dimanche 23 janvier 2011
mardi 18 janvier 2011
Dangers de l'islam
jeudi 18 novembre 2010
mardi 16 novembre 2010
jeudi 23 septembre 2010
Une profanation tous les deux jours en France
samedi 4 septembre 2010
dimanche 29 août 2010
Voile et burqa
Depuis quelques années en France, le voile et la burqa suscitent le débat. Ce phénomène du voile, c’est le sujet que Michel Serres et Michel Polacco ont choisi pour leur entretien ce dimanche.
Saints d’esprit, ils aiment les Français
C’est pas des racistes, c’est des gens qui sont tout simplement saints d’esprit, ils aiment les Français ».
jeudi 26 août 2010
Des vaches plutôt que des Arabes
J’ai acheté une maison de campagne pour permettre à mes enfants qui habitaient le 15e arrondissement de voir des vaches, au lieu des Arabes.
jeudi 5 août 2010
lundi 5 juillet 2010
Patrimoine : Les Châteaux français en péril
Nombre de ces propriétés font vivre plusieurs sociétés, spécialement dans les communes rurales.
L’effet de la crise économique conjugé à la réduction des appuis des collectivités locales met en péril de nombreux châteaux et manoirs.
« Parmi les plus emblématiques, ces propriétés seraient, au nombre de 600 environ. Sans ces appuis et si le désengagement financier se poursuivait, c’est l’allure de ces châteaux qui en sera affectée. «Ils tomberont en ruine et partiront entre les mains d’acquéreurs étrangers», lance un propriétaire. »« Les conséquences de cette mauvaise passe sont diverses : «Certains aujourd’hui se demandent s’ils ne vont pas devoir renoncer à leur château. D’autres plus nombreux et à court d’argent, ont dû interrompre des chantiers et même renoncer aux subventions. Ils ne pouvaient plus rassembler les fonds nécessaires.» Un gel forcé de la restauration qui met à mal la vieille pierre et porte un coup dur à l’économie locale. »
(SOURCE=leFigaro)
jeudi 1 juillet 2010
La percée de Marine Le Pen
Avec 3 points gagnés en un mois, Marine Le Pen, deux ans avant la présidentielle, se positionne déjà à 18 %, soit le meilleur score jamais réalisé par le Front National lors d’élections présidentielles. Battant nettement certains ministres en place, elle arrive jusqu’à rallier la confiance de 35 % des sympathisants de droite. Décidément, Jean-Marie Le Pen a toujours raison : « Marine est une chance pour la France ».
Voir le Sondage TNS/Sofres
La banalisation de l’injure...
En quelques mots, la fameuse apostrophe de Nicolas Anelka à Raymond Domenech en Afrique du Sud, le 17 juin : “Va te faire enculer, sale fils de pute !”, condense une certaine dérive française. Cette insulte, aussi répandue à l’école que dans la rue, signifie en premier lieu l’inquiétude généalogique, l’angoisse, fréquente pour les déracinés, de ne pas savoir d’où ils viennent, qui est leur père et donc leur patrie.Un “fils de pute”, fruit d’amours anonymes, n’est l’enfant de personne, un bâtard procréé par une chienne, pour filer la métaphore. La France elle-même, dans de nombreuses chansons de rap, est représentée comme une “putain” coupable de s’être mélangée à tous les peuples de la planète et d’être aujourd’hui perdue dans un monde qui la dépasse. Si ta mère n’est qu’une traînée, tu es toi-même le fruit du hasard, un être inutile et vain qui n’est pas sûr de ses ancêtres.
(…) elle trahit un niveau de rage sociale, d’appauvrissement du vocabulaire, de mépris de l’autre et de soi-même qui est préoccupant.
La grossièreté n’est pas qu’un manque d’éducation ou de contrôle sur soi : elle est aussi un symptôme d’échec collectif.
(SOURCE=LeFigaro)
mardi 29 juin 2010
Nouvelle Affiche du FNJ : « ICI C’EST LA FRANCE »
Alors que plusieurs villes de France ont été le théâtre en octobre 2009 de violences anti-françaises lors de la qualification de l’Algérie pour la Coupe du monde, une énième provocation a eu lieu le 13 juin, quelques heures après la défaite de l’Algérie contre la Slovénie lors du premier tour de cette compétition.
A Villeneuve-Saint-Georges, en Ile-de-France, le drapeau français accroché sur la façade de la mairie, a été brûlé et remplacé par le drapeau algérien.
Marine Le Pen, Vice-présidente du Front National, dénonce cette banalisation de la haine et du racisme anti-français auxquels certains s’adonnent en toute impunité.
Elle condamne l’absence, une fois de plus, de toute réaction de la part des pouvoirs publics et des soi-disant organisations antiracistes face à ces outrages répétés au drapeau national.
En riposte à ces attaques scandaleuses contre les fondements de notre identité nationale, Marine Le Pen soutient l’initiative du FNJ, d’une grande campagne d’affiche : « Ici c’est la France » et invite les Français à rejoindre le Front National dans ce combat pour le respect de notre identité et de nos valeurs nationales.
(Source=FNJ)
dimanche 20 juin 2010
vendredi 18 juin 2010
Interdictions des Apéros Saucisson-pinard : La dangereuse dérive de l’antiracisme
Il y a quelques mois on pouvait se demander si l’islam était compatible avec la malbouffe (1) : c’était la polémique du « Quick-halal ». Aujourd’hui c’est au tour du « saucisson-pinard » de tester sa compatibilité avec certaines rues parisiennes.
Une polémique en remplace avantageusement une autre, au menu cette fois ci : des rues parisiennes occupées à des fins de prières, des apéros saucissons-pinards, et une nouvelle guerre médiatique entre les chiens de gardes de l’antiracisme (SOS Racisme, MRAP, LICRA etc. ) et les organisateurs de l’apéro (Riposte Laïque, Bloc Identitaire etc.).
L’apéro saucisson-pinard ce sont donc différents groupes et associations qui en réaction à l’occupation de certaines rues parisiennes à des fins de prières (occupation qui avait été mis en évidence sur la toile depuis quelques mois déjà) décident d’organiser – via facebook - un apéro dit « saucisson-pinard » à la Goutte d’Or. En somme une « provocation » qui répond à une autre sur fond d’immobilisme politique ; mais à partir du moment où l’on autorise – ne serait-ce que tacitement, puisque tout ceci reste flou, l’embarras des autorités compétentes étant évident – de fermer des rues pour que s’y déroulent des prières on voit mal ce que l’on pourrait reprocher à un quelconque apéro… Et pour cause : soit on interdit l’un, et le second n’a plus lieu d’être, soit on en interdit aucun et chacun faisant comme bon lui semble passe de l’apéro à la prière ou de la prière à l’apéro. Il n’en est cependant pas ainsi puisqu’après avoir fait son chemin dans les médias, la polémique du saucisson-pinard abouti finalement à une interdiction qui fait suite aux pressions des groupuscules antiracistes précités.
La pression des groupuscules en question, c’est une guerre des mots qui se double d’une omniprésence médiatique pour aboutir à une surenchère permanente. On peut véritablement parler de « terrorisme intellectuel ».
Une guerre des mots, LA bataille idéologique que mènent ces associations comme SOS Racisme, mais en fait on peut parler d’unanimité puisque que ce soit les médias (Libération, les Guignols de l’info…), ou les politiques (Bertrand Delanoë, Mélenchon, Fadela Amara…), il n’y a guère de variation sur ce thème, comme c’était parfaitement prévisible. Voici donc l’argumentation en question : « provocation » ! « déclaration de guerre » !! « nauséabond » !!! « islamophobe » !!!! « extrême droite » !!!!! « incitation à la haine » !!!!!! « nazi » !!!!!!! « apéritif de la haine » !!!!!!!! Et à mesure que les apéros saucissons-pinards se multiplient (Toulouse, Lyon, Lille, Nantes …), les ligues de vertus crient un peu plus fort au racisme et demandent l’interdiction. Logique ! Si bien qu’il ne fait plus guère de doute qu’à présent le saucisson-pinard équivaut à une présomption de racisme – le terrorisme intellectuel étant par essence manichéen, pour SOS Racisme saucisson-pinard = racisme antimusulman, comme pour BHL, France = shoah, plus c’est court, mieux c’est ! – avec au bout de cette logique, l’interdiction pure et simple du saucisson-pinard. Généralisée !
Un article publié le 2 avril 2010 dans Le Parisien donnait un exemple d’harcèlement anti-saucisson-pinard tout à fait discriminatoire et dont est victime un boucher-charcutier de Sarcelles (2) : « un individu a craché sur l’étalage à plusieurs reprises et m’a insulté », « la même personne nous avait également agressés il y a plusieurs mois ». Le tort du boucher-charcutier ? « C’est parce qu’il vend du porc », et comme avec les fameux apéros, on retrouve une odieuse provocation : « certains m’on dit que la tête de porc que je mets sur la vitrine est perçue comme une provocation. Si ça continue, je vais arrêter d’en vendre pour ne plus être ennuyé ».
Bien évidemment ce genre d’harcèlements n’a pas la faveur des associations antiracistes qui montrent bien toute leur malhonnêteté ! Au fond, ce qui pose problème dans cette histoire, c’est bien le traitement médiatique malhonnête qui est donné de tout ceci, car la provoc’ du saucisson-pinard répond à l’immobilisme tous azimuts des autorités.
C’est bien la faillite des politiques face à la banalisation du communautarisme et aux tensions qui l’accompagnent. Pour Matthieu Bock-Coté, sociologue québécois, le multiculturalisme est une « une machine à désintégrer la société » (3). D’après lui : « Auparavant, la vocation du nouvel arrivant, c’était de prendre le pli de la société qu’il rejoignait. Plus il s’intégrait culturellement, plus il pouvait bénéficier des avantages de la société. Là, on renverse le devoir d’intégration. Désormais, pour mieux intégrer, la société d’accueil doit s’effacer. La société d’accueil s’efface, cherche à disparaitre de ses propres institutions et chaque communauté voit l’état comme un buffet et peut aller se servir, et mettre ses propres traditions, et ne pas s’intégrer à travers l’état buffet, à travers cet espèce d’état qui renonce à assumer quoi que ce soit. Au nom des droits, ce sont de formidables machines à désintégrer la société. Chacun, désormais, peut transformer en droit fondamental sa volonté de ne pas faire d’efforts pour s’intégrer. Ne pas s’intégrer est devenu un droit fondamental (…) C’est la sacralisation des origines diverses, des origines multiples, à une condition : qu’on oblitère, qu’on occulte, qu’on neutralise celle de la majorité. »
Un communautarisme et une désintégration qui ne peuvent aller que grandissants vu la constance et l’importance des flux migratoires doublés de l’idéologie du multiculturalisme au détriment d’une quelconque identité et cohésion nationale. Si bien que pour Malika Sorel, face à cette situation il est urgent de réformer le code de la nationalité : « Nous sommes désormais assis sur une véritable poudrière. La volonté d’en découdre se répand en effet comme une traînée de poudre à travers le pays, et ce n’est pas l’interdiction de l’apéro de la Goutte d’Or qui calmera les esprits, bien au contraire. Cette interdiction contribue à mettre en exergue le fait que le comportement de notre classe politique est bel et bien dicté par la peur de ceux qui lui font… peur. Aussi cette interdiction constitue-t-elle, à bien des égards, une erreur politique.
Dans des conditions de tension de plus en plus palpable dans l’espace public, je qualifie de profondément irresponsable, et donc inacceptable, le fait de continuer d’« accueillir » 200 000 immigrés chaque année et d’accorder la nationalité française à près de 100 000 étrangers par an. (…) Monsieur le Président de la République, je vous en conjure, réformez le code de la nationalité tant que subsiste encore un mince espoir de garder le contrôle de la situation. Ayez le courage de le faire maintenant, et de ne pas repousser à demain le service de l’intérêt général. »
(1) : pour certains oui, pour d’autres non, comme on peut le constater dans cette vidéo.
(2) : l’article du Parisien
(3) : vidéo du sociologue québécois
(Source= AGORAVOX)dimanche 23 mai 2010
samedi 1 mai 2010
Discours du 1er Mai de Jean-Marie Le Pen
Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, a affirmé samedi lors de son discours du 1er mai, à Paris devant 8000 militants, que le redressement de son parti aux élections régionales de mars n'était qu'un «prologue».
«Un autre avenir est possible, il a commencé à naître aux dernières élections qui ne sont que le prologue des batailles à mener», a-t-il lancé à la foule, plus nombreuse que l'année dernière pour ce traditionnel hommage à Jeanne d'Arc.
(Source=LeParisien)