

Jean-Marie Le Pen, qui tenait, devant plus de huit cents militants, son premier meeting de la campagne pour les élections régionales en Provence-Alpes-Côte d'Azur, où il dirige la liste FN, a ajouté que vouloir traiter la situation de ces réfugiés au cas par cas était "une escroquerie".

Evoquant un pays "submergé par un tsunami migratoire unique dans son histoire" avec "10 millions d'immigrés supplémentaires en 35 ans", le candidat FN a affirmé que si son mouvement était aux affaires "la France n'acceptera plus d'immigrés chez elle, et si ils viennent, ils ne seront jamais régularisés, jamais naturalisés ils n'auront droit à aucun avantage social, ni école ni logement".

Critiquant "les gesticulations" de Nicolas Sarkozy dont il affirme que "c'est dans le domaine de l'immigration que les reniements sont les plus flagrants", il a contesté le chiffre de 30.000 éloignements de clandestins annoncé par le gouvernement, et qui ne serait, selon lui, que de 20.000.

(source=LeFigaro)

Immigration clandestine en Corse

C'est la première fois que la Corse est confrontée à un tel débarquement. Vendredi 22 janvier, 124 migrants en situation irrégulière ont été découverts, tôt le matin, dans une anse de Paraguanu, à la pointe sud de l'île. Parmi eux, cinq femmes enceintes et 38 enfants. La plupart sont des Syriens qui se disent kurdes, affirme Stéphane Bouillon, le préfet de région. Depuis les émeutes de Qamichli, au nord-est de la Syrie, en 2004, les relations entre la communauté kurde et les autorités syriennes sont tendues et, en novembre 2009, l'organisation Human Rights Watch a dénoncé une "répression".

Plusieurs associations sur place ont relevé que les réfugiés "étaient très au fait des lois en vigueur" et qu'ils ont "immédiatement avisé les services de secours de leur état de fatigue avant de refuser de s'exprimer davantage".

La France n'avait pas connu un cas d'arrivée massive de réfugiés par la mer depuis février 2001. A l'époque, un bateau transportant 910 Kurdes s'était échoué près de Saint-Raphaël (Var).

(Source=le monde)

dimanche 25 octobre 2009

La France ne peut se faire complice des déserteurs Afghans

La polémique sur l'expulsion du territoire national de trois Afghans en situation irrégulière fait réagir, au nom de l'association de soutien à l'armée française (ASAF), le général Claude Le Borgne :
"Alors que nos soldats risquent leur peau en Afghanistan, non pas, comme on le répète bêtement, pour notre propre défense, mais pour aider les Afghans à mettre leurs trublions à la raison et à construire un État qui se tienne, nous devrions ouvrir nos portes à ceux d’entre eux qui refusent les risques d’une guerre autochtone. Nous voici complices de leur désertion. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : ceux qui se réfugient chez nous désertent le combat qu’il leur faudrait mener."
(SOURCE=leSalonBeige)

jeudi 22 octobre 2009

80% des sans papiers arrêtés sont relâchés

Immigration - la gestion des centres de rétention administrative peut encore être améliorée. Le titre du rapport d’information que le sénateur (UMP) Pierre Bernard-Reymond vient de rendre public, au nom de la commission des finances du Sénat, avait de quoi intriguer.

Sa lecture a de quoi laisser pantois. On le sait : les forces de l’ordre arrêtent de plus en plus de sans papiers. Ce que l’on ne sait pas, c’est que paradoxalement, plus on en arrête, moins on en expulse…

Le sénateur évoque tout d’abord la “forte hausse de près de 90%” du nombre d’interpellations entre 2003 et 2008, avant de constater, dans le même temps, un “effondrement du taux d’exécution des mesures d’éloignement forcé prononcées, passé de 62,1 % en 2002 (10.067 éloignements forcés effectifs pour 16.406 prononcés) à 19,4 % en 2008 (19.724 éloignements réalisés pour 101.539 prononcés) : moins d’une mesure d’éloignement forcé sur cinq est aujourd’hui effectuée“.

La raison de cet “effondrement” ? La “forte augmentation du nombre d’interpellations” (sic), du fait de la politique du chiffre instaurée au ministère de l’Intérieur…

Or, et dans le même temps, les “retenus” ne sont souvent pas “reconduits” parce que ceux qui sont “retenus” par les forces de l’ordre sont tout simplement....

LIRE L'ARTICLE COMPLET ICI

(SOURCE= LeMonde)

lundi 19 octobre 2009

Immigration : Rien n'a changé

Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, a déclaré dimanche sur iTélé que "rien n'a changé" en matière d'immigration, estimant que la politique en la matière doit être "dissuasive".

Sur la fermeture de la jungle, elle a affirmé que, si elle était maire de Calais, elle pourrait "peut-être aider les migrants à passer en Grande-Bretagne, puisqu'après tout c'est ce qu'ils veulent". "Ce qui m'importe à Calais, c'est les habitants de Calais, les Français", a-t-elle poursuivi.

Marine Le Pen a également détaillé "tout ce qu'elle aimerait faire" en matière d'immigration, notamment: "Supprimer la bi-nationalité", "supprimer le regroupement familial" et "supprimer le droit du sol".

(SOURCE= JDD )
 
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