mardi 19 avril 2011
Robert Ménard écrase la bien-pensance de Pascale Clark sur France Inter
mercredi 23 mars 2011
Génération Marine : les Français dressent un nouvel avenir
Reportage sur les jeunes qui ont décidé de défendre les valeurs de la France en rejoignant le Front National propulsé par la nouvelle dynamique orchestrée par sa nouvelle Présidente : Marine Le Pen.
samedi 19 mars 2011
Dimanche, prenez cinq minutes pour défendre vos idées !
Ce dimanche, se déroulera le premier tour des élections cantonales dans la moitié des cantons. Si vous êtes électeur dans un canton renouvelable, prenez cinq minutes de votre temps pour faire gagner vos idées.
mercredi 2 mars 2011
L’Occident « se livre en aveugle au destin qui l’entraîne »
- Racine : Andromaque ; scène 1, acte1
(Source=les4verites)
vendredi 22 octobre 2010
Présidentielle : Marine Le Pen progresse
Marine Le Pen est crédité de 14% d'intentions de vote à la présidentielle, améliorant de 4 points le résultat obtenu par son père en 2007, dans un sondage Ifop pour la lettre de l'opinion paru ce jeudi.
Marine Le Pen est opposée à Bruno Gollnisch pour succéder à Jean-Marie Le Pen à la présidence du Front national. Le futur président sera désigné lors d'un congrès à Tours (15-16 janvier 2011).
(SOURCE=FIGARO)
lundi 21 juin 2010
L'histoire du saucisson sec
On ignore qui du gaulois ou du romain l'a inventé le premier. Toutefois on suppose que les romains, de part leur savoir-faire en salaison, terrines et pâtés y soient pour quelque chose. Et c'est qu'ils les aimaient ces porcs sauvages gaulois, nourris de phaines, de glands et d'autres akènes.Sa chair si goûteuse était prisée et recherchée dans tout l'empire romain.Et cela fait bien 2000 ans que dans nos contrées, on déguste cette joyeuse rondelle de cochon salé.On ignore de quel mot latin exact vient "saucisson":Est-ce salsare, salsiusculus, salsicius...?Laissons-les linguistes s'entre déchirer et penchons-nous sur ce qui nous importe.
Un saucisson c'est à peu près 75% de chair maigre et 25% de gras, provenant d'une "coche" ou d'un porc charcutier.La farce est coupée gros au couteau ou hachée de gros à moyen au hachoir à viande, plus rarement fin pour certaines spécialités. Puis elle est salée à raison de 25 à 35g au kilo, selon la taille finale du produit (et éventuellement de sucre ou de dextrose de blé).Et toujours bien poivrée, au moulin et par baies entières.Puis parfois quantité d'aromates et d'épices selon la localité, la recette ou l'imagination débridée du charcutier. Ensuite la farce repose et est ensemencée de ferments, puis embossée dans un caecum, un intestin grêle ou un chaudin selon la variété. Un saucisson sèche de 1 à 3 mois en moyenne selon son gabarit aux alentours de 14°C, et peut être aussi légèrement fumé.
La "Fleur" du saucisson aide à la maturation et protège notre bien aimé. C'est elle qui enlace notre saucisson et lui donne une quasi odeur de champignon et cet aspect tantôt poudreux, tantôt fleuri. Elle peut être naturelle, suite à l'adjonction de ferments, ou de poudre de charbon de bois, de poudre de marbre. Il en existe même trempés dans la lie de vin. Nombreuses sont les variétés de "saucifflard", de l'ardèchois aux Alpes, de la Corse au jura, du Sud-Ouest au ch'nord...Nos régions fourmillent de déclinaisons de formes et de goûts. J'aurais pu vous en citer, mais ils sont nombreux et chacun mériterait que l'on s'y attarde.En ballade ou en vacances, si vous passez près d'un bon charcutier ou d'une petite salaison, n'hésitez pas à franchir sa porte et à le faire travailler. Rien à voir avec ceux des grandes surfaces et de plus, c'est un vrai acte citoyen!(Source= racinescharnelles.blogspot.com )
samedi 19 juin 2010
France, Ô ma France très belle
vendredi 18 juin 2010
jeudi 17 juin 2010
lundi 24 mai 2010
“La collaboration fut d’abord la grande affaire de la gauche”
“L’histoire est toujours niée par les historiens de gauche qui ne veulent pas admettre la réalité, c’est à dire que la collaboration fut d’abord la grande affaire de la gauche”
(SOURCE=Fdesouche)
lundi 3 mai 2010
mercredi 28 avril 2010
chanson : Peuple de France, le temps est venu pour toi
Peuple de France réveille-toi
Tant de souffrance coule en toi
Ne laisse pas d’autres que toi
Décider où vont tes pas
Huée fut ta Marseillaise
Brûlé encore est ton drapeau
Pour lequel tant de tes frères
Sont tombées sous les assauts
Fini les sourires échangés
À une jolie fille croisée
Désormais visage caché
Voilée comment s’intégrer
Laïcité dans ta cité
Doucement s’en est allé
Quand tant de tapis de prière
Sur les trottoirs te font barrière
Au fronton de ta mairie
Ton bel étendard a subi
La pire des insultes, je crois
Quand par un autre ont le remplaça
Peuple de France, le temps
Est venu pour toi
De briser le silence, de faire
Entendre ta voix
Peuple de France ne te résigne pas
Résistance à l’ennemi de tes lois
Dans tes piscines ont n’a plus l’droit
De se baigner comme autrefois
Des horaires sont réservés
À la pudeur des femmes voilées
Aux cantines de tes lycées
Le halal a remplacé
Le bacon qu’on aime pourtant
Pour contenter ces braves gens
La LICRA, le CSA
Scrutent le moindre de tes faux pas
Mais personne n’est inquiété
En nous appelant « face de craie »
Tes valeurs s’évanouissent
Toi la France qu’on islamise
Tes symboles sont bafoués
Adieu à ton identité
Les minarets vont remplacer
Tes églises désertées
Fini la baguette sous le bras
Désormais c’est la burka
Peuple de France, le temps est venu pour toi
De briser le silence, de faire entendre ta voix
Peuple de France, ne te résigne pas
Résistance à l’ennemi de tes lois
Résistance à l’ennemi de tes lois
Les CRS ne veulent plus manger de viande halal à leur insu
Il lui signale que les CRS, de passage en région parisienne et cantonnés à Pondorly (Val-de-Marne), mangent de la viande halal au mess “et ceci à notre insu”. Il lui demande de mettre fin “à des approvisionnements au rituel étranger à nos coutumes”, selon une argumentation proche de celle de l’extrème droite et éloignée des écrits habituels de ce syndicat.
“Il serait inutile de vous rappeler que tout musulman qui entre dans notre corporation se voit proposer un régime au regard des us et coutumes de sa religion”, écrit ainsi le bureau local. “Ce qui ne veut pas dire, ajoute-t-il, que les catholiques de notre unité doivent ‘avaler’ toutes les couleuvres qu’on leur propose et que les athées ou agnostiques ne revêtiront pas la ‘burka’ (sic) après avoir digéré, avec beaucoup de mal, les indigences de nos gérants” du mess des CRS.
Le tract ajoute que “manger halal c’est payer l’impôt terroriste” et précise : “Nous ne voulons pas être complices de cette déviance, et nous ne voulons plus manger Halal à l’avenir”.
(Source=FIGARO)
vendredi 23 avril 2010
LIVRE: Eric Zemmour - Mélancolie Française
(Source=AMAZON)
mardi 12 janvier 2010
Nations Presse Magazine...
Un journal de notre famille de pensée politique, vous en rêviez… Ils l’ont fait ! Louis Aliot et Jacques Vassieux, les co-directeurs de la publication, vous avaient promis il y a quelques mois de cela, de créer un vrai journal patriote pour répondre aux nombreuses demandes en ce sens. Parole et paris tenus… Nations Presse Magazine est né !
lundi 4 janvier 2010
Eric Zemmour contre le politiquement correct sur RTL
"Je vais essayer, en deux minutes trente, lancement compris, de décortiquer l’actualité, de l’analyser par tous les bouts et d’en donner des clés de compréhension. Evidemment sans contrainte ni tabou. La chronique d’humeur laisse une souplesse formidable. On ne m’a fixé aucun objectif, sauf celui d’être moi-même dans la plus grande liberté. Rien ne m’est interdit !
[...] J’ai envie de faire à la radio ce que je fais au « Figaro Magazine » ou sur France 2 : me battre contre le conformisme, le politiquement correct, dans le fond comme dans la forme. Lutter contre les malveillances du politique, c’est mon défi. Je garde mon esprit iconoclaste, je ne sais pas faire autre chose !"
mardi 7 juillet 2009
Le francoprovençal « élément le plus fort » de l’identité rhônalpine
Jeudi 9 juillet, dans la soirée, le Conseil régional de Rhône-Alpes devrait approuver en assemblée plénière un rapport qui préconise de « reconnaître, valoriser et promouvoir l’occitan et le francoprovençal, langues régionales de Rhône-Alpes ».
Cette reconnaissance du parler lyonnais immortalisé par Guignol, du gaga stéphanois, ou encore du patois savoyard – autant de déclinaisons du francoprovençal – irritera peut-être les irréductibles défenseurs d’une seule langue française corsetée par l’Académie et garante de l’unité nationale. Elle hérissera aussi sans doute ceux qui craignent que la Région prenne ainsi une coloration folklorique, rurale ou passéiste. Ou à l’inverse, elle ravira les tenants d’un terroir crispé sur ses racines. Qu’importe ! Car entre ces positions extrêmes, se trouve toute une population de rhônalpins plus familiers et attachés qu’il n’y paraît à ces langues régionales. Comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, les Rhônalpins « parlent » des traces de francoprovençal ou d’occitan...
mercredi 17 juin 2009
On peut être chrétien et contre l’immigration-invasion
Dans le n° 690 (Traîtres sans le savoir), Pierre Lance revient sur l’un des plus graves problèmes rencontré par notre pays : l’immigration incontrôlée. Mais, selon lui, la responsabilité de ce mal réside pour l’essentiel dans le fait que la France compte un trop grand nombre de chrétiens et de socialistes et que ces derniers s’unissent dans des « idéologies universalistes » hostiles à la nation.
En un mot, les pouvoirs publics font ce qu’ils peuvent ; mais ils ne peuvent pas grand-chose avec tous ces « christo-socialistes » !
Le raisonnement me semble cependant étrangement déconnecté de la réalité et des principes. De la réalité, d’abord. Comment Pierre Lance explique-t-il que le seul quotidien français à se battre explicitement contre l’immigration-invasion soit un quotidien explicitement chrétien, à savoir notre confrère « Présent ». Ostracisé par le clergé français, le voici désormais – comme moi-même – traître à la nation, parce que chrétien !
Quant à la réalité chiffrée, la voici dans toute sa brutalité. D’après les chiffres officiels, l’année dernière a vu l’expulsion de 29 796 immigrés clandestins, quand la plupart des estimations évoquent une centaine de milliers d’entrées clandestines par an sur le territoire. Et encore, dans ces 29 796 expulsions, beaucoup étaient rémunérées : environ un tiers des reconduites seraient « volontaires », selon un rapport du sénateur Pierre Bernard-Reymond (soit sous la forme d’une « aide au retour humanitaire », qui comprend une aide de 300 euros par adulte et de 100 euros par enfant ; soit sous la forme d’une « aide au retour volontaire », qui comprend une contribution de 2 000 euros pour un adulte seul, 3 500 euros par couple, 1 000 euros par enfant mineur jusqu’au 3e, 500 euros à partir du 4e…).
Bref, je ne vois aucun motif raisonnable de se féliciter de l’action publique en matière de lutte contre l’immigration.
Au plan des principes, cette entité « christo-socialiste » n’a qu’une existence fantasmatique. En réalité, plus un chrétien est pratiquant, en France, plus il vote à droite !
Il est vrai que les chrétiens se pensent appelés à « l’amour universel », mais dans l’ordre : c’est-à-dire en commençant par leur famille, leur pays… Faute de quoi cet amour universel n’est qu’un humanitarisme vague, sans le moindre rapport avec les préceptes évangéliques.
Il est d’ailleurs comique que notre ami nous accuse plus ou moins d’étendre le droit de vivre aux insectes, au détriment de l’humanité, quand lui-même est, précisément pour préserver l’équilibre écologique, un théoricien engagé de la décroissance démographique musclée (je crois me souvenir qu’il estime que 3 ou 4 milliards d’êtres humains sont en trop sur notre belle planète !).
Mon principe – et celui de la plupart des chrétiens de droite – est très simple : oui, je suis pour le respect de toutes les créatures, mais dans l’ordre (c’est-à-dire l’être humain en premier) ; oui, je suis pour le respect de tous les êtres humains, mais dans l’ordre (notre prochain avant notre lointain).
Il est vrai que beaucoup d’évêques et de clercs français croient que l’amour du prochain est un précepte du Front national. Pour moi, je le trouve dans l’Évangile et je considère que l’amour du lointain, s’il n’est pas enraciné dans un amour préalable du prochain n’est rien d’autre que de la bonne conscience à bon compte.
Mais revenons plutôt à la vraie cause des problèmes migratoires. Je la vois personnellement dans le fait que l’État- providence maintient une pompe aspirante attirant toute la misère du monde. Quelle que soit l’éventuelle volonté des pouvoirs publics de réguler les flux migratoires, quelle que soit l’action du mythique lobby « christo socialiste », tant que cette pompe aspirante fonctionnera, il sera utopique de prétendre lutter contre l’immigration.
Il y aurait une décision politique très simple – mais apparemment difficile à prendre, même pour un gouvernement de droite ! –, décisive pour la lutte contre l’immigration- invasion : réserver les prestations sociales aux nationaux. Nous en sommes loin…
Mais ce petit débat me donne aussi l’occasion de préciser pour nos nouveaux lecteurs ce que signifie pour nous la liberté d’expression. Vous aurez compris que Pierre Lance et moi-même sommes idéologiquement assez éloignés l’un de l’autre. Je crois que notre ami est un adepte de la nouvelle droite ; je dois faire partie de la droite la plus « archaïque » !
Cependant, ces débats entre nos différentes tendances me semblent indispensables pour lutter efficacement contre la chape de plomb du « politiquement correct ». Si les « 4 Vérités » permettent ces débats, elles remplissent leur mission.
(Source= Les 4 VéRITés )
vendredi 12 juin 2009
L' Africain qui lutte contre l'immigration clandestine
Aujourd'hui, il publie un plaidoyer pour décourager les « candidats au suicide atlantique » et supplieles Africains de rester au pays.
Le visage d'Omar Ba est incroyablement mobile. En une fraction de seconde, il varie du rire enthousiaste à la fermeté de celui d'un homme qui veut convaincre : « J'ai vu trop d'Africains mourir pour un Eldorado qui n'existe pas ! C'est ma responsabilité d'ancien clandestin de le dire. » Plus sérieux, encore : « Je sais que mon message peut être récupéré par des nationalistes. Mais ce n'est pas à eux que je m'adresse. »
« Trop tard ! », c'est déjà fait, commente goguenard, un Internaute de Français de souche. Ce site Internet, où discutent de pseudo-nouveaux idéologues d'extrême droite, a publié une chronique sur le dernier ouvrage du Sénégalais. Omar Ba ignore ces provocations. Il est sévère avec tous les politiciens : les dirigeants africains qu'il accuse d'avoir laissé le sujet de l'immigration aux Européens, les élus de l'Union européenne et leur Pacte signé en octobre qui contient « des clauses inacceptables. »
Omar Ba, à peine 30 ans, parle au nom de l'expérience. Il est né à Touba Beycouck, village de brousse créé en 1914, près de Thiès, pour isoler les lépreux. De la maladie de ses ancêtres, il n'a aucun stigmate, si ce n'est le ressentiment « d'avoir été considéré comme un paria » par les citadins de Dakar.
Ses études ne feront qu'internationaliser ce sentiment d'injustice. « Un de mes professeurs a tracé une grande ligne entre le Nord et le Sud. Nous avions visiblement la malchance de naître dans les pays pauvres. » Omar Ba l'affirme : « L'école publique africaine est une fabrique à clandestins. Les jeunes y sont victimes d'une désinformation qui les amène à considérer l'Occident comme une terre qu'il faut absolument fouler pour réussir sa vie. »
Ce goût de l'Europe s'épanouit dans les familles. « Ce sont elles qui poussent leurs fils sur la route, paient les passeurs. Un véritable système, dénonce-t-il. Les familles brandissent ensuite les sommes reçues d'ailleurs qui témoignent de la 'richesse' de leur rejeton. »
Voilà pourquoi et comment Omar Ba s'est retrouvé à 20 ans, en septembre 2000, dans une pirogue, direction les Canaries. « Les morts déshydratés que l'on jette par-dessus bord pour alléger la barque », « la soif dans le désert », « les passages à tabac de la Gendarmerie royale marocaine », « les fils barbelés électrifiés » des enclaves espagnoles Ceuta et Mellila, l'espoir, toujours, qui le pousse à tenter encore par les côtes libyennes... Le Sénégalais a confié cette odyssée infernale dans un livre témoignage, en 2008. Soif d'Europe a eu un retentissement médiatique, dont il profite aujourd'hui pour décourager « tous les candidats au suicide atlantique. »
« J'ai vu trop d'Africains mourir »
Ses cours de sociologie - à l'École des hautes études de sciences sociales, à Paris - l'aident à structurer un discours nouveau pour démonter l'Eldorado. « Il y a des SDF qui meurent de froid en France, des vieux isolés, des salariés stressés qui prennent des antidépresseurs et plus aucun débouché. Vous, vous le savez, nous indique-t-il. Mais les immigrés qui rentrent en Afrique pour les vacances taisent leurs conditions de vie et les médias, Internet, véhiculent une image fantasmée de l'Occident. »
Selon lui, beaucoup d'immigrés souffrent en silence. Il prend l'exemple de Diaw, arrivé à Paris dans les années 1980. Âgé et fatigué aujourd'hui, il cumule deux boulots et doit vivre « dans une chambre de bonne louée par Emmaüs » pour réussir à envoyer une partie de son salaire au pays. Omar Ba n'hésite pas à qualifier « d'otages » ces immigrés qui « s'endettent sous la pression ».
Son discours ne passe pas toujours. Récemment invité par Africa N°1, la radio des Africains de Paris, le Sénégalais a été pris à partie par un auditeur qui l'accusait de traîtrise à la cause africaine, pour rester poli. D'autres « frères » l'ont aussi jugé « afro-pessimiste ».
C'est pourtant cette « soif d'Afrique » qui le pousse à se faire le relais d'un mouvement amorcé sur son continent. Dix ans après les premières pirogues, des mères, qui ont perdu un fils en mer, luttent maintenant contre ce fléau. C'est le cas de Yaye Bayam Diouf, cette Sénégalaise qui s'était écroulée en pleurs dans les bras de Ségolène Royal, en 2006. Elle a motivé, depuis, 375 femmes en deuil. Au Cameroun, c'est le musicien Donny Elwood qui interpelle la jeunesse avec son association Pygmoïd. Au Burkina-Faso, Miriam Samaké Téné tente de fédérer ce combat avec Replic, le Réseau panafricain de lutte contre l'immigration clandestine.
Cette Burkinabé mise « sur une jeunesse qui veut que son continent devienne un exemple de réussite dans le monde ». Comme Omar Ba, qui, sa thèse sur les normes éducatives en poche, rêve de rentrer au pays « pour travailler à de nouveaux programmes scolaires. » Un vieux dictateur est mort, une jeunesse se met en marche. Bientôt, tukki cii yoon, « voyager légalement » comme les Occidentaux (en wolof) sera possible.
(Source= Ouest France )