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jeudi 23 septembre 2010

Une profanation tous les deux jours en France



Croix renversées et souillées de symboles nazis au sanctuaire dédié à la Vierge Marie à Saint-Loup (Jura), tombes et chapelle vandalisée au cimetière d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), statues arrachées dans l’église Saint-Géry de Valenciennes (Nord), lustres réduits en miettes et chemin de croix incendié à Saint-Pierre de Pouan-les-Vallées (Aube), classé et datant du XIIIe siècle… Dans l’indifférence, la France est le théâtre d’une profanation tous les deux jours. Selon une note de la direction générale de la gendarmerie nationale, que s’est procurée Le Figaro, pas moins de 184 dégradations de sépultures ont été recensées l’année dernière, soit à peine dix-neuf de moins qu’en 2008.
Depuis 2005, un lieu sacré est violé tous les deux jours. «Les faits perpétrés dans les cimetières sont pour l’essentiel des dégradations de stèles, d’ornementations et des inscriptions» , note le rapport, qui précise que les profanations recensées par les gendarmes – qui couvrent 95 % du territoire – touchent «très majoritairement des tombes chrétiennes ou des églises ». Dans les campagnes et en zones périurbaines, quelque 122 cimetières communaux et 34 lieux de culte catholique et 18 monuments aux morts ont été visés en 2009. Pas moins de cinq violations de tombeaux, dont deux exhumations ont été à déplorer. «Les départements du Bas-Rhin (11 faits), la Somme (9 faits), l’Ille-et-Vilaine (7 faits) et enfin la Gironde, le Gard et les Vosges (6 faits) concentrent le plus grand nombre de profanations», précise le document (…)
(Source=LeFigaro)

samedi 11 juillet 2009

Les Chrétiens n’ont pas droit au repos dans les cimetières algériens

L’enterrement d’un chrétien dans un cimetière musulman à Aïn Turk près d’Oran, dans l’ouest algérien, cette semaine a provoqué la réprobation et la colère de la population locale.

Le défunt a été inhumé dans le cimetière de “Sidi Bouamar”, situé dans la petite ville côtière de Aïn Turk, tout près d’Oran. Il était membre d’une mission évangéliste implantée dans la région oranaise. Cette mission évangéliste fait partie d’une église locale qui se trouve à Bouisville. Elle se fait appeler ” La maison du salut”.

L’enterrement de l’un de ces missionnaires dans un cimetière musulman a été vivement condamné par les habitants de Aïn Turk qui ont réagi avec une grande colère considérant cette inhumation comme un grave dépassement qui a conduit, disent-t-ils avec indignation, à la profanation d’un lieu réservé exclusivement aux personnes de confession musulmane.

Par ailleurs, même vivants, les missionnaires évangélistes ne sont pas en odeur de sainteté dans la région. La population les voit d’un mauvais œil et les accuse de faire du prosélytisme. Les Oranais redoutent par-dessus tout la conversion des jeunes au christianisme et s’offusquent de la présence de chrétiens en "terre musulmane".

Et pendant ce temps, les cimetières partout en Europe et ailleurs dans les quatre coins du globe offrent gracieusement leur hospitalité aux défunts musulmans.

On ne compte plus le nombre de carrés musulmans inaugurés dans les cimetières français par exemple. Ces carrés étant acquis, les musulmans de France songent à présent à revendiquer des cimetières qui leur soient exclusivement réservés. Oui, des cimetières en France et ailleurs, d’où les chrétiens seraient exclus !

(Source= Kabyles )

dimanche 31 mai 2009

Il veut un cimetière musulman

De plus en plus de musulmans veulent se faire enterrer en France dans un cimetière islamique, ce qu’interdit la loi. Une association vient pourtant d’en faire la demande.

L’initiative est unique en France, et risque de froisser les défenseurs de la laïcité. Une association de musulmans de Limoges recherche activement, et ce depuis plusieurs mois, un terrain dans la Haute-Vienne qui permettrait d’accueillir un cimetière uniquement réservé aux musulmans. Les membres de l’AMLF (Association des musulmans de Limoges pour la fraternité) savent bien que la loi française interdit les cimetières confessionnels et n’autorise que les carrés à l’intérieur des cimetières communaux (voir encadré).
Mais le président Fethi Belabdelli compte bien trouver un moyen légal pour le créer. « Nous espérons que notre démarche aboutira un jour. »

« Nous ne voulons pas provoquer qui que ce soit »

En attendant, l’association démarche des communes du département. Elle a même fini par trouver un terrain à Mézières-sur-Issoire. « Il appartenait à un particulier, mais j’ai expliqué à la personne qui était venue me voir qu’une déviation du bourg allait être construite à cet endroit. La transaction n’a donc pas pu être menée », se rappelle le maire de Mézières, Pascal Godrie.
A Limoges, la place ne manque pourtant pas au carré musulman du cimetière de Louyat. Mais les anciens, comme Mohamed Anfouh, refusent d’y être enterrés. « J’habite Limoges, mes enfants et petits enfants vivent en France. J’aimerais reposer ici, mais sur un terrain réservé aux musulmans », martèle cet homme de 62 ans.

« Beaucoup d’anciens ne veulent pas être enterrés aux côtés des juifs, des chrétiens, et encore moins des athées », explique le secrétaire de l’AMLF, Mohamed Ouladmoussa. Au début du mois, les positions radicales de cette association lui avaient déjà valu de cinglantes critiques de la part de Ni putes ni soumises ou SOS Racisme, qui l’avaient taxée de sexisme et d’antisémitisme. Fethi Belabdelli les balaie d’un revers de main : « Pour nous, la laïcité, c’est respecter les religions, pas les rejeter. Nous ne voulons pas provoquer qui que ce soit. Nous répondons seulement à une demande toujours plus croissante de la part des anciens. Leur vie est ici, en France, et ils sont de plus en plus nombreux à ne pas vouloir être enterrés au bled, mais sur le territoire français, dans des cimetières musulmans. »

(Source= Le Parisien )

jeudi 28 mai 2009

Toujours des vols au cimetière

Depuis plusieurs semaines maintenant, des vols sont commis au nouveau cimetière de Rouillé. Il s'agit plus particulièrement de fleurs, de pots, jardinières, vases, accessoires divers et notamment sur les tombes de personnes récemment inhumées ou même sur celles d'enfants.
Les plaintes affluent à la mairie où les pauvres gens déjà frappés par la perte de leur proche constatent attristés les disparitions. Des mains courantes et des plaintes ont été déposées à la gendarmerie de Lusignan.

Les familles sont excédées et on peut lire plusieurs messages à l'attention des personnes peu scrupuleuses, comme celui de Mme Baudy sur la tombe de son époux René: «Pourrait-on, s'il vous plaît, laisser nos fleurs à nos défunts par respect pour eux.»

Aussi, face au désarroi de ses administrés et devant la difficulté de retrouver les malfrats, le Maire Rémi Gault a fait apposer des écriteaux sur des panneaux sur les quatre grilles du cimetière. On peut y lire: « Depuis quelques semaines, des dégradations sont à déplorer dans ce cimetière. Les tombes de nos défunts ne sont plus respectées, car des vols de jardinières, de fleurs, de vases sont régulièrement signalés à la mairie. Ces vols sont inadmissibles et ne sauraient être tolérés plus longtemps.

Des poursuites seront engagées envers les contrevenants. Ce lieu de recueillement doit retrouver sa sérénité rapidement et le respect de chacun doit être préservé. »
Et si la surveillance mise en place ne suffisait pas, la mairie pourrait envisager la pose de caméras de surveillance.

(Source = lanouvellerepublique )

lundi 18 mai 2009

Des tombes dégradées au cimetière de Forest-sur-Marque

Une quarantaine de tombes du cimetière municipal de Forest-sur-Marque ont subi des dégradations hier, dans le courant de l'après-midi.

L'homme qui a découvert les dégâts est encore sous le choc. Il venait nettoyer la tombe de son épouse, hier vers 16 h 30, lorsqu'il a aperçu un grand vase brisé au milieu de l'allée du cimetière. En s'avançant, il a constaté que d'autres tombes, d'autres objets avaient été saccagés dans un accès de violence gratuite. Il a aussitôt prévenu la police puis le maire de la commune, Marie-Thérèse Pincedé.

Grâce aux témoignages des personnes passées par le cimetière hier, on sait que les vandales ont agi entre 13 h 15 et 16 h 30. Les enquêteurs de la police de Villeneuve-d'Ascq ont effectué des relevés et des prélèvements avant de laisser Mme Pincedé et une poignée de ses administrés remettre d'aplomb ce qui pouvait l'être.

En tout, une quarantaine de tombes sont concernées par ces dégradations. La ville de Forest-sur-Marque va évidemment déposer plainte et s'efforcer, dès aujour-d'hui, de contacter les familles propriétaires de tombes dégradées.

(Source = LaVoixDuNord )

mardi 12 mai 2009

Dégradations au cimetière de Varilhes

Vols et dégradations en série depuis 4 ans .

«C'est un véritable désastre ! J'ai jamais vu une chose pareille… » Lucienne Franc n'en revient toujours pas. Varilhoise depuis toujours, cette octogénaire vient presque tous les jours se recueillir et entretenir le caveau familial dans ce petit cimetière de l'avenue des Pyrénées, cernés de vieux murs austères et gris, juste avant le passage à niveau sur la route de Foix. Dans la nuit de jeudi à vendredi dernier, un ou des individus se sont livrés à des dégradations dans tout le cimetière. Vases cassés, fleurs et plantes jetées dans les allées, des socles de tombes de l'ordre de 25 kg descellées ici et là. Des actes qui ont, on s'en doute, semé la consternation chez les familles varilhoises dont les tombes ont été dégradées. Alain Roger, dentiste de son état, a vu l'ornementation funéraire de la tombe de ses beaux-parents littéralement saccagée. Il n'a d'ailleurs pas manqué de prendre des clichés, ce vendredi 8 mai, tout comme d'autres victimes. « C'est un acte indigne mais ce n'est pas la première fois que cela se produit. En 2006, j'avais alerté la municipalité sur des actes de vandalismes et sur des vols. Ce courrier est resté lettre morte ». Françoise Gorse, ancienne conseillère municipale, ne décolère pas et enfonce le clou : « Ça fait 4 ans que ça dure et on ne fait rien. Y'a comme une chape de plomb, surtout ne rien dire ! ça suffit ! C'est inacceptable. Il faut que les gens en parlent et surtout qu'ils portent plainte ! »

Du côté de la gendarmerie, il va de soi que ces actes d'incivilité sont pris au sérieux, inutile de dire qu'une enquête est actuellement menée et que la piste locale est privilégiée. Mais l'entreprise s'avère difficile tant les éléments de preuve sont de l'ordre de l'infinitésimal.

Ceci étant, la nature des actes, qualifiée pénalement de « dégradations légères », relève d'une peine minime, la contravention, et est passible du tribunal de police. De fait, les moyens déployés pour l'enquête diffèrent quelque peu du délit tel que peut l'être une profanation de tombes comme dans l'affaire dite de « Carpentras » et la profanation du cimetière juif qui avait tant défrayé la chronique à l'époque.

Ce qui est sûr, c'est que même s'il n'y a pas délit, on touche au sacré, aux morts et que l'émotion et la consternation suscitées par ses actes dépassent en perception la seule qualification pénale, d'autant que cela fait 4 ans que ça dure…

Un phénomène qui en appelle un autre : la suspicion. Dans un village de 3 000 habitants, certains commencent à regarder « l'autre » avec interrogation : « Et si c'était lui ? »

Témoignage
« Je vais saisir le procureur »

Roselyne Laurent, fleuriste à Varilhes : « Il faut agir!». « Y'en a assez ! » Roselyne Laurent, fleuriste au centre-ville, montre à qui veut bien les regarder les photos du caveau familial et ses jardinières renversées. « Je suis allée porter plainte mais on n' a pas voulu me la prendre. Tout juste une main courante… Mais ça va pas se passer comme ça, je vais saisir le procureur », prévient la fleuriste qui en profite pour relater les cambriolages dont elle a été victime. « Une fois, on m'a volé pour 3 000 euros de plaques funéraires et de bouquets. Je sais qui c'est. J'ai porté plainte ça n'a rien donné. J'en ai même retrouvé sur une tombe à Pamiers ! Y'en a marre il faut agir ! c'est une honte ! »

(Source = La Dépêche)

vendredi 8 mai 2009

Le cimetière d’Eygalières dans les Bouches du Rhône vandalisé et saccagé pendant le pont du 1er mai 2009

Le cimetière d’Eygalières dans les Bouches du Rhône vandalisé et saccagé pendant le pont du 1er mai 2009. Silence dans les médias et la presse quotidienne régionale. Un contact local nous a fait passer l’information, près d’une semaine après voici les images tournées le 08/05/09 vers 10-11 heures.


(Source = NationsPresse )

Colère hier à Élincourt : 35 tombes ont été saccagées

Colère. Honte. Indignation. Incompréhension... Hier après-midi, les allées et venues ont été nombreuses dans le cimetière d'Élincourt. La nouvelle s'était vite répandue : 35 tombes ont été saccagées durant la nuit. Vraisemblablement au hasard. Les mêmes faits se sont déroulés à Esnes il y a dix jours.
Les yeux rougis, cette dame âgée dit bonjour à ceux qui arrivent au cimetière, mais n'a pas envie de parler. Elle contemple le désastre. Ne comprend pas. Ce sont 35 tombes qui ont été saccagées dans la nuit. Un fait établi puisque deux témoins ont quitté le cimetière la veille à 19 h 30, et ils n'avaient rien constaté d'anormal. « Un acte gratuit et intolérable », commentait sur place le major David, de la brigade de gendarmerie de Clary.

C'est en fin de matinée que l'alerte a été donnée. Par un habitant qui était venu se recueillir sur une tombe. Lorsqu'il a vu les dégâts, il a immédiatement prévenu le maire, Pierre Laude, venu aussitôt se rendre compte sur place avant de prévenir la gendarmerie.

Des gendarmes qui ont procédé à divers relevés hier après-midi. Pendant que de nombreuses familles allaient et venaient. Car la nouvelle s'est vite répandue et chacun voulait savoir si le caveau familial était concerné. On venait même de villages voisins. « Ils ne peuvent pas les laisser dormir en paix », de s'emporter une dame. « C'est honteux », lâchait pour sa part le maire qui a remis ici et là des plaques de caveaux qui avaient été bougées.

« Qu'est-ce qui s'est passé ? », l'interpellait une dame arrivée en courant. « Tu sais qui a fait ça ?

» « Non, sinon... » Cette même dame de s'interroger ensuite : pourquoi ses proches ? « Il y a plusieurs familles. Ils ont choisi n'importe qui. » Au hasard. « Ce qu'il faut faire, c'est les trouver, et les faire nettoyer. qu'ils comprennent », commentait un homme. Oui mais trouver qui ? L'enquête est en cours. Un témoin d'expliquer qu'il n'est pas rare que « des jeunes » se retrouvent le soir sur le parking du cimetière « ou alors ils vont boire dans le bois ». À l'entrée du cimetière du reste, l'emballage d'un pack de bière laissé à même le sol. L'alcoolisation comme explication ? Peut-être. Mais pas comme justification.

(Source = La Voix du Nord )

mercredi 6 mai 2009

Des croix volées au cimetière...


Un nouveau vol dans un cimetière
a été découvert hier par les gendarmes.
A Grémévillers ( Oise ), dans le canton de Songeons, des croix en bronze ont été descellées et volées sur plusieurs tombes.
Depuis quelques mois, ce genre de méfaits se multiplie dans l’Oise et dans la Somme.

(Source = Le Parisien )

Les carrés musulmans fleurissent au bord du Lot

On en trouve de plus en plus dans les cimetières du pays. Il est vrai qu'aujourd'hui, les musulmans représentent la deuxième communauté religieu-se en France, derrière les catholiques.

La Vallée du Lot, où réside une importante population de confession musulmane, ne fait pas exception à la règle. Même si ces carrés musulmans cultivent parfois la plus grande discrétion.

Ainsi, à Villeneuve, les deux principaux cimetières, Sainte-Catherine et Saint-Etienne, n'en disposent pas. Le premier nommé a récemment fait l'objet de travaux d'agrandissement afin de pouvoir répondre aux besoins. Mais ces aménagements ne prévoyaient pas l'aménagement d'un carré musulman. Lequel existe bien dans la bastide, même s'il est souvent méconnu des Villeneuvois.

Cadre champêtre

Cet emplacement spécifique où, selon le rite funéraire, le corps du défunt est dirigé vers La Mecque et le visage incliné du côté droit, regroupe une cinquantaine de sépultures dans le petit cimetière de Courbiac. Le carré musulman y fut aménagé à la fin des années 60.

« On nous réclame chaque année une dizaine de concessions dans le carré musulman et le cimetière de Courbiac suffit à répondre à la demande », indique-t-on au service communal en charge des cimetières.

Car comme tient à le rappeler le maire de Bias, Jean-Jacky Larroque, il incombe au premier magistrat d'assurer un lieu de sépulture pour chacun de ses administrés.

« Nous ne disposons pas des moyens d'accueillir dans notre cimetière des défunts de confession musulmane venant de l'extérieur de la commune », précise le maire. Au sein du cimetière biassais, le carré musulman regroupe à ce jour environ 150 sépultures.

Projet à Sainte-Livrade

Autre commune de la Vallée du Lot où réside une importante population musulmane : Sainte-Livrade. Paradoxalement, jusqu'alors, aucun carré musulman n'y figure. Mais cet aménagement est toutefois prévu dans le cadre de l'extension du cimetière, à l'horizon 2010.

D'ici là, le cimetière livradais peut néanmoins parfaitement répondre aux rites funéraires de la religion musulmane. En effet, les tombes et caveaux y sont orientés vers l'Est, donc vers La Mecque.

(Source = Sud Ouest )

lundi 4 mai 2009

Profanations au cimetière de Sainte-Gemmes-d'Andigné, près de Segré

Sept tombes ont été dégradées, dans la nuit de samedi à dimanche, dans le petit cimetière de Sainte-Gemmes-d'Andigné, près de Segré. Le ou les individus s'en sont pris aux monuments en renversant les pierres tombales. Le marbre a été cassé et les objets d'ornement jetés à terre. Une enquête, menée par les gendarmes de la compagnie de Segré, est en cours pour retrouver le ou les auteurs de cet acte purement gratuit.

(Source = Ouest-France )

dimanche 3 mai 2009

Vols au cimetière : la mairie a porté plainte...


Vols au cimetière de Samatan (Gers, Midi-Pyrénées).

Le maire exprime son indignation suite à des vols survenus au cimetière : « Des personnes indélicates et sans cœur dérobent des plantes ou des fleurs sur les caveaux ou à proximité des tombes. Ces individus qui ne respectent même pas la mémoire de nos défunts ne méritent que le mépris. Ils doivent savoir que la gendarmerie a été saisie de l'affaire et que si la lumière est faite sur ces agissements, toute la publicité nécessaire en sera donnée ».

(Source = La Dépêche )

samedi 2 mai 2009

Cimetière chrétien : une centaine de tombes profanées dans l’indifférence politico-médiatique

Une centaine de tombes du cimetière chrétien de Montbron (Charente)ont été vandalisées dans la nuit de jeudi à vendredi par un habitant de 20 ans qui s’est lui-même dénoncé en téléphonant à la gendarmerie.

L’individu, dont l’identité n’a pas été révélée, s’est livré à un saccage systématique, n’épargnant aucun caveau. Les gendarmes l’ont interpellé chez lui peu après qu’il les ait appelés. Il a affirmé avoir agi seul, expliquant son geste par le fait qu’il était « énervé ». Placé en garde à vue, il aurait tenu des « propos incohérents » qui ont conduit la substitut du procureur à demander un examen psychiatrique. Le médecin qui l’a examiné ayant considéré que son état n’était pas compatible avec la poursuite de la garde à vue, il a fait l’objet d’un placement d’office et une expertise psychiatrique va être effectuée prochainement.

Montbron, cité qualifiée de « calme » par l’article du quotidien régional La Charente libre, qui relate les faits, a été secouée, début février, par le meurtre d’une jeune fille de 16 ans, tuée d’un coup de fusil par son ex-petit ami. Dernièrement, la cité a été le lieu d’« incivilités », pour lesquelles, aucune plainte n’a été déposée : « des gamins avaient tué les poules d’un boulanger, des boîtes aux lettres avaient été défoncées en série et la porte de l’église forcée sans succès. Rien de terrible, mais suffisamment de quoi énerver », explique le journaliste de La Charente libre. Pas suffisamment « terrible », en tout cas, pour susciter un tollé d’indignation comparable à celui qui avait traversé la classe politique française, unanime à dénoncer le début d’incendie criminel de la mosquée de Saint-Priest, dans la banlieue de Lyon, en décembre 2008 ou encore la profanation de plus de 120 tombes d’un cimetière juif dans le Haut-Rhin en 2004. Tous les lieux de culte, assurément, n’ont pas la même valeur…

(Source = Novopress )

pour en savoir plus Sud-Ouest, La Charente Libre

 
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