Affichage des articles dont le libellé est migratoire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est migratoire. Afficher tous les articles

dimanche 16 mai 2010

Michèle Tribalat : Un autre regard sur l'immigration


Ceux qui comptent sur l'immigration pour contrer le vieillissement de la population, pour combler les déficits publics et pour garantir la croissance économique feraient mieux d'y regarder à deux fois. La démographe française Michèle Tribalat ébranle quelques certitudes à propos de l'immigration.

Cela paraît simple et semble même tomber sous le sens. Puisque nous ne faisons plus assez d'enfants et que la population des pays occidentaux vieillit rapidement, il n'y aurait qu'à ouvrir les portes à l'immigration. Combien de fois n'avons-nous pas entendu ce raisonnement dans les médias? Pourtant, rien n'est moins évident, explique Michèle Tribalat. En se fondant sur des projections de l'ONU, la démographe française explique que, pour stopper le vieillissement, la France devrait accueillir 1,3 million d'immigrants chaque année jusqu'en 2025. Puis, il en faudrait pas moins de 2,4 millions par an entre 2025 et 2050. Des chiffres insupportables pour n'importe quel pays.

Empêcheuse de tourner en rond

«Cela n'empêche pas les chroniqueurs et les éditorialistes de parler régulièrement de l'importance de l'immigration pour contrer le vieillissement de la population, dit Michèle Tribalat. Certains mythes ont la vie dure. Pourtant, celui-là a été démonté mille fois.» Ce n'est là qu'une des certitudes que la démographe s'amuse à déboulonner dans son dernier livre, Les Yeux grands fermés, l'immigration en France (Denoël).

Directrice de recherche à l'Institut national d'études démographiques, Michèle Tribalat a participé aux travaux du Haut Comité à l'intégration (HCI). Partout, elle s'est fait la réputation sulfureuse d'une empêcheuse de tourner en rond. «En France, on fait très peu d'enquêtes sur autre chose que la diversité et les discriminations, dit-elle. À deux reprises, j'ai fait des estimations de l'importance démographique des populations d'origine étrangère étalées sur trois générations et j'ai fait un calcul pour estimer ce qui se serait passé sans l'immigration. On m'a aussitôt rangée dans les camps des supporteurs de Le Pen.»

Par peur d'alimenter un racisme qui serait latent, on éviterait certaines enquêtes, dit-elle. On préférerait n'enquêter que sur les discriminations subies par les immigrants sans jamais s'intéresser au phénomène pourtant observable de la constitution de ghettos. Quitte à déranger, Michèle Tribalat prêche pour que l'on étudie toutes les facettes de l'immigration et reprend à son compte ces mots de l'écrivain George Orwell: «L'abandon des illusions suppose la publication des faits, et les faits peuvent être désagréables.»

Un déficit démocratique

Michèle Tribalat, qui habite dans un des quartiers les plus colorés de Paris, le XXe arrondissement, brosse un tableau sombre de l'immigration en France. Aujourd'hui, contrairement au Canada, l'essentiel de l'immigration en France n'est pas lié au marché du travail. Elle est due à la réunification familiale, aux mariages avec des étrangers, aux réfugiés, aux étudiants ou aux régularisations d'immigrants illégaux. Or, cette immigration est essentiellement fondée sur des droits et relève de l'Union européenne depuis le traité de Lisbonne. Résultat, dit Mme Tribalat, le contrôle des flux migratoires est devenu pratiquement impossible.

«L'immigration en France et dans beaucoup de pays européens fonctionne sur des droits acquis, dit-elle. Pour entrer en France, il faut faire valoir un droit. Pour contrôler les flux, les pays essaient donc de réduire les conditions d'exercice de ces droits. Un gouvernement qui voudrait, par exemple, réduire de moitié l'immigration ne le pourrait pas, sauf à enfreindre les droits. Le Danemark a essayé en obligeant ceux qui accueillent un parent à prouver qu'ils gagnent 20 % de plus que le salaire minimum. Mais il vient de se faire condamner par la Cour européenne qui a rejeté ce seuil considéré comme arbitraire.»

Selon la démographe, La France n'a plus guère de prise réelle sur ses flux migratoires, le traité de Lisbonne ne lui accordant de compétence que sur la migration économique, par ailleurs pratiquement inexistante. «Cela crée un problème démocratique dans la mesure où personne n'a expliqué aux Français que l'immigration ne dépendait plus d'eux. La responsabilité démocratique ne peut plus s'exercer, les citoyens n'ayant aucun moyen de congédier les politiques ou d'en choisir d'autres pour faire une autre politique.»

L'effet sur les salaires

Ces problèmes sont accentués par le fait que les pays européens (contrairement au Canada) accueillent des immigrants souvent peu qualifiés. Des études américaines et britanniques ont montré que ce type de migration joue à la baisse sur les salaires des plus pauvres, dit Mme Tribalat. «Au Canada, vous n'acceptez que des immigrants qui ont de bons revenus ou des qualifications. Pour vous, l'effet sur les salaires est probablement positif puisqu'il permet de tirer vers le bas les plus hauts salaires et d'éviter les écarts trop grands. Cette immigration n'a probablement pas non plus d'effets négatifs sur les finances publiques. Les populations peu qualifiées qui immigrent en Europe ont un effet à la baisse sur les bas salaires. Ce qui accroît les inégalités.»

Mme Tribalat en a contre le discours unique que l'on entend sur l'immigration. Celle-ci ne peut se résumer à un simple calcul économique, dit-elle. Il faut prendre en compte les problèmes d'intégration. Il y a en France, dit-elle, des banlieues, comme La Courneuve et Clichy-sous-Bois, qui sont désertées par ceux que l'on n'ose plus appeler les «Français de souche», où trois enfants sur quatre sont d'origine étrangère et où les populations n'ont souvent pas besoin de parler français dans la vie quotidienne.

Comment expliquer ce discours unique? Entre autres choses, par le fait que les partis sociaux-démocrates ont changé de clientèle. «Ce n'est plus le petit ouvrier blanc qui les intéresse, dit Mme Tribalat. C'est le peuple martyr. La grande cause aujourd'hui, c'est la cause des sans-papiers. C'est une transformation incroyable. Ce n'est pas le peuple d'ici qui intéresse la gauche, c'est celui qui vient d'ailleurs.»

Mme Tribalat voit se dessiner une curieuse alliance entre cette nouvelle gauche et le patronat qui s'entendent pour abattre les frontières et favoriser la liberté de circulation. «À l'époque où les marchandises et les idées circulent si facilement, on trouve rétrogrades ceux qui veulent préserver leur marché du travail. On veut égaliser les conditions de travail à l'échelle de la planète. Pourtant, les hommes politiques sont élus par les citoyens d'un pays particulier dont ils sont censés défendre les intérêts.»

Les accommodements sans fin


Michèle Tribalat a lu le rapport de la Commission Bouchard-Taylor. Elle y a retrouvé le même soupçon permanent de racisme qui pèse aussi en France sur ceux qui osent s'interroger sur les bienfaits de l'immigration. Rappelons-nous les comparaisons avec Jean-Marie Le Pen auxquelles a eu droit Mario Dumont pour avoir simplement évoqué un gel des quotas d'immigration.

«Il y aurait un racisme latent qui n'attendrait que l'occasion pour se manifester en fonction des informations qu'on lui donne, dit-elle. Si la population pense que l'immigration est un désastre, il faudrait donc lui prouver à tout prix que c'est formidable. Autrement, on risquerait de remuer ce qu'il y a de plus vilain dans le petit peuple. Résultat: quantité d'études ne sont pas faites pour ne pas donner de grain à moudre au Front national.»

Selon Michèle Tribalat, l'idéologie des «accommodements raisonnables» consiste à examiner les problèmes par le petit bout de la lorgnette. «C'est une approche qui manque de profondeur de vue. On prend les choses une par une et l'on se dit: "pourquoi pas si ça ne nous gêne pas?". Mais quand ça devient un système et que l'accommodement devient une obligation légale, c'est le début d'un processus interminable. Dans les lycées, ça commence par une demande de viande halal, ensuite de couverts et de tables séparés, puis c'est les piscines, et l'on n'en finit plus. Si le rapport Bouchard-Taylor annonce ce qui s'en vient en France, je trouve ça drôlement inquiétant.»

(Source=ledevoir.com)

lundi 25 janvier 2010

Les migrants de Corse Libres

La justice a décidé la remise en liberté de 104 des 123 clandestins retrouvés vendredi en Corse et placés en centre de rétention administrative. Plus de soixante demandes d'asile ont été déposées.
Le préfet de Corse désavoué. La justice a décidé depuis dimanche la libération de 104 clandestins, sur les 123 découverts vendredi sur une plage corse, qui avaient déposé des recours contre les arrêtés d'expulsion pris à leur encontre par le préfet de Corse. Ces arrêtés avaient ouvert la voie à leur placement en centre de rétention administrative (CRA).

Lundi midi, les dix clandestins se disant en majorité Kurdes de Syrie et transférés samedi au centre de rétention de Lyon ont été remis en liberté par le juge de la liberté et de la détention de la ville. La veille au soir, vingt réfugiés kurdes, transférés au centre de rétention du Canet à Marseille, avaient été remis en liberté dans les mêmes conditions.

(Source=LeFigaro)

jeudi 22 octobre 2009

80% des sans papiers arrêtés sont relâchés

Immigration - la gestion des centres de rétention administrative peut encore être améliorée. Le titre du rapport d’information que le sénateur (UMP) Pierre Bernard-Reymond vient de rendre public, au nom de la commission des finances du Sénat, avait de quoi intriguer.

Sa lecture a de quoi laisser pantois. On le sait : les forces de l’ordre arrêtent de plus en plus de sans papiers. Ce que l’on ne sait pas, c’est que paradoxalement, plus on en arrête, moins on en expulse…

Le sénateur évoque tout d’abord la “forte hausse de près de 90%” du nombre d’interpellations entre 2003 et 2008, avant de constater, dans le même temps, un “effondrement du taux d’exécution des mesures d’éloignement forcé prononcées, passé de 62,1 % en 2002 (10.067 éloignements forcés effectifs pour 16.406 prononcés) à 19,4 % en 2008 (19.724 éloignements réalisés pour 101.539 prononcés) : moins d’une mesure d’éloignement forcé sur cinq est aujourd’hui effectuée“.

La raison de cet “effondrement” ? La “forte augmentation du nombre d’interpellations” (sic), du fait de la politique du chiffre instaurée au ministère de l’Intérieur…

Or, et dans le même temps, les “retenus” ne sont souvent pas “reconduits” parce que ceux qui sont “retenus” par les forces de l’ordre sont tout simplement....

LIRE L'ARTICLE COMPLET ICI

(SOURCE= LeMonde)

mercredi 21 octobre 2009

CORSE : 8% d’étrangers

Dans une communication destinée à informer le public sur l’étendue du problème et la nécessité pour la France de maitriser les flux migratoires, le cabinet d’Eric BESSON nous indique les chiffres noirs, forcément, de l’immigration avec un quasi-record pour l’île de beauté.
Il convient en préalable de préciser que ladite note est rédigée par le service statistique « Immigration » de l’INSEE (aussi appelé « SSM Immigration », le doublement du S est fort judicieux en terme d’impact et de communication), et donc par le département des statistiques, des études et de la documentation (DSED) au ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire ; en outre, cette note tombe à pic quelques jours après l’évacuation de la jungle de calais et la polémique sur la reconduction des Afghans dans leur pays.

Selon la rédactrice de la note "Au 1er janvier 2006, l’INSEE estime à 3,5 millions le nombre d’étrangers résidant en France métropolitaine. Ils représentent alors 5,7 % de la population. Deux étrangers sur cinq sont originaires du Portugal, d’Algérie ou du Maroc ce qui porte la population des ressortissants d’un pays de l’Union européenne à 25 à 1,2 million et celle des ressortissants d’un des trois pays du Maghreb à 1,1 million. Les étrangers sont un peu plus jeunes que les Français : ils ont en moyenne 38,9 ans. Les régions Île-de-France, Rhône-Alpes et Provence Côte-d’Azur restent celles qui abritent le plus d’étrangers : elles en regroupent 60 %".

Pour aller plus loin en reprenant les "vrais" chiffres de l’INSEE, et pour simplifier, sur 61.400.000 de français, 89,9% sont des français de souche, 4,3% sont des français par acquisition de la nationalité (le double de 1946) et 5,8% sont des étrangers (ils représentaient 6% de la population française en 1926, par exemple, ou encore 6,6% en 1936 et 6,5% en 1975) ; on comprend mieux toute l’étendue du problème sans s’en tenir donc au constat du Ministère selon lequel "entre le recensement de 1946 et celui de 1982, cette proportion a augmenté régulièrement pour atteindre 6,8 %, puis a baissé dans les années suivantes", lequel Ministère qui en vient donc à dire, ce qui ne sera évidemment pas accepté par les électeurs de droite à n’en pas douter, que les législations socialistes sur le "droit du sol" ont contribué à la baisse du taux d’immigration et pire que tout que cela a recommencé à grimper une fois que Nicolas SARKOZY fut nommé Ministre de l’intérieur (5,6% en 1999, 5,7 en 2005 et 5,8% en 2006) !
En vérité la seule chose qui baisse quasi-continuellement selon les chiffres de la statistique d’Etat c’est la part des français de naissance alors même que la population elle s’accroit perpétuellement.

Pour ce qui nous intéresse particulièrement, la Corse et sa population d’immigrés, le pourcentage de personnes n’ayant pas la nationalité française dans l’île s’élève à un peu moins de 8% au 1er janvier 2006, soit la deuxième région française au plus haut taux derrière l’Ile-de-France (autre espace insulaire de France métropolitaine diront certain) dans lequel la population immigrée dépasse d’un peu les 12,5%.
L’origine des populations immigrées n’est malheureusement pas ventilée pour notre seule région, il convient de considérer, à notre sens, que la provenance des immigrés dans l’île de beauté est similaire, à celle de l’ensemble des régions française, mais varie profondément suivant l’origine "géographique" ("ethnique" traduit en langage bien pensant) avec dans les premiers en terme de volume de présence les ressortissants des pays du Maghreb et* les européens (Italie et Portugal essentiellement même si la main d’œuvre des pays de l’Est est fort appréciée de certaines entreprises insulaires).

SOURCE (CorsicaNews)

mardi 23 juin 2009

Nette recrudescence de l’immigration illégale au départ du Maghreb

Depuis le début du mois de juin, l’immigration illégale a connu une très nette augmentation du nombre de départs depuis le Maghreb, en particulier vers les côtes espagnoles. Confirmation ce week-end avec l’interception de près d’une dizaine d’embarcations de fortune.
Deux embarcations (au départ du Maroc) ont été interceptées avant même d’avoir toucher les côtes, c’était hier soir, l’une repérée au large de la province de Grenade avec à son bord 37 subsahariens, la deuxième interceptée dans les eaux d’Almeria et qui transportait 16 maghrébins dont une femme enceinte et une personne handicapée. Le bateau – un canot pneumatique – se trouvait en difficulté quand les services de secours sont intervenus.
Ces 53 personnes s’ajoutent aux 8 autres migrants illégaux secourus, samedi soir, toujours au large d’Almeria à bord de 5 embarcations différentes.

Mais au total pour ce seul mois de juin, ce sont plus de 250 personnes qui ont ainsi été interceptées au large ou sur les côtes andalouses. Les services de sécurité espagnole expliquent ce nouveau flux migratoire par l’amélioration des conditions météo qui rend la traversée plus sûre.

Un phénomène également vrai du côté de l’Algérie avec, ces dernières semaines, une nette recrudescence des départs de l’ouest (Oran) vers les côtes espagnoles et l’est (Annaba) vers les côtes italiennes. L’Algérie et l’Italie qui d’ailleurs, selon la presse privée algérienne d’aujourd’hui, négocient actuellement la mise en place de nouvelles mesures pour mieux lutter ensemble contre l’immigration illégale. Il serait notamment question d’organiser des patrouilles maritimes communes.

(Source= Maghrebinfo )

vendredi 1 mai 2009

L'immigration noire africaine : un phénomène qui s'amplifie

L’Institut de géopolitique des populations a consacré son colloque du 23 avril 2009 à « L’Afrique en Europe : causes, conséquences, perspectives ».
La situation migratoire française se caractérise ainsi : l’immigration maghrébine se poursuit, l’immigration chinoise commence, l’immigration noire africaine s’amplifie.

Comme le montrent les difficultés scolaires, les violences de bandes dans les transports et les cités, sans même parler de la persistance de la polygamie et de l’excision, l’intégration des populations noires africaines se fait mal.

L’immigration maghrébine reste en 2007 la première immigration : elle constitue le tiers des 180.736 titres de séjour délivrés. Pour près des trois quarts (72%), ces droits au séjour sont accordés au titre de l’immigration nuptiale ou familiale.

Or, loin de mieux s’intégrer au fur et à mesure que la durée de sa présence s’accroît, cette immigration maghrébine se rapproche, au contraire, et de plus en plus, de sa culture d’origine ; et ses revendications communautaires se multiplient : constructions de mosquées, exigences de repas hallal, pratique de plus en plus impérative du Ramadan, demandes de cimetières confessionnels...

lire l’intégralité de cette Article sur Polemia

 
nationalisme extrême droite France racisme immigration intégration gaulois blog opinion analyse infos tradition catholique gaulois autochtone fierté racaille Maghreb Afrique islam intégrisme burqua voile pays société politique culture sacrée le pen nationaliste fn coq folklore nation identité français de souche banlieue France libre porc sanglier chrétien patrimoine patriote chauvin autonomiste gaucho bobo écolo france sacré église france sacrée islamisation vive la France, populisme nationalisme chauvinisme royaliste royalisme euro scepticisme civilisation race protectionnisme conservatisme anti mondialiste combat identitaire ordre territoire nègre terre christ chrétien patriotisme bougnoule religion tradition France région Breton Occitan Celte coutume ethnie ethnique guerre race origine francophone peuple voile islamique réinformation re-information pays libre fierté christ église occitan infos actualité halal campagne village paysans francophobie gallophobie peuple insécurité immigration vérité valeurs françaises sale arabe discrimination culture bible protectionnisme français de souche tricolore traditionaliste folklore blanc