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dimanche 5 septembre 2010

La France est un terrain vague, vive l’invasion !

Quelques milliers de membres de partis de gauche et d’extrême gauche ont manifesté hier, à Paris et dans plusieurs villes de France, pour faire connaître leur opposition aux expulsions, rares et symboliques, de romanichels par le gouvernement Sarkozy.

Certaines banderoles déployées comme « Vive l’invasion » (voir photo ci-contre), « Mon identité n’est pas nationale », etc., étaient sans ambiguité et montraient bien que les organisateurs de ces défilés maigrelets ont pris clairement le parti de l’étranger contre celui des Français.

A la tête de ce cortège de bobos se trouvait, derrière les familles roms de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), dont le campement a été rasé le 12 août mais qui n’ont pas été expulsées, une rare brochette de privilégiés de la vie qui vivent dans des quartiers où ils n’ont jamais l’occasion de rencontrer un romanichel ou un immigré sans papier (à l’exception de ceux qu’ils salarient peut-être comme employés de maison…) : Danielle Mitterrand, Jane Birkin, la chanteuse Jeanne Cherhal, la cinéaste Agnès Jaoui, l’écrivain Dan Franck, Corinne Lepage, avocat d’affaire et ex-ministre de l’Environnement, Jean-Paul Huchon (président socialiste de la région Ile-de-France), etc.

(Source=nationspress)

jeudi 24 juin 2010

Le business de « l’antiracisme »

La nouvelle présidente de la Halde, Jeannette Bougrab, a fait voter début mai par le collège de l’instance de lutte contre les discriminations une délibération visant à doubler son indemnité mensuelle qui passe de 6.900 à 14.000 euros, selon Le Canard enchaîné à paraître mercredi.

L’hebdomadaire précise que cette délibération, en date du 3 mai et qui ne figure pas sur le site de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité, a été votée sous le titre de « modification de règlement de gestion des professionnels ».

Toujours selon Le Canard enchaîné, la présidente de la Halde bénéficiera également d’une indemnité de résidence.

Jeannette Bougrab, 36 ans, a été nommée présidente de la Halde par un décret du 16 avril du président de la République Nicolas Sarkozy. Créée par la loi du 30 décembre 2004, la Halde bénéficie d’un budget annuel de 11,9 millions d’euros et emploie 87 personnes.

(SOURCE=contre-info)

samedi 30 janvier 2010

Thuram : 20 000 € pour une conférence

Les refus de Thuram

Adrien Zeller (président du Conseil régional d’Alsace) avait invité l’ex-footballeur Lilian Thuram, 142 sélections en équipe de France, membre du Haut-Conseil à l’intégration, connu pour ses engagements contre le racisme, à venir témoigner face à des lycéens, pour la clôture du Mois de l’Autre. [sic]

Thuram a répondu avec un tarif : 20 000 € pour une intervention d’une heure et demie. La Région a fait une nouvelle tentative en expliquant le sens de la démarche qu’elle mène auprès des jeunes, avec le rectorat, en faveur de la tolérance (…)

“On ne vit pas dans le même monde” a soupiré Zeller.

dimanche 24 janvier 2010

Nique La France


NIQUE LA FRANCE (Le clip)

Z.E.P featuring Busta Robert & Mc Jean Pierre
Infos sur : www.niquelafrance.com et www.zep-site.com

(Source=Fdesouche)

dimanche 17 janvier 2010

Cécile Duflot « assume » ses vacances riches en production de carbone

C’est avec beaucoup de morgue et de légèreté que la candidate verte, Cécile Duflot, a déclaré, sur Europe 1, « assumer » ses vacances de Noël passées au Maldives.

« On ne peut pas aller aux Maldives en pédalo… » a même ironisé la candidate dite « écologiste ». Certes, mais on n’est peut-être pas obligé de partir à l’autre bout du monde pour ses vacances, surtout dans un contexte qu’on nous présente «comme « pré-apocalyptique » et où chacun « doit faire des efforts » pour préserver l’environnement.

Les électeurs seront donc heureux de constater que les « efforts » de Madame Duflot ne vont donc pas jusqu’à limiter ses vacances de Noël à des destinations françaises ou européennes permettant l’utilisation de moyens de transports moins polluants, tels que le train.

« Les écologistes n’ont jamais dit qu’on ne devait plus voyager ! » a cru bon d’ajouter la candidate verte.
On pensait pourtant que ceux-ci encourageaient au contrôle de son impact écologique, au sens de la mesure et souhaitait que l’on privilégie la proximité et le localisme.

Mais il est vrai que le « faites ce que je dis, pas ce que je fais » reste la principale antienne du discours politique contemporain.

(Source=Novopress)

mardi 12 janvier 2010

Begag: Amara drague les électeurs FN

Azouz Begag, l'ancien ministre délégué à l'Egalité des chances de Nicolas Sarkozy, a porté un regard sévère sur les propos de Fadela Amara, qui "est là pour hameçonner les électeurs du FN, comme le président de la République a pu le faire en son temps". Il a ajouté qu'"elle monte au créneau parce que c'est un bon petit soldat du sarkozysme". Fadela Amara a repris lundi dans les colonnes du Progrès, l'expression de Nicolas Sarkozy sur la nécessité de "nettoyer au kärcher" la violence urbaine.

(Source=LeJDD)

samedi 31 octobre 2009

Le mensonge du réchauffement climatique

Parlement européen : Godfrey Bloom (UKIP) dénonce l'arnaque du réchauffement climatique...

dimanche 11 octobre 2009

L' affaire Mitterrand : La Thaïlande condamne

Le porte-parole du gouvernement thaïlandais a exhorté le gouvernement français à « régler ses comptes avec ses propres ministres » et réitérer sa volonté de combattre toutes formes de tourisme sexuel.

Cohn Bendit, Mittérrand et la sexualité

extraits de son livre paru en 1975:

"Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : 'Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas d'autres gosses ?' Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même". "J’avais besoin d’être inconditionnellement accepté par eux. Je voulais que les gosses aient envie de moi, et je faisais tout pour qu’ils dépendent de moi ".

Daniel Cohn Bendit extraits de son livre "Le Grand Bazar", publié en 1975 chez Belfond

Video Cohn Bendit source (LE POST)

mardi 6 octobre 2009

Hulot c'est trop !

Son visage sympathique est trompeur : on sent que l'apocalypse à venir, dont il nous rebat les oreilles depuis la dernière élection présidentielle, l'emplit de joie car elle le place sur le devant de la scène politique et médiatique et offre le grand mérite de nous faire peur. Chez Nicolas Hulot, il y a quelque chose qui relève de l'écologiste fouettard.

D'abord, on le voit trop, on l'entend trop, il occupe trop de place dans les quotidiens et les magazines (Le Monde, Le Figaro Magazine, Le Parisien, Le Nouvel Obs, Le Journal du Dimanche, Metro). La saturation ne me guette pas, je l'éprouve dans son intensité surabondante. Je quitte Paris, Nicolas Hulot ne me quitte pas. Je reviens, j'allume la radio, sa voix sur France Inter m'annonce des catastrophes. Je lui suggère une cure d'effacement et de silence. Il me semble qu'on a compris son message, qu'il fasse trembler ou non.

Surprenant comme dans notre pays on constate, à intervalles réguliers, l'apparition de "Savonarole du pauvre". On a eu Alain Finkielkraut, dans sa période de légitime vitupération sociétale et éducative. Courtisé par les médias, il en profitait pour diffuser avec lucidité une aigreur démocratique. Maintenant, Nicolas Hulot a pris la suite. Il ne se contente pas de l'état intellectuel et moral de la France, il prend en charge la planète et sur un ton chaleureusement comminatoire nous enjoint de respirer avec mauvaise conscience. Il ne supporte plus de nous deviner bêtement heureux, malgré tout. Pour l'homme ordinaire, la félicité se conquiert contre les malheurs du monde. Pour Hulot, ces derniers, qui sont nombreux et bouleversants, doivent entrer dans notre cuisine. Il est hors de question de se mettre à l'abri même de ce sur quoi on n'a nulle prise. Il faut boire l'écologie jusqu'à la lie. L'hallali résonne sans cesse dans nos oreilles. Savonarole au petit pied et au verbe assuré, il délivre des sermons et, à l'écouter religieusement, on s'étonne qu'une part de l'humanité n'ait pas déjà décidé de se supprimer ou choisi de revenir aux temps confortables et écologiquement purs de l'âge de pierre. Ces vocations de prêcheur pourraient être drôles, elles finissent par être lassantes. Le pire adviendra un jour, c'est sûr, mais la décence ne serait-elle pas de nous en épargner à chaque seconde de notre existence le récit fantasmé ? Le clergé laïque ne m'a jamais enthousiasmé.

Sur le fond, qui peut réellement soutenir que derrière la musique crépusculaire il a parfaitement saisi la portée des paroles ? Effet de serre et réchauffement climatique, développement durable, taxe carbone (un président de la République qui le prend au tragique vaut largement une infinité de citoyens qui au bord du gouffre continue à se divertir), désertification, surpopulation, combien de thèmes ressassés aujourd'hui qui au mieux constituent un vague et lancinant accompagnement dans notre quotidien, au pire un insupportable bruit de désastre qui à la longue nous émeut moins qu'il ne nous fait rire, bizarrement ! Le tocsin qui sonne en permanence a en effet comme conséquence perverse de créer, au sein de la société, une indifférence mais nerveuse, agitée, sans qu'on puisse espérer l'ombre d'une véritable prise de conscience. Cette manière qui n'est pas loin d'un processus totalitaire, comme le souligne Daniel Cohn-Bendit dans Marianne, au lieu de nous entraîner doucement vers les pays désirés, nous en écarte. L'injonction, pour être républicaine, n'est tout de même pas le meilleur moyen pour mobiliser. On fuit, alors, plus qu'on n'adhère.

Pas seulement parce qu'à la longue nous serons tous morts, selon la formule célèbre de Keynes.

Aussi, et c'est plus sérieux, en raison du fait qu'à tort ou à raison l'écologie, passion extrême, semble moins prioritaire pour le commun des citoyens que les drames lourds, immédiatement tangibles, destructeurs sur-le-champ, que l'univers secrète pour son plus grand malheur : guerres, famines et indignités politiques. L'obsession environnementale est devenue un culte pour les uns et une formidable opportunité pour les autres, notamment les politiques : elle cumule le mythe de l'avenir radieux parce qu'appauvri avec les méfaits d'une crise qui, elle, ne se laisse pas aisément maîtriser. Elle panse aujourd'hui avec demain, l'ensemble demeurant assez flou pour n'imposer rien de déterminant.

Enfin, puis-je, sans légitimité particulière, suggérer à Nicolas Hulot de changer de ton pour nous donner envie d'accomplir de petits pas vers un mode de vie plus sain, plus économe ? Je n'irais jamais faire de mon quotidien une sorte de pensum domestique où le moindre élan devrait être aboli parce qu'à tout instant le poids du destin mondial pèserait sur mes épaules. Mais il y a une marge. Il y a, j'en suis persuadé, une écologie pour honnêtes gens. Pourquoi Hulot n'aurait-il pas l'habileté et la sagesse de ces médecins non spécialisés dans la diététique qui, pourtant, vous convainquent bien mieux de la nécessité d'un régime acceptable que les diététiciens les plus rigides qui vous en dégoûtent ? Il est clair qu'on n'a pas envie d'un avenir encore plus sombre avec le remède qu'avec le mal. Un peu d'humanité ne nuirait pas.

Je déteste ces bonnes idées qui se dégradent en idéologie. Premier conseil : que Nicolas Hulot nous laisse un peu vivre et rabâche moins !

(SOURCE =Philippe Bilger )

Nicolas Hulot : écolo-illogique

Stéphane Guillon revient sur les contradictions de Nicolas Hulot...

lundi 13 juillet 2009

L'écologie prépare t-elle le fascisme de demain ?

Le Fascisme est-il de retour ? Oui, mais pas en habit militaire : il porte costume-cravate et milite pour la sauvegarde de la planète !

Ceux qui forment le voeux de contrôler la planète ont trouvé depuis 40 ans une excellente stratégie, un filon en or, pour continuer de profiter de la situation après avoir instauré les conditions de pollution que masquaient toutes les sortes de progrès : chimiques, électriques, électroniques...

Il n'y aurait finalement pas plus d'écologie réelle que de petits hommes verts sur la lune !

Les bonnes intentions sont les pavées de l'enfer : nous sommes à sa porte qui est entrebaillée désormais.

Lire l'article complet ICI

(Source= Come4News )

mardi 7 juillet 2009

Hénin-Beaumont : le théâtre antifasciste devient grotesque

Le spectacle que nous ont joué les hommes politiques du Système et les médias entre les deux tours de l’élection muninicipale d’Hénin-Beaumont a quelque chose de lassant.
Vraiment ça suffit. Arrêtez votre petit numéro, ça en devient franchement ridicule. Contrairement à ce que vous tentez de faire croire aux Français pour les forcer à toujours rester dans les clous UMPS-MODEM, il n’y a aucune "menace fasciste" en France. Pas plus qu’il n’y a dans notre pays de résurgence de je-ne-sais quelle "bête immonde", qui sortirait des années 30 pour installer le fascisme et la dictature en France.
En 2007, Lionel Jospin reconnaissait que "tout antifascime n’était que du théâtre". Il est regrettable que les nouvelles générations d’hommes politiques n’aient pas rompu avec ces mises en scène grotesques. Xavier Bertrand, Benoît Hamon et ce pauvre Henri Guaino croient-ils eux-mêmes à ce qu’ils disent pour effrayer l’électeur ?

Est-il possible d’avoir un combat loyal et simplement démocratique en France ? Les médias le permettent-ils encore ? C’est à se demander.

Dès qu’un candidat ayant une chance de l’emporter dévie de la ligne officielle, en osant bousculer ces dogmes que sont le libre-échange, l’Europe de Bruxelles et le libéralisme mondialisé, il est en effet diabolisé.
Qu’il soit issu du Front national ou d’un autre parti, la même mécanique se met systématiquement en place, ce qui fait de notre pays une triste exception antidémocratique.

A chaque fois, les médias se mettent au diapason, on convoque les arguments d’autorité, la peur, les manifestations orchestrées par les mêmes associations (que SOS Racisme s’occupe de ses magouilles internes avant de venir donner des leçons au monde entier), le show-biz et le mensonge.
Pourquoi ? Pourquoi cette crainte du débat ? Pourquoi cette volonté de tout cadenasser, d’empêcher les électeurs de sortir du Système ?

Quand ces professionnels du Système nous jouent leur comédie, et osent salir la République en se constituant en "front républicain", respectent-ils la démocratie ? Nous ne le pensons pas. En réalité, ils bafouent le suffrage universel, et usent de méthodes qui ne sont ni républicaines ni démocratiques. Comme ils le firent déjà en 2005 contre le camp du NON à la Constitution européenne, ils pensent d’abord à diaboliser l’adversaire et à faire peur avant de défendre leurs propres arguments et leurs convictions.

La France a besoin d’une démocratie adulte. Celle-ci suppose de rompre avec ces méthodes qui sont une insulte à l’intelligence collective. Acceptons simplement le débat, libre et serein. Alors les Français en conscience feront leur choix.

Toute autre attitude doit être dénoncée haut et fort comme un geste de mépris pour l’électeur, et une manipulation pas digne de la République et de la France.

(Source= Agoravox )

lundi 29 juin 2009

Antiracisme : ils ne pensent qu’à ça

Le visage apaisé et serein d'une grande prêtresse de l'antiracisme, de l'humanisme, de l'amour, et... de ce qu'on voudra!
...On le sait bien depuis les analyses de Pierre-André Taguieff, le racisme contemporain arbore souvent les couleurs chics de l’antiracisme. Vous avez sûrement lu, M. Lamdaoui, la réaction du MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) aux propos volés de Manuel Valls. Elle est à déguster. Le communiqué du mouvement affirme le plus sérieusement du monde que « rien n'est plus dangereux que ces propos démagogiques, à la limite du racisme, qui au nom d'un désir proclamé de mixité sociale, risquent de légitimer par avance de véritables politiques d'apartheid urbain ». Vous avez bien compris : dire qu’il faut quelques Blancs parmi les autres, risque de légitimer la séparation entre les Blancs et les autres. Depuis Parménide, on hésitait à faire voler en éclat le principe de non contradiction, c’est maintenant chose faite. Et apparemment sans grande conséquence. Parlons sérieusement : le crime de M. Valls, c’est d’avoir prononcé le mot « Blanc », pour exprimer que la présence des personnes ainsi qualifiées était souhaitable. M. Valls est donc un raciste, pardon, à la limite de l’être...
Lire L'article complet ICI

lundi 8 juin 2009

Les petits plaisirs de Daniel Cohn-Bendit...

Vous savez, quand une petite fille de 5 ans commence à vous déshabiller, c’est fantastique. C’est fantastique parce que c’est un jeu absolument érotico-maniaque…

 
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