mercredi 24 octobre 2012
dimanche 10 avril 2011
« Il faut qu’on tue les blancs »
On doit vous tuer. Il faut qu’on tue les Blancs (…) Le peuple le plus mauvais au monde c’est les Blancs. (…) On va vous tuer doucement (…) Que Dieu tue les Blancs !
mercredi 9 mars 2011
Livre : Tarik Yildiz : « Le racisme anti-blanc »
Témoignages sur le racisme anti-blanc dans les banlieues défavorisées d’Île-de-France.
« Suite à la rédaction d’un article sur le racisme anti-blanc publié sur le site internet Terre d’avenir et repris sur le Bondy Blog, j’ai décidé de prolonger mon initiative devant les nombreuses réactions qu’il a suscitées.
J’ai entamé la rédaction de ce petit livre dans l’optique de faire entendre ceux qui pensent qu’il y a deux poids et deux mesures dans le traitement du racisme en France.
À travers neuf entretiens représentatifs des nombreux témoignages reçus, j’ai essayé de mettre en lumière les difficultés auxquelles sont confrontées les victimes de ce racisme à l’école et dans les quartiers défavorisées d’Île-de-France. »
A propos de l'auteur :
Né en 1985, habitant la banlieue parisienne qu’il connaît bien, Tarik Yildiz est diplômé de Sciences Po Paris depuis juillet 2009. Il rédige actuellement une thèse de sociologie politique relative à l’intégration sociale des populations musulmanes en France.
Sur RTL, Ivan Rioufol (Le Figaro) conseille aux mouvements antiracistes la lecture du livre de Tarik Yildiz
mercredi 2 février 2011
Livre : "Réflexions sur la question blanche", de Gilles-William Goldnadel
samedi 19 juin 2010
dimanche 24 janvier 2010
Nique La France
Z.E.P featuring Busta Robert & Mc Jean Pierre
Infos sur : www.niquelafrance.com et www.zep-site.com
(Source=Fdesouche)
mercredi 11 novembre 2009
Australie : Vidéo Choc : Racisme Anti-Blanc
Il ne s agit pas une fuite Selon cette source, c'est la police australienne elle même qui a diffuse la séquence des cameras de surveillance
En gare de (Melbourne, Australie), le 25 février 2009 midi, un jeune homme de 23 ans a été roue de coup par trois individus d origine africaine. Il a subi de graves lesions a la tete. Les trois agresseurs avaient déjà essaye d engager la conversation avec le jeune homme dans le train, puis sur le quai. Il avait tente de les ignorer. Il a été violemment frappe après avoir remis son sac ados ses agresseurs. Sur les images, l un des assaillants bat des main, comme pour célébrer l agression. Les trois individus seraient, d après cette source, des réfugies climatiques soudanais.
dimanche 18 octobre 2009
« Nique la France ! Vive l’Algérie ! »
Autodafé du drapeau français sur la Grand Place de Roubaix dimanche dernier, après le match Algérie-Rwanda…
Alors que le FN va distribuer dans les boîtes aux lettres de la ville un tract intitulé « Roubaix est-elle encore une ville française ? », Marine Le Pen a directement lié ces incidents à la politique menée par Nicolas Sarkozy et son gouvernement en matière de sécurité : « C'est l'échec le plus total de la politique de Sarkozy (...) Son bilan est une imposture et une forfaiture. La délinquance augmente partout, et les phénomènes comme celui constaté dimanche à Roubaix se multiplient (...) Ce qui s'est passé, ce n'est pas un débordement festif, c'est une attaque en règle, dont la population souffre alors qu'elle est déjà dans une situation difficile (...) Il y a un sentiment d'impunité, et on est toujours dans l'angélisme. »
Source (Nord Eclair)(LaVoixDuNord)samedi 17 octobre 2009
MORSAY, LA FRANCE, LE RAP
Morsay, âgé de 28 ans c'est tous d'abord lancer dans le rap, en tend que manageur et compère du rappeur ZEHEF.
Aujourd'hui Morsay est un rappeur Streets, issu du 95 ( persan ),il crée avec ZEHEF et janco le collectif TRUAND 2 LA GALERE...
mercredi 1 juillet 2009
Un prêtre catholique caillassé à Toul
A la chapelle de la Croix-de-Metz, à Toul, les vitres volent en éclat, la croix a été recouverte d'un tissu noir... Le prêtre fait l'objet de menaces. Excédé, il quitte le quartier.
Il faut dire qu'en milieu de semaine dernière, celui qui souhaitait partir sur la pointe des pieds, sans faire de vague, s'est finalement rendu au commissariat de police pour évoquer des faits qu'il ne pouvait passer sous silence. « Cette fois, ils m'ont menacé verbalement, en me disant " On aura ta peau ! " ». Si la formule a de quoi interloquer, la démarche de l'abbé Noël consistait seulement à attirer l'attention pour mettre fin à cette situation qu'il qualifie seulement d'« anormale ». Mais c'était sans compter sur les fidèles et proches. Beaucoup plus irrités, voire même scandalisés, par les exactions perpétrées dans la nuit de dimanche à lundi dernier. « Au total, six fenêtres de la chapelle ont été cassées », se désole l'un d'entre-eux, avisant plusieurs cailloux et parpaings, atterris dans le couloir de l'appartement, au milieu des débris de vitres, qui ont volées en éclats. (NDLR : dans notre édition du 29 juin, nous avons également évoqué l'intervention des forces de police, dans ce secteur de la Croix-de-Metz, concernant un véhicule de sapeurs-pompiers, caillassé dans la nuit de samedi à dimanche.)
Encore plus courroucé, un habitant de Toul pointe du doigt la croix surplombant l'édifice cultuel : « Regardez. Ils l'ont recouverte d'une espèce d'étendard noir », soupire-t-il, en lâchant avec une visible incompréhension : « Il y a quand même le respect des lieux ! J'ignore comment ils ont pu accéder là-haut, mais voilà le résultat ! »
Un autre confie même s'être rendu sur place, en compagnie de son épouse, « pour faire le guet », durant une bonne heure, dans la soirée de ce lundi. « Mais ce soir-là, c'était à peu près calme... », déplorant toutefois « le coffret électrique pulvérisé quelques jours plus tôt », situé à proximité de la façade de la chapelle.
A ses côtés, l'abbé confirme la violence des faits : « Dimanche soir, une pierre a volé. Elle a heurté mon poignet. Le verre de ma montre s'est brisé ! » L’ecclésiastique se souvient alors d'un évènement similaire, datant de l'an passé : « Un soir, un caillou a même atterri dans mon lit ! » En tout cas, dimanche soir, l'abbé Noël s'est résolu à trouver refuge, pour la nuit, chez des amis... En attendant le calme. Avant une prochaine tempête anti-catholique. Car il s’agit bien là d’actes cathophobes : l’agression contre un représentant de l’Eglise, l’atteinte aux symboles du christianisme (les vitraux de la chapelle, la croix sommitale).
Jusqu’à quand les catholiques vont-ils supporter cet état de fait ? De tels faits perpétrés contre un lieu de culte ou d’un représentant d’une autre religion auraient déjà déclanché des manifestations de désapprobation nationales. Et d'entendre crier au blasphème. Mais, étrangement, lorsqu’il s’agit des catholiques, personne pour réagir… Nous touchons vraiment le fond de notre civilisation. Lorsque l'on commence à ne plus respecter le sacré, c’est l’homme lui-même que l’on ne respecte plus. Et c’est bien le cas ici, à Toul, cité siège du plus ancien diocèse lorrain…(Source= Est Républicain )
Burqa : Al-Quaïda menace la France de représailles

«Hier c’était le hijab et aujourd’hui, c’est le niqab. Nous nous vengerons de la France et de ses intérêts par tous les moyens à notre disposition, pour l’honneur de nos filles et de nos sœurs»a déclaré le dirigeant d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) Abou Moussab Abdoul Wadoud, en réactions aux propos de M.Sarkozy sur la burqa.
Ce dernier avait déclaré devant le Congrès : « Je veux le dire solennellement, elle [la burqa] ne sera pas la bienvenue sur le territoire de la République» .
Cette menace a été rapportée ce mardi par le centre américain SITE, citant des forums jihadistes sur internet.
Louis Caprioli, spécialiste du terrorisme indique que: «Al-Qaida au Maghreb islamique est en perte de vitesse en Algérie, et cette médiatisation s’inscrit bien dans la démarche entreprise par cette organisation pour relancer sa crédibilité».
Pour cet ancien de la DST, l’AQMI a une force de frappe modérée en Europe «mais il faut rester prudent quant au territoire français», estime-t-il. Selon lui, si «la France n’a connu aucun attentat depuis 1996, ce n’est pas parce qu’ils n’ont pas essayé, mais parce que tout a été déjoué». D’autant que selon ce spécialiste, on ne peut exclure l’intervention de «réseaux formés dans les zones tribales au Pakistan» ou de «réseaux dormants» présent en France.
(Source= Fdesouche )
mardi 30 juin 2009
L’islam, une idéologie arabe impérialiste, colonialiste et totalitaire
« L’islam est une idéologie arabe colonialiste et impériale engagée dans un combat cosmique pour conquérir la planète. Les djihadistes divisent le monde en deux – le monde islamique et le monde non islamique. C’est l’ultime bataille entre ceux qui valorisent la liberté, la paix et l’humanité et ceux qui les combattent, et nous devons triompher à tout prix dans l’intérêt de notre propre survie. » – Hossain Salahuddin, 24 ans, poète, essayiste et ex-musulman
lundi 29 juin 2009
Antiracisme : ils ne pensent qu’à ça
Le visage apaisé et serein d'une grande prêtresse de l'antiracisme, de l'humanisme, de l'amour, et... de ce qu'on voudra!...On le sait bien depuis les analyses de Pierre-André Taguieff, le racisme contemporain arbore souvent les couleurs chics de l’antiracisme. Vous avez sûrement lu, M. Lamdaoui, la réaction du MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) aux propos volés de Manuel Valls. Elle est à déguster. Le communiqué du mouvement affirme le plus sérieusement du monde que « rien n'est plus dangereux que ces propos démagogiques, à la limite du racisme, qui au nom d'un désir proclamé de mixité sociale, risquent de légitimer par avance de véritables politiques d'apartheid urbain ». Vous avez bien compris : dire qu’il faut quelques Blancs parmi les autres, risque de légitimer la séparation entre les Blancs et les autres. Depuis Parménide, on hésitait à faire voler en éclat le principe de non contradiction, c’est maintenant chose faite. Et apparemment sans grande conséquence. Parlons sérieusement : le crime de M. Valls, c’est d’avoir prononcé le mot « Blanc », pour exprimer que la présence des personnes ainsi qualifiées était souhaitable. M. Valls est donc un raciste, pardon, à la limite de l’être...
jeudi 28 mai 2009
Le programme-choc d’un flic pour lutter contre l’insécurité
Le livre aurait dû s’appeler « Les tabous de la France », non « Les tabous de la police ». Mohamed Douhane, grade de commandant, affilié au syndicat Synergies Officiers, classé à droite, dresse un tableau cru de la situation sécuritaire dans l’Hexagone. Le propos est plus celui d’un politique que d’un policier. C’est un cri d’alarme, mais un cri froid, analytique, sans pathos. C’est là sa force. Le propos n’est pas exempt d’idéologie, mais il est dénué de démagogie – sauf si l’on pense qu’en écrivant cet ouvrage et en le sortant en pleine campagne des européennes, Douhane a cherché à plaire à son patron, l’« Etat sarkozyste ».
L’itinéraire de l’auteur, « un flic français » né en 1965 en Algérie d’un père lui-même flic dans la banlieue d’Alger au lendemain de l’indépendance, ajoute de l’épaisseur et de l’intérêt aux thèses qu’il défend. Mohamed Douhane donne de lui l’image d’un individu à l’aise dans son costard de « poulet », comme on disait avec Delon et Ventura dans les années 70.
Il a une façon décontractée d’écrire « police française », quand y regarde bien, l’expression du livre la plus sulfureuse, qui renvoie encore et toujours à la collaboration du gouvernement de Vichy avec l’Allemagne nazie. Arrivé bébé dans la banlieue grenobloise, sur décision du père qui choisit alors de s’établir en France avec sa famille, Mohamed Douhane, devenu fonctionnaire de police, ne se sent marqué d’aucune tare mémorielle.
Aux Français d’origine maghrébine qui le traitent de « collabeur » (Beur collabo des « Français »), il répond avec dédain. Par chance – sa démonstration en eût paru moins légitime à beaucoup –, il n’est pas fils de harki, mais des lecteurs seront peut-être surpris d’apprendre qu’à l’image du père de l’auteur, on pouvait combattre avec les moudjahids et aimer la France. Dieu que tout cela est enfoui et complexe !
Un par un, Mohamed Douhane défait les non-dits. Oui, affirme-t-il, les « bandes » sont constituées en fonction de l’appartenance ethnique – noire principalement, arabe dans une moindre mesure – et un rejet du Blanc. Il ne se contente pas de l’affirmer, il apporte des explications : les jeunes des quartiers populaires se complaisent dans l’idéologie de la victimisation entretenue par une pensée de gauche et alimentée par un sentiment de culpabilité de la France face à son passé colonial. La violence dans laquelle tombent certains devient alors un mode d’expression presque naturel, le seul qui, à leurs yeux, se présente à eux.
Non, ajoute Mohamed Douhane, la pauvreté des « quartiers » n’est pas une « excuse » à cette violence et à toutes sortes de marchés illicites. L’auteur plaide pour plus de sécurité dans les banlieues ghettoïsées, la sécurité étant, écrit-il comme le clamait Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle de 2007, le droit premier garantissant la liberté des citoyens. Son message à ceux qui le critiqueront : ne vous trompez pas d’ennemis !
L’auteur développe une vision éradicatrice de la délinquance à l’œuvre dans certaines cités. Il prône à demi-mots un traitement de choc, à l’américaine, de la violence et des incivilités dans les rues comme dans les écoles, et cite l’exemple de New-York, où l’action de son ancien maire Rudolph Giuliani « a permis en moins de dix ans à cette ville de plus de 8 millions d’habitants de devenir l’une des grandes métropoles les plus sûres au monde ». S’il semble admiratif des méthodes de l’Oncle Sam en matière de police, Mohamed Douhane sait qu’il ne pleut plaquer tel quel le modèle US à la France, où le fait que des civils puissent coopérer avec les forces de l’ordre s’apparente à de la délation.
En fin de livre, le policier couche 25 propositions : de nombreuses mesures apparaîtront comme répressives, telle l’adoption dans le Code pénal d’une « interdiction de séjour temporaire ou définitive dans les départements où les personnes ont été condamnées pour des faits de violences urbaines » ; d’autres se veulent préventives, comme la généralisation de la présence de travailleurs sociaux dans les commissariats et brigades de gendarmerie. Mohamed Douhane souhaite par ailleurs le lancement d’« une grande campagne de lutte contre les discriminations » et se prononce en faveur des statistiques ethniques.
Un espoir traverse ce livre : que la guerre civile n’éclate pas en France comme elle a éclaté en Algérie dans les années 50.
*Mohamed Douhane, « Les tabous de la police, itinéraire d’un flic français », Bourin Editeur, 227 pages
(Source= BondyBlog )
mardi 26 mai 2009
« Sale Blanc » : l’insulte qui ne fait réagir personne
Les Noirs ou les Arabes ne sont pas les seules victimes de racisme ou de discriminations à l’embauche. Idriss fournit des exemples.
Mais c’est oublier le « Françaouis » qui vit dans les cités et qui doit se démener pour s’intégrer dans une communauté qui n’est pas la sienne. Le film « Il était une fois dans l’Oued », avec Julien Courbé, Petit-Blanc plus rebeu que les Rebeus, illustre bien ce phénomène d’identification quasi totale du Blanc des cités à son milieu environnant.
Aujourd’hui, en France, il n’y a pas que les Beurs et les Blacks qui ont le privilège d’être discriminés. Nicolas, 21 ans, dans sa recherche d’entreprises pour un BTS alternance, a été pénalisé à cause de sa couleur trop pâle. Vous avez bien entendu, Nicolas est blanc et de ce fait, il s’est vu refuser un stage de vendeur.
La raison officielle, c’est qu’il « manque de maturité ». Officieusement, rien de tel. Quelques jours plus tard, il apprenait qu’il n’avait pas été accepté à ce fameux stage parce qu’il n’était pas assez bronzé : il n’aurait pas les épaules pour affronter la clientèle exclusivement banlieusarde. C’est pour nous l’occasion de constater que les victimes du racisme ne sont pas que noires ou arabes, mais blanches aussi. Pour une fois que nous sommes tous égaux...
(Source = BondyBlog )
lundi 18 mai 2009
Des tombes dégradées au cimetière de Forest-sur-Marque
Une quarantaine de tombes du cimetière municipal de Forest-sur-Marque ont subi des dégradations hier, dans le courant de l'après-midi.
L'homme qui a découvert les dégâts est encore sous le choc. Il venait nettoyer la tombe de son épouse, hier vers 16 h 30, lorsqu'il a aperçu un grand vase brisé au milieu de l'allée du cimetière. En s'avançant, il a constaté que d'autres tombes, d'autres objets avaient été saccagés dans un accès de violence gratuite. Il a aussitôt prévenu la police puis le maire de la commune, Marie-Thérèse Pincedé.
(Source = LaVoixDuNord )