jeudi 23 septembre 2010
Une profanation tous les deux jours en France
dimanche 24 janvier 2010
Nique La France
Z.E.P featuring Busta Robert & Mc Jean Pierre
Infos sur : www.niquelafrance.com et www.zep-site.com
(Source=Fdesouche)
dimanche 18 octobre 2009
« Nique la France ! Vive l’Algérie ! »
Autodafé du drapeau français sur la Grand Place de Roubaix dimanche dernier, après le match Algérie-Rwanda…
Alors que le FN va distribuer dans les boîtes aux lettres de la ville un tract intitulé « Roubaix est-elle encore une ville française ? », Marine Le Pen a directement lié ces incidents à la politique menée par Nicolas Sarkozy et son gouvernement en matière de sécurité : « C'est l'échec le plus total de la politique de Sarkozy (...) Son bilan est une imposture et une forfaiture. La délinquance augmente partout, et les phénomènes comme celui constaté dimanche à Roubaix se multiplient (...) Ce qui s'est passé, ce n'est pas un débordement festif, c'est une attaque en règle, dont la population souffre alors qu'elle est déjà dans une situation difficile (...) Il y a un sentiment d'impunité, et on est toujours dans l'angélisme. »
Source (Nord Eclair)(LaVoixDuNord)jeudi 9 juillet 2009
Vaucluse: une vingtaine de tombes saccagées dans un cimetière
Ce sont les employés municipaux, qui, lundi, ont découvert une vingtaine de tombes saccagées dans le cimetière d’Entrechaux (Vaucluse), selon Le Dauphiné Libéré.
Des stèles abîmées, des plaques et des pots de fleurs brisés à même le sol.
La gendarmerie de Malaucène a été chargée de l’enquête.
Dany Lefebvre, adjointe au maire, précise au Dauphiné Libéré que «ce n'est pas l'orage de la nuit précédente qui a fait ça. Quand on voit l'état dans laquelle les stèles, les plaques ont été détruites, ça ne peut être que volontaire».
Selon les premiers éléments de l’enquête, aucune tombe n'a été ouverte et aucune inscription n'a été découverte pouvant impliquer un mouvement «sataniste».
L’histoire de la profanation du cimetière de Carpentras est bien présente dans la commune.
«Je ne pense pas qu'il s'agisse du même type d'histoire qu'on a pu connaître à Carpentras par exemple»: c'est ce qu'a décaré une source proche de l’enquête au Dauphiné Libéré.
Xavier Bernard, le premier magistrat d’Entrechaux, va déposer plainte contre X au nom de la commune.
«Même si les tombes appartiennent à des particuliers, cela s'est passé à l'intérieur du cimetière et je me sens responsable. Le village ne peut pas rester sans rien dire ni faire» a-t-il déclaré.
(Source= Le Dauphiné )
jeudi 28 mai 2009
Toujours des vols au cimetière
Depuis plusieurs semaines maintenant, des vols sont commis au nouveau cimetière de Rouillé. Il s'agit plus particulièrement de fleurs, de pots, jardinières, vases, accessoires divers et notamment sur les tombes de personnes récemment inhumées ou même sur celles d'enfants.
Les familles sont excédées et on peut lire plusieurs messages à l'attention des personnes peu scrupuleuses, comme celui de Mme Baudy sur la tombe de son époux René: «Pourrait-on, s'il vous plaît, laisser nos fleurs à nos défunts par respect pour eux.»
Aussi, face au désarroi de ses administrés et devant la difficulté de retrouver les malfrats, le Maire Rémi Gault a fait apposer des écriteaux sur des panneaux sur les quatre grilles du cimetière. On peut y lire: « Depuis quelques semaines, des dégradations sont à déplorer dans ce cimetière. Les tombes de nos défunts ne sont plus respectées, car des vols de jardinières, de fleurs, de vases sont régulièrement signalés à la mairie. Ces vols sont inadmissibles et ne sauraient être tolérés plus longtemps.
Des poursuites seront engagées envers les contrevenants. Ce lieu de recueillement doit retrouver sa sérénité rapidement et le respect de chacun doit être préservé. »
Et si la surveillance mise en place ne suffisait pas, la mairie pourrait envisager la pose de caméras de surveillance.
(Source = lanouvellerepublique )
dimanche 24 mai 2009
Toulon - Violences, vols et profanations à l'église du Sacré-Coeur
Fracture du bras
Qui irait imaginer en déambulant dans le paisible quartier résidentiel où se dresse l'édifice religieux que la paroisse vit en état de siège ou presque ?
« Cela fait deux ans que ça dure, explique le vicaire général. Tout a commencé quand nous avons été contraints de murer le local de la chaufferie suite à de nombreuses effractions. C'était devenu un squat pour des nombreux jeunes qui s'y étaient quasiment installés. » Depuis, les dégradations, vols et insultes se sont succédé malgré les rondes de police plus fréquentes.
« Le pire a été atteint le 28 avril dernier. Une paroissienne âgée de 73 ans a été violemment agressée à huit heures du matin alors qu'elle s'apprêtait à ouvrir la salle du conseil paroissial. » Traînée à terre par l'individu qui l'a volée, elle souffre d'une fracture du bras et de séquelles psychologiques importantes. « Désormais, j'ai peur de sortir. Moi qui étais une personne autonome, je suis en train de plonger dans la dépendance », confie-t-elle, visiblement éprouvée.
Hostie profanée
Une semaine avant l'agression, juste avant Pâques, un autre événement avait secoué la paroisse. Le tabernacle de l'église avait été forcé et l'hostie emportée. Un acte de profanation très grave pour les catholiques qui voient dans l'hostie le corps du Christ.
Devant tant d'acharnement, les paroissiens ont décidé de réagir pour dire leur émoi, leur peine mais aussi leur crainte. « Nous ne nous sentons plus en sécurité. Nous ne pouvons pas tout accepter sans réagir. » Dimanche 10 mai, après l'office, une centaine de fidèles et d'habitants du quartier se sont réunis pacifiquement dans la cour de l'église. « Je voudrais que la personne qui a agressé la dame âgée se rende compte qu'elle aurait pu devenir en quelques secondes un assassin. Et alors que serait devenue sa vie ? s'interroge le père Molinas. Face à toutes ces violences, nous sommes désemparés. Et inquiets pour l'avenir de notre société et de nos enfants. »
Fidèles au message chrétien, les paroissiens du Sacré-Coeur sont prêts à pardonner, mais pas forcément à tendre l'autre joue...
(Source = Var Matin )lundi 18 mai 2009
Des tombes dégradées au cimetière de Forest-sur-Marque
Une quarantaine de tombes du cimetière municipal de Forest-sur-Marque ont subi des dégradations hier, dans le courant de l'après-midi.
L'homme qui a découvert les dégâts est encore sous le choc. Il venait nettoyer la tombe de son épouse, hier vers 16 h 30, lorsqu'il a aperçu un grand vase brisé au milieu de l'allée du cimetière. En s'avançant, il a constaté que d'autres tombes, d'autres objets avaient été saccagés dans un accès de violence gratuite. Il a aussitôt prévenu la police puis le maire de la commune, Marie-Thérèse Pincedé.
(Source = LaVoixDuNord )
mercredi 13 mai 2009
Profanation de la basilique de Saint-Denis (93)
Après des églises et des cimetières en province, voilà que des profanateurs s’en sont pris à la basilique de Saint-Denis au cœur de l’Île-de-France.
À l’évidence il s’agit là d’un acte profondément anti-chrétien, destiné à porter atteinte à ce symbole de notre identité nationale multimillénaire, à nos racines que cet édifice symbolise, de la part d’individus dénués de tout sens moral et de scrupules.
Ces dégradations honteuses sont un élément de plus qui nous prouve que les valeurs traditionnelles qui ont fait la France sont en pleine déliquescence face à des pouvoirs publics totalement dépassés par les événements.
D’ailleurs, comme en témoignent les dépêches et l’ensemble des articles de presse sur le sujet, rien ne semble avoir été mis en œuvre pour empêcher que de telles profanations se réitèrent, ni pour interpeller le ou les coupables de cet acte. On s’est limité à masquer et nettoyer ces graffitis insanes dans la journée de dimanche… comme on masque la misère !
(Source = HautetFort )
mardi 12 mai 2009
Dégradations au cimetière de Varilhes
Du côté de la gendarmerie, il va de soi que ces actes d'incivilité sont pris au sérieux, inutile de dire qu'une enquête est actuellement menée et que la piste locale est privilégiée. Mais l'entreprise s'avère difficile tant les éléments de preuve sont de l'ordre de l'infinitésimal.
Ceci étant, la nature des actes, qualifiée pénalement de « dégradations légères », relève d'une peine minime, la contravention, et est passible du tribunal de police. De fait, les moyens déployés pour l'enquête diffèrent quelque peu du délit tel que peut l'être une profanation de tombes comme dans l'affaire dite de « Carpentras » et la profanation du cimetière juif qui avait tant défrayé la chronique à l'époque.
Ce qui est sûr, c'est que même s'il n'y a pas délit, on touche au sacré, aux morts et que l'émotion et la consternation suscitées par ses actes dépassent en perception la seule qualification pénale, d'autant que cela fait 4 ans que ça dure…
Un phénomène qui en appelle un autre : la suspicion. Dans un village de 3 000 habitants, certains commencent à regarder « l'autre » avec interrogation : « Et si c'était lui ? »
Témoignage
« Je vais saisir le procureur »
Roselyne Laurent, fleuriste à Varilhes : « Il faut agir!». « Y'en a assez ! » Roselyne Laurent, fleuriste au centre-ville, montre à qui veut bien les regarder les photos du caveau familial et ses jardinières renversées. « Je suis allée porter plainte mais on n' a pas voulu me la prendre. Tout juste une main courante… Mais ça va pas se passer comme ça, je vais saisir le procureur », prévient la fleuriste qui en profite pour relater les cambriolages dont elle a été victime. « Une fois, on m'a volé pour 3 000 euros de plaques funéraires et de bouquets. Je sais qui c'est. J'ai porté plainte ça n'a rien donné. J'en ai même retrouvé sur une tombe à Pamiers ! Y'en a marre il faut agir ! c'est une honte ! »
(Source = La Dépêche)
vendredi 8 mai 2009
Le cimetière d’Eygalières dans les Bouches du Rhône vandalisé et saccagé pendant le pont du 1er mai 2009
Le cimetière d’Eygalières dans les Bouches du Rhône vandalisé et saccagé pendant le pont du 1er mai 2009. Silence dans les médias et la presse quotidienne régionale. Un contact local nous a fait passer l’information, près d’une semaine après voici les images tournées le 08/05/09 vers 10-11 heures.
(Source = NationsPresse )
Colère hier à Élincourt : 35 tombes ont été saccagées
Colère. Honte. Indignation. Incompréhension... Hier après-midi, les allées et venues ont été nombreuses dans le cimetière d'Élincourt. La nouvelle s'était vite répandue : 35 tombes ont été saccagées durant la nuit. Vraisemblablement au hasard. Les mêmes faits se sont déroulés à Esnes il y a dix jours.
C'est en fin de matinée que l'alerte a été donnée. Par un habitant qui était venu se recueillir sur une tombe. Lorsqu'il a vu les dégâts, il a immédiatement prévenu le maire, Pierre Laude, venu aussitôt se rendre compte sur place avant de prévenir la gendarmerie.
Des gendarmes qui ont procédé à divers relevés hier après-midi. Pendant que de nombreuses familles allaient et venaient. Car la nouvelle s'est vite répandue et chacun voulait savoir si le caveau familial était concerné. On venait même de villages voisins. « Ils ne peuvent pas les laisser dormir en paix », de s'emporter une dame. « C'est honteux », lâchait pour sa part le maire qui a remis ici et là des plaques de caveaux qui avaient été bougées.
« Qu'est-ce qui s'est passé ? », l'interpellait une dame arrivée en courant. « Tu sais qui a fait ça ?
» « Non, sinon... » Cette même dame de s'interroger ensuite : pourquoi ses proches ? « Il y a plusieurs familles. Ils ont choisi n'importe qui. » Au hasard. « Ce qu'il faut faire, c'est les trouver, et les faire nettoyer. qu'ils comprennent », commentait un homme. Oui mais trouver qui ? L'enquête est en cours. Un témoin d'expliquer qu'il n'est pas rare que « des jeunes » se retrouvent le soir sur le parking du cimetière « ou alors ils vont boire dans le bois ». À l'entrée du cimetière du reste, l'emballage d'un pack de bière laissé à même le sol. L'alcoolisation comme explication ? Peut-être. Mais pas comme justification.
(Source = La Voix du Nord )
mercredi 6 mai 2009
Des croix volées au cimetière...
Un nouveau vol dans un cimetière a été découvert hier par les gendarmes.
A Grémévillers ( Oise ), dans le canton de Songeons, des croix en bronze ont été descellées et volées sur plusieurs tombes.
Depuis quelques mois, ce genre de méfaits se multiplie dans l’Oise et dans la Somme.
(Source = Le Parisien )
lundi 4 mai 2009
Profanations au cimetière de Sainte-Gemmes-d'Andigné, près de Segré
(Source = Ouest-France )
dimanche 3 mai 2009
Vols au cimetière : la mairie a porté plainte...
Vols au cimetière de Samatan (Gers, Midi-Pyrénées).
Le maire exprime son indignation suite à des vols survenus au cimetière : « Des personnes indélicates et sans cœur dérobent des plantes ou des fleurs sur les caveaux ou à proximité des tombes. Ces individus qui ne respectent même pas la mémoire de nos défunts ne méritent que le mépris. Ils doivent savoir que la gendarmerie a été saisie de l'affaire et que si la lumière est faite sur ces agissements, toute la publicité nécessaire en sera donnée ».
(Source = La Dépêche )
samedi 2 mai 2009
Cimetière chrétien : une centaine de tombes profanées dans l’indifférence politico-médiatique
Une centaine de tombes du cimetière chrétien de Montbron (Charente)ont été vandalisées dans la nuit de jeudi à vendredi par un habitant de 20 ans qui s’est lui-même dénoncé en téléphonant à la gendarmerie.
L’individu, dont l’identité n’a pas été révélée, s’est livré à un saccage systématique, n’épargnant aucun caveau. Les gendarmes l’ont interpellé chez lui peu après qu’il les ait appelés. Il a affirmé avoir agi seul, expliquant son geste par le fait qu’il était « énervé ». Placé en garde à vue, il aurait tenu des « propos incohérents » qui ont conduit la substitut du procureur à demander un examen psychiatrique. Le médecin qui l’a examiné ayant considéré que son état n’était pas compatible avec la poursuite de la garde à vue, il a fait l’objet d’un placement d’office et une expertise psychiatrique va être effectuée prochainement.
Montbron, cité qualifiée de « calme » par l’article du quotidien régional La Charente libre, qui relate les faits, a été secouée, début février, par le meurtre d’une jeune fille de 16 ans, tuée d’un coup de fusil par son ex-petit ami. Dernièrement, la cité a été le lieu d’« incivilités », pour lesquelles, aucune plainte n’a été déposée : « des gamins avaient tué les poules d’un boulanger, des boîtes aux lettres avaient été défoncées en série et la porte de l’église forcée sans succès. Rien de terrible, mais suffisamment de quoi énerver », explique le journaliste de La Charente libre. Pas suffisamment « terrible », en tout cas, pour susciter un tollé d’indignation comparable à celui qui avait traversé la classe politique française, unanime à dénoncer le début d’incendie criminel de la mosquée de Saint-Priest, dans la banlieue de Lyon, en décembre 2008 ou encore la profanation de plus de 120 tombes d’un cimetière juif dans le Haut-Rhin en 2004. Tous les lieux de culte, assurément, n’ont pas la même valeur…
(Source = Novopress )
pour en savoir plus Sud-Ouest, La Charente Libre
vendredi 1 mai 2009
Encore un cimetière chrétien profané !
Comme toujours, dès qu’il s’agit de sépultures chrétiennes, ce fait divers ignoble et scandaleux est totalement passé sous silence.
Lorsque qu’il s’agit de sépultures israélites ou musulmanes, les professionnels de l’antiracisme hurlent au scandale et au sacrilège, mais là on ne les entend pas.
Pourquoi ce silence ? Pourquoi cette indifférence ? Pourquoi cette complicité passive ? Pourquoi cette discrimination anti-chrétienne ?
Les chrétiens seraient-ils des citoyens de seconde zone ? Leurs défunts n’auraient-ils pas le droit, eux aussi, de reposer en paix ?
Le respect des morts ne se partage pas ! Et il serait grand temps que les chrétiens puissent jouir de la même égalité de traitement que les autres religions.
Voila ce que devrait méditer Monsieur SARKOZY avec sa « laïcité positive » !
ALEXANDRE SIMONNOT
Membre du Comité Central du Front National
(SOURCES= Nationspresse, La dépêche )