Dans un futur lointain, les historiens qui écriront sur la France du début du XXIe siècle travailleront sans doute sur le « choc identitaire » qui précéda le chaos en « Ex-France ». Ils découvriront peut-être que dans les années 2010, il était devenu honteux ou presque de se dire français. Quant à moi, pauvre contemporain de cette profonde déliquescence, il m’est arrivé au cours des dernières mois deux petites aventures, caractéristiques de notre époque.
mercredi 24 octobre 2012
Génération ex-France
Dans un futur lointain, les historiens qui écriront sur la France du début du XXIe siècle travailleront sans doute sur le « choc identitaire » qui précéda le chaos en « Ex-France ». Ils découvriront peut-être que dans les années 2010, il était devenu honteux ou presque de se dire français. Quant à moi, pauvre contemporain de cette profonde déliquescence, il m’est arrivé au cours des dernières mois deux petites aventures, caractéristiques de notre époque.
lundi 2 mai 2011
vidéo : le Peuple oublié
lundi 18 avril 2011
Michèle Tribalat : l’immigration est une fausse solution contre le vieillissement
Faut-il faire venir plus de jeunes travailleurs pour payer les retraites des baby-boomeurs ? Selon la démographe de l’INED, Michèle Tribalat, l’amélioration du taux d’emploi des jeunes et des seniors et une ambitieuse politique nataliste seraient autrement plus efficaces pour limiter les effets du déclin de la population française. Une interview de Marianne2.
Michèle Tribalat : Le vieillissement tient à trois causes : les baby-boomeurs ont pris de l’âge, certains pays européens connaissent une fécondité très basse et l’espérance de vie augmente. Afin de renflouer le milieu de la pyramide des âges, on peut envisager l’arrivée d’immigrants. Mais ces derniers vieillissent aussi. S’il s’agit d’équilibrer les finances publiques, il ne faut pas attendre de l’immigration un effet miraculeux. La qualification des entrants est déterminante, comme en attestent les études réalisées notamment aux Etats-Unis, où les taux d’emploi des immigrés sont relativement élevés. Pour « digérer » les accidents de la pyramide des âges, à long terme, rien ne peut remplacer une politique accueillante en direction des familles, ne serait-ce que pour que le nombre d’enfants effectif atteigne le nombre d’enfants désiré.
M.T. : Le recours à une immigration massive en France éviterait, dit-on, un recul de la population. Or, ce recul n’est pas nécessairement une catastrophe. Quand le vieillissement est lié à une natalité insuffisante, comme en Allemagne, il est inquiétant. Dans le cadre d’une natalité relativement dynamique comme celle de la France, la disparition des baby-boomeurs « arrivés à échéance » aurait plutôt un effet positif.
jeudi 3 mars 2011
Immigration: piqûre de rappel
Plus que jamais d’actualité et qui ne laisse rien présager de bon pour l’avenir de notre patrie Lisez le fichier PPS en bas de page…
mercredi 2 février 2011
Livre : "Réflexions sur la question blanche", de Gilles-William Goldnadel
jeudi 20 janvier 2011
Démographie « française » et immigration
Dans l’entreprise de sidération des esprits à laquelle se livre la médiacratie au pouvoir, l’annonce rituelle et annuelle des « bons chiffres de la démographie française » fait figure d’exercice incontournable. Rebelote donc cette année avec les commentaires enthousiastes sur « l’exception française » dans ce domaine, le passage de la population française au dessus de la barre symbolique des 65 millions (358 000 personnes de plus qu’en 2009). Et ce, malgré « la crise économique, les 200 000 IVG pratiquées chaque année, l’absence d’une réelle politique nataliste et de soutien aux familles françaises…un vrai miracle ?
mardi 18 janvier 2011
Dangers de l'islam
vendredi 9 juillet 2010
lundi 5 juillet 2010
Patrimoine : Les Châteaux français en péril
Nombre de ces propriétés font vivre plusieurs sociétés, spécialement dans les communes rurales.
L’effet de la crise économique conjugé à la réduction des appuis des collectivités locales met en péril de nombreux châteaux et manoirs.
« Parmi les plus emblématiques, ces propriétés seraient, au nombre de 600 environ. Sans ces appuis et si le désengagement financier se poursuivait, c’est l’allure de ces châteaux qui en sera affectée. «Ils tomberont en ruine et partiront entre les mains d’acquéreurs étrangers», lance un propriétaire. »« Les conséquences de cette mauvaise passe sont diverses : «Certains aujourd’hui se demandent s’ils ne vont pas devoir renoncer à leur château. D’autres plus nombreux et à court d’argent, ont dû interrompre des chantiers et même renoncer aux subventions. Ils ne pouvaient plus rassembler les fonds nécessaires.» Un gel forcé de la restauration qui met à mal la vieille pierre et porte un coup dur à l’économie locale. »
(SOURCE=leFigaro)
jeudi 1 juillet 2010
La banalisation de l’injure...
En quelques mots, la fameuse apostrophe de Nicolas Anelka à Raymond Domenech en Afrique du Sud, le 17 juin : “Va te faire enculer, sale fils de pute !”, condense une certaine dérive française. Cette insulte, aussi répandue à l’école que dans la rue, signifie en premier lieu l’inquiétude généalogique, l’angoisse, fréquente pour les déracinés, de ne pas savoir d’où ils viennent, qui est leur père et donc leur patrie.Un “fils de pute”, fruit d’amours anonymes, n’est l’enfant de personne, un bâtard procréé par une chienne, pour filer la métaphore. La France elle-même, dans de nombreuses chansons de rap, est représentée comme une “putain” coupable de s’être mélangée à tous les peuples de la planète et d’être aujourd’hui perdue dans un monde qui la dépasse. Si ta mère n’est qu’une traînée, tu es toi-même le fruit du hasard, un être inutile et vain qui n’est pas sûr de ses ancêtres.
(…) elle trahit un niveau de rage sociale, d’appauvrissement du vocabulaire, de mépris de l’autre et de soi-même qui est préoccupant.
La grossièreté n’est pas qu’un manque d’éducation ou de contrôle sur soi : elle est aussi un symptôme d’échec collectif.
(SOURCE=LeFigaro)
mardi 29 juin 2010
Nouvelle Affiche du FNJ : « ICI C’EST LA FRANCE »
Alors que plusieurs villes de France ont été le théâtre en octobre 2009 de violences anti-françaises lors de la qualification de l’Algérie pour la Coupe du monde, une énième provocation a eu lieu le 13 juin, quelques heures après la défaite de l’Algérie contre la Slovénie lors du premier tour de cette compétition.
A Villeneuve-Saint-Georges, en Ile-de-France, le drapeau français accroché sur la façade de la mairie, a été brûlé et remplacé par le drapeau algérien.
Marine Le Pen, Vice-présidente du Front National, dénonce cette banalisation de la haine et du racisme anti-français auxquels certains s’adonnent en toute impunité.
Elle condamne l’absence, une fois de plus, de toute réaction de la part des pouvoirs publics et des soi-disant organisations antiracistes face à ces outrages répétés au drapeau national.
En riposte à ces attaques scandaleuses contre les fondements de notre identité nationale, Marine Le Pen soutient l’initiative du FNJ, d’une grande campagne d’affiche : « Ici c’est la France » et invite les Français à rejoindre le Front National dans ce combat pour le respect de notre identité et de nos valeurs nationales.
(Source=FNJ)
samedi 26 juin 2010
Ils sont français ?
vendredi 25 juin 2010
Soupçon d’attentat sur la Tour Eiffel
Ce projet aurait été révélé par les auditions de certains membres du commando devant les policiers mais aussi par des saisies de « composants chimiques » effectuées lors des perquisitions menées notamment dans des boxes en Seine-Saint-Denis.
(Source= LeParisien)
jeudi 24 juin 2010
Le business de « l’antiracisme »
La nouvelle présidente de la Halde, Jeannette Bougrab, a fait voter début mai par le collège de l’instance de lutte contre les discriminations une délibération visant à doubler son indemnité mensuelle qui passe de 6.900 à 14.000 euros, selon Le Canard enchaîné à paraître mercredi.
L’hebdomadaire précise que cette délibération, en date du 3 mai et qui ne figure pas sur le site de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité, a été votée sous le titre de « modification de règlement de gestion des professionnels ».
Toujours selon Le Canard enchaîné, la présidente de la Halde bénéficiera également d’une indemnité de résidence.
Jeannette Bougrab, 36 ans, a été nommée présidente de la Halde par un décret du 16 avril du président de la République Nicolas Sarkozy. Créée par la loi du 30 décembre 2004, la Halde bénéficie d’un budget annuel de 11,9 millions d’euros et emploie 87 personnes.
mercredi 19 mai 2010
dimanche 16 mai 2010
Michèle Tribalat : Un autre regard sur l'immigration
Cela paraît simple et semble même tomber sous le sens. Puisque nous ne faisons plus assez d'enfants et que la population des pays occidentaux vieillit rapidement, il n'y aurait qu'à ouvrir les portes à l'immigration. Combien de fois n'avons-nous pas entendu ce raisonnement dans les médias? Pourtant, rien n'est moins évident, explique Michèle Tribalat. En se fondant sur des projections de l'ONU, la démographe française explique que, pour stopper le vieillissement, la France devrait accueillir 1,3 million d'immigrants chaque année jusqu'en 2025. Puis, il en faudrait pas moins de 2,4 millions par an entre 2025 et 2050. Des chiffres insupportables pour n'importe quel pays.
Empêcheuse de tourner en rond
«Cela n'empêche pas les chroniqueurs et les éditorialistes de parler régulièrement de l'importance de l'immigration pour contrer le vieillissement de la population, dit Michèle Tribalat. Certains mythes ont la vie dure. Pourtant, celui-là a été démonté mille fois.» Ce n'est là qu'une des certitudes que la démographe s'amuse à déboulonner dans son dernier livre, Les Yeux grands fermés, l'immigration en France (Denoël).
Directrice de recherche à l'Institut national d'études démographiques, Michèle Tribalat a participé aux travaux du Haut Comité à l'intégration (HCI). Partout, elle s'est fait la réputation sulfureuse d'une empêcheuse de tourner en rond. «En France, on fait très peu d'enquêtes sur autre chose que la diversité et les discriminations, dit-elle. À deux reprises, j'ai fait des estimations de l'importance démographique des populations d'origine étrangère étalées sur trois générations et j'ai fait un calcul pour estimer ce qui se serait passé sans l'immigration. On m'a aussitôt rangée dans les camps des supporteurs de Le Pen.»
Par peur d'alimenter un racisme qui serait latent, on éviterait certaines enquêtes, dit-elle. On préférerait n'enquêter que sur les discriminations subies par les immigrants sans jamais s'intéresser au phénomène pourtant observable de la constitution de ghettos. Quitte à déranger, Michèle Tribalat prêche pour que l'on étudie toutes les facettes de l'immigration et reprend à son compte ces mots de l'écrivain George Orwell: «L'abandon des illusions suppose la publication des faits, et les faits peuvent être désagréables.»
Un déficit démocratique
Michèle Tribalat, qui habite dans un des quartiers les plus colorés de Paris, le XXe arrondissement, brosse un tableau sombre de l'immigration en France. Aujourd'hui, contrairement au Canada, l'essentiel de l'immigration en France n'est pas lié au marché du travail. Elle est due à la réunification familiale, aux mariages avec des étrangers, aux réfugiés, aux étudiants ou aux régularisations d'immigrants illégaux. Or, cette immigration est essentiellement fondée sur des droits et relève de l'Union européenne depuis le traité de Lisbonne. Résultat, dit Mme Tribalat, le contrôle des flux migratoires est devenu pratiquement impossible.
«L'immigration en France et dans beaucoup de pays européens fonctionne sur des droits acquis, dit-elle. Pour entrer en France, il faut faire valoir un droit. Pour contrôler les flux, les pays essaient donc de réduire les conditions d'exercice de ces droits. Un gouvernement qui voudrait, par exemple, réduire de moitié l'immigration ne le pourrait pas, sauf à enfreindre les droits. Le Danemark a essayé en obligeant ceux qui accueillent un parent à prouver qu'ils gagnent 20 % de plus que le salaire minimum. Mais il vient de se faire condamner par la Cour européenne qui a rejeté ce seuil considéré comme arbitraire.»
Selon la démographe, La France n'a plus guère de prise réelle sur ses flux migratoires, le traité de Lisbonne ne lui accordant de compétence que sur la migration économique, par ailleurs pratiquement inexistante. «Cela crée un problème démocratique dans la mesure où personne n'a expliqué aux Français que l'immigration ne dépendait plus d'eux. La responsabilité démocratique ne peut plus s'exercer, les citoyens n'ayant aucun moyen de congédier les politiques ou d'en choisir d'autres pour faire une autre politique.»
L'effet sur les salaires
Ces problèmes sont accentués par le fait que les pays européens (contrairement au Canada) accueillent des immigrants souvent peu qualifiés. Des études américaines et britanniques ont montré que ce type de migration joue à la baisse sur les salaires des plus pauvres, dit Mme Tribalat. «Au Canada, vous n'acceptez que des immigrants qui ont de bons revenus ou des qualifications. Pour vous, l'effet sur les salaires est probablement positif puisqu'il permet de tirer vers le bas les plus hauts salaires et d'éviter les écarts trop grands. Cette immigration n'a probablement pas non plus d'effets négatifs sur les finances publiques. Les populations peu qualifiées qui immigrent en Europe ont un effet à la baisse sur les bas salaires. Ce qui accroît les inégalités.»
Mme Tribalat en a contre le discours unique que l'on entend sur l'immigration. Celle-ci ne peut se résumer à un simple calcul économique, dit-elle. Il faut prendre en compte les problèmes d'intégration. Il y a en France, dit-elle, des banlieues, comme La Courneuve et Clichy-sous-Bois, qui sont désertées par ceux que l'on n'ose plus appeler les «Français de souche», où trois enfants sur quatre sont d'origine étrangère et où les populations n'ont souvent pas besoin de parler français dans la vie quotidienne.
Comment expliquer ce discours unique? Entre autres choses, par le fait que les partis sociaux-démocrates ont changé de clientèle. «Ce n'est plus le petit ouvrier blanc qui les intéresse, dit Mme Tribalat. C'est le peuple martyr. La grande cause aujourd'hui, c'est la cause des sans-papiers. C'est une transformation incroyable. Ce n'est pas le peuple d'ici qui intéresse la gauche, c'est celui qui vient d'ailleurs.»
Mme Tribalat voit se dessiner une curieuse alliance entre cette nouvelle gauche et le patronat qui s'entendent pour abattre les frontières et favoriser la liberté de circulation. «À l'époque où les marchandises et les idées circulent si facilement, on trouve rétrogrades ceux qui veulent préserver leur marché du travail. On veut égaliser les conditions de travail à l'échelle de la planète. Pourtant, les hommes politiques sont élus par les citoyens d'un pays particulier dont ils sont censés défendre les intérêts.»
Les accommodements sans fin
Michèle Tribalat a lu le rapport de la Commission Bouchard-Taylor. Elle y a retrouvé le même soupçon permanent de racisme qui pèse aussi en France sur ceux qui osent s'interroger sur les bienfaits de l'immigration. Rappelons-nous les comparaisons avec Jean-Marie Le Pen auxquelles a eu droit Mario Dumont pour avoir simplement évoqué un gel des quotas d'immigration.
«Il y aurait un racisme latent qui n'attendrait que l'occasion pour se manifester en fonction des informations qu'on lui donne, dit-elle. Si la population pense que l'immigration est un désastre, il faudrait donc lui prouver à tout prix que c'est formidable. Autrement, on risquerait de remuer ce qu'il y a de plus vilain dans le petit peuple. Résultat: quantité d'études ne sont pas faites pour ne pas donner de grain à moudre au Front national.»
Selon Michèle Tribalat, l'idéologie des «accommodements raisonnables» consiste à examiner les problèmes par le petit bout de la lorgnette. «C'est une approche qui manque de profondeur de vue. On prend les choses une par une et l'on se dit: "pourquoi pas si ça ne nous gêne pas?". Mais quand ça devient un système et que l'accommodement devient une obligation légale, c'est le début d'un processus interminable. Dans les lycées, ça commence par une demande de viande halal, ensuite de couverts et de tables séparés, puis c'est les piscines, et l'on n'en finit plus. Si le rapport Bouchard-Taylor annonce ce qui s'en vient en France, je trouve ça drôlement inquiétant.»
(Source=ledevoir.com)
mardi 4 mai 2010
La délinquance coûte 115 milliards à la France
Selon une étude demandée à un économiste par l’association Institut pour la justice, le crime et la délinquance ont “coûté” 115 milliards d’euros à la France, de juillet 2008 à juin 2009 soit autant que l’Éducation nationale ou le système hospitalier.
C’est la première fois en France que ce travail d’évaluation est réalisé. D’autres pays européens s’appuient déjà dessus. Seules les infractions au code de la route n’ont pas été comptabilisées par l’économiste. Les coûts directs (préjudice financier et moral pour la victime) comme indirects (sentiment d’insécurité, dépenses de sécurité publiques et privées). La période retenue court de juillet 2008 à juin 2009.
(SOURCE=Fdesouche)
samedi 1 mai 2010
Immigration et Patronat : pression à la baisse sur les salaires
L’immigration souhaitée par le grand patronat pour faire pression à la baisse sur les salaires, voilà en résumé l’explication souvent avancée. Pour la première fois, un rapport « officiel », que nous avons décortiqué, confirme cette intuition.Voilà des éléments qui devraient éclairer le débat public sur l’immigration.
(Source=Marianne2)
dimanche 24 janvier 2010
Livre : Le Défit gaulois

Le Défi gaulois, carnets de route en France réelle. », par Jean-Yves Le GallouParu, il y a près de dix ans "Le Défi gaulois" est désormais disponible en ligne, sur le site de Polémia.
France virtuelle, France des médias bien pensants
La France virtuelle, c’est celle dont parlent les médias bien pensants, celle dont ils montrent des images choisies, commentées, souvent artificiellement mises en scène. Ce sont ces interviews de Français dociles, approuvant les grèves qui les privent de transports ou justifiant l’usage de leur argent pour des actions « citoyennes », c’est à dire « bien pensantes ». C’est le comité Théodule, qui fait élire comme Miss France de l’an 2000 une métisse franco-africaine née de mère ruandaise.
France réelle, celle du peuple
(SOURCE=Polémia)
Immigration clandestine en Corse

C'est la première fois que la Corse est confrontée à un tel débarquement. Vendredi 22 janvier, 124 migrants en situation irrégulière ont été découverts, tôt le matin, dans une anse de Paraguanu, à la pointe sud de l'île. Parmi eux, cinq femmes enceintes et 38 enfants. La plupart sont des Syriens qui se disent kurdes, affirme Stéphane Bouillon, le préfet de région. Depuis les émeutes de Qamichli, au nord-est de la Syrie, en 2004, les relations entre la communauté kurde et les autorités syriennes sont tendues et, en novembre 2009, l'organisation Human Rights Watch a dénoncé une "répression".Plusieurs associations sur place ont relevé que les réfugiés "étaient très au fait des lois en vigueur" et qu'ils ont "immédiatement avisé les services de secours de leur état de fatigue avant de refuser de s'exprimer davantage".
(Source=le monde)
