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mardi 19 avril 2011

Jean Marie Le Pen : Nous serons minoritaires et « ils » ne nous ménageront pas.


France-Soir: Sur l'immigration, elle semble a priori moins « sulfureuse » que vous...
Jean-Marie Le Pen. Je dis depuis quarante ans que l'immigration est le phénomène n°1 du XXIe siècle et que si nous ne réagissons pas – il est presque déjà trop tard – nous serons submergés. Nous serons minoritaires et « ils » ne nous ménageront pas. Avez-vous déjà été en banlieue ? Pensez-vous que les Français et les Européens qui habitent ces quartiers y vivent librement ?
France-Soir: Condamnez-vous le communautarisme ?
 Jean-Marie Le Pen. Savez-vous qu'il y a des villes en France qui sont déjà majoritairement étrangères ? Roubaix, 60 % d'immigrés maghrébins ! Si vous attendez le jour où ça brûle pour en prendre conscience, il sera un peu tard. Vous avez vu les foules en Egypte, en Tunisie, en Syrie ? Le jour où vous avez une foule comme ça qui descendra les Champs-Elysées ! Ce n'est rien, pour eux, à la limite, d'avoir 300.000 personnes. Qui les arrêtera ? Et s'ils descendent les Champs-Elysées, ce ne sera pas pour faire joujou. Par exemple, ils veulent sodomiser le Président. Ils se donnent ça comme objectif : arriver jusqu'à la grille du Coq, l'enfoncer, et ensuite « le » sabrer ? Je répète : qui les arrêtera ?
(SOURCE=francesoir.fr)

samedi 16 avril 2011

Les immigrés représentent 19% de la population française

Selon France 3 la France compte 11,5 millions d’immigrés soit 19% de la population :

jeudi 31 mars 2011

Des milliers de clandestins arrivent vers la France via Lampedusa

Lampedusa est l’arbre qui cache la forêt, puisque chaque année 200 000 à 300 000 clandestins arrivent en France, sans que l’Etat n’y fasse grand chose.
Mais avec la magie de l’idéologie républicaine, dans quelques années ils seront pour beaucoup aussi français que les Gaulois. Paraît-il…

mercredi 23 mars 2011

Lampedusa noyée sous le flot de l'immigration

Une conséquence des révolutions dans les pays arabes: l’exode massif vers l’eldorado européen. L’île italienne de Lampedusa connaît bien le problème: le nombre d’immigrés clandestins est désormais supérieur au nombre d’habitants.
Ce petit bout de terre rattaché à la province d’Agrigente (Sicile) est devenu célèbre car l’île sert d’escale à de nombreux immigrés maghrébins faisant route vers l’Europe. Plus proche de la Tunisie (117 kilomètres) que de l’Italie (205 kilomètres), l’île, peuplée d’environ 4.500 habitants, vit essentiellement de la pêche et du tourisme.

Le site La Sicilia Web rapporte que les derniers débarquements de réfugiés portent aujourd’hui à 5.500 la population d’immigrés à Lampedusa, soit davantage que la population locale. La situation devient critique, surtout que les renforts tardent à désemplir l’île de ces réfugiés. Des habitants ont même tenté d’empêcher les derniers bateaux des gardes-côtes ramenant des réfugiés sur l’île d’accoster dans le port de Lampedusa.

D’après Il Quotidiano Italiano:
«La rébellion des habitants explose sur l’île. Dans l’après-midi du 18 mars, des autochtones ont menacé de se jeter à la mer depuis le môle Favaloro, afin de rendre impossible les opérations de débarquement de la vedette CP290 de la Capitainerie du Port, avec à son bord 116 immigrants, parmi lesquels des enfants. C’est un geste extrême qui manifeste le caractère insoutenable de la situation de ce bout de terre, pris d’assaut depuis quelques semaines par des milliers de désespérés qui fuient l’Afrique du Nord.»
Laura Boldrini, porte-parole italienne du Haut Commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR), est citée par l’agence de presse italienne Ansa: 
«Lampedusa doit être décongestionnée au plus vite: la situation devient insoutenable et exacerbe les tensions entre les migrants et la population. C’est la première fois que l’île doit faire face à une telle urgence»
 Un navire militaire, le San Marco, devrait accoster à Lampedusa dans l’après-midi du 22 mars afin d’évacuer un millier de migrants. Une délégation du comité parlementaire statuant sur le contrôle des accords de Schengen est également attendue afin de faire le point sur la situation et d’envisager un plan de sortie de crise.

Alors que la plupart des immigrés qui affluent vers Lampedusa et la Sicile sont d’origine tunisienne, beaucoup s’inquiètent de la crise actuelle en Libye qui pourrait voir un exode massif des Libyens vers les côtes italiennes.

Robert Maroni, ministre de l’Intérieur, préconise un «blocage naval» pour prévenir de nouvelles vagues de réfugiés.

Le site de l’Asca reprend les propos de Silvio Berlusconi, président du Conseil, à propos de la situation en Libye :
«Notre mission se limite à la zone d’exclusion aérienne, à l’embargo, et à la protection des civils. Nos avions n’interviendront pas. Nous sommes en train de solliciter une aide humanitaire concernant la population et la prévention des flux migratoires.» 
 RFI propose un reportage sur ces Tunisiens qui embarquent sur des bateaux à destination du vieux continent. Leur périple commence au sud de la Tunisie à Zarzis, ville située à quelques encablures de la célèbre station balnéaire de Djerba, devenue une étape-clé dans la route de l’immigration vers le Nord.

vendredi 18 mars 2011

« J’ai l’impression que la France devient l’annexe de l’Afrique »

Témoignages d’Annette et Cécile, deux auditrices parisiennes de RMC (18/03/11)
Je ne veux pas être « brassée ». (…) J’en ai marre de voir des gens en boubous et en djellabas à longueur de journée ! »

jeudi 3 mars 2011

Immigration: piqûre de rappel

Plus que jamais d’actualité et qui ne laisse rien présager de bon pour l’avenir de notre patrie Lisez le fichier PPS en bas de page…
Plus personne ne peut le nier: si rien n’est fait pour maîtriser la substitution de population en cours, si les Français continuent de mener la politique de l’autruche face à l’invasion, la France sera un pays à majorité arabo-africaine et musulmane avant le milieu du présent siècle. Le Liban et le Kosovo préfigurent ce que sera cette France-là, celle de nos enfants.

Parmi les immigrés, 5 millions sont musulmans et la fécondité de leurs femmes est deux fois plus élevée que celle des femmes françaises autochtones : 4,07 enfants par femme africaine, 3,35 par femme turque, 3,29 par femme maghrébine. Plus inquiétant, la baisse relative enregistrée sur le long terme a cessé depuis une décennie, signe que l’intégration, dont la chute de la fécondité était l’un des indices, fonctionne désormais moins bien. Si ces comportements restent stables, les immigrés pourraient représenter, en 2030, 24% de la population totale (15,7 millions), mais 42% des naissances (273 000), la barre des 50% étant dépassée dés 2040.

( Hervé COUTAU-BEGARIE, « 2030, la fin de la mondialisation ? » édition Tempora, 2009.)

Bonus PPS: insee_ parad

jeudi 24 février 2011

REVOLUTION, IMMIGRATION, INVASION

De 200000 à 300000 réfugiés : c'est l'invasion en provenance de Libye et d'Afrique du Nord que redoutent les Italiens. Cette estimation catastrophique avancée par le secrétaire général de la Ligue arabe a été reprise mercredi par les autorités italiennes.

dimanche 16 mai 2010

Documentaire : Islam - Ce que l'Occident doit savoir


Version sous-titrée en français du documentaire "Islam - What the West needs to know" 1 H 38

Michèle Tribalat : Un autre regard sur l'immigration


Ceux qui comptent sur l'immigration pour contrer le vieillissement de la population, pour combler les déficits publics et pour garantir la croissance économique feraient mieux d'y regarder à deux fois. La démographe française Michèle Tribalat ébranle quelques certitudes à propos de l'immigration.

Cela paraît simple et semble même tomber sous le sens. Puisque nous ne faisons plus assez d'enfants et que la population des pays occidentaux vieillit rapidement, il n'y aurait qu'à ouvrir les portes à l'immigration. Combien de fois n'avons-nous pas entendu ce raisonnement dans les médias? Pourtant, rien n'est moins évident, explique Michèle Tribalat. En se fondant sur des projections de l'ONU, la démographe française explique que, pour stopper le vieillissement, la France devrait accueillir 1,3 million d'immigrants chaque année jusqu'en 2025. Puis, il en faudrait pas moins de 2,4 millions par an entre 2025 et 2050. Des chiffres insupportables pour n'importe quel pays.

Empêcheuse de tourner en rond

«Cela n'empêche pas les chroniqueurs et les éditorialistes de parler régulièrement de l'importance de l'immigration pour contrer le vieillissement de la population, dit Michèle Tribalat. Certains mythes ont la vie dure. Pourtant, celui-là a été démonté mille fois.» Ce n'est là qu'une des certitudes que la démographe s'amuse à déboulonner dans son dernier livre, Les Yeux grands fermés, l'immigration en France (Denoël).

Directrice de recherche à l'Institut national d'études démographiques, Michèle Tribalat a participé aux travaux du Haut Comité à l'intégration (HCI). Partout, elle s'est fait la réputation sulfureuse d'une empêcheuse de tourner en rond. «En France, on fait très peu d'enquêtes sur autre chose que la diversité et les discriminations, dit-elle. À deux reprises, j'ai fait des estimations de l'importance démographique des populations d'origine étrangère étalées sur trois générations et j'ai fait un calcul pour estimer ce qui se serait passé sans l'immigration. On m'a aussitôt rangée dans les camps des supporteurs de Le Pen.»

Par peur d'alimenter un racisme qui serait latent, on éviterait certaines enquêtes, dit-elle. On préférerait n'enquêter que sur les discriminations subies par les immigrants sans jamais s'intéresser au phénomène pourtant observable de la constitution de ghettos. Quitte à déranger, Michèle Tribalat prêche pour que l'on étudie toutes les facettes de l'immigration et reprend à son compte ces mots de l'écrivain George Orwell: «L'abandon des illusions suppose la publication des faits, et les faits peuvent être désagréables.»

Un déficit démocratique

Michèle Tribalat, qui habite dans un des quartiers les plus colorés de Paris, le XXe arrondissement, brosse un tableau sombre de l'immigration en France. Aujourd'hui, contrairement au Canada, l'essentiel de l'immigration en France n'est pas lié au marché du travail. Elle est due à la réunification familiale, aux mariages avec des étrangers, aux réfugiés, aux étudiants ou aux régularisations d'immigrants illégaux. Or, cette immigration est essentiellement fondée sur des droits et relève de l'Union européenne depuis le traité de Lisbonne. Résultat, dit Mme Tribalat, le contrôle des flux migratoires est devenu pratiquement impossible.

«L'immigration en France et dans beaucoup de pays européens fonctionne sur des droits acquis, dit-elle. Pour entrer en France, il faut faire valoir un droit. Pour contrôler les flux, les pays essaient donc de réduire les conditions d'exercice de ces droits. Un gouvernement qui voudrait, par exemple, réduire de moitié l'immigration ne le pourrait pas, sauf à enfreindre les droits. Le Danemark a essayé en obligeant ceux qui accueillent un parent à prouver qu'ils gagnent 20 % de plus que le salaire minimum. Mais il vient de se faire condamner par la Cour européenne qui a rejeté ce seuil considéré comme arbitraire.»

Selon la démographe, La France n'a plus guère de prise réelle sur ses flux migratoires, le traité de Lisbonne ne lui accordant de compétence que sur la migration économique, par ailleurs pratiquement inexistante. «Cela crée un problème démocratique dans la mesure où personne n'a expliqué aux Français que l'immigration ne dépendait plus d'eux. La responsabilité démocratique ne peut plus s'exercer, les citoyens n'ayant aucun moyen de congédier les politiques ou d'en choisir d'autres pour faire une autre politique.»

L'effet sur les salaires

Ces problèmes sont accentués par le fait que les pays européens (contrairement au Canada) accueillent des immigrants souvent peu qualifiés. Des études américaines et britanniques ont montré que ce type de migration joue à la baisse sur les salaires des plus pauvres, dit Mme Tribalat. «Au Canada, vous n'acceptez que des immigrants qui ont de bons revenus ou des qualifications. Pour vous, l'effet sur les salaires est probablement positif puisqu'il permet de tirer vers le bas les plus hauts salaires et d'éviter les écarts trop grands. Cette immigration n'a probablement pas non plus d'effets négatifs sur les finances publiques. Les populations peu qualifiées qui immigrent en Europe ont un effet à la baisse sur les bas salaires. Ce qui accroît les inégalités.»

Mme Tribalat en a contre le discours unique que l'on entend sur l'immigration. Celle-ci ne peut se résumer à un simple calcul économique, dit-elle. Il faut prendre en compte les problèmes d'intégration. Il y a en France, dit-elle, des banlieues, comme La Courneuve et Clichy-sous-Bois, qui sont désertées par ceux que l'on n'ose plus appeler les «Français de souche», où trois enfants sur quatre sont d'origine étrangère et où les populations n'ont souvent pas besoin de parler français dans la vie quotidienne.

Comment expliquer ce discours unique? Entre autres choses, par le fait que les partis sociaux-démocrates ont changé de clientèle. «Ce n'est plus le petit ouvrier blanc qui les intéresse, dit Mme Tribalat. C'est le peuple martyr. La grande cause aujourd'hui, c'est la cause des sans-papiers. C'est une transformation incroyable. Ce n'est pas le peuple d'ici qui intéresse la gauche, c'est celui qui vient d'ailleurs.»

Mme Tribalat voit se dessiner une curieuse alliance entre cette nouvelle gauche et le patronat qui s'entendent pour abattre les frontières et favoriser la liberté de circulation. «À l'époque où les marchandises et les idées circulent si facilement, on trouve rétrogrades ceux qui veulent préserver leur marché du travail. On veut égaliser les conditions de travail à l'échelle de la planète. Pourtant, les hommes politiques sont élus par les citoyens d'un pays particulier dont ils sont censés défendre les intérêts.»

Les accommodements sans fin


Michèle Tribalat a lu le rapport de la Commission Bouchard-Taylor. Elle y a retrouvé le même soupçon permanent de racisme qui pèse aussi en France sur ceux qui osent s'interroger sur les bienfaits de l'immigration. Rappelons-nous les comparaisons avec Jean-Marie Le Pen auxquelles a eu droit Mario Dumont pour avoir simplement évoqué un gel des quotas d'immigration.

«Il y aurait un racisme latent qui n'attendrait que l'occasion pour se manifester en fonction des informations qu'on lui donne, dit-elle. Si la population pense que l'immigration est un désastre, il faudrait donc lui prouver à tout prix que c'est formidable. Autrement, on risquerait de remuer ce qu'il y a de plus vilain dans le petit peuple. Résultat: quantité d'études ne sont pas faites pour ne pas donner de grain à moudre au Front national.»

Selon Michèle Tribalat, l'idéologie des «accommodements raisonnables» consiste à examiner les problèmes par le petit bout de la lorgnette. «C'est une approche qui manque de profondeur de vue. On prend les choses une par une et l'on se dit: "pourquoi pas si ça ne nous gêne pas?". Mais quand ça devient un système et que l'accommodement devient une obligation légale, c'est le début d'un processus interminable. Dans les lycées, ça commence par une demande de viande halal, ensuite de couverts et de tables séparés, puis c'est les piscines, et l'on n'en finit plus. Si le rapport Bouchard-Taylor annonce ce qui s'en vient en France, je trouve ça drôlement inquiétant.»

(Source=ledevoir.com)

mercredi 28 avril 2010

Les CRS ne veulent plus manger de viande halal à leur insu

Un tract, rédigé par une section locale d’Unité SGP police FO (premier syndicat de gardiens de la paix) et affiché dans une caserne de CRS à Rouen début avril, dénonce en termes très virulents le fait que de la viande halal ait figuré au menu des policiers. Dans ce tract en date du 6 avril dont l’authenticité a été confirmée, le bureau local de ce syndicat écrit au commandant de la compagnie de CRS 31 basée à Rouen.

Il lui signale que les CRS, de passage en région parisienne et cantonnés à Pondorly (Val-de-Marne), mangent de la viande halal au mess “et ceci à notre insu”. Il lui demande de mettre fin “à des approvisionnements au rituel étranger à nos coutumes”, selon une argumentation proche de celle de l’extrème droite et éloignée des écrits habituels de ce syndicat.

“Il serait inutile de vous rappeler que tout musulman qui entre dans notre corporation se voit proposer un régime au regard des us et coutumes de sa religion”, écrit ainsi le bureau local. “Ce qui ne veut pas dire, ajoute-t-il, que les catholiques de notre unité doivent ‘avaler’ toutes les couleuvres qu’on leur propose et que les athées ou agnostiques ne revêtiront pas la ‘burka’ (sic) après avoir digéré, avec beaucoup de mal, les indigences de nos gérants” du mess des CRS.

Le tract ajoute que “manger halal c’est payer l’impôt terroriste” et précise : “Nous ne voulons pas être complices de cette déviance, et nous ne voulons plus manger Halal à l’avenir”.

(Source=FIGARO)

mardi 27 avril 2010

Immigration : deux chiffres clefs

Michèle Tribalat est démographe. Elle a rédigé plusieurs ouvrages liés aux problèmes de l’immigration dont le dernier s’intitule Les Yeux Grands Fermés.

Invitée de l’émission Répliques sur France Culture samedi 17 avril dernier, elle nous livre deux chiffres clefs qui révèlent l’ampleur de la politique de peuplement que favorise la législation française sur l’immigration.

Les chiffres de 2007 :

  • Immigration de travail : 7496 personnes
  • Immigration totale : 144 658 personnes

Ces chiffres sont plutôt réguliers depuis les années 90 même si 2007 a vu une hausse de l’immigration. C’est donc tous les ans l’équivalent de la population d’une ville comme Nîmes qui fait sont entrée en France. Population qu’il faut loger, parfois nourrir, soigner, transporter, scolariser les enfants etc…



Rappel des chiffres sur l’immigration, tiré du rapport 2006 sur l’immigration et la présence étrangère en France :


(Source=defrancisation.com)

jeudi 28 janvier 2010

ça sent si bon la France

Foot : Algérie / Egypte : racisme Anti Français

Le 18 novembre dernier, la victoire de l'équipe nationale de foot d'Algérie face à l'Egypte avait donné lieu à des scènes de liesse mais aussi à des débordements en France.

A Marseille notamment, des heurts avaient opposé des jeunes gens et les forces de l'ordre. Une quinzaine de personnes avaient été interpellées dans la soirée.

Ce jeudi soir, l'Algérie et l'Egypte s'affrontent à nouveau, dans le cadre de la Coupe d'Afrique des Nations.

le match Egypte - Algérie est sous haute tension d'ores-et-déjà

voir l'article flashback novembre 2009: La racaille Algerienne se déchaine

dimanche 24 janvier 2010

Ce sont des immigrés, des clandestins, des délinquants

Le président du Front national Jean-Marie Le Pen a estimé aujourd'hui lors d'un meeting à Toulon que les réfugiés kurdes, découverts vendredi en Corse, devaient quitter le territoire, car "ce sont des immigrés, des clandestins, des délinquants".

Jean-Marie Le Pen, qui tenait, devant plus de huit cents militants, son premier meeting de la campagne pour les élections régionales en Provence-Alpes-Côte d'Azur, où il dirige la liste FN, a ajouté que vouloir traiter la situation de ces réfugiés au cas par cas était "une escroquerie".

Evoquant un pays "submergé par un tsunami migratoire unique dans son histoire" avec "10 millions d'immigrés supplémentaires en 35 ans", le candidat FN a affirmé que si son mouvement était aux affaires "la France n'acceptera plus d'immigrés chez elle, et si ils viennent, ils ne seront jamais régularisés, jamais naturalisés ils n'auront droit à aucun avantage social, ni école ni logement".

Critiquant "les gesticulations" de Nicolas Sarkozy dont il affirme que "c'est dans le domaine de l'immigration que les reniements sont les plus flagrants", il a contesté le chiffre de 30.000 éloignements de clandestins annoncé par le gouvernement, et qui ne serait, selon lui, que de 20.000.

(source=LeFigaro)

dimanche 13 décembre 2009

60 % à 70 % des détenus français sont musulmans

Le quotidien américain Washington Post constate, dans un reportage paru dans son édition du mardi 29 avril, la surreprésentation des prisonniers mulsumans dans le système carcéral français, en particulier par rapport à ses voisins européens. Prenant comme exemple la maison d'arrêt de Sédequin, à Lille, et se basant sur des chiffres compilés par des responsables de la communauté musulmane, des sociologues et des chercheurs, l'article estime que "60 % à 70 %" des détenus en France sont musulmans alors qu'ils représentent "à peine 12 % de la population totale du pays". "Sur un continent où la présence des immigrés et de leurs enfants dans les systèmes carcéraux est généralement disproportionnée, les données françaises sont les plus flagrantes", note l'article.

En Grande-Bretagne, 11 % des prisonniers seraient musulmans, pour 3 % de la population. Une étude de l'ONG Open Society du milliardaire américain George Soros souligne de son côté qu'aux Pays-Bas, 20 % des détenus sont musulmans alors qu'ils représentent 5,5 % de la population, et, en Belgique, au moins 16 % de la population carcérale pour 2 % de la population totale.

Les chiffres avancés ne sont pas officiels, explique le Washington Post, car l'Etat français ne demande pas à ses citoyens de communiquer leur origine ou leur religion. En revanche, le quotidien affirme qu'il s'agit d'"estimations généralement acceptées" par les démographes et les sociologues.

"PAS DE CORRÉLATION ENTRE ISLAM ET CRIMINALITÉ"

"Beaucoup d'immigrés arrivent en France dans une situation financière difficile, ce qui rend la délinquance plus fréquente. Le plus important est de souligner qu'il n'y a pas de corrélation entre islam et criminalité", précise Jeanne Sautière, qui s'occupe de l'intégration et des groupes religieux dans le système carcéral français, citée par le Washington Post.

Moussa Khedimellah, un sociologue spécialisé dans les questions d'intégration urbaine, voit dans ce pourcentage une conséquence directe "de l'échec de l'intégration des minorités en France". Pour expliquer l'écart qui existe avec d'autre pays européens, le journal souligne la responsabilité des politiques publiques françaises, qui ont "isolé les musulmans dans des banlieues où le chômage est important, les écoles moins bonnes et les logements de qualité médiocre". "Ces dernières années, le gouvernement français ne s'est intéressé à la population carcérale musulmane que d'un point de vue politique", ajoute l'article, en particulier pour empêcher la propagation de l'islamisme dans les prisons.

Si les prisonniers et travailleurs sociaux interrogés font état d'avancées, des différences de traitement entre prisonniers de religion différente persistent et contribuent à tendre l'atmosphère dans les prisons françaises. "Dans le système pénitentiaire français, il y a seulement 100 imams de disponibles pour les 200 prisons du pays, alors qu'on compte 480 curés, 250 pasteurs et 50 rabbins", assure le quotidien. Symbolique, le cas des repas est mis en avant par le quotidien : si les responsables des prisons acceptent que les détenus refusent le porc, ils n'autorisent pas d'intégrer des produits halal (viande préparée selon le rite musulman) dans les menus des cantines.

(source=LeMonde)

lundi 30 novembre 2009

Les Suisses votent l'interdiction des minarets

A la surprise générale, les Suisses ont approuvé à 57% l'initiative de la droite populiste contre les minarets.

Contre toute attente et défiant tous les sondages, les Suisses ont approuvé en majorité dimanche l'initiative de la droite populiste d'interdire la construction des minarets. Le «oui» l'emporte avec 57% des voix. En outre, la plupart des 26 cantons helvétiques seraient également favorables à l'initiative. Seuls Genève, Vaud, Neuchâtel et Bâle-Ville y sont opposés. Cette double majorité va entraîner la modification de l'article 72 de la Constitution suisse qui régit les relations entre l'Etat et les religions. L'interdiction de la construction de minarets y sera présentée comme une mesure «propre à maintenir la paix entre les membres des diverses communautés religieuses».

La victoire du «oui» constitue une claque pour la communauté musulmane helvétique. «C'est indigne de la Suisse», a dénoncé le président de la Coordination des organisations islamiques en Suisse (COIS). «Les partis suisses auraient dû davantage s'engager dans la campagne», estime-t-il. Ce raz-de-marée contredit les dernières enquêtes d'opinion qui prédisaient un rejet à 53% de la proposition de l'UDC (Union démocratique du centre, une formation populiste de droite) et de l'Union démocratique fédérale (UDF, droite chrétienne).

Ce résultat est un désaveu pour le reste de la classe politique suisse, qui avait fait front contre le projet. Le Conseil fédéral [le gouvernement suisse, ndlr] et l'Assemblée fédérale avaient mis en garde contre les conséquences négatives du texte sur la paix religieuse et sur les relations extérieures de la Suisse. Fait inhabituel, le gouvernement avait, pour manifester son opposition, pris position le jour-même du dépôt du texte, qui avait recueilli 113.000 signatures .

Vers une saisie de la Cour européenne des droits de l'Homme ?

Reste à savoir si le texte va être jugé conforme à la constitution. La ministre suisse de la Justice, Eveline Widmer-Schlumpf, a prévenu, avant même le référendum, que l'interdiction des minarets serait contraire à la liberté de religion et discriminatoire. Une acceptation de l'initiative violerait les droits de l'homme et mettrait en péril l'image de la Suisse. Les Verts ont annoncé dimanche étudier la possibilité de saisir la Cour européenne des droits de l'Homme.

Pour justifier leur texte, UDF et UDC ont mis en avant la crainte d'une «islamisation rampante» de la Suisse. Les minarets sont le «symbole apparent d'une revendication politico-religieuse du pouvoir, qui remet en cause les droits fondamentaux. Ces édifices incarnent l'Islam politique et la charia (loi islamique)», ont martelé les deux partis. La campagne n'a pas été exempte de dérapages. Les affiches de l'UDC et l'UDF ont représenté une femme complètement voilée devant le drapeau suisse couvert de minarets, dont la silhouette stylisée évoque des missiles.

Quelque 400.000 musulmans vivent dans la Confédération sur une population totale d'environ 7,6 millions d'habitants. 14% des musulmans sont pratiquants. Il existe en Suisse environ 150 lieux de prière à leur intention. Jusqu'ici, quatre mosquées disposent d'un minaret: à Genève, Zurich, Winterthour (canton de Zurich) et Wangen bei Olten (canton de Soleure).

(SOURCE=leFigaro)

 
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