mercredi 2 février 2011
Livre : "Réflexions sur la question blanche", de Gilles-William Goldnadel
dimanche 24 janvier 2010
Nique La France
Z.E.P featuring Busta Robert & Mc Jean Pierre
Infos sur : www.niquelafrance.com et www.zep-site.com
(Source=Fdesouche)
mardi 12 janvier 2010
Les femmes veulent accélérer l’islamisation de l’Occident

Aux Etats-Unis, les musulmanes revendiquent la polygamie pour multiplier les mariages purement islamiques
Une association de femmes américaines, musulmanes ou converties, vient de voir le jour. Ses membres, qui refusent toute union avec des non-musulmans, entendent promouvoir la polygamie pour accélérer l’islamisation.
Dans une contribution publiée par un site islamiste, le « penseur islamiste » égyptien, Hamdi Chafik, se félicite de l’initiative lancée récemment par plus de 900 femmes américaines, musulmanes ou converties, consistant à fonder une association dans l’objectif de promouvoir « la culture de la polygamie ».
Chafik estime en effet que le nombre des musulmans a dépassé les 10 millions d’habitants aux Etats-Unis. Et d’ajouter qu’en Occident (USA et Europe), les femmes constituent 80% des convertis à l’islam. Mais comme elles refusent d’épouser des non-musulmans, elles ont fondé leur association pour promouvoir la polygamie. Rencontrée par Hamdi Chafik, l’une des membres de cette association affirme qu’« elle refuse toute alliance avec un homme qui n’applique pas la polygamie », et qu’« elle encouragera son époux à se marier avec trois autres sœurs ». Elle s’engage à « coopérer avec celles-ci pour rendre le mari heureux ».
L’auteur précise que son interlocutrice était connue pour ses tenues vestimentaires très provocatrices, avant sa conversion et l’adoption du voile islamique. Il s’appuie sur cet exemple - dont l’authenticité reste à prouver - pour incriminer les militantes de la laïcité dans les pays musulmans, vivement invitées à défendre l’islam à l’instar des converties occidentales.
(Source=mediarabe.info)
jeudi 7 janvier 2010
Un imam intégriste expulsé de France vers l'Egypte

INFO FIGARO - Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, le décrit comme un «individu dangereux», «prêcheur de haine».
Avant Pantin, l'imam el-Soudany prêchait à la mosquée de la Croix-de-Chavaux, à Montreuil. Selon la police, il concluait alors ses prières du soir par une «malédiction contre les juifs et les Occidentaux». Rapidement évincé de ce lieu de culte, il parvient ensuite à s'imposer à la mosquée Hamza. Dans les services de renseignement, qui l'ont placé sous surveillance discrète, on décrit sa dérive radicale avec force détail. L'imam, dit la police, invitait les fidèles à «continuer à prêcher le djihad du Coran dans le monde» . «Que dieu oriente nos flèches» lâchait-il également. Sa vision du monde actuel serait à l'avenant, à en croire les rapports qui l'accablent. La crise ? «C'est un avertissement d'Allah pour les mécréants» , aurait-il asséné. On l'aurait aussi surpris à mettre en garde son auditoire sur le fait qu'attaquer l'islam, c'est s'en prendre à 1,3 milliard de musulmans et notamment «des jeunes qui ont le cœur brûlant et qui sont prêts à donner leur sang» . «Qu'Allah accepte les martyrs de l'islam dans son vaste paradis», aurait encore déclaré ce religieux, marié et bientôt père d'un enfant, devant les fidèles. Il aurait aussi prédit l'enfer pour les mécréants, «ceux qui seront entourés de feu, ceux qui seront traînés par leurs intestins, ceux qui mangeront la chair ou encore ceux qui vomiront de la rouille.»
Le 11 septembre dernier sonne comme l'une de ses dernières provocations, aux yeux des autorités : «Aujourd'hui, on est le 11 septembre. Nous leur disons que l'islam est notre religion, que Mohammed est notre prophète et que le Coran est le livre de notre djihad. On le dictera au monde entier» , aurait clamé l'imam. Ali el-Soudany a été interpellé le 18 décembre dernier. Placé en rétention, puis assigné à résidence, il attendait son expulsion depuis le 19 décembre. Pour l'Intérieur il a apporté une «légitimation religieuse à l'action violente et contribuait à poser les bases nécessaires à la constitution de groupes à potentiel terroriste.»
(Source=LeFigaro)
mardi 10 novembre 2009
L'islam radical redessine la France
La vision de ces silhouettes fantomatiques dans les rues dérange, surprend et effraie parfois. En France, le voile intégral est objet de polémiques. Pourtant, ces femmes ne sont que la partie la plus visible et la plus frappante de l'iceberg d'une mouvance appelée salafiste. Nous avons rencontré ces «puristes» de l'islam, pour qui les règles du quotidien ne peuvent se calquer que sur celles du prophète Mahomet. Quitte à faire fi des lois de la République...
dimanche 5 juillet 2009
Vidéo: L'islamisation de la France
mercredi 1 juillet 2009
Un prêtre catholique caillassé à Toul
A la chapelle de la Croix-de-Metz, à Toul, les vitres volent en éclat, la croix a été recouverte d'un tissu noir... Le prêtre fait l'objet de menaces. Excédé, il quitte le quartier.
Il faut dire qu'en milieu de semaine dernière, celui qui souhaitait partir sur la pointe des pieds, sans faire de vague, s'est finalement rendu au commissariat de police pour évoquer des faits qu'il ne pouvait passer sous silence. « Cette fois, ils m'ont menacé verbalement, en me disant " On aura ta peau ! " ». Si la formule a de quoi interloquer, la démarche de l'abbé Noël consistait seulement à attirer l'attention pour mettre fin à cette situation qu'il qualifie seulement d'« anormale ». Mais c'était sans compter sur les fidèles et proches. Beaucoup plus irrités, voire même scandalisés, par les exactions perpétrées dans la nuit de dimanche à lundi dernier. « Au total, six fenêtres de la chapelle ont été cassées », se désole l'un d'entre-eux, avisant plusieurs cailloux et parpaings, atterris dans le couloir de l'appartement, au milieu des débris de vitres, qui ont volées en éclats. (NDLR : dans notre édition du 29 juin, nous avons également évoqué l'intervention des forces de police, dans ce secteur de la Croix-de-Metz, concernant un véhicule de sapeurs-pompiers, caillassé dans la nuit de samedi à dimanche.)
Encore plus courroucé, un habitant de Toul pointe du doigt la croix surplombant l'édifice cultuel : « Regardez. Ils l'ont recouverte d'une espèce d'étendard noir », soupire-t-il, en lâchant avec une visible incompréhension : « Il y a quand même le respect des lieux ! J'ignore comment ils ont pu accéder là-haut, mais voilà le résultat ! »
Un autre confie même s'être rendu sur place, en compagnie de son épouse, « pour faire le guet », durant une bonne heure, dans la soirée de ce lundi. « Mais ce soir-là, c'était à peu près calme... », déplorant toutefois « le coffret électrique pulvérisé quelques jours plus tôt », situé à proximité de la façade de la chapelle.
A ses côtés, l'abbé confirme la violence des faits : « Dimanche soir, une pierre a volé. Elle a heurté mon poignet. Le verre de ma montre s'est brisé ! » L’ecclésiastique se souvient alors d'un évènement similaire, datant de l'an passé : « Un soir, un caillou a même atterri dans mon lit ! » En tout cas, dimanche soir, l'abbé Noël s'est résolu à trouver refuge, pour la nuit, chez des amis... En attendant le calme. Avant une prochaine tempête anti-catholique. Car il s’agit bien là d’actes cathophobes : l’agression contre un représentant de l’Eglise, l’atteinte aux symboles du christianisme (les vitraux de la chapelle, la croix sommitale).
Jusqu’à quand les catholiques vont-ils supporter cet état de fait ? De tels faits perpétrés contre un lieu de culte ou d’un représentant d’une autre religion auraient déjà déclanché des manifestations de désapprobation nationales. Et d'entendre crier au blasphème. Mais, étrangement, lorsqu’il s’agit des catholiques, personne pour réagir… Nous touchons vraiment le fond de notre civilisation. Lorsque l'on commence à ne plus respecter le sacré, c’est l’homme lui-même que l’on ne respecte plus. Et c’est bien le cas ici, à Toul, cité siège du plus ancien diocèse lorrain…(Source= Est Républicain )
Burqa : Al-Quaïda menace la France de représailles

«Hier c’était le hijab et aujourd’hui, c’est le niqab. Nous nous vengerons de la France et de ses intérêts par tous les moyens à notre disposition, pour l’honneur de nos filles et de nos sœurs»a déclaré le dirigeant d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) Abou Moussab Abdoul Wadoud, en réactions aux propos de M.Sarkozy sur la burqa.
Ce dernier avait déclaré devant le Congrès : « Je veux le dire solennellement, elle [la burqa] ne sera pas la bienvenue sur le territoire de la République» .
Cette menace a été rapportée ce mardi par le centre américain SITE, citant des forums jihadistes sur internet.
Louis Caprioli, spécialiste du terrorisme indique que: «Al-Qaida au Maghreb islamique est en perte de vitesse en Algérie, et cette médiatisation s’inscrit bien dans la démarche entreprise par cette organisation pour relancer sa crédibilité».
Pour cet ancien de la DST, l’AQMI a une force de frappe modérée en Europe «mais il faut rester prudent quant au territoire français», estime-t-il. Selon lui, si «la France n’a connu aucun attentat depuis 1996, ce n’est pas parce qu’ils n’ont pas essayé, mais parce que tout a été déjoué». D’autant que selon ce spécialiste, on ne peut exclure l’intervention de «réseaux formés dans les zones tribales au Pakistan» ou de «réseaux dormants» présent en France.
(Source= Fdesouche )
mardi 30 juin 2009
L’islam, une idéologie arabe impérialiste, colonialiste et totalitaire
« L’islam est une idéologie arabe colonialiste et impériale engagée dans un combat cosmique pour conquérir la planète. Les djihadistes divisent le monde en deux – le monde islamique et le monde non islamique. C’est l’ultime bataille entre ceux qui valorisent la liberté, la paix et l’humanité et ceux qui les combattent, et nous devons triompher à tout prix dans l’intérêt de notre propre survie. » – Hossain Salahuddin, 24 ans, poète, essayiste et ex-musulman
mercredi 17 juin 2009
intégrisme : Les femmes en burqa inquiètent les parlementaires
Les enfants les appellent les Ninjas. Les adultes parlent de Belphégor. Il y a dix ans, tout le monde sursautait en les apercevant. Aujourd’hui, l’heure est plutôt au malaise, tant il n’est plus rare de croiser dans la rue des femmes voilées de la tête aux pieds. A Vénissieux, la troisième plus grande ville du Rhône, les niqabs, ces longs voiles noirs qui ne laissent apparaître que les yeux (comme des burqas afghanes, mais sans grillage) sont très en vogue.
Doit-on s’en inquiéter, au pays des droits de l’homme et de la loi sur la laïcité ? Le député (PCF) de cette circonscription, André Gerin, réclame un débat national. Et pas seulement parce qu’il s’est retrouvé incapable de marier une femme dont le futur époux refusait qu’elle dévoile son visage. Cinquante-sept autres députés (2 PCF, 7 PS, 43 UMP, 2 Nouveau Centre et 3 non-inscrits) ont signé la proposition de résolution qu’il vient de déposer à l’Assemblée nationale, et qui sera rendue publique demain.
Une commission demandée
« L’idée n’est pas de décider a priori ce qu’il faut faire, mais d’étudier la question et de dialoguer », précise André Gerin.
La communauté musulmane n’est pas contre un débat. « Le port de la burqa n’est pas une prescription coranique », rappelle Dalil Boubakeur, le recteur de la Mosquée de Paris. D’après l’islam, la femme doit se couvrir les cheveux et se vêtir décemment. » Pour lui, la multiplication de ces tenues est le signe « du progrès de certaines tendances fondamentalistes ». Il soutient la démarche des députés « à condition qu’ils écoutent ce qu’ont à dire les spécialistes de l’islam ».
(Source= LeParisien )
jeudi 28 mai 2009
Le programme-choc d’un flic pour lutter contre l’insécurité
Le livre aurait dû s’appeler « Les tabous de la France », non « Les tabous de la police ». Mohamed Douhane, grade de commandant, affilié au syndicat Synergies Officiers, classé à droite, dresse un tableau cru de la situation sécuritaire dans l’Hexagone. Le propos est plus celui d’un politique que d’un policier. C’est un cri d’alarme, mais un cri froid, analytique, sans pathos. C’est là sa force. Le propos n’est pas exempt d’idéologie, mais il est dénué de démagogie – sauf si l’on pense qu’en écrivant cet ouvrage et en le sortant en pleine campagne des européennes, Douhane a cherché à plaire à son patron, l’« Etat sarkozyste ».
L’itinéraire de l’auteur, « un flic français » né en 1965 en Algérie d’un père lui-même flic dans la banlieue d’Alger au lendemain de l’indépendance, ajoute de l’épaisseur et de l’intérêt aux thèses qu’il défend. Mohamed Douhane donne de lui l’image d’un individu à l’aise dans son costard de « poulet », comme on disait avec Delon et Ventura dans les années 70.
Il a une façon décontractée d’écrire « police française », quand y regarde bien, l’expression du livre la plus sulfureuse, qui renvoie encore et toujours à la collaboration du gouvernement de Vichy avec l’Allemagne nazie. Arrivé bébé dans la banlieue grenobloise, sur décision du père qui choisit alors de s’établir en France avec sa famille, Mohamed Douhane, devenu fonctionnaire de police, ne se sent marqué d’aucune tare mémorielle.
Aux Français d’origine maghrébine qui le traitent de « collabeur » (Beur collabo des « Français »), il répond avec dédain. Par chance – sa démonstration en eût paru moins légitime à beaucoup –, il n’est pas fils de harki, mais des lecteurs seront peut-être surpris d’apprendre qu’à l’image du père de l’auteur, on pouvait combattre avec les moudjahids et aimer la France. Dieu que tout cela est enfoui et complexe !
Un par un, Mohamed Douhane défait les non-dits. Oui, affirme-t-il, les « bandes » sont constituées en fonction de l’appartenance ethnique – noire principalement, arabe dans une moindre mesure – et un rejet du Blanc. Il ne se contente pas de l’affirmer, il apporte des explications : les jeunes des quartiers populaires se complaisent dans l’idéologie de la victimisation entretenue par une pensée de gauche et alimentée par un sentiment de culpabilité de la France face à son passé colonial. La violence dans laquelle tombent certains devient alors un mode d’expression presque naturel, le seul qui, à leurs yeux, se présente à eux.
Non, ajoute Mohamed Douhane, la pauvreté des « quartiers » n’est pas une « excuse » à cette violence et à toutes sortes de marchés illicites. L’auteur plaide pour plus de sécurité dans les banlieues ghettoïsées, la sécurité étant, écrit-il comme le clamait Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle de 2007, le droit premier garantissant la liberté des citoyens. Son message à ceux qui le critiqueront : ne vous trompez pas d’ennemis !
L’auteur développe une vision éradicatrice de la délinquance à l’œuvre dans certaines cités. Il prône à demi-mots un traitement de choc, à l’américaine, de la violence et des incivilités dans les rues comme dans les écoles, et cite l’exemple de New-York, où l’action de son ancien maire Rudolph Giuliani « a permis en moins de dix ans à cette ville de plus de 8 millions d’habitants de devenir l’une des grandes métropoles les plus sûres au monde ». S’il semble admiratif des méthodes de l’Oncle Sam en matière de police, Mohamed Douhane sait qu’il ne pleut plaquer tel quel le modèle US à la France, où le fait que des civils puissent coopérer avec les forces de l’ordre s’apparente à de la délation.
En fin de livre, le policier couche 25 propositions : de nombreuses mesures apparaîtront comme répressives, telle l’adoption dans le Code pénal d’une « interdiction de séjour temporaire ou définitive dans les départements où les personnes ont été condamnées pour des faits de violences urbaines » ; d’autres se veulent préventives, comme la généralisation de la présence de travailleurs sociaux dans les commissariats et brigades de gendarmerie. Mohamed Douhane souhaite par ailleurs le lancement d’« une grande campagne de lutte contre les discriminations » et se prononce en faveur des statistiques ethniques.
Un espoir traverse ce livre : que la guerre civile n’éclate pas en France comme elle a éclaté en Algérie dans les années 50.
*Mohamed Douhane, « Les tabous de la police, itinéraire d’un flic français », Bourin Editeur, 227 pages
(Source= BondyBlog )
mercredi 27 mai 2009
Gratuité des musées: SOS Racisme porte plainte
Les musées gratuits seulement pour les jeunes ressortissants de l'Union européenne.
SOS Racisme porte plainte.Seulement, cette offre qui concerne 14 musées dont Le Louvre, n'est valable que pour les ressortissants de l'Union Européenne. Selon SOS racisme, cette mesure de "subordination" à l'union Européenne est discriminatoire, rapporte Le Nouvel Obs.
La plainte vient du personnel. Cité par Le Nouvel Obs, le vice-président de SOS Racisme, Samuel Thomas, a indiqué que le personnel des musées serait à l'initiative de cette plainte.
Des pratiques d'extrême droite ? Selon Samuel Thomas, "c'est la traduction d'une idéologie d'extrême droite qui voit sa première traduction dans la politique gouvernementale".
L'association devrait, dans les jours qui suivent, porter plainte contre d'autres musées. Elle a également déposé un recours auprès du Conseil d'État.
Christine Albanel consciente du problème. La ministre de la culture s'est déclarée "pleinement consciente du problème posé". Elle dit avoir demandé à "ses services" d'étendre la mesure "aux étrangers de 18 à 26 ans résidant sur le territoire français" s'ils ont 'un titre de séjour" ou une "carte d'étudiant", selon Le Nouvel Obs.
(Source: Le Nouvel Obs)