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mardi 4 mai 2010

La délinquance coûte 115 milliards à la France

Selon une étude demandée à un économiste par l’association Institut pour la justice, le crime et la délinquance ont “coûté” 115 milliards d’euros à la France, de juillet 2008 à juin 2009 soit autant que l’Éducation nationale ou le système hospitalier.
Dans un contexte de contrainte budgétaire aiguë, la lutte contre l’insécurité est parfois critiquée pour son coût,” relève l’association de défense des victimes “Institut pour la justice,” estimant que “le débat gagnerait à être éclairé par ce que coûte l’insécurité elle-même.”

C’est la première fois en France que ce travail d’évaluation est réalisé. D’autres pays européens s’appuient déjà dessus. Seules les infractions au code de la route n’ont pas été comptabilisées par l’économiste. Les coûts directs (préjudice financier et moral pour la victime) comme indirects (sentiment d’insécurité, dépenses de sécurité publiques et privées). La période retenue court de juillet 2008 à juin 2009.

Entre les fraudes fiscales, les violences, les meurtres, les trafics divers et les contrefaçons, la délinquance sous ses diverses formes coûterait 115 milliards d’euros à la France chaque année. C’est le chiffre choc qu’avance l’économiste Jacques Bichot, professeur à l’université Lyon III, dans une étude que lui a commandé une association, l’Institut pour la justice. Soit 5,6% du PIB du pays.

(SOURCE=Fdesouche)

vendredi 29 janvier 2010

Les Algeriens de France mauvais perdants

Défaits 4-0, les Supporters Algériens de France sont descendus groupés dans les rues de la Capitale, notamment dans le 18ème arrondissement de Paris, quartier où ils avaient pour habitude de se rassembler les soirs de victoire, notamment au métro Barbès-Rochechouart.

Munis de quelques barres de fers, certains supporters s'en sont pris à la vitrine d'un Bar-Restaurant égyptien de la rue Joseph Dijon (75018 Paris), ainsi qu'à de nombreux véhicules en stationnement à tous les coins de l'arrondissement.

La Police, arrivée rapidement sur place a tentée tant bien que mal de protéger les quelques égyptiens présent dans ce restaurant et autres biens privés et publics. Bien plus nombreux, les Algériens n'ont cessés de créer des troubles à l'ordre public dans cet arrondissement de Paris. L'humiliation subie (4-0) n'a donc pas suffit à calmer ces individus.

(Source=Foot24)

Foot : Violences après le match Egypte/Algérie

A Marseille Jeudi soir après la défaite de l'Algérie contre l'Egypte (4-0) en demi-finale de la Coupe d'Afrique des Nations, la police procédant à des interpellations de supporteurs, a constaté un journaliste de l'AFP.

Quelques centaines de supporteurs de l'Algérie, arborant drapeaux et aux cris de "one, two, three, viva l'Algérie", se sont rendus sur la Canebière et aux abords du Vieux-Port au coup de sifflet final qui a sanctionné l'élimination de leur équipe de la compétition.

Certains d'entre eux, par petits groupes, ont allumé des fumigènes et jeté des projectiles (canettes, bouteilles et autres) sur les forces de l'ordre, qui ont répliqué par des tirs de grenades lacrymogènes. La police a procédé à des interpellations.

Les échauffourées sporadiques se poursuivaient autour de la Canebière et du Vieux-Port, des supporteurs mettant le feu à des poubelles et jouant au chat et à la souris avec les forces de l'ordre en tenue anti-émeute.

Le préfet de police des Bouches-du-Rhône, Philippe Klayman, était sur place.

Sept unités de gendarmerie et de CRS avaient été mobilisées jeudi soir, ainsi que la compagnie de sécurisation de Marseille et des effectifs en civil, soit plus d'un demi-millier de fonctionnaires.

(Source=AFP)

jeudi 28 janvier 2010

ça sent si bon la France

Foot : Algérie / Egypte : racisme Anti Français

Le 18 novembre dernier, la victoire de l'équipe nationale de foot d'Algérie face à l'Egypte avait donné lieu à des scènes de liesse mais aussi à des débordements en France.

A Marseille notamment, des heurts avaient opposé des jeunes gens et les forces de l'ordre. Une quinzaine de personnes avaient été interpellées dans la soirée.

Ce jeudi soir, l'Algérie et l'Egypte s'affrontent à nouveau, dans le cadre de la Coupe d'Afrique des Nations.

le match Egypte - Algérie est sous haute tension d'ores-et-déjà

voir l'article flashback novembre 2009: La racaille Algerienne se déchaine

Le Problème Algérien en France

L’historien spécialiste de l’Algérie Benjamin Stora estime que beaucoup de jeunes Français d’origine algérienne ont une vision fantasmée de l’Algérie, et que la France doit oeuvrer pour leur redonner le sentiment d’appartenance à la communauté nationale.

lundi 25 janvier 2010

NICE : sept trains et quatorze autos saccagés

L'envie de casser. Le mépris du bien commun et de l'intérêt général. Autrement dit, l'imbécillité. Aucune autre hypothèse ne permet d'expliquer les exactions commises en gare de Nice dans la nuit de samedi à dimanche. Sept trains ont été dévastés alors qu'ils se trouvaient à l'arrêt. Inventaire des dégâts : cent soixante-dix vitres brisées, des extincteurs vidés dans les couloirs, des miroirs en miettes, des cloisons défoncées. Deux TGV, deux TER, deux trains couchettes et un ensemble Teoz ont ainsi été démolis en l'espace de deux heures.

Des riverains ont également subi un préjudice considérable. Quatorze voitures ont été littéralement massacrées dans le même laps de temps. Elles étaient en stationnement sur un parking bordant la rue Reine-Jeanne. Certaines seraient hors d'usage.

L'importance des dégradations fait penser à une horde déchaînée. Mais le nombre d'assaillants est encore un mystère. La police a ouvert une enquête, un représentant du procureur de la République s'est rendu sur les lieux.

« Un acte gratuit »

Il était 5 h 15, hier matin, lorsqu'un agent de la SNCF a découvert les dommages. D'abord alerté par la présence de bris de verre sur un quai, il a réalisé que plusieurs trains venaient de faire l'objet d'une coupe en règle. À l'intérieur des convois, un spectacle de désolation : pas une seule paroi qui ait résisté à la violence de l'assaut.

« Il s'agit d'un acte gratuit. Tout s'est probablement passé entre 3 h et 5 h du matin », indiquait hier matin Bernard Margaillan, un cadre d'astreinte. « Selon les premiers éléments dont nous disposons, les individus ont traversé la gare, puis les quais, laissant partout des traces de leur passage. »

Une fois parvenus dans le périmètre du « technicentre », où la SNCF assure la maintenance des trains, les casseurs ont détruit tout ce qu'ils pouvaient. En se servant des marteaux brise-vitre, prévus pour la sécurité des passagers. « Cinq ou six extincteurs ont été vidés dans les couloirs », ajoute un représentant de la SNCF. « Or, le produit qu'ils contiennent rend le sol très glissant. D'où la nécessité de tout récurer. »

Deux heures de retard

Hier matin, les usagers ont subi de plein fouet les conséquences de ce vandalisme à grande échelle. Le TGV Nice-Paris, qui devait partir à 6 h 35, a enregistré un retard de près de deux heures. Un Nice-Marseille et deux TER ont également été reprogrammés.

Le trafic pourrait être perturbé sur deux ou trois lignes régionales, aujourd'hui encore, en raison de l'immobilisation de plusieurs voitures. Les liaisons Nice-Strasbourg-Luxembourg et Nice-Nantes risquent également d'en faire les frais. L'explication d'un porte-parole de la SNCF : « Les équipes sont à pied d'oeuvre pour nettoyer et réparer, mais nous n'avons évidemment pas assez de stock pour remplacer toutes les vitres cassées. Il faudra quelques jours, au moins, pour remettre en circulation le matériel qui a été touché. »

La SNCF, qui n'a pas encore chiffré le préjudice, a déposé une plainte contre X. La police a procédé à une série de prélèvements. D'éventuels témoins sont recherchés.

(Source=niceMatin)

jeudi 21 janvier 2010

Guerilla urbaine à Woippy, dans la Moselle


Voitures brûlées, forces de l'ordre prises à parti, écoles saccagées. La nuit a été agitée à Woippy, en Moselle. C’est dans cette commune qu’a eu lieu un accident de scooter, dans la nuit de mardi à mercredi. Trois jeunes auraient tenté d'échapper à la police. L'un a été tué, les deux autres sont toujours entre la vie et la mort. "Le pronostic vital est bien engagé" a confirmé François Grosdidier, député-maire UMP de Woippy, jeudi, sur Europe 1.

Mercredi soir, quelque 200 personnes ont participé à une marche silencieuse. Le défilé avait débuté dans le calme mais des incidents ont été signalés plus tard dans la soirée. Des gendarmes mobiles ont été caillassés. Au moins quatre voitures et un autobus ont été incendiées, tout près des habitations. Une école aurait été saccagée. Les sapeurs-pompiers ont tenté d'intervenir sur les feux mais ils ont dû rebrousser chemin face, semble-t-il, à la colère des manifestants.
-rappel des faits
Les trois jeunes, âgés d'une vingtaine d'années, roulaient "sans casque, sans papiers et à une vitesse excessive" sur le scooter "qui était non éclairé
et qui, comme cela devait être déterminé plus tard, était signalé volé depuis décembre", a indiqué le procureur de Metz. Il a aussi indiqué que les trois passagers du scooter étaient déjà connus des services de police.
(Source=Europe1)

mardi 24 novembre 2009

A quoi le hooliganisme maghrébin sert-il ?

Comment peut-on comprendre ? Comment peut-on accepter ?

Parce que l'Algérie jouait hier soir contre l'Egypte sa qualification pour les championnats du monde de football, il y avait en France de nombreux rassemblements "patriotiques", où l'on ne voyait que le drapeau algérien. Et ceux qui l'agitaient n'étaient pas des Algériens de soixante ans venus travailler en France c'était leurs enfants et même plutôt leurs petits-enfants, nés en France, élevés en France, Français...

Comment ne pas voir dans cet attachement névrotique au drapeau du pays qui fut celui des ancêtres un refus de celui de la France et donc un refus de ses valeurs ?

Parce que l'Algérie a perdu lors du match de foot l'opposant à l'Egypte, des bateaux ont brûlé à Marseille, du mobilier urbain y a été dégradé, des vitrines ont été cassées à Lyon et des passants agressés (voir les photos dans les commentaires numéro six et huit d'un des lecteurs de ce blog sous le post de vendredi dernier).

Comment ne pas voir dans ces déferlements haineux et violents le refus de la France et donc un refus de ses valeurs, ceux de la tolérance et de l'esprit de progrès ? Comment ne pas voir dans cette barbarie le désir de montrer sa force à toute occasion afin de mieux imposer par la peur, voire par la terreur un mode de vie, un mode de pensée aux antipodes de celui qui est le nôtre depuis 1789 ?

Combien de temps nos politiques vont-ils accepter ces déferlements et ces émeutes qui ont pour résultat que le Français moyen a peur, voit cramer sa voiture, (et augmenter ses assurances) se dégrader son environnement, s'aggraver le sentiment d'insécurité, augmenter les impôts pour réparer les dégâts commis sur les biens publics et se sentir de plus en plus en territoire ennemi dans son propre pays ?

Je me souviens qu'en 1998, j'étais dans un camping en Italie lors de la finale de la coupe du monde ; de nombreux Français se trouvaient dans ce camping, et la joie cocardière a pris la forme très osée d'un rassemblement silencieux -ponctué néanmoins de quelques cris à chaque but- des amateurs de foot devant l'écran de télé de l'un des campeurs. Pas de drapeau brandi. Pas de hurlements. Pas d'occupation de la place publique. Et je n'ai quant à moi appris la victoire française que le lendemain, par les félicitations d'un restaurateur italien... Les Français avaient bu une bouteille de champagne et étaient allés se coucher tranquillement, ils n'avaient même pas mis le feu aux voitures des Italiens, ils n'avaient même pas fait couler les bateaux sur le lac de Côme. Etonnant, non ?

Quelque chose est pourri en cette République française.

Et qu'on ne vienne pas me chanter les difficultés de l'intégration, les ghettos, la discrimination à l'embauche et tutti quanti. C'est trop facile. Ce serait surtout parfaitement dégueulasse pour tous ces gens qui, partout, Français de souche ou immigrés, du Maghreb, d'Europe de l'Est ou d'ailleurs, bossent et respectent la collectivité qui, parce que nos politiques nous ont vendus à Bruxelles et à l'OMC, a de moins en moins de choses à leur donner, et notamment du travail. On peut, on pourrait peut-être comprendre que tous les sans-grades, tous ceux qui vivent avec moins que rien, tous ceux qui ne peuvent plus se soigner se révoltent. S'ils le faisaient, croyez-vous qu'ils défileraient derrière un drapeau étranger, et qui plus est derrière le drapeau d'un pays qui ne brille ni par sa politique économique, ni par la défense des droits de l'homme (et que dire du droit des femmes), ni par les minima sociaux distribués à la population ? Ceci expliquant cela, c'est sans doute pour cela que l'Algérie est, encore et toujours, une terre d'émigration... Quel paradoxe que de voir un pays que l'on fuit donné comme un contre-exemple aux Français !!!! Je crains bien, hélas, que le seul bien que puisse revendiquer l'Algérie, aux yeux des manifestants délinquants, soit d'être un pays musulman...

Mais il n'y a toujours aucune urgence pour nos politiques et notre gouvernement ne voit aucun problème à accepter l'entrée en France de cheikhs séoudiens wahhabbites, de partisans du Hamas et, tout récemment, de Hari Ramadan... ce grand démocrate adepte de la tolérance...

Parce que l'Algérie a perdu lors du match de foot l'opposant à l'Egypte, des bateaux ont brûlé à Marseille, du mobilier urbain y a été dégradé, des vitrines ont été cassées à Lyon et des passants agressés (voir les photos dans les commentaires numéro six et huit d'un des lecteurs de ce blog sous le post de vendredi dernier).

Comment ne pas voir dans ces déferlements haineux et violents le refus de la France et donc un refus de ses valeurs, ceux de la tolérance et de l'esprit de progrès ? Comment ne pas voir dans cette barbarie le désir de montrer sa force à toute occasion afin de mieux imposer par la peur, voire par la terreur un mode de vie, un mode de pensée aux antipodes de celui qui est le nôtre depuis 1789 ?

Combien de temps nos politiques vont-ils accepter ces déferlements et ces émeutes qui ont pour résultat que le Français moyen a peur, voit cramer sa voiture, (et augmenter ses assurances) se dégrader son environnement, s'aggraver le sentiment d'insécurité, augmenter les impôts pour réparer les dégâts commis sur les biens publics et se sentir de plus en plus en territoire ennemi dans son propre pays ?

Je me souviens qu'en 1998, j'étais dans un camping en Italie lors de la finale de la coupe du monde ; de nombreux Français se trouvaient dans ce camping, et la joie cocardière a pris la forme très osée d'un rassemblement silencieux -ponctué néanmoins de quelques cris à chaque but- des amateurs de foot devant l'écran de télé de l'un des campeurs. Pas de drapeau brandi. Pas de hurlements. Pas d'occupation de la place publique. Et je n'ai quant à moi appris la victoire française que le lendemain, par les félicitations d'un restaurateur italien... Les Français avaient bu une bouteille de champagne et étaient allés se coucher tranquillement, ils n'avaient même pas mis le feu aux voitures des Italiens, ils n'avaient même pas fait couler les bateaux sur le lac de Côme. Etonnant, non ?

Quelque chose est pourri en cette République française.

Et qu'on ne vienne pas me chanter les difficultés de l'intégration, les ghettos, la discrimination à l'embauche et tutti quanti. C'est trop facile. Ce serait surtout parfaitement dégueulasse pour tous ces gens qui, partout, Français de souche ou immigrés, du Maghreb, d'Europe de l'Est ou d'ailleurs, bossent et respectent la collectivité qui, parce que nos politiques nous ont vendus à Bruxelles et à l'OMC, a de moins en moins de choses à leur donner, et notamment du travail. On peut, on pourrait peut-être comprendre que tous les sans-grades, tous ceux qui vivent avec moins que rien, tous ceux qui ne peuvent plus se soigner se révoltent. S'ils le faisaient, croyez-vous qu'ils défileraient derrière un drapeau étranger, et qui plus est derrière le drapeau d'un pays qui ne brille ni par sa politique économique, ni par la défense des droits de l'homme (et que dire du droit des femmes), ni par les minima sociaux distribués à la population ? Ceci expliquant cela, c'est sans doute pour cela que l'Algérie est, encore et toujours, une terre d'émigration... Quel paradoxe que de voir un pays que l'on fuit donné comme un contre-exemple aux Français !!!! Je crains bien, hélas, que le seul bien que puisse revendiquer l'Algérie, aux yeux des manifestants délinquants, soit d'être un pays musulman...

Mais il n'y a toujours aucune urgence pour nos politiques et notre gouvernement ne voit aucun problème à accepter l'entrée en France de cheikhs séoudiens wahhabbites, de partisans du Hamas et, tout récemment, de Hari Ramadan... ce grand démocrate adepte de la tolérance...

(SOURCE=christinetasin)

mercredi 18 novembre 2009

La France des émeutiers...


Le Front national a critiqué la "France des émeutiers" et a reproché à Nicolas Sarkozy de ne pas lutter contre la "barbarie quotidienne".

"Comme on a pu le voir à Marseille, Roubaix ou Paris, le moindre incident dégénère en émeutes ethniques et en guérilla urbaine", pointe du doigt le FN dans un communiqué de la vice-présidente Marine Le Pen. Et de rajouter : "En deux ans de pouvoir Sarkozy, la France est passée du sentiment d'insécurité à une insécurité endémique de plus en plus violente".

Le parti d'extrême droite profite de la publication des chiffres de l'OND pour rappeler son attachement au combat face à la délinquance.

(SOURCE=LesIndiscrets)

jeudi 29 octobre 2009

Bandes violentes en France - une histoire sans fin

Retrouvez l'émission spéciale proposée par la rédaction de France 3 Paris Ile-de-France.

Elles semblent surgir de nulle part, mais... de plus en plus souvent!! En banlieue, aux abords des cités, des centres commerciaux, dans le RER ou sur le parcours du bus, mais aussi dans Paris, autour des gares ou sur les Champs-Elysées, les "bandes violentes" ont fait leur apparition dans notre paysage en quelques années seulement.

Comment est né le phénomène? D'où vient-il et depuis quand? Et surtout à quoi correspond-t-il? Pour ces jeunes, garçons ou filles, qui se regroupent ainsi pour s'affronter, s'agit-il d'une guerrilla de territoire ou d'une manière de tuer l'ennui?

Qui sont ces jeunes, souvent très jeunes, qui n'hésitent pas, parfois, à se jeter dans des affrontements si violents qu'ils peuvent être mortels?

Pour aborder toutes ces questions et bien d'autres, la rédaction de France3 Paris-Ile-de-France vous propose une émission spéciale consacrée à ce phénomène de notre société moderne.

Retrouvez ci-dessous l'émission spéciale dans son intégralité


(SOURCE=France3)

mardi 27 octobre 2009

dimanche 11 octobre 2009

Violences à Poitiers : l'Ultra Gauche

Dix huit personnes, dont des militants «ultra-gauche» ont été interpellés samedi à () après des violences qui n'ont pas fait de blessés dans le ville alors que se déroulait un festival de spectacles de rue.

Dix-huit interpellations, dont certaines «en marge de la manifestation» de militants «ultra gauche», ont été faites samedi, a-t-on indiqué au commissariat de police de Poitiers.

Un peu plus tôt dans la soirée, la préfecture de la Vienne avait fait état de sept arrestations.

Près de 300 militants se réclamant d'un collectif anti-carcéral ont investi samedi le centre ville, masqués et cagoulés, et ont brisé une vingtaine de vitrines, des abribus, des cabines téléphoniques.

«Nous avons eu une opération commando de la mouvance ultra-gauche», a indiqué la directrice de cabinet du préfet, Anne Frackowiack. «Plus importante» que prévue, avec des militants venus d'autres départements, «nous avons été surpris par la violence et l'organisation», a-t-elle ajouté.

Un rassemblement prévu au départ contre le transfèrement de détenus

«Il y avait énormément de monde en ville, tout d'un coup ils ont sorti leurs masques au milieu de la foule et sont partis en direction de la prison», jetant des projectiles sur les policiers et brisant du mobilier urbain, mais «sans faire de blessés», a-t-elle précisé.

Outre les bris de vitrines, plusieurs monuments ont été tagués, comme le Baptistère Saint-Jean, l'un des plus anciens monuments chrétiens de France, a constaté une correspondante.

Le rassemblement était prévu initialement pour protester contre un transfèrement de détenus, prévu dimanche, entre l'ancienne et la nouvelle prison de la ville, selon plusieurs blogs de la mouvance anarchiste. Les concerts du festival «Les Expressifs» prévus samedi soir ont été annulés, a ajouté Anne Frackowiack, de craintes de nouveaux débordements.







(SOURCE= LeParisien )

jeudi 16 juillet 2009

Montée des violences dans toutes les banlieues

Les incidents se multiplient dans des communes moins connues que celles de la banlieue parisienne comme à Firminy ou à Louviers.
Incendies de voitures et de poubelles, harcèlement contre la police, échauffourées et amorces d'émeutes : les symptômes de la violence urbaine étreignant les cités sensibles d'Ile-de-France ne sont-ils pas en train de gangrener la province. Jusque-là réputées pour leur relative tranquillité, certaines agglomérations se retrouvent depuis quelques années plus régulièrement sous le feu des médias.

Ainsi, la semaine dernière, la commune Firminy dans la banlieue de Saint-Étienne a été le théâtre de violences après la mort par pendaison d'un racketteur présumé dans une cellule de garde à vue. Trois nuits de violences, où se sont mêlés actes de vandalisme et accrochages avec la police, se sont enchaînées avant le retour au calme.

À Louviers, dans l'Eure, 80 gendarmes ont été mobilisés pour faire face à une série de dégradations volontaires, commises dans la nuit de samedi à dimanche. La mort d'un jeune homme circulant à minimoto et ayant perdu l'équilibre à un barrage routier de la gendarmerie à Saint-Pierre-du-Vauvray était à l'origine de ces heurts.

Dans la Marne, la gendarmerie a relevé dans la seule commune de Vitry-le-François plus d'une centaine de véhicules dégradés en un an. Une flambée inédite et liée au meurtre d'un jeune homme, en juin 2008, sur fond de trafic de drogue. «On voit apparaître la notion d'organisation des groupes qui opèrent. Très rapidement, ils sont en possession de battes de base-ball, sont cagoulés (…) et très rapidement en possession de jerrycans d'essence», avait-on alors expliqué au parquet de Châlons-en-Champagne. Des méthodes de guérilla rodées depuis des années en Seine-Saint-Denis, les Yvelines ou l'Essonne.

Mais il ne faut pas oublier que les banlieues de province avaient déjà fait parler d'elles en 2005. «Dans la deuxième phase des émeutes de 2005, à Louviers, jusqu'à sept voitures par jour étaient brûlées. À Firminy, des bus étaient visés par des jets de bouteilles incendiaires. À l'époque, plusieurs centaines de communes ont été simultanément touchées», rappelle le sociologue Sebastian Roché, qui constate une diffusion géographique de ces violences. «De plus en plus de communes sont concernées. Les émeutes se banalisent. Elles ne sont d'ailleurs plus seulement liées à des interventions policières mais aussi à des dates de fête comme le 31 décembre», note-t-il.

Transfert de populations

Dans les petites villes et les zones rurbaines, où la ville prend le dessus sur la campagne, les actes de délinquance semblent également proliférer. C'est en tout cas le constat de Vanik Berberian, président de l'Association des maires ruraux de France. «Les faits de délinquance sont cependant sans grande gravité - tags sur des édifices publics et actes d'incivilité», tempère-t-il.

Cet observateur impute ce phénomène aux transferts de populations des zones urbaines vers les territoires ruraux. Ces dernières répercuteraient leurs anciennes habitudes dans ce décor jusque-là épargné. Et ce dans un contexte peu adapté, sans structures d'encadrement pour les nouveaux arrivants. «Au fond, il y a des points communs entre les zones urbaines sensibles et les territoires ruraux isolés : accès restreint aux services de santé, difficulté du maintien des services publics…», note Vanik Berberian.

(Source= Le Figaro )

samedi 4 juillet 2009

André Gerin, le pourfendeur infatigable de l'islamisme

C'est un peu son leitmotiv : André Gerin ne manque pas une occasion de pourfendre la montée de l'islamisme qui menacerait la République et les cités en particulier. Le député du Rhône n'en est pas à son premier coup d'éclat. Il a exposé sa vision de la banlieue et des dangers qu'y fait peser l'islamisme radical dans un ouvrage, Les Ghettos de la République (éd. Les Quatre Chemins, 2007). Le maire de Vénissieux (Rhône) y stigmatise sa banlieue comme en proie à une "guerre civile" où des "émeutes ont lieu tous les jours", où les bandes y pratiqueraient toutes sortes de trafics et les islamistes un prosélytisme inquiétant.

Dans le même livre, il disait comprendre les propos tenus par Jacques Chirac en juin 1991 à Orléans sur "le bruit et l'odeur" des immigrés : "Il n'avait dit que la vérité." Pour enfoncer le clou, il fait préfacer son ouvrage par le député UMP Eric Raoult, qui a fait de l'insécurité en banlieue son cheval de bataille.

Un an auparavant, il avouait partager les positions de Nicolas Sarkozy sur les émeutes de 2005. Le propos est volontairement outrancier, la rhétorique populiste et les glissements, jugés "sécuritaires" par ses camarades, sont fréquents. En 2005, il avait été jusqu'à inviter dans sa mairie Jacques Cheminade, du mouvement d'extrême droite Solidarité et Progrès.

Pourtant, en tant que maire de Vénissieux, M. Gerin a une pratique plus conciliante. Dés le début des années 1990, il a fait des associations musulmanes des Minguettes ses interlocuteurs privilégiés, y compris les plus raides. Depuis vingt ans, André Gerin a toujours annoncé la construction d'une grande mosquée sans qu'elle ne voie le jour. Les salles de prière clandestines se sont multipliées et le radicalisme musulman des salafistes avec. C'est à Vénissieux, en 2003, qu'a été arrêté l'imam Bouziane expulsé pour ses déclarations sur la lapidation des femmes.

Mais, désormais, M. Gerin n'est plus maire. Un an après sa réélection, l'élu de 63 ans vient de céder sa place à son adjointe, Michèle Picard. Aujourd'hui, il se dit simple député désireux de vouloir "sortir de l'indifférence et de l'aveuglement" face aux dangers du radicalisme musulman. Place du Colonel-Fabien, sa dernière initiative sur la burqa n'a pas été commentée. Voilà longtemps que les "coups" de M. Gerin sont regardés avec gêne à la direction du PCF. C'est pourtant contre elle qu'il concentrera ses efforts. Celui qui s'est présenté en 2008 contre Marie-George Buffet continue sans relâche de l'accuser de vouloir "liquider le parti".

(Source= Le Monde )

mercredi 1 juillet 2009

Un prêtre catholique caillassé à Toul

A la chapelle de la Croix-de-Metz, à Toul, les vitres volent en éclat, la croix a été recouverte d'un tissu noir... Le prêtre fait l'objet de menaces. Excédé, il quitte le quartier.
« C'est décidé, je pars. Ça devient insupportable. Depuis pratiquement une semaine, c'est tous les soirs ! » Dépité, contrarié, déçu, fâché ? Les mots sont faibles pour exprimer le ressenti de l'abbé Noël. Depuis plusieurs jours, en effet, à la tombée de la nuit, le curé de la Croix-de-Metz semble être la cible d'un groupe de jeunes. Pour des raisons qu'il ignore, pierres et cailloux pleuvent sur les vitres de l'étage de la chapelle où il a élu domicile depuis 2002. « Jusqu'à l'année dernière, je n'avais jamais rencontré de problème », confie l'homme d'Eglise. « Depuis un an, je dirais que ce genre d'incident se produit irrégulièrement. Mais depuis mercredi dernier, ça ne s'arrête plus ou presque. A chaque fois, à partir de 21 h 30... »

Il faut dire qu'en milieu de semaine dernière, celui qui souhaitait partir sur la pointe des pieds, sans faire de vague, s'est finalement rendu au commissariat de police pour évoquer des faits qu'il ne pouvait passer sous silence. « Cette fois, ils m'ont menacé verbalement, en me disant " On aura ta peau ! " ». Si la formule a de quoi interloquer, la démarche de l'abbé Noël consistait seulement à attirer l'attention pour mettre fin à cette situation qu'il qualifie seulement d'« anormale ». Mais c'était sans compter sur les fidèles et proches. Beaucoup plus irrités, voire même scandalisés, par les exactions perpétrées dans la nuit de dimanche à lundi dernier. « Au total, six fenêtres de la chapelle ont été cassées », se désole l'un d'entre-eux, avisant plusieurs cailloux et parpaings, atterris dans le couloir de l'appartement, au milieu des débris de vitres, qui ont volées en éclats. (NDLR : dans notre édition du 29 juin, nous avons également évoqué l'intervention des forces de police, dans ce secteur de la Croix-de-Metz, concernant un véhicule de sapeurs-pompiers, caillassé dans la nuit de samedi à dimanche.)

Encore plus courroucé, un habitant de Toul pointe du doigt la croix surplombant l'édifice cultuel : « Regardez. Ils l'ont recouverte d'une espèce d'étendard noir », soupire-t-il, en lâchant avec une visible incompréhension : « Il y a quand même le respect des lieux ! J'ignore comment ils ont pu accéder là-haut, mais voilà le résultat ! »

Un autre confie même s'être rendu sur place, en compagnie de son épouse, « pour faire le guet », durant une bonne heure, dans la soirée de ce lundi. « Mais ce soir-là, c'était à peu près calme... », déplorant toutefois « le coffret électrique pulvérisé quelques jours plus tôt », situé à proximité de la façade de la chapelle.

A ses côtés, l'abbé confirme la violence des faits : « Dimanche soir, une pierre a volé. Elle a heurté mon poignet. Le verre de ma montre s'est brisé ! » L’ecclésiastique se souvient alors d'un évènement similaire, datant de l'an passé : « Un soir, un caillou a même atterri dans mon lit ! » En tout cas, dimanche soir, l'abbé Noël s'est résolu à trouver refuge, pour la nuit, chez des amis... En attendant le calme. Avant une prochaine tempête anti-catholique. Car il s’agit bien là d’actes cathophobes : l’agression contre un représentant de l’Eglise, l’atteinte aux symboles du christianisme (les vitraux de la chapelle, la croix sommitale).

Jusqu’à quand les catholiques vont-ils supporter cet état de fait ? De tels faits perpétrés contre un lieu de culte ou d’un représentant d’une autre religion auraient déjà déclanché des manifestations de désapprobation nationales. Et d'entendre crier au blasphème. Mais, étrangement, lorsqu’il s’agit des catholiques, personne pour réagir… Nous touchons vraiment le fond de notre civilisation. Lorsque l'on commence à ne plus respecter le sacré, c’est l’homme lui-même que l’on ne respecte plus. Et c’est bien le cas ici, à Toul, cité siège du plus ancien diocèse lorrain…
(Source= Est Républicain )

mardi 23 juin 2009

Un retraité persécuté par des jeunes de son quartier

« Depuis cinq ans, ces gamins me font vivre un enfer. Ils ont mis le feu à ma maison, ils ont saccagé ma voiture et ils continuent à me harceler... » Bernard Boulanger, un retraité de 67 ans, n'en peut plus : « Ils vont me faire perdre les pédales ! » Menace à peine voilée : « Je sais qu'il ne faut pas que j'en arrive là, mais ce que je crains aujourd'hui, c'est que ces gamins finissent par me faire perdre tout contrôle... »

Ce résident de Nice-Nord s'estime victime d'un groupe de jeunes qui traînent dans le quartier. Lorsque le différend est né en 2005, ils avaient 14 ans. Aujourd'hui, ils sont majeurs mais pas vraiment plus sages. Leurs provocations n'auraient fait qu'empirer. Jusqu'au 27 mars dernier. Ce jour-là, en fin d'après-midi, un incendie se déclare au 114, boulevard Jean-Behra. Le feu ravage un entrepôt attenant à une maison, celle de Bernard Boulanger, depuis inhabitable.

Le sinistre, particulièrement violent, mobilise une quarantaine de pompiers. Son origine ne fait guère de doute : le feu a été mis intentionnellement.

Le lendemain même des faits, la brigade criminelle de la Sûreté interpelle deux jeunes suspects. En garde à vue, ils reconnaissent leur implication dans l'incendie mais assurent qu'il s'agissait d'un « accident ».

« On va te cramer ! »

« Quinze jours plus tôt, ils m'avaient dit qu'ils allaient me cramer ! », martèle Bernard Boulanger. Ces deux gamins, il ne les connaît que trop bien. Selon lui, ils appartiennent à ces quelques jeunes qui le persécutent depuis des années.

« Tout a commencé en 2005, explique le retraité niçois. Cette année-là, un des jeunes a débarqué dans le quartier où il avait trouvé une petite amie. Et pour se rendre intéressant, il passait son temps à faire des rodéos devant chez moi avec son scooter. À l'époque, ma femme travaillait de nuit. Je suis allé le voir pour lui demander d'arrêter de faire du bruit. C'est là que mes ennuis ont commencé. Depuis, lui et ses copains n'ont pas arrêté de me faire des misères. J'ai été insulté, menacé, ma voiture a été vandalisée jusqu'à ce qu'ils incendient ma maison. Aujourd'hui, je n'ai plus de chez moi et eux... ils sont dehors, encore là à me narguer. Pas plus tard qu'il y a trois jours, ils ont vidé des extincteurs dans ma propriété ! »

Les deux auteurs de l'incendie criminel ont été remis en liberté au bout de 24 heures de garde à vue, en attendant une éventuelle convocation en Justice. La trêve a été bien courte pour Bernard Boulanger. Il a déjà déposé deux nouvelles plaintes depuis, restées lettre morte. « Comme les précédentes », souligne son avocate Me Valérie Bothy qui ne comprend « pas très bien la politique pénale en vigueur à Nice : je m'étonne qu'après 7 plaintes en quatre ans, des menaces de mort, un incendie criminel, on n'a toujours pas trouvé une solution à cette affaire... On attend quoi ? »

(Source= Nice Ma Ville )

mardi 16 juin 2009

Racailles : Villiers-le-Bel Au bord de l'implosion

Dans la nuit, le petit groupe d'adolescents, probablement âgés d'une quinzaine d'années, a ouvert une armoire électrique. Des fils arrachés, un court circuit et l'éclairage public s'est éteint. Il est 23 heures, ce vendredi 12 juin, et les quartiers sensibles de Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) se préparent à vivre une nouvelle soirée de tensions.

Comme tous les week-ends ou presque depuis un mois, dans une effrayante routine, le face-à-face entre adolescents et policiers se met en place. Une demi-heure plus tôt, une patrouille avait déjà été la cible de jets de bouteilles. Cette fois-ci, les forces de l'ordre, qui accompagnent un camion de pompiers, reçoivent une pluie de tirs de "mortiers" - des feux d'artifice tirés à plusieurs dizaines de mètres grâce à un tube en plastique.

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