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mardi 19 octobre 2010

« mon enfant était le seul Gaulois de sa classe »

Extrait de « Pièces à conviction » diffusé ce 18 octobre sur France 3.
Un habitant de la cité de la Villeneuve à Grenoble a accepté de témoigner devant les caméras. Il vit dans ce quartier depuis 27 ans.
Moi mon dernier enfant il s’est retrouvé le seul Gaulois dans une classe. Il a fallu le soutenir. (…) On a réussi à l’accompagner, le faire changer de classe pour qu’il retrouve d’autres Gaulois.

dimanche 24 janvier 2010

Rachida Dati : "On a caricaturé les électeurs du FN"

L'ancienne garde des Sceaux Rachida Dati se définit comme "pas sectaire" et considère "qu'on a caricaturé les électeurs du Front national" alors qu'il faut "aller à leur rencontre", dans un entretien dimanche au Parisien .

"Je tiens toujours à ouvrir mes réunions à tous, qu'ils soient sympathisants de l'UMP, du PS ou du FN. Je ne suis pas sectaire. Je considère notamment qu'on a caricaturé les électeurs du FN et qu'ils se sont sentis abandonnés"

déclare l'eurodéputée et maire du 7e arrondissement de Paris. "C'est important d'expliquer, d'aller à leur rencontre, de leur dire quels sont nos convictions, nos projets. Je le répète. Il ne faut craindre aucun débat", ajoute-t-elle.

(Source=Le Point)

jeudi 22 octobre 2009

80% des sans papiers arrêtés sont relâchés

Immigration - la gestion des centres de rétention administrative peut encore être améliorée. Le titre du rapport d’information que le sénateur (UMP) Pierre Bernard-Reymond vient de rendre public, au nom de la commission des finances du Sénat, avait de quoi intriguer.

Sa lecture a de quoi laisser pantois. On le sait : les forces de l’ordre arrêtent de plus en plus de sans papiers. Ce que l’on ne sait pas, c’est que paradoxalement, plus on en arrête, moins on en expulse…

Le sénateur évoque tout d’abord la “forte hausse de près de 90%” du nombre d’interpellations entre 2003 et 2008, avant de constater, dans le même temps, un “effondrement du taux d’exécution des mesures d’éloignement forcé prononcées, passé de 62,1 % en 2002 (10.067 éloignements forcés effectifs pour 16.406 prononcés) à 19,4 % en 2008 (19.724 éloignements réalisés pour 101.539 prononcés) : moins d’une mesure d’éloignement forcé sur cinq est aujourd’hui effectuée“.

La raison de cet “effondrement” ? La “forte augmentation du nombre d’interpellations” (sic), du fait de la politique du chiffre instaurée au ministère de l’Intérieur…

Or, et dans le même temps, les “retenus” ne sont souvent pas “reconduits” parce que ceux qui sont “retenus” par les forces de l’ordre sont tout simplement....

LIRE L'ARTICLE COMPLET ICI

(SOURCE= LeMonde)

samedi 11 juillet 2009

Les Chrétiens n’ont pas droit au repos dans les cimetières algériens

L’enterrement d’un chrétien dans un cimetière musulman à Aïn Turk près d’Oran, dans l’ouest algérien, cette semaine a provoqué la réprobation et la colère de la population locale.

Le défunt a été inhumé dans le cimetière de “Sidi Bouamar”, situé dans la petite ville côtière de Aïn Turk, tout près d’Oran. Il était membre d’une mission évangéliste implantée dans la région oranaise. Cette mission évangéliste fait partie d’une église locale qui se trouve à Bouisville. Elle se fait appeler ” La maison du salut”.

L’enterrement de l’un de ces missionnaires dans un cimetière musulman a été vivement condamné par les habitants de Aïn Turk qui ont réagi avec une grande colère considérant cette inhumation comme un grave dépassement qui a conduit, disent-t-ils avec indignation, à la profanation d’un lieu réservé exclusivement aux personnes de confession musulmane.

Par ailleurs, même vivants, les missionnaires évangélistes ne sont pas en odeur de sainteté dans la région. La population les voit d’un mauvais œil et les accuse de faire du prosélytisme. Les Oranais redoutent par-dessus tout la conversion des jeunes au christianisme et s’offusquent de la présence de chrétiens en "terre musulmane".

Et pendant ce temps, les cimetières partout en Europe et ailleurs dans les quatre coins du globe offrent gracieusement leur hospitalité aux défunts musulmans.

On ne compte plus le nombre de carrés musulmans inaugurés dans les cimetières français par exemple. Ces carrés étant acquis, les musulmans de France songent à présent à revendiquer des cimetières qui leur soient exclusivement réservés. Oui, des cimetières en France et ailleurs, d’où les chrétiens seraient exclus !

(Source= Kabyles )

vendredi 10 juillet 2009

Chiffres de l’immigration du travail en France


Pour une fois parlons de l’immigration LEGALE et de son profil parmi les actifs.

En France, l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) définit l’immigré comme une personne de nationalité étrangère à la naissance, née dans un pays étranger.

On trouve dans le pays un peu plus de 5 millions d’immigrés, soit 7,5 % de la population. Ce ratio est stable depuis 1975. 2,8 millions de cette population est active (en emploi ou au chômage) soit 8,6 % du total des actifs. Les générations d’immigrés sont de plus en plus qualifiées.

Le taux d’emploi des femmes immigrées âgées de 15 à 64 ans est passé de 35% en 1990 à 47% en 2007. Le taux de chômage des immigrés est le double de celui des non immigrés. Un quart des immigrés actifs est diplômé de l’enseignement supérieur. Les immigrés, comme le reste de la population, travaillent de moins en moins dans l’industrie et de plus en plus dans les services.

Et les Africains dans tout cela ?

40% des immigrés viennent d’Afrique contre 45% d’Europe et 12% d’Asie.

En 2007, le Maroc et l’Algérie occupent le peloton de tête avec respectivement 264 000 et 241 000 actifs avec emploi, puis vient la Tunisie avec 95 000 et enfin l’Afrique sub-saharienne avec 280 000. Au niveau des créations d’entreprise, les immigrés d’origine tunisienne sont loin devant avec 11% de créateurs contre 6,5 % en moyenne pour l’Algérie et le Maroc et 4% pour l’Afrique subsaharienne.

Cependant au niveau des cadres et professions intellectuelles supérieures, il existe une homogénéité à 10% quelle que soit la région d’origine.

Les professions « employés » et « ouvriers » se taillent la part du lion avec 60 à 70% des travailleurs immigrés africains.

Il ressort des études de l’Insee qu’à situation sociale équivalente, l’immigré s’en sort aussi bien que le non-immigré.

(Source= Insee )

lundi 29 juin 2009

Antiracisme : ils ne pensent qu’à ça

Le visage apaisé et serein d'une grande prêtresse de l'antiracisme, de l'humanisme, de l'amour, et... de ce qu'on voudra!
...On le sait bien depuis les analyses de Pierre-André Taguieff, le racisme contemporain arbore souvent les couleurs chics de l’antiracisme. Vous avez sûrement lu, M. Lamdaoui, la réaction du MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) aux propos volés de Manuel Valls. Elle est à déguster. Le communiqué du mouvement affirme le plus sérieusement du monde que « rien n'est plus dangereux que ces propos démagogiques, à la limite du racisme, qui au nom d'un désir proclamé de mixité sociale, risquent de légitimer par avance de véritables politiques d'apartheid urbain ». Vous avez bien compris : dire qu’il faut quelques Blancs parmi les autres, risque de légitimer la séparation entre les Blancs et les autres. Depuis Parménide, on hésitait à faire voler en éclat le principe de non contradiction, c’est maintenant chose faite. Et apparemment sans grande conséquence. Parlons sérieusement : le crime de M. Valls, c’est d’avoir prononcé le mot « Blanc », pour exprimer que la présence des personnes ainsi qualifiées était souhaitable. M. Valls est donc un raciste, pardon, à la limite de l’être...
Lire L'article complet ICI

dimanche 14 juin 2009

La diversité nuit-elle à la société?

«L’immigration est une chance, la diversité est une richesse…» Cette mystique contemporaine, que nul n’ose plus remettre en cause sous peine de subir les foudres (morales ou judiciaires) des gardiens du dogme, est sérieusement mise à mal par le célèbre sociologue américain Robert Putnam.

Selon ses travaux, la «diversité ethnique» résultant de l’immigration mine le «capital social» et dégrade l’ensemble des réseaux sociaux permettant aux individus de participer à la vie en société.

Lire l'Article complet ICI

samedi 13 juin 2009

L'integrisme culturel Africain... en Ardèche!

Cet été, Point-Afrique installe un village représentant différentes ethnies africaines dans les gorges de l'Ardèche.

Cases songhoy du Mali, paillotes haoussa du Niger, tentes de toile mauritaniennes, chacun de ces habitats est décoré de manière typique, offrant l'opportunité d'escapades ludiques et originales le temps d'une nuit, d'un week-end ou d'une semaine.

Le petit déjeuner ajoute sa touche d'évasion gustative avec ses tartines à la confiture de mangue, son jus de bissap (fleur d'hibiscus) et son sirop de gingembre.

Les séjours proposés au sein de ce village sont rythmés par de nombreuses activités, de la randonnée accompagnée dans les gorges de l'Ardèche à la fabrication d'objets traditionnels, en passant par les veillées autour de musiciens et de conteurs.

(Source= LeFigaro )

vendredi 12 juin 2009

L' Africain qui lutte contre l'immigration clandestine

Il y a un an, Omar Ba, Sénégalais de 29 ans, racontait son périplevers l'Europe dans dimanche Ouest-France.

Aujourd'hui, il publie un plaidoyer pour décourager les « candidats au suicide atlantique » et supplieles Africains de rester au pays.

L
e visage d'Omar Ba est incroyablement mobile. En une fraction de seconde, il varie du rire enthousiaste à la fermeté de celui d'un homme qui veut convaincre : « J'ai vu trop d'Africains mourir pour un Eldorado qui n'existe pas ! C'est ma responsabilité d'ancien clandestin de le dire. » Plus sérieux, encore : « Je sais que mon message peut être récupéré par des nationalistes. Mais ce n'est pas à eux que je m'adresse. »


« Trop tard ! », c'est déjà fait, commente goguenard, un Internaute de Français de souche. Ce site Internet, où discutent de pseudo-nouveaux idéologues d'extrême droite, a publié une chronique sur le dernier ouvrage du Sénégalais. Omar Ba ignore ces provocations. Il est sévère avec tous les politiciens : les dirigeants africains qu'il accuse d'avoir laissé le sujet de l'immigration aux Européens, les élus de l'Union européenne et leur Pacte signé en octobre qui contient « des clauses inacceptables. »

Omar Ba, à peine 30 ans, parle au nom de l'expérience. Il est né à Touba Beycouck, village de brousse créé en 1914, près de Thiès, pour isoler les lépreux. De la maladie de ses ancêtres, il n'a aucun stigmate, si ce n'est le ressentiment « d'avoir été considéré comme un paria » par les citadins de Dakar.

Ses études ne feront qu'internationaliser ce sentiment d'injustice. « Un de mes professeurs a tracé une grande ligne entre le Nord et le Sud. Nous avions visiblement la malchance de naître dans les pays pauvres. » Omar Ba l'affirme : « L'école publique africaine est une fabrique à clandestins. Les jeunes y sont victimes d'une désinformation qui les amène à considérer l'Occident comme une terre qu'il faut absolument fouler pour réussir sa vie. »

Ce goût de l'Europe s'épanouit dans les familles. « Ce sont elles qui poussent leurs fils sur la route, paient les passeurs. Un véritable système, dénonce-t-il. Les familles brandissent ensuite les sommes reçues d'ailleurs qui témoignent de la 'richesse' de leur rejeton. »

Voilà pourquoi et comment Omar Ba s'est retrouvé à 20 ans, en septembre 2000, dans une pirogue, direction les Canaries. « Les morts déshydratés que l'on jette par-dessus bord pour alléger la barque », « la soif dans le désert », « les passages à tabac de la Gendarmerie royale marocaine », « les fils barbelés électrifiés » des enclaves espagnoles Ceuta et Mellila, l'espoir, toujours, qui le pousse à tenter encore par les côtes libyennes... Le Sénégalais a confié cette odyssée infernale dans un livre témoignage, en 2008. Soif d'Europe a eu un retentissement médiatique, dont il profite aujourd'hui pour décourager « tous les candidats au suicide atlantique. »

« J'ai vu trop d'Africains mourir »

Ses cours de sociologie - à l'École des hautes études de sciences sociales, à Paris - l'aident à structurer un discours nouveau pour démonter l'Eldorado. « Il y a des SDF qui meurent de froid en France, des vieux isolés, des salariés stressés qui prennent des antidépresseurs et plus aucun débouché. Vous, vous le savez, nous indique-t-il. Mais les immigrés qui rentrent en Afrique pour les vacances taisent leurs conditions de vie et les médias, Internet, véhiculent une image fantasmée de l'Occident. »

Selon lui, beaucoup d'immigrés souffrent en silence. Il prend l'exemple de Diaw, arrivé à Paris dans les années 1980. Âgé et fatigué aujourd'hui, il cumule deux boulots et doit vivre « dans une chambre de bonne louée par Emmaüs » pour réussir à envoyer une partie de son salaire au pays. Omar Ba n'hésite pas à qualifier « d'otages » ces immigrés qui « s'endettent sous la pression ».

Son discours ne passe pas toujours. Récemment invité par Africa N°1, la radio des Africains de Paris, le Sénégalais a été pris à partie par un auditeur qui l'accusait de traîtrise à la cause africaine, pour rester poli. D'autres « frères » l'ont aussi jugé « afro-pessimiste ».

C'est pourtant cette « soif d'Afrique » qui le pousse à se faire le relais d'un mouvement amorcé sur son continent. Dix ans après les premières pirogues, des mères, qui ont perdu un fils en mer, luttent maintenant contre ce fléau. C'est le cas de Yaye Bayam Diouf, cette Sénégalaise qui s'était écroulée en pleurs dans les bras de Ségolène Royal, en 2006. Elle a motivé, depuis, 375 femmes en deuil. Au Cameroun, c'est le musicien Donny Elwood qui interpelle la jeunesse avec son association Pygmoïd. Au Burkina-Faso, Miriam Samaké Téné tente de fédérer ce combat avec Replic, le Réseau panafricain de lutte contre l'immigration clandestine.

Cette Burkinabé mise « sur une jeunesse qui veut que son continent devienne un exemple de réussite dans le monde ». Comme Omar Ba, qui, sa thèse sur les normes éducatives en poche, rêve de rentrer au pays « pour travailler à de nouveaux programmes scolaires. » Un vieux dictateur est mort, une jeunesse se met en marche. Bientôt, tukki cii yoon, « voyager légalement » comme les Occidentaux (en wolof) sera possible.

(Source= Ouest France )
 
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