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mercredi 24 octobre 2012

Génération ex-France


Dans un futur lointain, les historiens qui écriront sur la France du début du XXIe siècle travailleront sans doute sur le « choc identitaire » qui précéda le chaos en « Ex-France ». Ils découvriront peut-être que dans les années 2010, il était devenu honteux ou presque de se dire français. Quant à moi, pauvre contemporain de cette profonde déliquescence, il m’est arrivé au cours des dernières mois deux petites aventures, caractéristiques de notre époque. 

C’était à Cluny en mai dernier. Un jour où je visitais avec une amie les ruines de ce qui avait été, jadis, la plus grande église de la Chrétienté, saccagée et rasée pendant la Révolution, je rencontrais par hasard un groupe de quatre fillettes. Nous étions là, au milieu des moignons de colonnes, des débris de splendeurs, lorsqu’une des petites filles, de dix ans environ et pas farouche, nous dit « bonjour » et vint parler avec nous. Percevant un accent étranger, elle demanda à mon amie : « De quel pays venez-vous ? »
 
Mon amie répondit avec le sourire : « Du Portugal. » Les camarades de l’enfant s’enthousiasmèrent : « Nous aussi, on est portugaises ! » Alors que ces petites parlaient français sans accent, et qu’elles étaient probablement nées en France, elles affirmaient leur origine avec fierté. La fillette qui nous avait abordés en premier tourna la tête vers ses copines, en maugréant : 

« Elles ont de la chance, elles, moi je suis d’origine de rien du tout. » 

Cette phrase, emprunte de tristesse et de sombre nostalgie, me bouleversa, ainsi que mon amie portugaise qui s’empressa de consoler la gamine : « Mais tu es française, c’est très bien ça, tu te rends compte ! »

Quelques semaines après, au cœur d’une ville moyenne, je me trouvais à suivre une leçon dans une classe de CM2 d’une école catholique. L’institutrice parlait du problème de l’eau en Afrique, d’un village misérable au Niger, me semble-t-il. Larmoyant et culpabilisant selon le dogme. Un cours banal dans l’école primaire en l’an de grâce et de coups de fouets 2012. Je ne sais plus de quelle façon, mais la maîtresse expliqua « qu’on était tous différents et qu’il fallait s’entraider ». Un des enfants prit la parole et déclara que lui aussi était d’origine étrangère (il venait du Pakistan). Tous les doigts ou presque se levèrent alors, telle une vague soudaine sur une mer calme. Chacun, encouragé par l’effet de groupe, brandissait ses racines, trophées plein de terre, grouillants d’identités : « Moi, j’suis d’origine marocaine », « Moi, j’suis polonais », « Moi, je suis espagnole », « Moi, sénégalais » et ainsi de suite. C’était un moment presque sur-réel. Tout le monde venait d’Ailleurs ! Une petite blonde me regarda, carrément honteuse, et me chuchota : « Moi, je suis française… je crois. » 

La gorge nouée, solidaire, je lui répondis : « Moi aussi… »

Voilà, ce témoignage s’adresse aux historiens du futur, qu’ils en fassent bon usage ! 

Joris Karl, le 24 octobre 2012

lundi 18 avril 2011

Michèle Tribalat : l’immigration est une fausse solution contre le vieillissement

Faut-il faire venir plus de jeunes travailleurs pour payer les retraites des baby-boomeurs ? Selon la démographe de l’INED, Michèle Tribalat, l’amélioration du taux d’emploi des jeunes et des seniors et une ambitieuse politique nataliste seraient autrement plus efficaces pour limiter les effets du déclin de la population française. Une interview de Marianne2.
Marianne : L’Europe vieillit. L’immigration est-elle, selon vous, la solution aux conséquences négatives de ce vieillissement ?
Michèle Tribalat :
Le vieillissement tient à trois causes : les baby-boomeurs ont pris de l’âge, certains pays européens connaissent une fécondité très basse et l’espérance de vie augmente. Afin de renflouer le milieu de la pyramide des âges, on peut envisager l’arrivée d’immigrants. Mais ces derniers vieillissent aussi. S’il s’agit d’équilibrer les finances publiques, il ne faut pas attendre de l’immigration un effet miraculeux. La qualification des entrants est déterminante, comme en attestent les études réalisées notamment aux Etats-Unis, où les taux d’emploi des immigrés sont relativement élevés. Pour « digérer » les accidents de la pyramide des âges, à long terme, rien ne peut remplacer une politique accueillante en direction des familles, ne serait-ce que pour que le nombre d’enfants effectif atteigne le nombre d’enfants désiré.

Pour la France, dont la natalité est supérieure à la moyenne européenne, quelle est l’utilité de l’immigration d’un point de vue démographique ?
M.T. :
Le recours à une immigration massive en France éviterait, dit-on, un recul de la population. Or, ce recul n’est pas nécessairement une catastrophe. Quand le vieillissement est lié à une natalité insuffisante, comme en Allemagne, il est inquiétant. Dans le cadre d’une natalité relativement dynamique comme celle de la France, la disparition des baby-boomeurs « arrivés à échéance » aurait plutôt un effet positif.

Cela dit, l’immigration peut-elle effectivement aider à financer les retraites des personnes âgées, en nombre croissant ?
M.T. : Tout dépend des taux d’emploi. Si les taux d’emploi demeurent en France à un niveau relativement faible, notamment en début et en fin de vie active, l’immigration aura un faible impact sur le rapport de soutien réel (soit le rapport entre ceux qui travaillent effectivement et ceux qui ne travaillent pas). Des simulations simples, réalisées à partir des projections démographiques de l’Insee d’ici à 2050, montrent que ce rapport passerait de 0,93 en 2009 à 0,69 en 2050 en l’absence de migrations, contre 0,70 avec un solde migratoire de 150.000 individus par an. Soit un bien faible impact ! En revanche, même sans nouvelle immigration, si les taux d’emploi s’améliorent au point de rejoindre ceux du Danemark en 2050 (et pas ceux des immigrés au Danemark qui sont bas, comme en France), le rapport de soutien réel remonterait à 0,90 en 2050 (après une chute à 0,85 vers 2040). Sous les mêmes hypothèses (taux d’emploi équivalents à ceux des Danois pour tout le monde), il suffirait d’un solde migratoire annuel limité à 50.000 sur l’ensemble de la période, apportant une amélioration du rapport de soutien réel de 0,02 point, pour que la situation soit en 2050 équivalente à celle de 2009. Le véritable levier, à savoir l’action sur les taux d’emploi, devrait être l’obsession des politiques.

Quels peuvent être les effets négatifs de l’accueil de migrants en France ?
M.T. : Tout d’abord, on parle aujourd’hui d’immigration à venir comme si nous étions en « eaux basses ». Or, tel n’est pas le cas. Le taux d’accroissement de la proportion d’immigrés (proportion qui atteint près de 8,5 % en 2008) est, dans les années récentes, le même que celui observé sur la période 1968-1975 (+1,6 % par an). Quoi qu’il en soit, il faut essayer de se défaire de l’idée selon laquelle l’immigration, sans autre précision, aurait des effets forcément bénéfiques ou forcément négatifs. Tout dépend de son nombre, de sa composition, notamment des qualifications, des attentes et exigences posées par la société d’accueil, de la capacité d’effort de cette dernière (logement, éducation…) et des dynamiques d’implantation locales. Certains quartiers sont désormais évités par une population qui, formées de natifs et d’immigrés, choisit de s’installer très loin des centres-villes. Les concentrations ethniques, qui résultent de ces évitements, constituent un problème difficile à résoudre. Avant de présenter l’immigration massive comme la solution miracle pour un continent en déclin démographique, il faut prendre en compte toute la réalité. Sinon, l’impact bénéfique de l’immigration restera une idée simple et trompeuse avancée afin de masquer l’absence de levier réel pour agir sur la politique migratoire, désormais fondée sur des droits et principalement du ressort de l’Union européenne.

jeudi 3 mars 2011

Immigration: piqûre de rappel

Plus que jamais d’actualité et qui ne laisse rien présager de bon pour l’avenir de notre patrie Lisez le fichier PPS en bas de page…
Plus personne ne peut le nier: si rien n’est fait pour maîtriser la substitution de population en cours, si les Français continuent de mener la politique de l’autruche face à l’invasion, la France sera un pays à majorité arabo-africaine et musulmane avant le milieu du présent siècle. Le Liban et le Kosovo préfigurent ce que sera cette France-là, celle de nos enfants.

Parmi les immigrés, 5 millions sont musulmans et la fécondité de leurs femmes est deux fois plus élevée que celle des femmes françaises autochtones : 4,07 enfants par femme africaine, 3,35 par femme turque, 3,29 par femme maghrébine. Plus inquiétant, la baisse relative enregistrée sur le long terme a cessé depuis une décennie, signe que l’intégration, dont la chute de la fécondité était l’un des indices, fonctionne désormais moins bien. Si ces comportements restent stables, les immigrés pourraient représenter, en 2030, 24% de la population totale (15,7 millions), mais 42% des naissances (273 000), la barre des 50% étant dépassée dés 2040.

( Hervé COUTAU-BEGARIE, « 2030, la fin de la mondialisation ? » édition Tempora, 2009.)

Bonus PPS: insee_ parad

mercredi 2 février 2011

Livre : "Réflexions sur la question blanche", de Gilles-William Goldnadel




L’identité raciale et nationale ; le racisme anti-blanc et l’antiracisme sont au cœur du nouveau livre de Gilles-William Goldnadel. Dans Réflexions sur la question blanche , le célèbre avocat, président-fondateur d’Avocats Sans Frontières, s’interroge sur toutes les formes de racisme au risque de déplaire et de créer la polémique.

Réflexions sur la question blanche, de Gilles-William Goldnadel est publié par Jean-Claude Gawsewitch (300 p., 22,90e)

(source=France Info)

jeudi 20 janvier 2011

Démographie « française » et immigration

Dans l’entreprise de sidération des esprits à laquelle se livre la médiacratie au pouvoir, l’annonce rituelle et annuelle des « bons chiffres de la démographie française » fait figure d’exercice incontournable. Rebelote donc  cette année avec les commentaires enthousiastes sur « l’exception française » dans  ce domaine, le passage de la population française au dessus de la barre symbolique des 65 millions (358 000 personnes de plus qu’en 2009). Et ce,   malgré « la crise économique, les 200 000 IVG pratiquées chaque année,   l’absence d’une réelle politique nataliste et de soutien aux familles françaises…un vrai miracle ?
Le quotidien La Croix, à l’instar de ses confrères, note qu’une « bonne fée (sic) semble s’être penchée sur (les)  berceaux (de notre pays) ». « Alors que le  Vieux Continent  est touché par le recul des naissances (1,6 enfant par femme en moyenne), la France affiche une fécondité exceptionnelle : 2,01 enfants par femme, un record depuis la fin du  baby-boom, au milieu des années 1970. En 2010, 828 000 bébés sont nés sur le territoire, dont 797 000 en métropole. La France se rapproche ainsi de l’Irlande, l’autre championne de la natalité, qui atteignait une moyenne de 2,07 enfants par femme en 2009. »

 « Le pays a gagné 10 millions d’habitants en trente ans » que l’on doit certes à l’allongement de la durée de la vie, mais aussi et surtout au solde positif des naissances rapporte l’Insee. Lequel  pointe également  l’augmentation très sensible de «  l’âge moyen à l’accouchement en France (qui) a ainsi atteint pour la première fois 30 ans en 2010 », celle de «  la part des naissances hors mariage : 54,8 % en 2010 contre 53,7 % en 2009 et 43,6 % il y a dix ans ».  Quant au  «  nombre de pactes civils de solidarité (pacs), il  se rapproche de celui des mariages. L’an dernier, 195 000 pacs ont été signés, tandis que 249 000 mariages ont été célébrés (contre 251 478 il y a deux ans) ».

 C’est à croire que tous les faiseurs d’opinion se sont donnés le mot, chacun a pu remarquer que pas une seule fois le mot « immigration » n’a été prononcé dans le décryptage journalistique des chiffres de l’INSEE, Le Figaro illustrant significativement   en « une » cette étude  par six  photos de  bébés blancs comme neige…

 A rebours du discours dominant, ce maintien de la démographie française dans les hautes eaux de l’Union européenne s’explique principalement par une colonisation de peuplement non européenne.  Les tendances dégagées par l’étude  du  démographe Philippe Bourcier de Carbon publiée en  2004 restent vraies. Il expliquait ainsi à titre d’exemple,     que si   la population née étrangère de nationalité africaine ou turque  était estimée à   3,7 millions il y a sept ans, soit 6 % de la population,  celle-ci   fournirait de l’ordre de 96 000 naissances en métropole, soit 13 % des naissances métropolitaines totales.

A la même date,  la population née d’au moins un parent étranger de nationalité africaine ou turque,  était selon ses calculs  de plus de 4 millions, soit 7 % de la population et  près de 14 % des naissances ;   la population des ménages immigrés originaires d’Afrique et de Turquie  de 5 millions environ, soit 9 % de la population, près de 16 % des naissances .Aussi,  cette population  pourrait approcher, en 2030, 9,6 millions, soit 15 % de la population métropolitaine totale et donner le jour à 200 000 enfants, soit 30 % des naissances métropolitaines. A cela deux causes principales expliquait M.  Bourcier de Carbon : l’accélération des flux migratoires  et  le maintien  d’un taux de fécondité élevé pour les femmes étrangères musulmanes arrivées en France.

En décembre dernier, nous rapportions sur notre blog  les propos de la démographe Michèle Tribalat, directrice de recherche à l’Institut national des études démographiques (Ined) au sujet des flux migratoires qui relevait « entre 1982 et 2006 » une augmentation, de 25% de ceux-ci, «  presque entièrement sur la dernière période ». «  L’indicateur de fécondité (des immigrés), qui est passé de 1,66 en 1993 à 2,0 aujourd’hui, d’après les chiffres publiés par l’Insee, s’est accru de 20 % »… 

Et Mme Tribalat d’ajouter que  « la vérité » consiste à dire «  que l’on a renoué, depuis le milieu des années 1990, avec un régime migratoire qui, en termes quantitatifs, a plus à voir avec le pic 1968-75 qu’avec les années précédentes. Entre 1999 et 2005, le nombre d’immigrés d’Algérie au augmenté de 105 000 personnes, soit un accroissement de 18 %. 

Immigration  qui ne saurait être de toute façon la  recette miracle du redressement démographique indiquait  Bruno Gollnisch lors de son  intervention à l’occasion du dernier  colloque de Conseil scientifique du FN sur « les retraites ».  

Il s’appuyait notamment  sur les analyses   du dernier ouvrage de Mme Tribalat, laquelle démontrait  que l’immigration ne peut gommer les déséquilibres de la pyramide des âges…à moins que ladite immigration soit torrentielle et perpétuelle. Mais peut-on alors encore parler dans ces conditions de « démographie Française » …et de « France » tout court?

(SOURCE=gollnisch)

mardi 18 janvier 2011

Dangers de l'islam

L’ouvrage sur les dangers de l’islam, du socialiste allemand, Thilo Sarrazin , L’Allemagne court à sa perte, fait un tabac.

Il figure parmi les meilleures ventes littéraires de Noël, avec déjà 1,25 millions d’exemplaires vendus, rien que sur le marché allemand.

Selon le porte-parole de la maison d’édition DVA, Markus Desaga, « en ce moment nous vendons chaque jour quelque 10'000 exemplaires ».

Dans ce livre, Thilo Sarrazin affirme que les musulmans minent la société allemande, refusant de s’intégrer et vivant aux crochets de l’Etat. Banquier, ancien ministre des finances de Berlin et récemment encore membre du directoire de la Bundesbank, Thilo Sarrazin est conspué par la nomenklatura européenne bien-pensante, mais plébiscité par ses compatriotes.

 Les Allemands se reconnaissent dans ce livre qui ose dire tout haut ce qu’ils pensent tout bas.
Selon un sondage, 72% des Allemands le jugent ainsi positif.

Quelque 4 millions de musulmans peuplent l’Allemagne.
Les Allemands sont très mobilisés contre l’islamisation de leur pays.

lundi 5 juillet 2010

Patrimoine : Les Châteaux français en péril

« Plus de 5 000 manoirs classés appartiennent à des particuliers qui souffrent du désengagement financier des collectivités. »

Nombre de ces propriétés font vivre plusieurs sociétés, spécialement dans les communes rurales.

L’effet de la crise économique conjugé à la réduction des appuis des collectivités locales met en péril de nombreux châteaux et manoirs.

« Parmi les plus emblématiques, ces propriétés seraient, au nombre de 600 environ. Sans ces appuis et si le désengagement financier se poursuivait, c’est l’allure de ces châteaux qui en sera affectée. «Ils tomberont en ruine et partiront entre les mains d’acquéreurs étrangers», lance un propriétaire. »« Les conséquences de cette mauvaise passe sont diverses : «Certains aujourd’hui se demandent s’ils ne vont pas devoir renoncer à leur château. D’autres plus nombreux et à court d’argent, ont dû interrompre des chantiers et même renoncer aux subventions. Ils ne pouvaient plus rassembler les fonds nécessaires.» Un gel forcé de la restauration qui met à mal la vieille pierre et porte un coup dur à l’économie locale. »

(SOURCE=leFigaro)

jeudi 1 juillet 2010

La banalisation de l’injure...

En quelques mots, la fameuse apostrophe de Nicolas Anelka à Raymond Domenech en Afrique du Sud, le 17 juin : “Va te faire enculer, sale fils de pute !”, condense une certaine dérive française. Cette insulte, aussi répandue à l’école que dans la rue, signifie en premier lieu l’inquiétude généalogique, l’angoisse, fréquente pour les déracinés, de ne pas savoir d’où ils viennent, qui est leur père et donc leur patrie.

Un “fils de pute”, fruit d’amours anonymes, n’est l’enfant de personne, un bâtard procréé par une chienne, pour filer la métaphore. La France elle-même, dans de nombreuses chansons de rap, est représentée comme une “putain” coupable de s’être mélangée à tous les peuples de la planète et d’être aujourd’hui perdue dans un monde qui la dépasse. Si ta mère n’est qu’une traînée, tu es toi-même le fruit du hasard, un être inutile et vain qui n’est pas sûr de ses ancêtres.

(…) elle trahit un niveau de rage sociale, d’appauvrissement du vocabulaire, de mépris de l’autre et de soi-même qui est préoccupant.

La grossièreté n’est pas qu’un manque d’éducation ou de contrôle sur soi : elle est aussi un symptôme d’échec collectif.

(SOURCE=LeFigaro)

mardi 29 juin 2010

Nouvelle Affiche du FNJ : « ICI C’EST LA FRANCE »

Communiqué de presse de Marine Le Pen, Vice-Présidente du Front National

Alors que plusieurs villes de France ont été le théâtre en octobre 2009 de violences anti-françaises lors de la qualification de l’Algérie pour la Coupe du monde, une énième provocation a eu lieu le 13 juin, quelques heures après la défaite de l’Algérie contre la Slovénie lors du premier tour de cette compétition.

A Villeneuve-Saint-Georges, en Ile-de-France, le drapeau français accroché sur la façade de la mairie, a été brûlé et remplacé par le drapeau algérien.

Marine Le Pen, Vice-présidente du Front National, dénonce cette banalisation de la haine et du racisme anti-français auxquels certains s’adonnent en toute impunité.

Elle condamne l’absence, une fois de plus, de toute réaction de la part des pouvoirs publics et des soi-disant organisations antiracistes face à ces outrages répétés au drapeau national.

En riposte à ces attaques scandaleuses contre les fondements de notre identité nationale, Marine Le Pen soutient l’initiative du FNJ, d’une grande campagne d’affiche : « Ici c’est la France » et invite les Français à rejoindre le Front National dans ce combat pour le respect de notre identité et de nos valeurs nationales.

(Source=FNJ)

vendredi 25 juin 2010

Soupçon d’attentat sur la Tour Eiffel

Le commando qui projetait de faire évader Smaïn Aït Ali Belkacem, l’un des auteurs des de 1995 à , de la prison de Clairvaux (Aube) et qui a été démantelé le 18 mai dernier envisageait-il de commettre un sur Paris ? Selon des informations révélées par M 6 hier soir, le groupe envisageait après l’évasion de Belkacem de détourner un hélicoptère pour commettre un attentat au gaz au-dessus de la Tour Eiffel.

Ce projet aurait été révélé par les auditions de certains membres du commando devant les policiers mais aussi par des saisies de « composants chimiques » effectuées lors des perquisitions menées notamment dans des boxes en Seine-Saint-Denis.



(Source= LeParisien)

jeudi 24 juin 2010

Le business de « l’antiracisme »

La nouvelle présidente de la Halde, Jeannette Bougrab, a fait voter début mai par le collège de l’instance de lutte contre les discriminations une délibération visant à doubler son indemnité mensuelle qui passe de 6.900 à 14.000 euros, selon Le Canard enchaîné à paraître mercredi.

L’hebdomadaire précise que cette délibération, en date du 3 mai et qui ne figure pas sur le site de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité, a été votée sous le titre de « modification de règlement de gestion des professionnels ».

Toujours selon Le Canard enchaîné, la présidente de la Halde bénéficiera également d’une indemnité de résidence.

Jeannette Bougrab, 36 ans, a été nommée présidente de la Halde par un décret du 16 avril du président de la République Nicolas Sarkozy. Créée par la loi du 30 décembre 2004, la Halde bénéficie d’un budget annuel de 11,9 millions d’euros et emploie 87 personnes.

(SOURCE=contre-info)

dimanche 16 mai 2010

Michèle Tribalat : Un autre regard sur l'immigration


Ceux qui comptent sur l'immigration pour contrer le vieillissement de la population, pour combler les déficits publics et pour garantir la croissance économique feraient mieux d'y regarder à deux fois. La démographe française Michèle Tribalat ébranle quelques certitudes à propos de l'immigration.

Cela paraît simple et semble même tomber sous le sens. Puisque nous ne faisons plus assez d'enfants et que la population des pays occidentaux vieillit rapidement, il n'y aurait qu'à ouvrir les portes à l'immigration. Combien de fois n'avons-nous pas entendu ce raisonnement dans les médias? Pourtant, rien n'est moins évident, explique Michèle Tribalat. En se fondant sur des projections de l'ONU, la démographe française explique que, pour stopper le vieillissement, la France devrait accueillir 1,3 million d'immigrants chaque année jusqu'en 2025. Puis, il en faudrait pas moins de 2,4 millions par an entre 2025 et 2050. Des chiffres insupportables pour n'importe quel pays.

Empêcheuse de tourner en rond

«Cela n'empêche pas les chroniqueurs et les éditorialistes de parler régulièrement de l'importance de l'immigration pour contrer le vieillissement de la population, dit Michèle Tribalat. Certains mythes ont la vie dure. Pourtant, celui-là a été démonté mille fois.» Ce n'est là qu'une des certitudes que la démographe s'amuse à déboulonner dans son dernier livre, Les Yeux grands fermés, l'immigration en France (Denoël).

Directrice de recherche à l'Institut national d'études démographiques, Michèle Tribalat a participé aux travaux du Haut Comité à l'intégration (HCI). Partout, elle s'est fait la réputation sulfureuse d'une empêcheuse de tourner en rond. «En France, on fait très peu d'enquêtes sur autre chose que la diversité et les discriminations, dit-elle. À deux reprises, j'ai fait des estimations de l'importance démographique des populations d'origine étrangère étalées sur trois générations et j'ai fait un calcul pour estimer ce qui se serait passé sans l'immigration. On m'a aussitôt rangée dans les camps des supporteurs de Le Pen.»

Par peur d'alimenter un racisme qui serait latent, on éviterait certaines enquêtes, dit-elle. On préférerait n'enquêter que sur les discriminations subies par les immigrants sans jamais s'intéresser au phénomène pourtant observable de la constitution de ghettos. Quitte à déranger, Michèle Tribalat prêche pour que l'on étudie toutes les facettes de l'immigration et reprend à son compte ces mots de l'écrivain George Orwell: «L'abandon des illusions suppose la publication des faits, et les faits peuvent être désagréables.»

Un déficit démocratique

Michèle Tribalat, qui habite dans un des quartiers les plus colorés de Paris, le XXe arrondissement, brosse un tableau sombre de l'immigration en France. Aujourd'hui, contrairement au Canada, l'essentiel de l'immigration en France n'est pas lié au marché du travail. Elle est due à la réunification familiale, aux mariages avec des étrangers, aux réfugiés, aux étudiants ou aux régularisations d'immigrants illégaux. Or, cette immigration est essentiellement fondée sur des droits et relève de l'Union européenne depuis le traité de Lisbonne. Résultat, dit Mme Tribalat, le contrôle des flux migratoires est devenu pratiquement impossible.

«L'immigration en France et dans beaucoup de pays européens fonctionne sur des droits acquis, dit-elle. Pour entrer en France, il faut faire valoir un droit. Pour contrôler les flux, les pays essaient donc de réduire les conditions d'exercice de ces droits. Un gouvernement qui voudrait, par exemple, réduire de moitié l'immigration ne le pourrait pas, sauf à enfreindre les droits. Le Danemark a essayé en obligeant ceux qui accueillent un parent à prouver qu'ils gagnent 20 % de plus que le salaire minimum. Mais il vient de se faire condamner par la Cour européenne qui a rejeté ce seuil considéré comme arbitraire.»

Selon la démographe, La France n'a plus guère de prise réelle sur ses flux migratoires, le traité de Lisbonne ne lui accordant de compétence que sur la migration économique, par ailleurs pratiquement inexistante. «Cela crée un problème démocratique dans la mesure où personne n'a expliqué aux Français que l'immigration ne dépendait plus d'eux. La responsabilité démocratique ne peut plus s'exercer, les citoyens n'ayant aucun moyen de congédier les politiques ou d'en choisir d'autres pour faire une autre politique.»

L'effet sur les salaires

Ces problèmes sont accentués par le fait que les pays européens (contrairement au Canada) accueillent des immigrants souvent peu qualifiés. Des études américaines et britanniques ont montré que ce type de migration joue à la baisse sur les salaires des plus pauvres, dit Mme Tribalat. «Au Canada, vous n'acceptez que des immigrants qui ont de bons revenus ou des qualifications. Pour vous, l'effet sur les salaires est probablement positif puisqu'il permet de tirer vers le bas les plus hauts salaires et d'éviter les écarts trop grands. Cette immigration n'a probablement pas non plus d'effets négatifs sur les finances publiques. Les populations peu qualifiées qui immigrent en Europe ont un effet à la baisse sur les bas salaires. Ce qui accroît les inégalités.»

Mme Tribalat en a contre le discours unique que l'on entend sur l'immigration. Celle-ci ne peut se résumer à un simple calcul économique, dit-elle. Il faut prendre en compte les problèmes d'intégration. Il y a en France, dit-elle, des banlieues, comme La Courneuve et Clichy-sous-Bois, qui sont désertées par ceux que l'on n'ose plus appeler les «Français de souche», où trois enfants sur quatre sont d'origine étrangère et où les populations n'ont souvent pas besoin de parler français dans la vie quotidienne.

Comment expliquer ce discours unique? Entre autres choses, par le fait que les partis sociaux-démocrates ont changé de clientèle. «Ce n'est plus le petit ouvrier blanc qui les intéresse, dit Mme Tribalat. C'est le peuple martyr. La grande cause aujourd'hui, c'est la cause des sans-papiers. C'est une transformation incroyable. Ce n'est pas le peuple d'ici qui intéresse la gauche, c'est celui qui vient d'ailleurs.»

Mme Tribalat voit se dessiner une curieuse alliance entre cette nouvelle gauche et le patronat qui s'entendent pour abattre les frontières et favoriser la liberté de circulation. «À l'époque où les marchandises et les idées circulent si facilement, on trouve rétrogrades ceux qui veulent préserver leur marché du travail. On veut égaliser les conditions de travail à l'échelle de la planète. Pourtant, les hommes politiques sont élus par les citoyens d'un pays particulier dont ils sont censés défendre les intérêts.»

Les accommodements sans fin


Michèle Tribalat a lu le rapport de la Commission Bouchard-Taylor. Elle y a retrouvé le même soupçon permanent de racisme qui pèse aussi en France sur ceux qui osent s'interroger sur les bienfaits de l'immigration. Rappelons-nous les comparaisons avec Jean-Marie Le Pen auxquelles a eu droit Mario Dumont pour avoir simplement évoqué un gel des quotas d'immigration.

«Il y aurait un racisme latent qui n'attendrait que l'occasion pour se manifester en fonction des informations qu'on lui donne, dit-elle. Si la population pense que l'immigration est un désastre, il faudrait donc lui prouver à tout prix que c'est formidable. Autrement, on risquerait de remuer ce qu'il y a de plus vilain dans le petit peuple. Résultat: quantité d'études ne sont pas faites pour ne pas donner de grain à moudre au Front national.»

Selon Michèle Tribalat, l'idéologie des «accommodements raisonnables» consiste à examiner les problèmes par le petit bout de la lorgnette. «C'est une approche qui manque de profondeur de vue. On prend les choses une par une et l'on se dit: "pourquoi pas si ça ne nous gêne pas?". Mais quand ça devient un système et que l'accommodement devient une obligation légale, c'est le début d'un processus interminable. Dans les lycées, ça commence par une demande de viande halal, ensuite de couverts et de tables séparés, puis c'est les piscines, et l'on n'en finit plus. Si le rapport Bouchard-Taylor annonce ce qui s'en vient en France, je trouve ça drôlement inquiétant.»

(Source=ledevoir.com)

mardi 4 mai 2010

La délinquance coûte 115 milliards à la France

Selon une étude demandée à un économiste par l’association Institut pour la justice, le crime et la délinquance ont “coûté” 115 milliards d’euros à la France, de juillet 2008 à juin 2009 soit autant que l’Éducation nationale ou le système hospitalier.
Dans un contexte de contrainte budgétaire aiguë, la lutte contre l’insécurité est parfois critiquée pour son coût,” relève l’association de défense des victimes “Institut pour la justice,” estimant que “le débat gagnerait à être éclairé par ce que coûte l’insécurité elle-même.”

C’est la première fois en France que ce travail d’évaluation est réalisé. D’autres pays européens s’appuient déjà dessus. Seules les infractions au code de la route n’ont pas été comptabilisées par l’économiste. Les coûts directs (préjudice financier et moral pour la victime) comme indirects (sentiment d’insécurité, dépenses de sécurité publiques et privées). La période retenue court de juillet 2008 à juin 2009.

Entre les fraudes fiscales, les violences, les meurtres, les trafics divers et les contrefaçons, la délinquance sous ses diverses formes coûterait 115 milliards d’euros à la France chaque année. C’est le chiffre choc qu’avance l’économiste Jacques Bichot, professeur à l’université Lyon III, dans une étude que lui a commandé une association, l’Institut pour la justice. Soit 5,6% du PIB du pays.

(SOURCE=Fdesouche)

samedi 1 mai 2010

Immigration et Patronat : pression à la baisse sur les salaires

L’immigration souhaitée par le grand patronat pour faire pression à la baisse sur les salaires, voilà en résumé l’explication souvent avancée. Pour la première fois, un rapport « officiel », que nous avons décortiqué, confirme cette intuition.
Voilà des éléments qui devraient éclairer le débat public sur l’immigration.
Il est regrettable que dans notre pays une chape de plomb irrationnelle rende toute discussion sur ce sujet quasiment impossible, ce qui a le précieux avantage de permettre aux gouvernements de gauche comme de droite de continuer à mener la même politique favorable aux desiderata du grand patronat.


(Source=Marianne2)

dimanche 24 janvier 2010

Livre : Le Défit gaulois

Le Défi gaulois, carnets de route en France réelle. », par Jean-Yves Le GallouParu, il y a près de dix ans "Le Défi gaulois" est désormais disponible en ligne, sur le site de Polémia.
L’ouvrage n’a rien perdu de son actualité : fourmillant d’anecdotes il oppose la France virtuelle des médias bien pensants à la France réelle : «celle qui se retrouve dans les rues, sur les marchés, dans les entreprises ou lors d’un concert.» En voici un extrait de l’introduction. Polémia

France virtuelle, France des médias bien pensants


La France virtuelle, c’est celle dont parlent les médias bien pensants, celle dont ils montrent des images choisies, commentées, souvent artificiellement mises en scène. Ce sont ces interviews de Français dociles, approuvant les grèves qui les privent de transports ou justifiant l’usage de leur argent pour des actions « citoyennes », c’est à dire « bien pensantes ». C’est le comité Théodule, qui fait élire comme Miss France de l’an 2000 une métisse franco-africaine née de mère ruandaise.

France réelle, celle du peuple

La France réelle, c’est celle qui se retrouve dans les rues, sur les marchés, dans les entreprises ou lors d’un concert. La France réelle, c’est la petite équipe de football de Calais qui met en échec les grands clubs de mercenaires multicolores ; ce sont les 300 000 amateurs de Johnny qui se retrouvent dans le calme, pour un concert parisien, sur le Champ de Mars ; ce sont les ouvriers de la Cogema et les chasseurs du Cotentin qui boutent Cohn-Bendit hors de l’usine nucléaire de la Hague ; ce sont les ingénieurs et les techniciens qui réalisent Ariane, Airbus et le TGV ou qui participent de tous les succès industriels et technologiques de la France ; ce sont les internautes qui naviguent librement sur la toile de l’information ; ce sont nos agriculteurs, nos vignerons et nos cuisiniers qui font de notre pays le champion de l’art de vivre ; ce sont les maires de France qui donnent à Marianne les traits de Laetitia Casta, l’actrice qui joua le rôle de Falbala dans Astérix....



(SOURCE=Polémia)

Immigration clandestine en Corse

C'est la première fois que la Corse est confrontée à un tel débarquement. Vendredi 22 janvier, 124 migrants en situation irrégulière ont été découverts, tôt le matin, dans une anse de Paraguanu, à la pointe sud de l'île. Parmi eux, cinq femmes enceintes et 38 enfants. La plupart sont des Syriens qui se disent kurdes, affirme Stéphane Bouillon, le préfet de région. Depuis les émeutes de Qamichli, au nord-est de la Syrie, en 2004, les relations entre la communauté kurde et les autorités syriennes sont tendues et, en novembre 2009, l'organisation Human Rights Watch a dénoncé une "répression".

Plusieurs associations sur place ont relevé que les réfugiés "étaient très au fait des lois en vigueur" et qu'ils ont "immédiatement avisé les services de secours de leur état de fatigue avant de refuser de s'exprimer davantage".

La France n'avait pas connu un cas d'arrivée massive de réfugiés par la mer depuis février 2001. A l'époque, un bateau transportant 910 Kurdes s'était échoué près de Saint-Raphaël (Var).

(Source=le monde)
 
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