A Bassens, cité sensible de Marseille, le mouton d’Abraham sera sacrifié sur le béton du quartier, à même le sol. La débrouille pour les musulmans phocéens quand les abattoirs autorisés de la ville sont saturés. Ici, on a vu défiler des dizaines de personnes devant les immeubles pour profiter du « spectacle ». Et peu importent les interdictions, à la cité Bassens, dans le 14e arrondissement, c’est un week-end pas comme les autres qui a débuté hier.
dimanche 28 octobre 2012
On tue les moutons en bas des immeubles
A Bassens, cité sensible de Marseille, le mouton d’Abraham sera sacrifié sur le béton du quartier, à même le sol. La débrouille pour les musulmans phocéens quand les abattoirs autorisés de la ville sont saturés. Ici, on a vu défiler des dizaines de personnes devant les immeubles pour profiter du « spectacle ». Et peu importent les interdictions, à la cité Bassens, dans le 14e arrondissement, c’est un week-end pas comme les autres qui a débuté hier.
mercredi 20 avril 2011
islam : Ça se passe en France dans le “93″
Manifestation dans le 93 suite à l’interpellation samedi de 61 islamistes Place de la Nation à Paris
Je crois avoir reconnu l'islamofasciste en chef de l'organisation Forsane Alizza qui - faut le reconnaître -se donne du mal pour lever son armée du djihad. Le problème est, que dans le 93, il finirait sûrement par y parvenir.
mercredi 2 mars 2011
L’Occident « se livre en aveugle au destin qui l’entraîne »
- Racine : Andromaque ; scène 1, acte1
(Source=les4verites)
mardi 21 septembre 2010
jeudi 26 août 2010
mercredi 25 août 2010
"On ne peut pas être musulman et laïc en même temps"
«Je n’aimerais pas du tout que les Marocains fassent l’objet d’une tentative d’intégration car ils ne seront jamais intégrés. Ce seront de mauvais français.» Hassan II, 7/7, TF1, 16 mai 1993.
A rapprocher d'autres citations de chefs d'Etats musulmans :
"On ne peut pas être musulman et laïc en même temps (...). Le milliard et demi de musulmans attend que le peuple turc se soulève. Nous allons nous soulever. Avec la permission d'Allah, la rébellion va commencer" Recep Tayyip Erdogan , actuel Premier ministre turc et ex-président, devant une caméra de télévision en 1992.
”L’expression ‘islam modéré’ est laide et offensante, il n’y a pas d’islam modéré. L’Islam est l’Islam.” Erdogan, Kanal D TV, août 2007
"On changera définitivement le système laïc. La République vit ses derniers temps". Abdullah Gül, actuel président de la République. Source : Nevzat Bölugiray, AKP degisiyor mu? [ L'AKP change t'il?], Tekin Yayinevi, Istanbul, 2004,p.78.
«La mondialisation en constituants de grands ensembles régionaux entraîne partout la diminution de l’Etat-Nation. Plus la mondialisation s’accroit, plus l’Islam se propage». Ömer Dinçer, un proche conseiller politique de Tayip Erdogan.
(Source=islamisation.fr)
samedi 26 juin 2010
Ils sont français ?
vendredi 18 juin 2010
Interdictions des Apéros Saucisson-pinard : La dangereuse dérive de l’antiracisme
Il y a quelques mois on pouvait se demander si l’islam était compatible avec la malbouffe (1) : c’était la polémique du « Quick-halal ». Aujourd’hui c’est au tour du « saucisson-pinard » de tester sa compatibilité avec certaines rues parisiennes.
Une polémique en remplace avantageusement une autre, au menu cette fois ci : des rues parisiennes occupées à des fins de prières, des apéros saucissons-pinards, et une nouvelle guerre médiatique entre les chiens de gardes de l’antiracisme (SOS Racisme, MRAP, LICRA etc. ) et les organisateurs de l’apéro (Riposte Laïque, Bloc Identitaire etc.).
L’apéro saucisson-pinard ce sont donc différents groupes et associations qui en réaction à l’occupation de certaines rues parisiennes à des fins de prières (occupation qui avait été mis en évidence sur la toile depuis quelques mois déjà) décident d’organiser – via facebook - un apéro dit « saucisson-pinard » à la Goutte d’Or. En somme une « provocation » qui répond à une autre sur fond d’immobilisme politique ; mais à partir du moment où l’on autorise – ne serait-ce que tacitement, puisque tout ceci reste flou, l’embarras des autorités compétentes étant évident – de fermer des rues pour que s’y déroulent des prières on voit mal ce que l’on pourrait reprocher à un quelconque apéro… Et pour cause : soit on interdit l’un, et le second n’a plus lieu d’être, soit on en interdit aucun et chacun faisant comme bon lui semble passe de l’apéro à la prière ou de la prière à l’apéro. Il n’en est cependant pas ainsi puisqu’après avoir fait son chemin dans les médias, la polémique du saucisson-pinard abouti finalement à une interdiction qui fait suite aux pressions des groupuscules antiracistes précités.
La pression des groupuscules en question, c’est une guerre des mots qui se double d’une omniprésence médiatique pour aboutir à une surenchère permanente. On peut véritablement parler de « terrorisme intellectuel ».
Une guerre des mots, LA bataille idéologique que mènent ces associations comme SOS Racisme, mais en fait on peut parler d’unanimité puisque que ce soit les médias (Libération, les Guignols de l’info…), ou les politiques (Bertrand Delanoë, Mélenchon, Fadela Amara…), il n’y a guère de variation sur ce thème, comme c’était parfaitement prévisible. Voici donc l’argumentation en question : « provocation » ! « déclaration de guerre » !! « nauséabond » !!! « islamophobe » !!!! « extrême droite » !!!!! « incitation à la haine » !!!!!! « nazi » !!!!!!! « apéritif de la haine » !!!!!!!! Et à mesure que les apéros saucissons-pinards se multiplient (Toulouse, Lyon, Lille, Nantes …), les ligues de vertus crient un peu plus fort au racisme et demandent l’interdiction. Logique ! Si bien qu’il ne fait plus guère de doute qu’à présent le saucisson-pinard équivaut à une présomption de racisme – le terrorisme intellectuel étant par essence manichéen, pour SOS Racisme saucisson-pinard = racisme antimusulman, comme pour BHL, France = shoah, plus c’est court, mieux c’est ! – avec au bout de cette logique, l’interdiction pure et simple du saucisson-pinard. Généralisée !
Un article publié le 2 avril 2010 dans Le Parisien donnait un exemple d’harcèlement anti-saucisson-pinard tout à fait discriminatoire et dont est victime un boucher-charcutier de Sarcelles (2) : « un individu a craché sur l’étalage à plusieurs reprises et m’a insulté », « la même personne nous avait également agressés il y a plusieurs mois ». Le tort du boucher-charcutier ? « C’est parce qu’il vend du porc », et comme avec les fameux apéros, on retrouve une odieuse provocation : « certains m’on dit que la tête de porc que je mets sur la vitrine est perçue comme une provocation. Si ça continue, je vais arrêter d’en vendre pour ne plus être ennuyé ».
Bien évidemment ce genre d’harcèlements n’a pas la faveur des associations antiracistes qui montrent bien toute leur malhonnêteté ! Au fond, ce qui pose problème dans cette histoire, c’est bien le traitement médiatique malhonnête qui est donné de tout ceci, car la provoc’ du saucisson-pinard répond à l’immobilisme tous azimuts des autorités.
C’est bien la faillite des politiques face à la banalisation du communautarisme et aux tensions qui l’accompagnent. Pour Matthieu Bock-Coté, sociologue québécois, le multiculturalisme est une « une machine à désintégrer la société » (3). D’après lui : « Auparavant, la vocation du nouvel arrivant, c’était de prendre le pli de la société qu’il rejoignait. Plus il s’intégrait culturellement, plus il pouvait bénéficier des avantages de la société. Là, on renverse le devoir d’intégration. Désormais, pour mieux intégrer, la société d’accueil doit s’effacer. La société d’accueil s’efface, cherche à disparaitre de ses propres institutions et chaque communauté voit l’état comme un buffet et peut aller se servir, et mettre ses propres traditions, et ne pas s’intégrer à travers l’état buffet, à travers cet espèce d’état qui renonce à assumer quoi que ce soit. Au nom des droits, ce sont de formidables machines à désintégrer la société. Chacun, désormais, peut transformer en droit fondamental sa volonté de ne pas faire d’efforts pour s’intégrer. Ne pas s’intégrer est devenu un droit fondamental (…) C’est la sacralisation des origines diverses, des origines multiples, à une condition : qu’on oblitère, qu’on occulte, qu’on neutralise celle de la majorité. »
Un communautarisme et une désintégration qui ne peuvent aller que grandissants vu la constance et l’importance des flux migratoires doublés de l’idéologie du multiculturalisme au détriment d’une quelconque identité et cohésion nationale. Si bien que pour Malika Sorel, face à cette situation il est urgent de réformer le code de la nationalité : « Nous sommes désormais assis sur une véritable poudrière. La volonté d’en découdre se répand en effet comme une traînée de poudre à travers le pays, et ce n’est pas l’interdiction de l’apéro de la Goutte d’Or qui calmera les esprits, bien au contraire. Cette interdiction contribue à mettre en exergue le fait que le comportement de notre classe politique est bel et bien dicté par la peur de ceux qui lui font… peur. Aussi cette interdiction constitue-t-elle, à bien des égards, une erreur politique.
Dans des conditions de tension de plus en plus palpable dans l’espace public, je qualifie de profondément irresponsable, et donc inacceptable, le fait de continuer d’« accueillir » 200 000 immigrés chaque année et d’accorder la nationalité française à près de 100 000 étrangers par an. (…) Monsieur le Président de la République, je vous en conjure, réformez le code de la nationalité tant que subsiste encore un mince espoir de garder le contrôle de la situation. Ayez le courage de le faire maintenant, et de ne pas repousser à demain le service de l’intérêt général. »
(1) : pour certains oui, pour d’autres non, comme on peut le constater dans cette vidéo.
(2) : l’article du Parisien
(3) : vidéo du sociologue québécois
(Source= AGORAVOX)jeudi 29 avril 2010
le Halal expliqué à mes enfants...
mercredi 28 avril 2010
Les CRS ne veulent plus manger de viande halal à leur insu
Il lui signale que les CRS, de passage en région parisienne et cantonnés à Pondorly (Val-de-Marne), mangent de la viande halal au mess “et ceci à notre insu”. Il lui demande de mettre fin “à des approvisionnements au rituel étranger à nos coutumes”, selon une argumentation proche de celle de l’extrème droite et éloignée des écrits habituels de ce syndicat.
“Il serait inutile de vous rappeler que tout musulman qui entre dans notre corporation se voit proposer un régime au regard des us et coutumes de sa religion”, écrit ainsi le bureau local. “Ce qui ne veut pas dire, ajoute-t-il, que les catholiques de notre unité doivent ‘avaler’ toutes les couleuvres qu’on leur propose et que les athées ou agnostiques ne revêtiront pas la ‘burka’ (sic) après avoir digéré, avec beaucoup de mal, les indigences de nos gérants” du mess des CRS.
Le tract ajoute que “manger halal c’est payer l’impôt terroriste” et précise : “Nous ne voulons pas être complices de cette déviance, et nous ne voulons plus manger Halal à l’avenir”.
(Source=FIGARO)
vendredi 15 janvier 2010
“Mon pays c’est la France, je ne partirai jamais”
dimanche 13 décembre 2009
60 % à 70 % des détenus français sont musulmans
En Grande-Bretagne, 11 % des prisonniers seraient musulmans, pour 3 % de la population. Une étude de l'ONG Open Society du milliardaire américain George Soros souligne de son côté qu'aux Pays-Bas, 20 % des détenus sont musulmans alors qu'ils représentent 5,5 % de la population, et, en Belgique, au moins 16 % de la population carcérale pour 2 % de la population totale.
Les chiffres avancés ne sont pas officiels, explique le Washington Post, car l'Etat français ne demande pas à ses citoyens de communiquer leur origine ou leur religion. En revanche, le quotidien affirme qu'il s'agit d'"estimations généralement acceptées" par les démographes et les sociologues.
"PAS DE CORRÉLATION ENTRE ISLAM ET CRIMINALITÉ"
"Beaucoup d'immigrés arrivent en France dans une situation financière difficile, ce qui rend la délinquance plus fréquente. Le plus important est de souligner qu'il n'y a pas de corrélation entre islam et criminalité", précise Jeanne Sautière, qui s'occupe de l'intégration et des groupes religieux dans le système carcéral français, citée par le Washington Post.
Moussa Khedimellah, un sociologue spécialisé dans les questions d'intégration urbaine, voit dans ce pourcentage une conséquence directe "de l'échec de l'intégration des minorités en France". Pour expliquer l'écart qui existe avec d'autre pays européens, le journal souligne la responsabilité des politiques publiques françaises, qui ont "isolé les musulmans dans des banlieues où le chômage est important, les écoles moins bonnes et les logements de qualité médiocre". "Ces dernières années, le gouvernement français ne s'est intéressé à la population carcérale musulmane que d'un point de vue politique", ajoute l'article, en particulier pour empêcher la propagation de l'islamisme dans les prisons.
(source=LeMonde)
lundi 30 novembre 2009
Les Suisses votent l'interdiction des minarets
A la surprise générale, les Suisses ont approuvé à 57% l'initiative de la droite populiste contre les minarets.
La victoire du «oui» constitue une claque pour la communauté musulmane helvétique. «C'est indigne de la Suisse», a dénoncé le président de la Coordination des organisations islamiques en Suisse (COIS). «Les partis suisses auraient dû davantage s'engager dans la campagne», estime-t-il. Ce raz-de-marée contredit les dernières enquêtes d'opinion qui prédisaient un rejet à 53% de la proposition de l'UDC (Union démocratique du centre, une formation populiste de droite) et de l'Union démocratique fédérale (UDF, droite chrétienne).
Ce résultat est un désaveu pour le reste de la classe politique suisse, qui avait fait front contre le projet. Le Conseil fédéral [le gouvernement suisse, ndlr] et l'Assemblée fédérale avaient mis en garde contre les conséquences négatives du texte sur la paix religieuse et sur les relations extérieures de la Suisse. Fait inhabituel, le gouvernement avait, pour manifester son opposition, pris position le jour-même du dépôt du texte, qui avait recueilli 113.000 signatures .
Vers une saisie de la Cour européenne des droits de l'Homme ?
Reste à savoir si le texte va être jugé conforme à la constitution. La ministre suisse de la Justice, Eveline Widmer-Schlumpf, a prévenu, avant même le référendum, que l'interdiction des minarets serait contraire à la liberté de religion et discriminatoire. Une acceptation de l'initiative violerait les droits de l'homme et mettrait en péril l'image de la Suisse. Les Verts ont annoncé dimanche étudier la possibilité de saisir la Cour européenne des droits de l'Homme.
Pour justifier leur texte, UDF et UDC ont mis en avant la crainte d'une «islamisation rampante» de la Suisse. Les minarets sont le «symbole apparent d'une revendication politico-religieuse du pouvoir, qui remet en cause les droits fondamentaux. Ces édifices incarnent l'Islam politique et la charia (loi islamique)», ont martelé les deux partis. La campagne n'a pas été exempte de dérapages. Les affiches de l'UDC et l'UDF ont représenté une femme complètement voilée devant le drapeau suisse couvert de minarets, dont la silhouette stylisée évoque des missiles.
Quelque 400.000 musulmans vivent dans la Confédération sur une population totale d'environ 7,6 millions d'habitants. 14% des musulmans sont pratiquants. Il existe en Suisse environ 150 lieux de prière à leur intention. Jusqu'ici, quatre mosquées disposent d'un minaret: à Genève, Zurich, Winterthour (canton de Zurich) et Wangen bei Olten (canton de Soleure).
(SOURCE=leFigaro)
vendredi 13 novembre 2009
L'impassse Islamique / la Religion contre la Vie...
A LIRE
Hamid Zanaz L’impasse islamique La religion contre la vie
Préface de Michel Onfray
Editions libertaire, 2009, 13 euros
samedi 24 octobre 2009
A contre-Coran...

Le livre de Djemila Benhabib, Ma vie à contre-Coran (VLB éditions), connaît un vif succès au Canada. Il est en passe de devenir le livre de chevet de tous ceux qui ont fui l'islamisme pour trouver refuge en Europe. De Paris à Londres en passant par le Québec, avec le débat sur les "accommodements religieux", l'auteur suit à la trace un mal qu'elle croyait derrière elle. Elle s'étonne d'une certaine naïveté face à l'intégrisme. Suffit-il de présenter le voile comme un acte de liberté, de déguiser ses mots et son projet, pour que l'intolérance soit tolérée ?Djemila Benhabib est immunisée contre cet angélisme. Connaître l'histoire de l'islam politique ayant ravagé l'Algérie aide à décoder le double discours des intégristes. Le grand mérite de son livre est de nous transmettre cette histoire et ce regard. Il en a un autre : démontrer l'immense responsabilité du pouvoir algérien dans la montée de l'islamisme.![]()
Certains indépendantistes voulaient la laïcité... Le FLN préfère miser sur l'islamisation de la nation algérienne. La Constitution consacre l'islam comme religion d'Etat. Truffées d'instituteurs importés d'Egypte et formés par les Frères musulmans, les écoles publiques deviennent des lieux où l'on bourre le crâne des enfants à coups de récitation du Coran.
Djemila en garde un souvenir assommant. "J'étais debout, moi aussi, pour demander la flagellation des adultères et l'extermination des mécréants." Chez elle, l'endoctrinement ne prend pas. Ses parents militent au PAGS, un mouvement communiste. A la maison, on préfère les livres d'Angela Davis. A l'époque, il existe encore de nombreux Algériens pour préférer le progrès à la réaction. On les marginalise en les traitant d'"occidentalisés". La police les traque.
Octobre 1988, la jeunesse se révolte, descend dans la rue et brûle des voitures. La répression est terrible. Au lieu d'entendre cette rage comme une envie de liberté, le président Chadli Benjedid se tourne vers les intégristes et cède à leurs demandes, dans l'espoir - illusoire - d'acheter la paix sociale. Après avoir voté un code de la famille qui ramène la femme algérienne au statut de mineure, on passe une loi rendant le sport facultatif pour les écolières... au nom de la pudeur. Le Front islamique du salut (FIS) est conforté. Il monte inexorablement.
La suite est connue. Après un premier scrutin municipal permettant au FIS de détenir la moitié des mairies, les intégristes remportent le premier tour des élections législatives de décembre 1991. Ils s'apprêtent à tenir leur promesse : "Interdire les partis laïques ou socialistes" et "appliquer la charia". L'armée annule le processus électoral. Les islamistes basculent dans la guérilla, l'armée dans la sale guerre... Pris en étau, les intellectuels, les artistes, les laïcs se font tirer comme des lapins et vivent dans la terreur.
Djemila Benhabib se souvient du 25 mars 1994, dernier jour de l'ultimatum du GIA "ordonnant aux femmes de porter le hidjab" : "Quitter la maison devenait une expédition. A chaque recoin, la mort guettait les têtes nues." Des filles ayant osé sortir sans voile sont assassinées sur le chemin de l'école ou de l'université. La famille Benhabib reçoit des menaces quotidiennes. Il est temps de s'exiler. Mais le cauchemar n'est pas terminé.
En Europe, les Algériens laïques retrouvent leurs bourreaux. Les islamistes pourchassés par l'armée n'ont eu aucun mal à obtenir le statut de réfugiés. Les ambassadeurs des Frères musulmans monopolisent les médias et vantent le choix du voile. Dans certains quartiers de France, la "réforme" fondamentaliste voulue par Hassan Al-Banna et le FIS parvient à faire passer les musulmans modernes ou non pratiquants pour des traîtres "occidentalisés".
Djemila Benhabib ne supporte plus de voir leur propagande tolérée au nom du multiculturalisme. Son livre est un avertissement : "Toute indulgence envers cette idéologie de mort n'est pas seulement une grave erreur de principe, c'est une trahison."
lundi 12 octobre 2009
Violences à Marseille : La racaille Algérienne se déchaine
D'autres Vidéos du syndrome communautaire algérien ici
Sept personnes ont été interpellées et six policiers blessés dans la nuit de dimanche à lundi
L'Algérie gagne 3-1 contre le Rwanda dimanche soir. A Marseille, plusieurs milliers de supporters descendent en nombre dans la rue fêter la victoire.
Vitrines saccagées
A pied, à scooter, en voiture, ils se retrouvent vers 22h dans le quartier du Vieux Port et manifestent leur joie à coup de klaxons, brandissant des drapeaux algériens. Jusque-là, rien d'inhabituel. Mais dans le centre-ville bientôt des vitrines et des abribus sont saccagés. Les violences perdurent jusque vers 00h30.
Près de 150 policiers avaient été mobilisés dont une compagnie de CRS. Sept personnes sont en garde à vue pour "dégradation, outrage, rébellion et coups et blessures sur agents ayant autorité". Six policiers ont été blessés.
L'Algérie quant à elle se rapproche de l'Afrique du Sud en prenant 3 points d'avance en tête du Groupe C de la zone Afrique des qualifications au Mondial-2010.
(Source= Métro)
mardi 7 juillet 2009
La CEDH ne veut pas de "soupe au cochon"
La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a déclaré irrecevable, dans une décision rendue publique lundi 6 juillet, la requête de l'association Solidarité des Français, animée par des militants d'extrême droite du Bloc Identitaire, déposée contre l'annulation en décembre 2006 par la préfecture de Paris de distributions de repas contenant du porc.
C'est La culture culinaire et tradition Française qui en prend un coup...."Une Fois de Plus"
Quand on à faim on Mange, TOUT EST BON DANS LE COCHON
(Source= Le Monde )
Commercialisation de viandes : Quand la France laïque se met au halal
Ils raffolent du halal, transfèrent en général des fonds vers leurs pays d’origine en rêvant de services bancaires plus étoffés, téléphonent à la famille restée là-bas et adorent les cosmétiques. L’immigré devient un bon client.
Ainsi, 93 % des Maghrébins consomment des produits halal (viandes, charcuterie, plats cuisinés) contre 55 % des Subsahariens. Ce marché, qui enregistre régulièrement une croissance à deux chiffres, générera, selon les estimations de Solis, un chiffre d’affaires de 4 milliards d’euros en 2009. La projection concerne les dépenses des ménages et ne prend pas en compte la consommation en restauration hors domicile, du type sandwicheries, restaurants, collectivités.
Selon l’enquête, le circuit de distribution des produits halal ne se limite plus aux commerces traditionnels, mais concerne aujourd’hui les réseaux Gms (Grandes et moyennes surfaces). Les hypermarchés se le sont appropriés, avec des offres de produits halal élaborés pour partie par les plus grands groupes agroalimentaires français. Reste à affiner l’offre pour satisfaire la demande en produits plus élaborés (charcuterie, plats cuisinés, petits pots pour bébé), élargir les gammes (allégé en matières grasses, bio) et, in fine, la qualité des produits.
Autre sujet abordé par l’enquête, celui du transfert de fonds. Quelque 54,9 % des Nord-Africains transfèrent des fonds vers leurs pays d’origine, contre 66,9 % des Subsahariens. Même motivation chez les uns et chez les autres (aide à la famille) et même prépondérance des circuits informels (amis, parents) sur une offre bancaire qui se développe à toute vitesse. Au-delà du transfert d’argent, l’immigré nourrit une attente spécifique en matière de services bancaires (financement immobilier, épargne, investissement dans des produits financiers).
Autre fait qui ne manquera pas d’attirer l’attention des départements marketing des compagnies télécoms, le fait que près de 90 % des interviewés, Maghreb et Afrique subsaharienne confondus, confessent passer des appels téléphoniques, avec une fréquence hebdomadaire pour la moitié d’entre eux. La carte prépayée et la téléboutique restent les deux principaux moyens utilisés pour appeler à moindre coût. Là aussi, comme en ce qui concerne les banques, l’auteur de l’enquête note que les offres des grands opérateurs de téléphonie restent incomplètes.
En outre, l’enquête révèle que 65,5 % des originaires des Dom achètent des produits cosmétiques spécifiques, liés à la couleur de leur peau ou à la nature de leur cheveux. Une proportion moindre (59,8 %) chez les Subsahariens. Le montant moyen de ces dépenses atteint 33 euros par acheteur, réalisées en grande partie dans le circuit des petits commerces afro-caribéens, loin devant les grandes surfaces, les pharmacies et parapharmacies.
Solis constate la diversité ethnique de la population française, dont un habitant sur dix est originaire hors d’Europe (Afrique, Dom, Turquie.. ). Pour la première fois, en 2009, les secondes générations des populations issues de l’immigration, nées en France, sont plus nombreuses que les primo-arrivants. L’arrivée de la Diversity baby-boomers (générations nées en France dans les années 80 et 90) devrait forcer les marketeurs à revoir leur copie beaucoup plus vite qu’ils ne le pensent.
(Source= Walf )
mercredi 1 juillet 2009
Burqa : Al-Quaïda menace la France de représailles

«Hier c’était le hijab et aujourd’hui, c’est le niqab. Nous nous vengerons de la France et de ses intérêts par tous les moyens à notre disposition, pour l’honneur de nos filles et de nos sœurs»a déclaré le dirigeant d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) Abou Moussab Abdoul Wadoud, en réactions aux propos de M.Sarkozy sur la burqa.
Ce dernier avait déclaré devant le Congrès : « Je veux le dire solennellement, elle [la burqa] ne sera pas la bienvenue sur le territoire de la République» .
Cette menace a été rapportée ce mardi par le centre américain SITE, citant des forums jihadistes sur internet.
Louis Caprioli, spécialiste du terrorisme indique que: «Al-Qaida au Maghreb islamique est en perte de vitesse en Algérie, et cette médiatisation s’inscrit bien dans la démarche entreprise par cette organisation pour relancer sa crédibilité».
Pour cet ancien de la DST, l’AQMI a une force de frappe modérée en Europe «mais il faut rester prudent quant au territoire français», estime-t-il. Selon lui, si «la France n’a connu aucun attentat depuis 1996, ce n’est pas parce qu’ils n’ont pas essayé, mais parce que tout a été déjoué». D’autant que selon ce spécialiste, on ne peut exclure l’intervention de «réseaux formés dans les zones tribales au Pakistan» ou de «réseaux dormants» présent en France.
(Source= Fdesouche )
samedi 27 juin 2009
Orange : L'imam de la mosquée tombe pour proxénétisme
Mais le patron de la mosquée "Lumière de dieu", depuis trois ans, ne s'est visiblement pas contenté de ce statut... non lucratif. Peu à peu, il aurait mis sur pied un vaste réseau de prostitution reposant sur de jeunes Marocaines, âgées de 14à 25 ans, à qui l'on promettait une vie meilleure et une régularisation.
Rapidement rentable, son business lui aurait permis de se bâtir un patrimoine immobilier, "au moins dix appartements à Orange et une maison de 300m², où il vit avec sa famille, confiait hier une source proche du dossier. Un patrimoine bien conséquent pour un homme arrivé en France en 68 et qui n'a travaillé que 9 ans en tant qu'ouvrier agricole!" C'est dans ces appartements que les jeunes femmes effectuaient leurs passes avec des clients contactés par téléphone ou bien rencontrés dans le bar "LeFrance", situé en face de la police municipale d'Orange et propriété de... Abdeslam Bahiad! Au coeur de ce que des proches de l'affaire n'hésitent pas à qualifier de "traite humaine", Abdeslam Bahiad aurait enrôlé trois de ses fils: Abdelgafour, 24 ans, Omar, 31 ans et Niky, 33 ans.
"Ils étaient ses hommes de main. Certaines prostituées auditionnées expliquent qu'ils les auraient frappées et violées. L'une d'elle, qui était tombée enceinte, affirme même que l'un d'eux l'a frappée à coups de poings au ventre pour qu'elle perde l'enfant", détaillait l'une de nos sources. Après une enquête longue et minutieuse, démarrée au début de l'année 2008, la Police judiciaire d'Avignon a pu identifier et faire témoigner six prostituées de Bahiad.
"Mais il y en a eu des dizaines", déplorait un proche de l'enquête. L'une d'entre elles, Drissia, 42 ans, aurait d'ailleurs tenu le rôle de la mère maquerelle dans le "système Bahiad". "C'est elle qui allait chercher certaines des gamines au Maroc. Elle en a même ramené dans le coffre de sa voiture. Les familles de ces pauvres gamines payaient entre 7000 et 9000€ pour que leur enfant ait la chance de venir en France." Une chance qui allait rapidement tourner au cauchemar.
"Elles étaient totalement sous pression puisqu'il avait l'intelligence de ne pas, ou très peu, leur faire payer de loyer donc elles étaient redevables. Mais le pire est qu'elles ne touchaient rien du commerce de leurs corps! L'une d'elles raconte même qu'elle touchait seulement, de temps à autres, cinq euros pour pouvoir téléphoner à ses enfants restés au Maroc", continuait l'une de nos sources.
A. Bahiad, ses trois fils et Drissia ont été placés en garde à vue mardi et seront présentés au juge d'instruction Monteil ce matin. Ils sont soupçonnés d"aide au séjour irrégulier, de proxénétisme aggravé et de blanchiment d'argent". Les Bahiad, mutiques durant les auditions, parlent pourtant d'un "complot des prostituées".
(Source= La Provence )
