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lundi 18 avril 2011

Michèle Tribalat : l’immigration est une fausse solution contre le vieillissement

Faut-il faire venir plus de jeunes travailleurs pour payer les retraites des baby-boomeurs ? Selon la démographe de l’INED, Michèle Tribalat, l’amélioration du taux d’emploi des jeunes et des seniors et une ambitieuse politique nataliste seraient autrement plus efficaces pour limiter les effets du déclin de la population française. Une interview de Marianne2.
Marianne : L’Europe vieillit. L’immigration est-elle, selon vous, la solution aux conséquences négatives de ce vieillissement ?
Michèle Tribalat :
Le vieillissement tient à trois causes : les baby-boomeurs ont pris de l’âge, certains pays européens connaissent une fécondité très basse et l’espérance de vie augmente. Afin de renflouer le milieu de la pyramide des âges, on peut envisager l’arrivée d’immigrants. Mais ces derniers vieillissent aussi. S’il s’agit d’équilibrer les finances publiques, il ne faut pas attendre de l’immigration un effet miraculeux. La qualification des entrants est déterminante, comme en attestent les études réalisées notamment aux Etats-Unis, où les taux d’emploi des immigrés sont relativement élevés. Pour « digérer » les accidents de la pyramide des âges, à long terme, rien ne peut remplacer une politique accueillante en direction des familles, ne serait-ce que pour que le nombre d’enfants effectif atteigne le nombre d’enfants désiré.

Pour la France, dont la natalité est supérieure à la moyenne européenne, quelle est l’utilité de l’immigration d’un point de vue démographique ?
M.T. :
Le recours à une immigration massive en France éviterait, dit-on, un recul de la population. Or, ce recul n’est pas nécessairement une catastrophe. Quand le vieillissement est lié à une natalité insuffisante, comme en Allemagne, il est inquiétant. Dans le cadre d’une natalité relativement dynamique comme celle de la France, la disparition des baby-boomeurs « arrivés à échéance » aurait plutôt un effet positif.

Cela dit, l’immigration peut-elle effectivement aider à financer les retraites des personnes âgées, en nombre croissant ?
M.T. : Tout dépend des taux d’emploi. Si les taux d’emploi demeurent en France à un niveau relativement faible, notamment en début et en fin de vie active, l’immigration aura un faible impact sur le rapport de soutien réel (soit le rapport entre ceux qui travaillent effectivement et ceux qui ne travaillent pas). Des simulations simples, réalisées à partir des projections démographiques de l’Insee d’ici à 2050, montrent que ce rapport passerait de 0,93 en 2009 à 0,69 en 2050 en l’absence de migrations, contre 0,70 avec un solde migratoire de 150.000 individus par an. Soit un bien faible impact ! En revanche, même sans nouvelle immigration, si les taux d’emploi s’améliorent au point de rejoindre ceux du Danemark en 2050 (et pas ceux des immigrés au Danemark qui sont bas, comme en France), le rapport de soutien réel remonterait à 0,90 en 2050 (après une chute à 0,85 vers 2040). Sous les mêmes hypothèses (taux d’emploi équivalents à ceux des Danois pour tout le monde), il suffirait d’un solde migratoire annuel limité à 50.000 sur l’ensemble de la période, apportant une amélioration du rapport de soutien réel de 0,02 point, pour que la situation soit en 2050 équivalente à celle de 2009. Le véritable levier, à savoir l’action sur les taux d’emploi, devrait être l’obsession des politiques.

Quels peuvent être les effets négatifs de l’accueil de migrants en France ?
M.T. : Tout d’abord, on parle aujourd’hui d’immigration à venir comme si nous étions en « eaux basses ». Or, tel n’est pas le cas. Le taux d’accroissement de la proportion d’immigrés (proportion qui atteint près de 8,5 % en 2008) est, dans les années récentes, le même que celui observé sur la période 1968-1975 (+1,6 % par an). Quoi qu’il en soit, il faut essayer de se défaire de l’idée selon laquelle l’immigration, sans autre précision, aurait des effets forcément bénéfiques ou forcément négatifs. Tout dépend de son nombre, de sa composition, notamment des qualifications, des attentes et exigences posées par la société d’accueil, de la capacité d’effort de cette dernière (logement, éducation…) et des dynamiques d’implantation locales. Certains quartiers sont désormais évités par une population qui, formées de natifs et d’immigrés, choisit de s’installer très loin des centres-villes. Les concentrations ethniques, qui résultent de ces évitements, constituent un problème difficile à résoudre. Avant de présenter l’immigration massive comme la solution miracle pour un continent en déclin démographique, il faut prendre en compte toute la réalité. Sinon, l’impact bénéfique de l’immigration restera une idée simple et trompeuse avancée afin de masquer l’absence de levier réel pour agir sur la politique migratoire, désormais fondée sur des droits et principalement du ressort de l’Union européenne.

jeudi 7 avril 2011

« Z comme Zemmour » : le nouveau livre d’Eric Zemmour

Si Eric Zemmour n’existait pas, il faudrait l’inventer. Analyste iconoclaste et impertinent de l’actualité, c’est toujours sans contrainte ni tabou qu’il nous donne son point de vue, livrant un combat perpétuel contre le politiquement correct et tous les conformismes. Toute l’année 2010 sur l’antenne de RTL, il a réagi à chaud sur les grands et les petits sujets sociaux et politiques du jour, nous offrant de nouvelles clés de compréhension de notre époque et de ses moeurs.

C’est l’essentiel de ses chroniques que nous vous proposons dans ce livre. On y retrouve avec plaisir l’acuité, souvent féroce, de ses analyses et de ses portraits, servis par un style aussi précis que documenté.

On y retrouve surtout un Eric Zemmour plus en verve que jamais.
http://www.amazon.fr/dp/2749118654

mardi 29 mars 2011

Le FN, « un parti comme les autres » pour 52 % des Français

D’après Le Figaro, un nouveau sondage BVA-Absoluce montre que le Front National est un parti de moins en moins diabolisé par les Français.
Plus d’un Français sur deux estime que le Front national (FN) devrait être considéré comme « un parti comme les autres », selon un sondage BVA-Absoluce diffusé lundi et réalisé en partenariat avec Les Echos et France Info.

A la question : « Vous personnellement, estimez-vous que le Front national devrait être à présent considéré comme un parti comme les autres ? », 52 % des personnes interrogées répondent oui, 47 % non, et 1 % ne se prononce pas. C’est la première fois que les « oui » sont majoritaires à cette question puisqu’en septembre 2010, 42 % de Français répondaient par l’affirmative, contre 57 % de non et 1 % ne se prononçaient pas.

Dans le détail, 74 % des sympathisants de droite (+13 points), dont 68 % de sympathisants UMP (+14 points), estiment que le FN devrait être considéré comme « un parti comme les autres » contre 31 % des sympathisants de gauche (+8 points). Dans les couches plus modestes de la population, 63 % (+17 points) répondent par l’affirmative à cette question contre 46 % lors du dernier sondage en 2010.

Selon Gaël Sliman, Directeur général adjoint de BVA, ces hausses « spectaculaires » s’expliquent par l’arrivée de Marine Le Pen à la tête du FN qui a « donné un nouveau ton » à son parti. Il pointe également la responsabilité de Nicolas Sarkozy qui « à force d’aller sur le territoire du FN, en faisant de la surenchère sur les questions d’immigration ou d’identité nationale, n’a fait que crédibiliser le parti d’extrême-droite ». Pour le Directeur général adjoint de BVA, « le pari de Marine Le Pen de dé-diaboliser le FN est atteint ». Cependant, « l’adhésion des Français aux idées du FN n’est pas acquise », tempère-t-il.

(SOURCE=figaro)

vendredi 25 mars 2011

La prévisible riposte des Français oubliés

Les humanistes autoproclamés ne voient pas ceux qui souffrent. Sinon cela se saurait, depuis le temps que les Français oubliés tentent de se faire entendre.
Ces citoyens ne donneront plus leurs voix à ceux qui, à droite et à gauche, ont instrumentalisé la morale en se payant de mots. Il est désolant que ces électeurs, méprisés par les apôtres du respect de l’autre et de la non-discrimination, choisissent l’abstention ou le FN, les deux vainqueurs du premier tour des cantonales.
Mais leur rejet des donneurs de leçons, désavoués par les faits, ne peut être considéré comme une menace pour la République et la démocratie, comme le disent ceux qui se serrent les coudes face à la riposte du peuple. Il sera le nouvel acteur de la politique. 
 Suite et Source : Ivan Rioufol

Pourquoi Marine Le Pen séduit-elle davantage les classes populaires et moyennes que Mélenchon-Besancenot ?

Les résultats du premier tour des cantonales sont un succès incontestable pour la nouvelle présidente du Front national. Malgré la manoeuvre de l’UMP, qui a relevé de 10 % à 12,5 % des inscrits le seuil permettant d’être au deuxième tour (soit 25 % des votants quand il y a 50 % d’abstention), le Front national sera présent dans 400 cantons, dimanche prochain, tandis que, arroseur arrosé, l’UMP se trouve souvent éliminé du second tour !

Alors que le rejet des duettistes UMPS est de plus en plus fort dans ce pays, les électeurs se réfugient dans deux types de protestation : l’abstention (20 % de progression en 6 ans, sur le même type d’élection) ou le vote Front national, qui devient la troisième force de ce pays, et menace à présent directement l’UMP.
Cela devrait interpeller quelque peu Besancenot et Mélenchon. Le président de Parti de gauche a beau clamer que ce sont les méchants bourgeois qui votent FN, et que les ouvriers vomissent le Front national, les faits lui donnent tort. Ce ne sont plus à présent les seuls quartiers populaires qui votent fortement pour le parti de Marine Le Pen, mais également des quartiers habités par les classes moyennes, voire par des bobos. Pourtant, depuis des années, Mélenchon et Besancenot se battent, de manière sincère, pour des idéaux de gauche et de justice sociale, contre la spoliation des richesses par la classe dominante. Alors pourquoi cela ne marche-t-il pas ?

Tout simplement parce qu’ils en restent à une lecture marxiste dévoyée de la société , comme l’expliquait Jacques Philarchein aux assises de Charenton, le 18 décembre. Pour eux, le seul sujet qui compte, c’est le social, la bataille de la plus-value, et le combat contre le capitalisme, avec une vision internationaliste. Ils refusent le mot Nation, ils combattent l’idée de souveraineté du peuple français, ils ont torpillé le débat sur l’identité nationale, amalgamant de manière grotesque toute référence à la France à une pensée d’extrême droite. Dans les faits, bien que dénonçant l’Union européenne, ils sont incapables de proposer un mot d’ordre audible, se contentant d’ânonner « Non à cette Europe, oui à une autre », comme si on pouvait transformer un lance-flamme en extincteur. Ils sont donc inaudibles pour le peuple, et laissent la seule Marine Le Pen proposer une alternative : la sortie de l’Union européenne, la sortie de l’euro, et le retour au franc.

La vision internationaliste dévoyée de Mélenchon-Besancenot les amène même à défendre la libre circulation des travailleurs, et parfois, en fonction des opportunités, la libre installation et le droit de vote de tous les immigrés. Que comprennent les Français ? Qu’avec eux, il y aura forcément davantage de chômage, mais aussi davantage d’insécurité, davantage d’islam, davantage de prestations sociales versées, donc davantage de problèmes sociaux pour de moins en moins de prestations possibles. Outre le fait qu’ils se comportent comme les idiots utiles du capitalisme, en offrant aux patrons une main-d’oeuvre plus malléable et moins coûteuse, comment les ouvriers, notamment du privé, pourraient-ils voter pour des candidats qui vont aggraver leurs conditions d’existence, par dogmatisme et irresponsabilité ? Ils savent bien que plus il y aura d’enfants d’immigrés non intégrés dans les écoles, plus le niveau scolaire continuera de baisser. Ainsi, seule Marine Le Pen a pris la dimension des événements de Lampedusa, et de leurs conséquences dramatiques, quand les autres familles politiques, dont Mélenchon-Besancenot, insultaient sa présence dans l’île italienne. Là encore, nos duettistes abandonnent à Marine Le Pen le seul discours réaliste, en temps de crise sociale et civilisationnelle, celui de l’arrêt de l’immigration, et de la préférence nationale, qui, faut-il le rappeler, existe dans tous les pays.

Sur la laïcité, c’est encore pire ! Alors que normalement, c’est le terrain de la gauche, ils ont réussi l’exploit de défendre le voile à l’école, ou de ne pas lutter contre, de réclamer des mosquées pour les musulmans, de défendre les prières dans les rues, de se taire sur le halal, sur le ramadan, sur l’islamisation des entreprises, subie par le monde du travail, et de tolérer de l’islam dix fois plus qu’ils n’auraient admis du catholicisme. A contrario, Marine Le Pen, pourtant issue d’un milieu politique hostile à la République, à la Révolution de 1789, à la laïcité (avec notamment le poids des catholiques traditionnalistes à l’intérieur du FN) a réussi, en quelques années, à s’approprier ce terrain. Elle est ainsi la seule à protester, en tant qu’élue régionale dans le Nord, contre le financement d’une boucherie halal par le conseil régional, admis par l’UMP, le PS, Parti de gauche et les Verts. Elle a été la seule à s’élever contre les prières musulmanes de la rue Myrha, créant l’évènement autour de ce fait. Gageons que pour le débat du 5 avril sur la laïcité, qui officialisera le financement public de la construction de mosquées, financées par le contribuable, à travers les baux emphytéotiques, seul le Front national montera au créneau pour dénoncer ce viol de la loi de 1905.

Mélenchon et Besancenot n’aiment pas la France, alors que le peuple aime son pays. Ils refusent d’avoir le courage d’aborder les thèmes qui constituent les préoccupations prioritaires des Français,alors que le peuple les subit. Pire, à l’instar du président de Parti de gauche, ils insultent les ouvriers qui ont le tort de ne plus voter à gauche, voire celui de se reconnaître dans les propos de la présidente du Front national. Le salariat – les employés et les ouvriers – n’est pas dogmtique, mais pragmatique. En préférant le catéchisme du politiquement correct aux réalités quotidiennes douloureuses du monde du travail, ces deux représentants de la gauche de la gauche jettent dans les bras de Marine Le Pen – qui n’en attendait pas tant – des pans entiers d’électeurs des classes populaires et moyennes qui étaient prêtes à se tourner vers eux, pour échapper à l’UMPS.

Tant pis pour eux, tant mieux pour Marine Le Pen !

mercredi 9 mars 2011

80% des journalistes sont de gauche, les chiffres des sondages...

En avril 2001, un sondage effectué par l’hebdomadaire révèle qu’ils sont de gauche à une écrasante majorité : 32 % des journalistes pensent voter pour Lionel Jospin au premier tour des prochaines élections, 13 % pour Noël Mamère, 8 % pour Jean-Pierre Chevènement, 5 % pour Arlette Laguiller, 5 % pour Robert Hue. La droite ne recueille que 6 % des intentions de vote des journalistes (4 % pour Jacques Chirac, 1 % pour Alain Madelin, 1 % pour François Bayrou).» 

Dans le même sondage 87% des journalistes interrogés étaient “assez” ou “tout à fait” pour la régularisation des “sans-papiers”, 11% contre. Sondage réalisé par échantillonnage de membres des rédactions spécialisées dans l'actualité et la politique.

Les journalistes suisses votent deux fois plus souvent à gauche que leurs lecteurs, selon un sondage de MIS Trend commandé par "Le Temps" et la TSR.. Les intentions de vote des journalistes s'élèvent à 42,9% pour le Parti socialiste, alors que celles du public se montent à 30,4%. Presqu'aucun reporter (1,5%, soit 3 personnes sur les 201 interrogées et aucun Romand) n'a l'intention de donner sa voix à l'UDC, contre 15,1% dans le public.
Les positions divergent aussi sur l'intégration européenne et sur la régularisation des sans-papiers.

Ceci montre que
la presse est culturellement de gauche. Pour Acrimed, les médias sont tous peu ou prou de droite puisque les journalistes défendent des idées libérales. Il eut été plus intéressant de se demander pourquoi, alors que la plupart des journalistes se considèrent comme de gauche.

Quelques idées personnelles à ce sujet.

L'Etat socialiste a épuré les médias publics en 1981, et l'inverse n'a pas été fait en 1986. Les recrutement se font par l'intermédiaire d'écoles de journalisme qui pratiquent une rééducation aussi féroce que celle des IUFM sur les jeunes journalistes. Les journalistes de gauche étant généralement bien plus sectaires que ceux de droite peuvent facilement briser la carrière de celui qui oserait affirmer des idées différentes. L'uniformité étant en place, celui qui ose sortir de sa tranchée est flingué de suite.
En privé, et entre eux, des journalistes peuvent dire exactement la même chose que Le Pen, mais sans l'avouer à leur lecteurs et se l'avouer à eux mêmes.

Le gauchisme culturel des journalistes est donc une structure culturelle bien plus profonde. Elle se forge sous la férule des professeurs et s'explique par leur volonté d'être dans le camp du bien, du côté des beaux mots généraux et généreux.


(Source=unvoyageauliban)

jeudi 3 mars 2011

Immigration: piqûre de rappel

Plus que jamais d’actualité et qui ne laisse rien présager de bon pour l’avenir de notre patrie Lisez le fichier PPS en bas de page…
Plus personne ne peut le nier: si rien n’est fait pour maîtriser la substitution de population en cours, si les Français continuent de mener la politique de l’autruche face à l’invasion, la France sera un pays à majorité arabo-africaine et musulmane avant le milieu du présent siècle. Le Liban et le Kosovo préfigurent ce que sera cette France-là, celle de nos enfants.

Parmi les immigrés, 5 millions sont musulmans et la fécondité de leurs femmes est deux fois plus élevée que celle des femmes françaises autochtones : 4,07 enfants par femme africaine, 3,35 par femme turque, 3,29 par femme maghrébine. Plus inquiétant, la baisse relative enregistrée sur le long terme a cessé depuis une décennie, signe que l’intégration, dont la chute de la fécondité était l’un des indices, fonctionne désormais moins bien. Si ces comportements restent stables, les immigrés pourraient représenter, en 2030, 24% de la population totale (15,7 millions), mais 42% des naissances (273 000), la barre des 50% étant dépassée dés 2040.

( Hervé COUTAU-BEGARIE, « 2030, la fin de la mondialisation ? » édition Tempora, 2009.)

Bonus PPS: insee_ parad

samedi 5 février 2011

Jean Raspail dans l'émission "Ce soir ou Jamais"

Ce soir ou jamais – France 3 – 3/02/11

Jean Raspail était l’invité de Frédéric Taddeï à l’occasion de la réédition du Camp des Saints, avec une nouvelle préface, Big other.

"Les Français de souche 
veulent continuer à être eux-mêmes"


mercredi 2 février 2011

Livre : "Réflexions sur la question blanche", de Gilles-William Goldnadel




L’identité raciale et nationale ; le racisme anti-blanc et l’antiracisme sont au cœur du nouveau livre de Gilles-William Goldnadel. Dans Réflexions sur la question blanche , le célèbre avocat, président-fondateur d’Avocats Sans Frontières, s’interroge sur toutes les formes de racisme au risque de déplaire et de créer la polémique.

Réflexions sur la question blanche, de Gilles-William Goldnadel est publié par Jean-Claude Gawsewitch (300 p., 22,90e)

(source=France Info)

mercredi 19 janvier 2011

Procès Zemmour : délit d'opinion

Drôle de démocratie que celle qui permet de poursuivre en justice un journaliste pour avoir décrit une réalité, qui dénigre le peuple quand il s'affranchit des pensées imposées, qui assimile l'esprit de résistance au retour des années 1930. Cela se passe en France, et rares sont les protestations contre cet autoritarisme fantasque de l'antiracisme. Celui-ci est d'autant plus insupportable que la libre parole, dûment informée, s'impose en juge des désastres nés de cette idéologie, qui se protège par des procédés soviétoïdes diabolisant les contradicteurs. Or ces méthodes sont indignes d'une nation ouverte à l'impertinence et à la tolérance.

Sans suivre jusqu'au bout l'essayiste Jean Robin, qui soutient que les grands partis ressemblent au portrait-robot de l'extrémisme qu'ils combattent, il est aisé de contester les dérives du monde politique: éloigné du peuple, il persiste à cautionner des atteintes à la liberté d'expression, au nom d'un antiracisme dévoyé qui fait lui-même référence aux races et hiérarchise les discriminations ethniques. L'ultime paradoxe est de voir cette microsociété à bout de souffle donner encore des leçons.

La comparution d'Éric Zemmour devant le tribunal correctionnel de Paris pour des propos ayant déplu à SOS-Racisme, à la Licra, au Mrap, etc., est exemplaire de cette construction artificielle ne tenant que par l'intimidation.
 
(Source=rioufol)

lundi 20 septembre 2010

Ce que pensent les Français...

Et si l'on donnait la parole aux Français ?
Michel Geoffroy, a relevé pour Polémia quelques résultats de sondages qui donnent une certaine idée de ce que pensent les Français depuis plusieurs mois…

L'identité
- 45,8% des jeunes français expriment une forme d'hostilité envers les étrangers
(Institut SWG ; AFP du 18/2/10)

- pour 65% des français l'identité de la France s'affaiblit
(sondage TNS Sofres ; les Echos du 8/2/10)

- 71% des français estiment que la France est en déclin
(sondage IFOP ; le bulletin quotidien du 12/7/10)

Les impôts
- 59% des français estiment que les prélèvements obligatoires sont «très élevés»
(IPSOS ; les Echos du 18/3/10)

- 58% des professionnels de la finance et banquiers basés à paris seraient prêts à partir à l'étranger si la taxe sur les bonus de 2009 devenait récurrente
(étude de efinancialcareers.fr; le bulletin quotidien du 19/3/10)

Les revenus
- seul un français sur 4 est confiant sur son futur niveau de retraite
(sondage IFOP le journal du dimanche ; les Echos du 11/1/10).

- 58% des français affirment s'en sortir difficilement avec les revenus de leur foyer
(sondage IFOP ; Les Echos du 3/5/10).

- 83% des français pensent que la pauvreté a augmenté sur le territoire
(enquête Eurobaromètre ; le bulletin quotidien du 23/6/10).

- 75% des français se disent préoccupés par le chômage et l'emploi
(sondage TNS Sofres ; le bulletin quotidien du 15/6/10).

- seulement 5% des français croient à un retour rapide au plein emploi
(enquête TNS Sofres ; le bulletin quotidien du 22/6/10).

La politique
- 67% des personnes interrogées déclarent n'avoir confiance «ni dans la droite ni dans la gauche pour gouverner le pays»
(sondage TNS Sofres ; Les Echos du 12/1/10)

- 83% des européens estiment que la corruption gangrène les institutions nationales, régionales et locales (81%) :
Les Echos du 10/12/09.

- 65% des français sont insatisfaits de la manière dont N.Sarkozy préside
(sondage BVA ; le Monde du 7/1/09).

Le capitalisme
- 43% des français estiment que le capitalisme est «fondamentalement vicié"
(sondage de la BBC ; Le Monde du 10/11/09.

- pour 71% des français le mot «sapitalisme» évoque quelque chose de négatif
(sondage Opinion Way; le bulletin quotidien du 14/4/10).

L'environnement
- 53% des français estiment qu'il y a trop de messages publicitaires sur la consommation responsable
(étude Médiascopie et Ethicity; Les Echos du 1/4/10).

L'euro
- pour 62% des français l'euro a tendance à aggraver les effets de la crise
(sondage Publicis consultants et TNS sofres ; le bulletin quotidien du 16/6/10).

- 29% des français pensent que la France devrait quitter la zone euro
(sondage LH2 Nouvel Obs com ; le bulletin quotidien du 27/5/10).

L'insécurité
- 59% des français estiment que la délinquance a augmenté en France ces derniers mois
(sondage IFOP ; le bulletin quotidien du 28/7/10).

- 51% des français n'accordent pas confiance au gouvernement en matière de lutte contre l'insécurité

(sondage IFOP ; le bulletin quotidien du 30/8/10).

dimanche 29 août 2010

Voile et burqa

Depuis quelques années en France, le voile et la burqa suscitent le débat. Ce phénomène du voile, c’est le sujet que Michel Serres et Michel Polacco ont choisi pour leur entretien ce dimanche.

jeudi 1 juillet 2010

La percée de Marine Le Pen

Avec 3 points gagnés en un mois, Marine Le Pen, deux ans avant la présidentielle, se positionne déjà à 18 %, soit le meilleur score jamais réalisé par le Front National lors d’élections présidentielles. Battant nettement certains ministres en place, elle arrive jusqu’à rallier la confiance de 35 % des sympathisants de droite. Décidément, Jean-Marie Le Pen a toujours raison : « Marine est une chance pour la France ».
Voir le Sondage TNS/Sofres

La banalisation de l’injure...

En quelques mots, la fameuse apostrophe de Nicolas Anelka à Raymond Domenech en Afrique du Sud, le 17 juin : “Va te faire enculer, sale fils de pute !”, condense une certaine dérive française. Cette insulte, aussi répandue à l’école que dans la rue, signifie en premier lieu l’inquiétude généalogique, l’angoisse, fréquente pour les déracinés, de ne pas savoir d’où ils viennent, qui est leur père et donc leur patrie.

Un “fils de pute”, fruit d’amours anonymes, n’est l’enfant de personne, un bâtard procréé par une chienne, pour filer la métaphore. La France elle-même, dans de nombreuses chansons de rap, est représentée comme une “putain” coupable de s’être mélangée à tous les peuples de la planète et d’être aujourd’hui perdue dans un monde qui la dépasse. Si ta mère n’est qu’une traînée, tu es toi-même le fruit du hasard, un être inutile et vain qui n’est pas sûr de ses ancêtres.

(…) elle trahit un niveau de rage sociale, d’appauvrissement du vocabulaire, de mépris de l’autre et de soi-même qui est préoccupant.

La grossièreté n’est pas qu’un manque d’éducation ou de contrôle sur soi : elle est aussi un symptôme d’échec collectif.

(SOURCE=LeFigaro)

dimanche 16 mai 2010

Documentaire : Islam - Ce que l'Occident doit savoir


Version sous-titrée en français du documentaire "Islam - What the West needs to know" 1 H 38

jeudi 29 avril 2010

Sous la burqa : Analyse par François d'Orcival

"On ne peut pas admettre la burqa ou le niqab en France et envoyer nos soldats se battre en Afghanistan. La République ne peut pas sacrifier quarante et un de ses enfants là-bas et tolérer le même fanatisme ici."

vendredi 23 avril 2010

LIVRE: Eric Zemmour - Mélancolie Française

" Si vous n'êtes romain, soyez digne de l'être ". Pendant quinze siècles, ce vers de Corneille a porté l'ambition française : être reconnue comme l'héritière de Rome, de son Etat, de sa langue, de sa manière unique d'assimiler les étrangers - à la fois hautaine et égalitaire - et même de sa façon d'imposer la paix en Europe. Dans son style à la fois documenté, précis et paradoxal, Eric Zemmour raconte cette obsession autour de laquelle s'est tissé notre roman historique national. Philippe Auguste, Louis XIV, Napoléon, Clemenceau croient toucher au but. Mais à chaque fois un croc-en-jambe les fait chuter, tantôt la puissance anglo-saxonne - notre " Carthage " - ou bien la force allemande - notre meilleure élève. A chaque fois aussi, la France s'invente des raisons d'y croire à nouveau, que celles-ci s'appellent les colonies, de Gaulle ou l'Europe. Sauf qu'aujourd'hui la mécanique impériale est cassée. Comme si nous vivions déjà à l'heure de la chute de l'empire, submergés par de nouveaux " barbares "...

(Source=AMAZON)

LIVRE : Les yeux grands-fermés (l'immigration en France)

Un regard sans tabous ni idéologie sur la question ultrasensible de l immigration en France.

L immigration étrangère est généralement présentée comme ayant un effet positif sur l économie. Elle serait nécessaire pour favoriser la croissance, occuper les emplois dont les Français ne veulent plus, pallier le vieillissement, alléger la charge des inactifs et payer les retraites.

Ces arguments sont devenus des postulats au nom desquels les organisations internationales et communautaires, les ONG, la plupart des médias font pression en faveur d une libéralisation accrue de la politique migratoire. L économie et les bons sentiments marcheraient main dans la main.

Du même coup l impact global, économique et humain de l immigration n est plus étudié. Les rares études françaises sur la question sont prudemment étouffées, y compris par leurs commanditaires. L impact sur le peuplement des territoires, en particulier, n est guère étudié, car il risque de révéler l ampleur de bouleversements dont il faudrait bien finir par parler et qui pourraient conforter les réticences à la politique du fait accompli.

Pourtant, en dehors de l Hexagone, les débats scientifiques sont vifs, aux États-Unis notamment.

Les études réalisées sur l impact économique, en termes de production de richesses, de répartition, d emploi et de finances publiques ne confortent pas le postulat français d une contribution indispensable de l immigration. Mais l écho de ces débats n a guère franchi nos frontières.

En France, les inquiets sont désavoués, suspectés au mieux d ignorance, au pire de racisme. Dans cet ouvrage, Michèle Tribalat apporte des éléments de connaissance le plus souvent évités. Évoquant les aspects bénéfiques mais aussi négatifs, elle dresse un tableau objectif du phénomène et démontre que le débat sur l immigration ne se résume pas à une affaire de bons sentiments.

(SOURCE= AMAZON)
 
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