mercredi 20 avril 2011
vendredi 15 avril 2011
samedi 12 mars 2011
Réforme des cours d’Histoire : François Ier, Henri IV, Louis XIV et Napoléon virés des programmes scolaires
vendredi 11 mars 2011
Valeurs Paysannes
Un authentique retour à la terre. Direction Riec-sur-Belon pour découvrir l'univers de Jean-Bernard Huon, agriculteur. Chez lui, le temps semble comme arrêté. Ni tracteur, ni salle de traite, ni ensileuse. C'est un choix de vie. Avec 15 hectares, une dizaine de vaches et des cochons, il est heureux en semant et labourant à l'ancienne.
mardi 21 septembre 2010
samedi 4 septembre 2010
lundi 5 juillet 2010
Patrimoine : Les Châteaux français en péril
Nombre de ces propriétés font vivre plusieurs sociétés, spécialement dans les communes rurales.
L’effet de la crise économique conjugé à la réduction des appuis des collectivités locales met en péril de nombreux châteaux et manoirs.
« Parmi les plus emblématiques, ces propriétés seraient, au nombre de 600 environ. Sans ces appuis et si le désengagement financier se poursuivait, c’est l’allure de ces châteaux qui en sera affectée. «Ils tomberont en ruine et partiront entre les mains d’acquéreurs étrangers», lance un propriétaire. »« Les conséquences de cette mauvaise passe sont diverses : «Certains aujourd’hui se demandent s’ils ne vont pas devoir renoncer à leur château. D’autres plus nombreux et à court d’argent, ont dû interrompre des chantiers et même renoncer aux subventions. Ils ne pouvaient plus rassembler les fonds nécessaires.» Un gel forcé de la restauration qui met à mal la vieille pierre et porte un coup dur à l’économie locale. »
(SOURCE=leFigaro)
lundi 21 juin 2010
L'histoire du saucisson sec
On ignore qui du gaulois ou du romain l'a inventé le premier. Toutefois on suppose que les romains, de part leur savoir-faire en salaison, terrines et pâtés y soient pour quelque chose. Et c'est qu'ils les aimaient ces porcs sauvages gaulois, nourris de phaines, de glands et d'autres akènes.Sa chair si goûteuse était prisée et recherchée dans tout l'empire romain.Et cela fait bien 2000 ans que dans nos contrées, on déguste cette joyeuse rondelle de cochon salé.On ignore de quel mot latin exact vient "saucisson":Est-ce salsare, salsiusculus, salsicius...?Laissons-les linguistes s'entre déchirer et penchons-nous sur ce qui nous importe.
Un saucisson c'est à peu près 75% de chair maigre et 25% de gras, provenant d'une "coche" ou d'un porc charcutier.La farce est coupée gros au couteau ou hachée de gros à moyen au hachoir à viande, plus rarement fin pour certaines spécialités. Puis elle est salée à raison de 25 à 35g au kilo, selon la taille finale du produit (et éventuellement de sucre ou de dextrose de blé).Et toujours bien poivrée, au moulin et par baies entières.Puis parfois quantité d'aromates et d'épices selon la localité, la recette ou l'imagination débridée du charcutier. Ensuite la farce repose et est ensemencée de ferments, puis embossée dans un caecum, un intestin grêle ou un chaudin selon la variété. Un saucisson sèche de 1 à 3 mois en moyenne selon son gabarit aux alentours de 14°C, et peut être aussi légèrement fumé.
La "Fleur" du saucisson aide à la maturation et protège notre bien aimé. C'est elle qui enlace notre saucisson et lui donne une quasi odeur de champignon et cet aspect tantôt poudreux, tantôt fleuri. Elle peut être naturelle, suite à l'adjonction de ferments, ou de poudre de charbon de bois, de poudre de marbre. Il en existe même trempés dans la lie de vin. Nombreuses sont les variétés de "saucifflard", de l'ardèchois aux Alpes, de la Corse au jura, du Sud-Ouest au ch'nord...Nos régions fourmillent de déclinaisons de formes et de goûts. J'aurais pu vous en citer, mais ils sont nombreux et chacun mériterait que l'on s'y attarde.En ballade ou en vacances, si vous passez près d'un bon charcutier ou d'une petite salaison, n'hésitez pas à franchir sa porte et à le faire travailler. Rien à voir avec ceux des grandes surfaces et de plus, c'est un vrai acte citoyen!(Source= racinescharnelles.blogspot.com )
samedi 19 juin 2010
France, Ô ma France très belle
vendredi 18 juin 2010
Rassemblement des Résistants à Paris
Interdictions des Apéros Saucisson-pinard : La dangereuse dérive de l’antiracisme
Il y a quelques mois on pouvait se demander si l’islam était compatible avec la malbouffe (1) : c’était la polémique du « Quick-halal ». Aujourd’hui c’est au tour du « saucisson-pinard » de tester sa compatibilité avec certaines rues parisiennes.
Une polémique en remplace avantageusement une autre, au menu cette fois ci : des rues parisiennes occupées à des fins de prières, des apéros saucissons-pinards, et une nouvelle guerre médiatique entre les chiens de gardes de l’antiracisme (SOS Racisme, MRAP, LICRA etc. ) et les organisateurs de l’apéro (Riposte Laïque, Bloc Identitaire etc.).
L’apéro saucisson-pinard ce sont donc différents groupes et associations qui en réaction à l’occupation de certaines rues parisiennes à des fins de prières (occupation qui avait été mis en évidence sur la toile depuis quelques mois déjà) décident d’organiser – via facebook - un apéro dit « saucisson-pinard » à la Goutte d’Or. En somme une « provocation » qui répond à une autre sur fond d’immobilisme politique ; mais à partir du moment où l’on autorise – ne serait-ce que tacitement, puisque tout ceci reste flou, l’embarras des autorités compétentes étant évident – de fermer des rues pour que s’y déroulent des prières on voit mal ce que l’on pourrait reprocher à un quelconque apéro… Et pour cause : soit on interdit l’un, et le second n’a plus lieu d’être, soit on en interdit aucun et chacun faisant comme bon lui semble passe de l’apéro à la prière ou de la prière à l’apéro. Il n’en est cependant pas ainsi puisqu’après avoir fait son chemin dans les médias, la polémique du saucisson-pinard abouti finalement à une interdiction qui fait suite aux pressions des groupuscules antiracistes précités.
La pression des groupuscules en question, c’est une guerre des mots qui se double d’une omniprésence médiatique pour aboutir à une surenchère permanente. On peut véritablement parler de « terrorisme intellectuel ».
Une guerre des mots, LA bataille idéologique que mènent ces associations comme SOS Racisme, mais en fait on peut parler d’unanimité puisque que ce soit les médias (Libération, les Guignols de l’info…), ou les politiques (Bertrand Delanoë, Mélenchon, Fadela Amara…), il n’y a guère de variation sur ce thème, comme c’était parfaitement prévisible. Voici donc l’argumentation en question : « provocation » ! « déclaration de guerre » !! « nauséabond » !!! « islamophobe » !!!! « extrême droite » !!!!! « incitation à la haine » !!!!!! « nazi » !!!!!!! « apéritif de la haine » !!!!!!!! Et à mesure que les apéros saucissons-pinards se multiplient (Toulouse, Lyon, Lille, Nantes …), les ligues de vertus crient un peu plus fort au racisme et demandent l’interdiction. Logique ! Si bien qu’il ne fait plus guère de doute qu’à présent le saucisson-pinard équivaut à une présomption de racisme – le terrorisme intellectuel étant par essence manichéen, pour SOS Racisme saucisson-pinard = racisme antimusulman, comme pour BHL, France = shoah, plus c’est court, mieux c’est ! – avec au bout de cette logique, l’interdiction pure et simple du saucisson-pinard. Généralisée !
Un article publié le 2 avril 2010 dans Le Parisien donnait un exemple d’harcèlement anti-saucisson-pinard tout à fait discriminatoire et dont est victime un boucher-charcutier de Sarcelles (2) : « un individu a craché sur l’étalage à plusieurs reprises et m’a insulté », « la même personne nous avait également agressés il y a plusieurs mois ». Le tort du boucher-charcutier ? « C’est parce qu’il vend du porc », et comme avec les fameux apéros, on retrouve une odieuse provocation : « certains m’on dit que la tête de porc que je mets sur la vitrine est perçue comme une provocation. Si ça continue, je vais arrêter d’en vendre pour ne plus être ennuyé ».
Bien évidemment ce genre d’harcèlements n’a pas la faveur des associations antiracistes qui montrent bien toute leur malhonnêteté ! Au fond, ce qui pose problème dans cette histoire, c’est bien le traitement médiatique malhonnête qui est donné de tout ceci, car la provoc’ du saucisson-pinard répond à l’immobilisme tous azimuts des autorités.
C’est bien la faillite des politiques face à la banalisation du communautarisme et aux tensions qui l’accompagnent. Pour Matthieu Bock-Coté, sociologue québécois, le multiculturalisme est une « une machine à désintégrer la société » (3). D’après lui : « Auparavant, la vocation du nouvel arrivant, c’était de prendre le pli de la société qu’il rejoignait. Plus il s’intégrait culturellement, plus il pouvait bénéficier des avantages de la société. Là, on renverse le devoir d’intégration. Désormais, pour mieux intégrer, la société d’accueil doit s’effacer. La société d’accueil s’efface, cherche à disparaitre de ses propres institutions et chaque communauté voit l’état comme un buffet et peut aller se servir, et mettre ses propres traditions, et ne pas s’intégrer à travers l’état buffet, à travers cet espèce d’état qui renonce à assumer quoi que ce soit. Au nom des droits, ce sont de formidables machines à désintégrer la société. Chacun, désormais, peut transformer en droit fondamental sa volonté de ne pas faire d’efforts pour s’intégrer. Ne pas s’intégrer est devenu un droit fondamental (…) C’est la sacralisation des origines diverses, des origines multiples, à une condition : qu’on oblitère, qu’on occulte, qu’on neutralise celle de la majorité. »
Un communautarisme et une désintégration qui ne peuvent aller que grandissants vu la constance et l’importance des flux migratoires doublés de l’idéologie du multiculturalisme au détriment d’une quelconque identité et cohésion nationale. Si bien que pour Malika Sorel, face à cette situation il est urgent de réformer le code de la nationalité : « Nous sommes désormais assis sur une véritable poudrière. La volonté d’en découdre se répand en effet comme une traînée de poudre à travers le pays, et ce n’est pas l’interdiction de l’apéro de la Goutte d’Or qui calmera les esprits, bien au contraire. Cette interdiction contribue à mettre en exergue le fait que le comportement de notre classe politique est bel et bien dicté par la peur de ceux qui lui font… peur. Aussi cette interdiction constitue-t-elle, à bien des égards, une erreur politique.
Dans des conditions de tension de plus en plus palpable dans l’espace public, je qualifie de profondément irresponsable, et donc inacceptable, le fait de continuer d’« accueillir » 200 000 immigrés chaque année et d’accorder la nationalité française à près de 100 000 étrangers par an. (…) Monsieur le Président de la République, je vous en conjure, réformez le code de la nationalité tant que subsiste encore un mince espoir de garder le contrôle de la situation. Ayez le courage de le faire maintenant, et de ne pas repousser à demain le service de l’intérêt général. »
(1) : pour certains oui, pour d’autres non, comme on peut le constater dans cette vidéo.
(2) : l’article du Parisien
(3) : vidéo du sociologue québécois
(Source= AGORAVOX)jeudi 29 avril 2010
Un paysan Français se suicide chaque jour...
«Le taux de suicide des agriculteurs exploitants est le plus élevé des catégories socioprofessionnelles, à 32 pour 100 000, contre 28 pour 100 000 chez les ouvriers et 8 pour 100 000 pour les professions intellectuelles supérieures», indique un porte-parole du Cepidc. De son côté, l'Apli (Association des producteurs de lait indépendants) avance le chiffre de 800 suicidés en 2009 mais, d'après les recoupements et l'avis des spécialistes, le chiffre d'environ 400 suicidés, soit en moyenne plus d'un par jour, est plus proche de la réalité.
(Source=LeFigaro)
mercredi 28 avril 2010
chanson : Peuple de France, le temps est venu pour toi
Peuple de France réveille-toi
Tant de souffrance coule en toi
Ne laisse pas d’autres que toi
Décider où vont tes pas
Huée fut ta Marseillaise
Brûlé encore est ton drapeau
Pour lequel tant de tes frères
Sont tombées sous les assauts
Fini les sourires échangés
À une jolie fille croisée
Désormais visage caché
Voilée comment s’intégrer
Laïcité dans ta cité
Doucement s’en est allé
Quand tant de tapis de prière
Sur les trottoirs te font barrière
Au fronton de ta mairie
Ton bel étendard a subi
La pire des insultes, je crois
Quand par un autre ont le remplaça
Peuple de France, le temps
Est venu pour toi
De briser le silence, de faire
Entendre ta voix
Peuple de France ne te résigne pas
Résistance à l’ennemi de tes lois
Dans tes piscines ont n’a plus l’droit
De se baigner comme autrefois
Des horaires sont réservés
À la pudeur des femmes voilées
Aux cantines de tes lycées
Le halal a remplacé
Le bacon qu’on aime pourtant
Pour contenter ces braves gens
La LICRA, le CSA
Scrutent le moindre de tes faux pas
Mais personne n’est inquiété
En nous appelant « face de craie »
Tes valeurs s’évanouissent
Toi la France qu’on islamise
Tes symboles sont bafoués
Adieu à ton identité
Les minarets vont remplacer
Tes églises désertées
Fini la baguette sous le bras
Désormais c’est la burka
Peuple de France, le temps est venu pour toi
De briser le silence, de faire entendre ta voix
Peuple de France, ne te résigne pas
Résistance à l’ennemi de tes lois
Résistance à l’ennemi de tes lois
Les CRS ne veulent plus manger de viande halal à leur insu
Il lui signale que les CRS, de passage en région parisienne et cantonnés à Pondorly (Val-de-Marne), mangent de la viande halal au mess “et ceci à notre insu”. Il lui demande de mettre fin “à des approvisionnements au rituel étranger à nos coutumes”, selon une argumentation proche de celle de l’extrème droite et éloignée des écrits habituels de ce syndicat.
“Il serait inutile de vous rappeler que tout musulman qui entre dans notre corporation se voit proposer un régime au regard des us et coutumes de sa religion”, écrit ainsi le bureau local. “Ce qui ne veut pas dire, ajoute-t-il, que les catholiques de notre unité doivent ‘avaler’ toutes les couleuvres qu’on leur propose et que les athées ou agnostiques ne revêtiront pas la ‘burka’ (sic) après avoir digéré, avec beaucoup de mal, les indigences de nos gérants” du mess des CRS.
Le tract ajoute que “manger halal c’est payer l’impôt terroriste” et précise : “Nous ne voulons pas être complices de cette déviance, et nous ne voulons plus manger Halal à l’avenir”.
(Source=FIGARO)
lundi 23 novembre 2009
Le FN en pole position

Tous ceux qui avaient misé sur l'influence électorale amoindrie du FN après la présidentielle de 2007 avaient fait un pari osé. Menant une campagne décomplexée sur la défense de certaines valeurs, Nicolas Sarkozy avait réussi à séduire cet électorat populaire retranché à l'extrême droite depuis une vingtaine d'années.
Depuis, la crise économique est passée par là, déballant au grand jour les excès des « nantis du système », selon la terminologie du FN. Dans ce contexte, les quelques polémiques qui ont alimenté le débat politique ces derniers mois n'ont rien arrangé. La réaction maladroite de Frédéric Mitterrand à l'arrestation en Suisse de Roman Polanski et la candidature de Jean Sarkozy à la tête du riche quartier de la Défense recelaient le ferment propice aux indignations et aux emportements. Marine Le Pen a su en profiter, trouvant là le moyen de se mettre en orbite.
Constatant les dégâts, le chef de l'État et son gouvernement ont réagi. La lutte contre l'insécurité et l'immigration clandestine est revenue au premier plan. Le thème de l'identité nationale a pris corps. Mais, dans l'un et l'autre cas, le message est difficile à faire passer. Les récentes violences entourant la distribution d'argent sur la voie publique à Paris et la qualification de l'Algérie à la Coupe du monde de football ont cassé l'effet recherché. Est-ce cela la France ? s'amuse Jean-Marie Le Pen.
La gauche observe et provoque. Même divisée, elle pense jouer sur du velours. Comme à l'époque de François Mitterrand. Ainsi, pour exciter les passions, radicaliser les esprits, jouer sur les peurs, Martine Aubry a-t-elle demandé, hier, une « régularisation large des sans-papiers ». Se prononçant également en faveur du mariage des homosexuels.
Son chef vieillissant, le Front national va tourner une page. On le dit en quête d'honorabilité, sur le déclin. C'est oublier que l'extrême droite se nourrit toujours des carences des autres partis. Les régionales, élections certes traditionnellement favorables au FN, pourraient le rappeler.
(SOURCE=LeFigaro)
samedi 24 octobre 2009
(OC) fierté Occitane
David Grosclaude, président de l'Institut d'études occitanes de Pau estime qu'il y a eu, cette année, 8,5% d'augmentation des effectifs dans les 5.600 écoles occitanes.
En Midi-Pyrénées, 30.000 enfants sont scolarisés dans des classes bilingues Français/Occitan.
Selon Jean-François Laffont, président de l'association Convergence occitania, « plus de 2 millions de personnes parlent occitan en Europe ».
(Source: La Dépêche)
mardi 7 juillet 2009
La CEDH ne veut pas de "soupe au cochon"
La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a déclaré irrecevable, dans une décision rendue publique lundi 6 juillet, la requête de l'association Solidarité des Français, animée par des militants d'extrême droite du Bloc Identitaire, déposée contre l'annulation en décembre 2006 par la préfecture de Paris de distributions de repas contenant du porc.
C'est La culture culinaire et tradition Française qui en prend un coup...."Une Fois de Plus"
Quand on à faim on Mange, TOUT EST BON DANS LE COCHON
(Source= Le Monde )
Le francoprovençal « élément le plus fort » de l’identité rhônalpine
Jeudi 9 juillet, dans la soirée, le Conseil régional de Rhône-Alpes devrait approuver en assemblée plénière un rapport qui préconise de « reconnaître, valoriser et promouvoir l’occitan et le francoprovençal, langues régionales de Rhône-Alpes ».
Cette reconnaissance du parler lyonnais immortalisé par Guignol, du gaga stéphanois, ou encore du patois savoyard – autant de déclinaisons du francoprovençal – irritera peut-être les irréductibles défenseurs d’une seule langue française corsetée par l’Académie et garante de l’unité nationale. Elle hérissera aussi sans doute ceux qui craignent que la Région prenne ainsi une coloration folklorique, rurale ou passéiste. Ou à l’inverse, elle ravira les tenants d’un terroir crispé sur ses racines. Qu’importe ! Car entre ces positions extrêmes, se trouve toute une population de rhônalpins plus familiers et attachés qu’il n’y paraît à ces langues régionales. Comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, les Rhônalpins « parlent » des traces de francoprovençal ou d’occitan...
dimanche 28 juin 2009
Burqa : haro sur les traitres français
Je suis particulièrement déçu par nombre de voix qui s'élèvent en France pour dire que le port de la burqa ne doit pas susciter de débat. Je ne citerai pas de noms, elles se reconnaîtront.
De gauche ou de droite, ce sont les mêmes qui, il y a quelques années, dénonçaient les risques de développement du communautarisme sur notre territoire - ils ont signé des livres sur le sujet -, les mêmes qui soutenaient Jean-Pierre Chevènement, alors candidat à la présidentielle et érigé en héros de notre modèle républicain, les mêmes qui poussent des cris d'orfraie dès qu'une violation des droits de l'homme est révélée dans le monde.
Aujourd'hui, ces lâches semblent avoir viré leur cuti. Pour eux, s'en prendre à la burqa - ou au niqab -, c'est faire preuve d'intolérance, de racisme, et stigmatiser l'Islam. Ils disent aussi que le port de la burqa n'a rien à voir avec la laïcité. Bref, ils cherchent par tous les moyens à renverser la charge de la preuve pour ridiculiser ceux qui n'admettent pas la présence de cette prison en chiffon en France. Or c'est bien à celles qui la portent - ou à leur compagnon - de nous dire pourquoi. Nous ne sommes pas en Arabie Saoudite, mais en France.
Il n'est pas faux de dire que "la burqa, ce n'est pas un signe religieux, c'est un signe d'asservissement", pour reprendre la phrase de Sarkozy prononcée au Congrès. Mais il est plus juste d'affirmer que c'est précisément au nom de la religion que la burqa est adoptée. Si elle n'apparaît pas dans le Coran, elle est imposée en vertu d'une interprétation de la religion musulmane. Chez nous, elle n'est pas le respect d'une coutume, mais la traduction d'une volonté provocatrice et belliqueuse.
(Source= Blog Figaro )