lundi 22 octobre 2012
mercredi 9 mars 2011
80% des journalistes sont de gauche, les chiffres des sondages...
Dans le même sondage 87% des journalistes interrogés étaient “assez” ou “tout à fait” pour la régularisation des “sans-papiers”, 11% contre. Sondage réalisé par échantillonnage de membres des rédactions spécialisées dans l'actualité et la politique.
Les positions divergent aussi sur l'intégration européenne et sur la régularisation des sans-papiers.
Ceci montre que la presse est culturellement de gauche. Pour Acrimed, les médias sont tous peu ou prou de droite puisque les journalistes défendent des idées libérales. Il eut été plus intéressant de se demander pourquoi, alors que la plupart des journalistes se considèrent comme de gauche.
Quelques idées personnelles à ce sujet.
L'Etat socialiste a épuré les médias publics en 1981, et l'inverse n'a pas été fait en 1986. Les recrutement se font par l'intermédiaire d'écoles de journalisme qui pratiquent une rééducation aussi féroce que celle des IUFM sur les jeunes journalistes. Les journalistes de gauche étant généralement bien plus sectaires que ceux de droite peuvent facilement briser la carrière de celui qui oserait affirmer des idées différentes. L'uniformité étant en place, celui qui ose sortir de sa tranchée est flingué de suite.
En privé, et entre eux, des journalistes peuvent dire exactement la même chose que Le Pen, mais sans l'avouer à leur lecteurs et se l'avouer à eux mêmes.
Le gauchisme culturel des journalistes est donc une structure culturelle bien plus profonde. Elle se forge sous la férule des professeurs et s'explique par leur volonté d'être dans le camp du bien, du côté des beaux mots généraux et généreux.
(Source=unvoyageauliban)
mardi 8 mars 2011
Si le sondé vote mal, il faut dissoudre le sondeur...
Une large partie de cette encre n'a pas été consacrée, comme on aurait pu s'y attendre, à une analyse politique de cette nouvelle confirmation de la dynamique qui entoure la candidate du Front National, mais à une critique en règle de l'instrument de révélation de ce phénomène : le sondage réalisé par Harris Interactive.
Ainsi, pourquoi s'étonner d'un air faussement suspicieux que ce sondage ait testé la candidature de Dominique de Villepin, alors que c'est systématiquement le cas depuis des mois ?
Contempteurs du fameux sondage, avouez donc l'objet véritable de votre agacement, la vraie cause de votre agressivité : la première place de Marine Le Pen, que vous ne pouvez pas supporter !
(Source=levraidebat.com)
dimanche 5 septembre 2010
La France est un terrain vague, vive l’invasion !
Quelques milliers de membres de partis de gauche et d’extrême gauche ont manifesté hier, à Paris et dans plusieurs villes de France, pour faire connaître leur opposition aux expulsions, rares et symboliques, de romanichels par le gouvernement Sarkozy.
Certaines banderoles déployées comme « Vive l’invasion » (voir photo ci-contre), « Mon identité n’est pas nationale », etc., étaient sans ambiguité et montraient bien que les organisateurs de ces défilés maigrelets ont pris clairement le parti de l’étranger contre celui des Français.
A la tête de ce cortège de bobos se trouvait, derrière les familles roms de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), dont le campement a été rasé le 12 août mais qui n’ont pas été expulsées, une rare brochette de privilégiés de la vie qui vivent dans des quartiers où ils n’ont jamais l’occasion de rencontrer un romanichel ou un immigré sans papier (à l’exception de ceux qu’ils salarient peut-être comme employés de maison…) : Danielle Mitterrand, Jane Birkin, la chanteuse Jeanne Cherhal, la cinéaste Agnès Jaoui, l’écrivain Dan Franck, Corinne Lepage, avocat d’affaire et ex-ministre de l’Environnement, Jean-Paul Huchon (président socialiste de la région Ile-de-France), etc.
(Source=nationspress)
dimanche 29 août 2010
Saints d’esprit, ils aiment les Français
C’est pas des racistes, c’est des gens qui sont tout simplement saints d’esprit, ils aiment les Français ».
jeudi 24 juin 2010
Le business de « l’antiracisme »
La nouvelle présidente de la Halde, Jeannette Bougrab, a fait voter début mai par le collège de l’instance de lutte contre les discriminations une délibération visant à doubler son indemnité mensuelle qui passe de 6.900 à 14.000 euros, selon Le Canard enchaîné à paraître mercredi.
L’hebdomadaire précise que cette délibération, en date du 3 mai et qui ne figure pas sur le site de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité, a été votée sous le titre de « modification de règlement de gestion des professionnels ».
Toujours selon Le Canard enchaîné, la présidente de la Halde bénéficiera également d’une indemnité de résidence.
Jeannette Bougrab, 36 ans, a été nommée présidente de la Halde par un décret du 16 avril du président de la République Nicolas Sarkozy. Créée par la loi du 30 décembre 2004, la Halde bénéficie d’un budget annuel de 11,9 millions d’euros et emploie 87 personnes.
lundi 24 mai 2010
“La collaboration fut d’abord la grande affaire de la gauche”
“L’histoire est toujours niée par les historiens de gauche qui ne veulent pas admettre la réalité, c’est à dire que la collaboration fut d’abord la grande affaire de la gauche”
(SOURCE=Fdesouche)
samedi 30 janvier 2010
Thuram : 20 000 € pour une conférence
Adrien Zeller (président du Conseil régional d’Alsace) avait invité l’ex-footballeur Lilian Thuram, 142 sélections en équipe de France, membre du Haut-Conseil à l’intégration, connu pour ses engagements contre le racisme, à venir témoigner face à des lycéens, pour la clôture du Mois de l’Autre. [sic]
Thuram a répondu avec un tarif : 20 000 € pour une intervention d’une heure et demie. La Région a fait une nouvelle tentative en expliquant le sens de la démarche qu’elle mène auprès des jeunes, avec le rectorat, en faveur de la tolérance (…)
“On ne vit pas dans le même monde” a soupiré Zeller.
dimanche 24 janvier 2010
Nique La France
Z.E.P featuring Busta Robert & Mc Jean Pierre
Infos sur : www.niquelafrance.com et www.zep-site.com
(Source=Fdesouche)
lundi 18 janvier 2010
dimanche 17 janvier 2010
Jospin : “Le FN n’est pas un mouvement fasciste”
Extrait du dernier livre de Lionel Jospin, “Lionel raconte Jospin” (Seuil) :
« Je trouve ridicule la manière dont l’ensemble de la gauche, extrême gauche comprise, se rallie bruyamment à Jacques Chirac, sous le prétexte d’une croisade antifasciste. Tout odieux que soit le Front national, il n’y avait pas en France de menace fasciste et la victoire du candidat de droite était absolument certaine, sans onction socialiste. »
dimanche 11 octobre 2009
L' affaire Mitterrand : La Thaïlande condamne
Violences à Poitiers : l'Ultra Gauche
Dix-huit interpellations, dont certaines «en marge de la manifestation» de militants «ultra gauche», ont été faites samedi, a-t-on indiqué au commissariat de police de Poitiers.
Près de 300 militants se réclamant d'un collectif anti-carcéral ont investi samedi le centre ville, masqués et cagoulés, et ont brisé une vingtaine de vitrines, des abribus, des cabines téléphoniques.
«Nous avons eu une opération commando de la mouvance ultra-gauche», a indiqué la directrice de cabinet du préfet, Anne Frackowiack. «Plus importante» que prévue, avec des militants venus d'autres départements, «nous avons été surpris par la violence et l'organisation», a-t-elle ajouté.
Un rassemblement prévu au départ contre le transfèrement de détenus
«Il y avait énormément de monde en ville, tout d'un coup ils ont sorti leurs masques au milieu de la foule et sont partis en direction de la prison», jetant des projectiles sur les policiers et brisant du mobilier urbain, mais «sans faire de blessés», a-t-elle précisé.
Outre les bris de vitrines, plusieurs monuments ont été tagués, comme le Baptistère Saint-Jean, l'un des plus anciens monuments chrétiens de France, a constaté une correspondante.
Le rassemblement était prévu initialement pour protester contre un transfèrement de détenus, prévu dimanche, entre l'ancienne et la nouvelle prison de la ville, selon plusieurs blogs de la mouvance anarchiste. Les concerts du festival «Les Expressifs» prévus samedi soir ont été annulés, a ajouté Anne Frackowiack, de craintes de nouveaux débordements.
(SOURCE= LeParisien )
vendredi 10 juillet 2009
L’union de la droite, clé du renouveau de la France
Si l’on suppose maintenant l’union de la droite réalisée, le F.N. réintégré dans l’“arc constitutionnel”, alors tout change. Le discours délirant, mais envahissant, d’une gauche crypto-totalitaire apparaît tout d’un coup pour ce qu’il est. Il ne prend plus. Le consensus métapolitique imposé par l’idéologie dominante est ruiné. La France profonde peut se remettre en marche. Elle est à nouveau maîtresse de son destin.
L’union de la droite n’est pas seulement nécessaire pour une simple raison d’arithmétique électorale, mais aussi, et surtout, parce qu’il est au fond inutile d’avoir un gouvernement dit de droite si celui-ci fait la même politique que la gauche. En démocratie, un gouvernement inscrit son action dans le cercle magique qui est tracé par l’idéologie dominante. Il ne pourra réduire ni l’immigration ni l’insécurité ni même réformer l’économie (voyez le fiasco du C.P.E. en 2006) s’il s’est d’avance soumis aux diktats idéologiques de la gauche en refusant le concours de cette partie de la droite qui est la plus déterminée à s’opposer à la gauche.
Affronter le terrorisme intellectuel
On nous dit que le thème de l’union de la droite est une duperie, parce que la droite établie, l’U.M.P., n’est pas une vraie droite. Ce jugement, qui paraît sensé, est en réalité à courte vue, car les électeurs de l’U.M.P., eux, sont incontestablement à droite. Dès lors, l’union de la droite serait la pierre de touche qui leur permettrait de faire le départ, parmi les hommes politiques, entre ceux qui sont réellement de droite, et les autres, qui préféreraient s’allier avec la gauche plutôt qu’avec la droite de la droite. L’alliance à droite obligerait les hommes politiques de la droite établie à sortir de l’ambiguïté, à révéler leurs préférences, et à choisir d’affronter le terrorisme intellectuel de la gauche, donc à prouver leur caractère et à contribuer à l’ébranlement du système de sidération dont les Français sont victimes.
On dit aussi que l’union de la droite est impossible. Il n’est pas facile, admettons-le, d’imaginer un scénario qui y conduirait. Mais, en politique, les choses peuvent changer très vite. Ce qui paraît impossible un jour est évident le lendemain. La campagne de Villiers contre l’islamisation de la France montre que les choses sont en train de bouger, à droite, après les émeutes ethniques de 2005. Ce dont nous avons besoin, aujourd’hui, ce n’est pas tant d’hommes politiques que d’hommes d’Etat, qui mesureront l’enjeu de l’union de la droite et qui décideront de la mettre en œuvre. Ceux-là inscriront leurs noms dans l’histoire comme les artisans du renouveau de la France.
N.B. : une version abrégée de cet éditorial a été publiée dans Monde et Vie le 13 mai 2006.
mardi 7 juillet 2009
Hénin-Beaumont : le théâtre antifasciste devient grotesque
Le spectacle que nous ont joué les hommes politiques du Système et les médias entre les deux tours de l’élection muninicipale d’Hénin-Beaumont a quelque chose de lassant.Vraiment ça suffit. Arrêtez votre petit numéro, ça en devient franchement ridicule. Contrairement à ce que vous tentez de faire croire aux Français pour les forcer à toujours rester dans les clous UMPS-MODEM, il n’y a aucune "menace fasciste" en France. Pas plus qu’il n’y a dans notre pays de résurgence de je-ne-sais quelle "bête immonde", qui sortirait des années 30 pour installer le fascisme et la dictature en France.
En 2007, Lionel Jospin reconnaissait que "tout antifascime n’était que du théâtre". Il est regrettable que les nouvelles générations d’hommes politiques n’aient pas rompu avec ces mises en scène grotesques. Xavier Bertrand, Benoît Hamon et ce pauvre Henri Guaino croient-ils eux-mêmes à ce qu’ils disent pour effrayer l’électeur ?
Est-il possible d’avoir un combat loyal et simplement démocratique en France ? Les médias le permettent-ils encore ? C’est à se demander.
Dès qu’un candidat ayant une chance de l’emporter dévie de la ligne officielle, en osant bousculer ces dogmes que sont le libre-échange, l’Europe de Bruxelles et le libéralisme mondialisé, il est en effet diabolisé.
Qu’il soit issu du Front national ou d’un autre parti, la même mécanique se met systématiquement en place, ce qui fait de notre pays une triste exception antidémocratique.
A chaque fois, les médias se mettent au diapason, on convoque les arguments d’autorité, la peur, les manifestations orchestrées par les mêmes associations (que SOS Racisme s’occupe de ses magouilles internes avant de venir donner des leçons au monde entier), le show-biz et le mensonge.
Pourquoi ? Pourquoi cette crainte du débat ? Pourquoi cette volonté de tout cadenasser, d’empêcher les électeurs de sortir du Système ?
Quand ces professionnels du Système nous jouent leur comédie, et osent salir la République en se constituant en "front républicain", respectent-ils la démocratie ? Nous ne le pensons pas. En réalité, ils bafouent le suffrage universel, et usent de méthodes qui ne sont ni républicaines ni démocratiques. Comme ils le firent déjà en 2005 contre le camp du NON à la Constitution européenne, ils pensent d’abord à diaboliser l’adversaire et à faire peur avant de défendre leurs propres arguments et leurs convictions.
La France a besoin d’une démocratie adulte. Celle-ci suppose de rompre avec ces méthodes qui sont une insulte à l’intelligence collective. Acceptons simplement le débat, libre et serein. Alors les Français en conscience feront leur choix.
Toute autre attitude doit être dénoncée haut et fort comme un geste de mépris pour l’électeur, et une manipulation pas digne de la République et de la France.
(Source= Agoravox )
lundi 6 juillet 2009
Hénin-Beaumont : victoire du chantage et de la peur
La coalition UMPS a finalement remporté l’élection municipale d’Hénin-Beaumont avec 52,38 pour cent des voix contre près de 48 pour cent pour la liste du Front National qui reconnaît sa défaite mais dénonce les méthodes utilisées par ses adversaires contre lesquels va être déposé un recours devant le tribunal administratif.
En effet, Daniel Duquene, le candidat divers gauche, n’a pas hésité à recourir au chantage et aux menaces pour convaincre les électeurs de ne pas se porter sur le parti nationaliste. Des tracts ont notamment annoncé qu’en cas de victoire du FN, la ville se verrait privée de subventions, notamment régionales, et qu’elle sombrerait dans un isolement et une stigmatisation extrêmement néfastes pour son image comme pour son économie.
Des procédés d’autant plus scandaleux lorsqu’ils émanent de ceux qui prétendent être le dernier rempart de la démocratie et du droit républicain.
(Source= Novopress )
mardi 30 juin 2009
Collabos : Le parti de Sarkozy appelle à voter à gauche
Le parti de droite UMP au pouvoir a appelé lundi à voter en faveur de la gauche pour faire barrage au Front national (FN) au 2ème tour des élections municipales à Hénin-Beaumont, ville du nord que le parti d'extrême droite est en mesure de remporter.
La liste du FN, qui comprend en numéro deux Marine Le Pen, la fille du chef du parti Jean-Marie Le Pen, est arrivée dimanche largement en tête du premier tour de l'élection municipale avec 39,34% des voix, devant la liste d'un candidat de gauche indépendant Daniel Duquenne (20,19%).
"L'UMP ne veut pas l'élection de la liste Front National d'Hénin-Beaumont. Elle appelle donc les électeurs à choisir le candidat divers gauche et républicain, M. Daniel Duquenne" pour le second tour dimanche, a déclaré le chef du parti de Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, dans un communiqué.
Le candidat UMP à Hénin-Beaumont, Nesredine Ramdani, n'a obtenu que 4,34% des voix au premier tour.
Le parti socialiste, dont le candidat est arrivé en troisième position avec 17% des voix, a également appelé à l'union derrière le candidat divers gauche.
Hénin-Beaumont, ville du bassin minier de 26.000 habitants, lourdement frappée par le chômage (19%) n'a plus de maire depuis le 9 avril, l'ex-édile socialiste Gérard Dalongeville ayant été écroué pour détournement de fonds (quatre millions d'euros), corruption, faux en écriture et favoritisme.
La réussite du FN, en perte de vitesse depuis la présidentielle de 2007 et confronté à d'importantes difficultés financières, sur ces terres traditionnellement ancrées à gauche serait un fait d'arme notable pour Marine Le Pen, qui briguera la succession de son père âgé de 81 ans à la présidence du Front national dans un an.
Une victoire de la liste emmenée par Steeve Briois permettrait au FN de remporter une première mairie depuis ses victoires municipales en 1995 dans le sud de la France.
L'extrême droite avait alors remporté plusieurs villes du sud, dont Orange, Marignane, Toulon et Vitrolles, provoquant une vive émotion en France. Depuis, les maires de ces villes ont rejoint des partis de droite plus traditionnels ou ont quitté la politique.(Source= Le Vif L'Express )
lundi 29 juin 2009
Antiracisme : ils ne pensent qu’à ça
Le visage apaisé et serein d'une grande prêtresse de l'antiracisme, de l'humanisme, de l'amour, et... de ce qu'on voudra!...On le sait bien depuis les analyses de Pierre-André Taguieff, le racisme contemporain arbore souvent les couleurs chics de l’antiracisme. Vous avez sûrement lu, M. Lamdaoui, la réaction du MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) aux propos volés de Manuel Valls. Elle est à déguster. Le communiqué du mouvement affirme le plus sérieusement du monde que « rien n'est plus dangereux que ces propos démagogiques, à la limite du racisme, qui au nom d'un désir proclamé de mixité sociale, risquent de légitimer par avance de véritables politiques d'apartheid urbain ». Vous avez bien compris : dire qu’il faut quelques Blancs parmi les autres, risque de légitimer la séparation entre les Blancs et les autres. Depuis Parménide, on hésitait à faire voler en éclat le principe de non contradiction, c’est maintenant chose faite. Et apparemment sans grande conséquence. Parlons sérieusement : le crime de M. Valls, c’est d’avoir prononcé le mot « Blanc », pour exprimer que la présence des personnes ainsi qualifiées était souhaitable. M. Valls est donc un raciste, pardon, à la limite de l’être...
lundi 8 juin 2009
Les petits plaisirs de Daniel Cohn-Bendit...
Vous savez, quand une petite fille de 5 ans commence à vous déshabiller, c’est fantastique. C’est fantastique parce que c’est un jeu absolument érotico-maniaque…
jeudi 4 juin 2009
«Un échec idéologique de la gauche»
Professeur à Sciences-Po, Dominique Reynié vient de réaliser une enquête auprès de 15 000 Européens. Pour lui, il existe une véritable opinion publique européenne où la droite joue un rôle leader.
Démocratie chrétienne et social-démocratie sont les piliers historiques de l’Europe. Pourquoi la première est-elle aujourd’hui leader ?
La domination de la démocratie chrétienne et de la droite libérale est depuis quelques années très nette en Europe. Il y a plusieurs raisons à cela. D’abord une donnée démographique : l’Europe vieillit. Le poids relatif des seniors est d’autant plus fort que l’abstention est importante et qu’ils sont plus nombreux à se déplacer pour voter. Les partis de droite l’ont bien compris et répondent mieux à leurs attentes. Ils souhaitent de la sécurité, craignent l’immigration extra-européenne, s’inquiètent pour la protection sociale. Les retraites ? La droite brandit la sécurité et n’hésite pas à creuser les déficits s’il le faut.
Les sociaux-démocrates ne peuvent-ils pas faire de même ?
Ils sont beaucoup moins à l’aise que la droite sur les questions de sécurité ou d’immigration. Et sur la protection sociale, la droite européenne n’est pas ultralibérale. Elle peut être interventionniste, et Nicolas Sarkozy en est la parfaite illustration. Face la crise, la droite n’a pas eu d’états d’âme pour augmenter la dette dans l’ensemble des pays d’Europe. La droite gère de façon pragmatique, quand la gauche européenne ne parvient pas à s’entendre sur le modèle européen qu’elle veut promouvoir. La droite s’accommode tout à fait du modèle actuel et se contente de répondre aux attentes de l’opinion publique. Sur la Turquie, par exemple, la droite est beaucoup plus à l’aise que la gauche. Elle n’hésite pas à défendre une identité européenne. Tandis que la gauche se fait discrète, prise entre son internationalisme et des arguments un peu honteux comme la concurrence des bas salaires. La social-démocratie européenne est passée à côté du débat sur l’altermondialisme. Pourquoi ne s’est-elle pas emparée de la taxe Tobin ?
La droite européenne n’est-elle pas menacée par le populisme et le nationalisme ?
Elle l’est, surtout avec la crise. Et je me garderai bien de risquer le moindre pronostic sur ce qui se passera dimanche aux Pays-Bas ou en Grèce. Mais quand elle sait, comme l’a fait Sarkozy, fédérer des idées qui vont de la droite populiste à une gauche modérée, elle réduit l’espace de l’extrême droite antieuropéenne. La social-démocratie n’a pas réussi à le faire avec le populisme de gauche. Lequel compte sur l’Etat pour mener le changement, et veut donc se désengager d’une coopération européenne qu’elle devrait pourtant défendre au nom de l’internationalisme. La force de la droite européenne, c’est d’abord l’échec idéologique d’une gauche qui n’a jamais su élaborer un modèle social-démocrate européen quand Blair, Jospin et Schroeder étaient aux commandes. C’est pathétique de voir les socialistes français commencer la campagne sur le vote sanction et la terminer sur un projet d’Europe fédéraliste qui n’ose pas dire son nom.
(Source= Liberation )
