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samedi 12 mars 2011

Réforme des cours d’Histoire : François Ier, Henri IV, Louis XIV et Napoléon virés des programmes scolaires

Les attaques à l’encontre de notre patrimoine national ont connu durant l’année 2010 et au début de l’année 2011 un pic de nuisance sans précédent. Si les Français sont de plus en plus frappés par un certain ethnomasochisme, il n’en demeure pas moins que les pressions de formatage idéologique sont exclusivement imputables aux lobbys communautaires qui d’après l’article 1er de la constitution de la V° République, n’ont pas droit de cité en France.

Entre l’obsession mémorielle dans la réécriture du thème de la Seconde Guerre Mondiale, la partialité démagogique dans la narration de l’histoire de l’esclavage et de la colonisation et l’éternel roman d’un Ancien Régime obscurantiste, les fossoyeurs de l’histoire ont commis un crime à l’égard de jeunes générations totalement endoctrinées et manipulées.

Cependant ce travail d’aliénation des consciences ne s’est pas arrêté là, en témoigne la dernière circulaire de 116 pages du Ministre de l’éducation nationale Luc Châtel, qui prévoit la suppression progressive de l’enseignement de François Ier, Henri IV, Louis XIV et Napoléon 1er du programme d’histoire. Bien sûr à nos joyaux de la fierté Française sera discrètement substituée l’étude des Empires Songhaï et du Monomotapa pour plaire à la diversité en puissance.

L’anomie qui frappe le Ministère de l’avenir est grave et augure des lendemains douloureux pour des individus ne communiant plus dans aucun socle commun. La fragmentation communautaire des programmes d’histoire sera  la cause de tensions culturelles et ethniques qui fissureront le pacte Républicain censé nous réunir sous le même drapeau.

Enfin c’est sans compter avec les récentes injonctions lobbyistes de Serge Klarsfeld, le fameux « chasseur de nazis », qui a réussi à faire plier le Ministre de la culture Frédéric Mitterrand sur le retrait de la personnalité de Louis-Ferdinand Céline des commémorations nationales pour cause de crime d’antisémitisme. C’est dit : l’auteur du Voyage au bout de la nuit et de Mort à crédit sera banni du Panthéon des plus grands écrivains Français du XX° Siècle alors qu’il est l’un des auteurs les plus lus et traduits au Monde.

(Source=avenirfrance)

vendredi 27 août 2010

Le rire libérateur de Philippe Muray

Le rire libérateur de Philippe Muray - Radio France Culture
Avec le comédien Fabrice Luchini qui lit PHILIPPE MURAY au theatre de l'atelier à Paris


lundi 5 juillet 2010

Patrimoine : Les Châteaux français en péril

« Plus de 5 000 manoirs classés appartiennent à des particuliers qui souffrent du désengagement financier des collectivités. »

Nombre de ces propriétés font vivre plusieurs sociétés, spécialement dans les communes rurales.

L’effet de la crise économique conjugé à la réduction des appuis des collectivités locales met en péril de nombreux châteaux et manoirs.

« Parmi les plus emblématiques, ces propriétés seraient, au nombre de 600 environ. Sans ces appuis et si le désengagement financier se poursuivait, c’est l’allure de ces châteaux qui en sera affectée. «Ils tomberont en ruine et partiront entre les mains d’acquéreurs étrangers», lance un propriétaire. »« Les conséquences de cette mauvaise passe sont diverses : «Certains aujourd’hui se demandent s’ils ne vont pas devoir renoncer à leur château. D’autres plus nombreux et à court d’argent, ont dû interrompre des chantiers et même renoncer aux subventions. Ils ne pouvaient plus rassembler les fonds nécessaires.» Un gel forcé de la restauration qui met à mal la vieille pierre et porte un coup dur à l’économie locale. »

(SOURCE=leFigaro)

lundi 24 mai 2010

“La collaboration fut d’abord la grande affaire de la gauche”

Débat “Faut-il réécrire l’Histoire de France ?” chez FOG avec Eric Zemmour – France 2 – 21 mai
“L’histoire est toujours niée par les historiens de gauche qui ne veulent pas admettre la réalité, c’est à dire que la collaboration fut d’abord la grande affaire de la gauche”


(SOURCE=Fdesouche)

vendredi 23 avril 2010

LIVRE: Eric Zemmour - Mélancolie Française

" Si vous n'êtes romain, soyez digne de l'être ". Pendant quinze siècles, ce vers de Corneille a porté l'ambition française : être reconnue comme l'héritière de Rome, de son Etat, de sa langue, de sa manière unique d'assimiler les étrangers - à la fois hautaine et égalitaire - et même de sa façon d'imposer la paix en Europe. Dans son style à la fois documenté, précis et paradoxal, Eric Zemmour raconte cette obsession autour de laquelle s'est tissé notre roman historique national. Philippe Auguste, Louis XIV, Napoléon, Clemenceau croient toucher au but. Mais à chaque fois un croc-en-jambe les fait chuter, tantôt la puissance anglo-saxonne - notre " Carthage " - ou bien la force allemande - notre meilleure élève. A chaque fois aussi, la France s'invente des raisons d'y croire à nouveau, que celles-ci s'appellent les colonies, de Gaulle ou l'Europe. Sauf qu'aujourd'hui la mécanique impériale est cassée. Comme si nous vivions déjà à l'heure de la chute de l'empire, submergés par de nouveaux " barbares "...

(Source=AMAZON)

mercredi 6 janvier 2010

pour Eric Besson " le peuple Français n’existe pas"

Eric Besson, ministre de l’immigration et de l’identité nationale, hier en visite dans la cité des 4000 à La Courneuve :

« la France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage »

(Source=LeParisien)

dimanche 11 octobre 2009

L' affaire Mitterrand : La Thaïlande condamne

Le porte-parole du gouvernement thaïlandais a exhorté le gouvernement français à « régler ses comptes avec ses propres ministres » et réitérer sa volonté de combattre toutes formes de tourisme sexuel.

jeudi 9 juillet 2009

Le fascisme français n’a pas existé


On est comme ça en France : quand on ne se demande pas pourquoi les gauchistes les plus ultra n’ont pas basculé dans le terrorisme après mai 68 comme leurs camarades de lutte ouest-allemands et italiens, on se demande pourquoi la France n’a pas basculé dans le fascisme au milieu des années trente comme les Allemands et les Italiens. Laissons de côté pour l’instant la première partie de la question et attachons nous à la seconde. Un article de l’historien Michel Winock nous y invite dans la revue Vingtième siècle (No 90, avril-juin 2006, 18,50 euros, Presses de Science Po). Sous le titre "Retour sur le fascisme français", il aborde le problème sous l’angle particulier du "cas La Rocque", du nom du colonel François de La Rocque, qui fut entre les deux guerres le chef charismatique des Croix-de-Feu, ligue d’anciens combattants devenue à partir de juillet 1936 le Parti Social Français (PSF).

Il faut dire que ces derniers temps, plusieurs livres ont paru, tant en anglais qu’en français, pour regrouper certains historiens (Michel Winock, Jacques Julliard, Philippe Burrin, Serge Berstein, Pierre Milza notamment) au sein d’une improbable "école du consensus", tous défenseurs de ladite "thèse immunitaire" en vertu de laquelle, selon les résultats de leurs recherches, la France des années 30 aurait été immunisé contre le fascisme. C’est évidemment plus compliqué que cela ; leur analyse est certainement plus fine, d’autant qu’elle se situe dans la ligne de l’article pionnier de Raoul Girardet de 1955 qui parlait plutôt d’"imprégnation fasciste". Le fait est que malgré les tentations et les contagions, la France de l’époque est restée une république parlementaire. Pour autoritaires qu’elles fussent, les droites nationalistes n’en demeuraient pas moins pacifistes, éloignée de toute idée de revanche et de conquête. Si elles étaient immunisées contre le fascisme, ce n’était pas en raison de leur nature mais de la conjoncture, soutient Winock. Il tient que rien ne vaut l’étude du cas Croix-de-Feu/PSF pour tester et évaluer la pénétration du fascisme dans cette France là. Dire cette ligue, ce parti, cette mouvances "fascistes" est un lieu commun qui a la vie dure, même si la jurisprudence des tribunaux l’interdit désormais, grâce à la vigilance de Gilles de La Rocque, fils du colonel.

Croixdefeu_2Sur quoi repose cette légende si pratique et si confortable ? Avant tout sur les apparences. Au début des années 30, les Croix-de-Feu sont à droite les seuls en mesure d’aligner un service d’ordre organisé militairement, et à tenir la rue le cas échéant ; ils sont bien plus nombreux et puissants que les "Camelots du roi" de l’Action française, mais leurs "dispos" (pour "disponibles") demeurent dans le légalisme voulu par leur chef. Ils n’ont pas, il s’en faut, la dimension violente et criminelle des squadre mussoliniens et des SA hitlériens. Ils restent un service d’ordre en tenue civile, destiné aux meetings et manifestations, et non une milice factieuse. La démonstration en est faite dans la nuit du 6 février 1934 place de la Concorde où ils refusent de pousser leur avantage au seuil du Palais Bourbon.

François de La Rocque était un nationaliste, catholique social, partisan d’un régime conservateur, autoritaire et républicain. Il était anticommuniste, antimaçon, antiparlementaire au sens où il voulait non supprimer les Chambres mais atténuer le pouvoir du législatif par rapport à celui de l’exécutif. Nul projet expansionniste dans le programme de son parti, nulle dimension révolutionnaire dans son mouvement, nulle volonté de créer un homme nouveau, comme ce fut le cas alors des régimes totalitaires, et du côté de Jacques Doriot et de son PPF. La Rocque n’en a pas moins durablement incarné un mythique "fascisme à la française" en raison de l’effet de puissance des Croix-de-Feu et du PSF, comme le montre bien Michel Winock dans son article, en insistant sur ses influences : outre le catholicisme social, un vieux fond bonapartiste allié à à un jacobinisme à la Clemenceau. Loin des dieux tutélaires de l’axe Rome-Berlin. L’Occupation fut l’heure de vérité de la droite française. Rallié à Pétain en 1940, partisan de la Révolution Nationale du moins à ses débuts, le maréchaliste en lui est vite déçu. Créateur et chef d’un réseau de résistance (Klan) en juin 1942, quelques mois avant la dissolution de son PSF par le chef de la Sûreté et des SS en France, il est arrêté par la Gestapo en 1943 puis emprisonné en Allemagne. De ses recherches en archives, de la lecture des travaux les plus récents et de la consultation des témoignages, Michel Winock conclue que "le fascisme français n’a pas existé" (le cas de Vichy est à part puisqu’il n’a été possible que sous une occupation étrangère) et que les Croix-de-Feu et le PSF ne pouvaient être assimilés à un parti fasciste "si ce n’est au prix d’un défaut de rigueur sémantique". Une mise au point rigoureuse et argumentée dont on peut prédire qu’elle ne va pas clore le débat mais, au contraire, probablement le relancer chez certains historiens.

(Source= Le Monde )

 
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