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lundi 18 avril 2011

Michèle Tribalat : l’immigration est une fausse solution contre le vieillissement

Faut-il faire venir plus de jeunes travailleurs pour payer les retraites des baby-boomeurs ? Selon la démographe de l’INED, Michèle Tribalat, l’amélioration du taux d’emploi des jeunes et des seniors et une ambitieuse politique nataliste seraient autrement plus efficaces pour limiter les effets du déclin de la population française. Une interview de Marianne2.
Marianne : L’Europe vieillit. L’immigration est-elle, selon vous, la solution aux conséquences négatives de ce vieillissement ?
Michèle Tribalat :
Le vieillissement tient à trois causes : les baby-boomeurs ont pris de l’âge, certains pays européens connaissent une fécondité très basse et l’espérance de vie augmente. Afin de renflouer le milieu de la pyramide des âges, on peut envisager l’arrivée d’immigrants. Mais ces derniers vieillissent aussi. S’il s’agit d’équilibrer les finances publiques, il ne faut pas attendre de l’immigration un effet miraculeux. La qualification des entrants est déterminante, comme en attestent les études réalisées notamment aux Etats-Unis, où les taux d’emploi des immigrés sont relativement élevés. Pour « digérer » les accidents de la pyramide des âges, à long terme, rien ne peut remplacer une politique accueillante en direction des familles, ne serait-ce que pour que le nombre d’enfants effectif atteigne le nombre d’enfants désiré.

Pour la France, dont la natalité est supérieure à la moyenne européenne, quelle est l’utilité de l’immigration d’un point de vue démographique ?
M.T. :
Le recours à une immigration massive en France éviterait, dit-on, un recul de la population. Or, ce recul n’est pas nécessairement une catastrophe. Quand le vieillissement est lié à une natalité insuffisante, comme en Allemagne, il est inquiétant. Dans le cadre d’une natalité relativement dynamique comme celle de la France, la disparition des baby-boomeurs « arrivés à échéance » aurait plutôt un effet positif.

Cela dit, l’immigration peut-elle effectivement aider à financer les retraites des personnes âgées, en nombre croissant ?
M.T. : Tout dépend des taux d’emploi. Si les taux d’emploi demeurent en France à un niveau relativement faible, notamment en début et en fin de vie active, l’immigration aura un faible impact sur le rapport de soutien réel (soit le rapport entre ceux qui travaillent effectivement et ceux qui ne travaillent pas). Des simulations simples, réalisées à partir des projections démographiques de l’Insee d’ici à 2050, montrent que ce rapport passerait de 0,93 en 2009 à 0,69 en 2050 en l’absence de migrations, contre 0,70 avec un solde migratoire de 150.000 individus par an. Soit un bien faible impact ! En revanche, même sans nouvelle immigration, si les taux d’emploi s’améliorent au point de rejoindre ceux du Danemark en 2050 (et pas ceux des immigrés au Danemark qui sont bas, comme en France), le rapport de soutien réel remonterait à 0,90 en 2050 (après une chute à 0,85 vers 2040). Sous les mêmes hypothèses (taux d’emploi équivalents à ceux des Danois pour tout le monde), il suffirait d’un solde migratoire annuel limité à 50.000 sur l’ensemble de la période, apportant une amélioration du rapport de soutien réel de 0,02 point, pour que la situation soit en 2050 équivalente à celle de 2009. Le véritable levier, à savoir l’action sur les taux d’emploi, devrait être l’obsession des politiques.

Quels peuvent être les effets négatifs de l’accueil de migrants en France ?
M.T. : Tout d’abord, on parle aujourd’hui d’immigration à venir comme si nous étions en « eaux basses ». Or, tel n’est pas le cas. Le taux d’accroissement de la proportion d’immigrés (proportion qui atteint près de 8,5 % en 2008) est, dans les années récentes, le même que celui observé sur la période 1968-1975 (+1,6 % par an). Quoi qu’il en soit, il faut essayer de se défaire de l’idée selon laquelle l’immigration, sans autre précision, aurait des effets forcément bénéfiques ou forcément négatifs. Tout dépend de son nombre, de sa composition, notamment des qualifications, des attentes et exigences posées par la société d’accueil, de la capacité d’effort de cette dernière (logement, éducation…) et des dynamiques d’implantation locales. Certains quartiers sont désormais évités par une population qui, formées de natifs et d’immigrés, choisit de s’installer très loin des centres-villes. Les concentrations ethniques, qui résultent de ces évitements, constituent un problème difficile à résoudre. Avant de présenter l’immigration massive comme la solution miracle pour un continent en déclin démographique, il faut prendre en compte toute la réalité. Sinon, l’impact bénéfique de l’immigration restera une idée simple et trompeuse avancée afin de masquer l’absence de levier réel pour agir sur la politique migratoire, désormais fondée sur des droits et principalement du ressort de l’Union européenne.

jeudi 31 mars 2011

Des milliers de clandestins arrivent vers la France via Lampedusa

Lampedusa est l’arbre qui cache la forêt, puisque chaque année 200 000 à 300 000 clandestins arrivent en France, sans que l’Etat n’y fasse grand chose.
Mais avec la magie de l’idéologie républicaine, dans quelques années ils seront pour beaucoup aussi français que les Gaulois. Paraît-il…

mardi 29 mars 2011

Le FN, « un parti comme les autres » pour 52 % des Français

D’après Le Figaro, un nouveau sondage BVA-Absoluce montre que le Front National est un parti de moins en moins diabolisé par les Français.
Plus d’un Français sur deux estime que le Front national (FN) devrait être considéré comme « un parti comme les autres », selon un sondage BVA-Absoluce diffusé lundi et réalisé en partenariat avec Les Echos et France Info.

A la question : « Vous personnellement, estimez-vous que le Front national devrait être à présent considéré comme un parti comme les autres ? », 52 % des personnes interrogées répondent oui, 47 % non, et 1 % ne se prononce pas. C’est la première fois que les « oui » sont majoritaires à cette question puisqu’en septembre 2010, 42 % de Français répondaient par l’affirmative, contre 57 % de non et 1 % ne se prononçaient pas.

Dans le détail, 74 % des sympathisants de droite (+13 points), dont 68 % de sympathisants UMP (+14 points), estiment que le FN devrait être considéré comme « un parti comme les autres » contre 31 % des sympathisants de gauche (+8 points). Dans les couches plus modestes de la population, 63 % (+17 points) répondent par l’affirmative à cette question contre 46 % lors du dernier sondage en 2010.

Selon Gaël Sliman, Directeur général adjoint de BVA, ces hausses « spectaculaires » s’expliquent par l’arrivée de Marine Le Pen à la tête du FN qui a « donné un nouveau ton » à son parti. Il pointe également la responsabilité de Nicolas Sarkozy qui « à force d’aller sur le territoire du FN, en faisant de la surenchère sur les questions d’immigration ou d’identité nationale, n’a fait que crédibiliser le parti d’extrême-droite ». Pour le Directeur général adjoint de BVA, « le pari de Marine Le Pen de dé-diaboliser le FN est atteint ». Cependant, « l’adhésion des Français aux idées du FN n’est pas acquise », tempère-t-il.

(SOURCE=figaro)

vendredi 25 mars 2011

La prévisible riposte des Français oubliés

Les humanistes autoproclamés ne voient pas ceux qui souffrent. Sinon cela se saurait, depuis le temps que les Français oubliés tentent de se faire entendre.
Ces citoyens ne donneront plus leurs voix à ceux qui, à droite et à gauche, ont instrumentalisé la morale en se payant de mots. Il est désolant que ces électeurs, méprisés par les apôtres du respect de l’autre et de la non-discrimination, choisissent l’abstention ou le FN, les deux vainqueurs du premier tour des cantonales.
Mais leur rejet des donneurs de leçons, désavoués par les faits, ne peut être considéré comme une menace pour la République et la démocratie, comme le disent ceux qui se serrent les coudes face à la riposte du peuple. Il sera le nouvel acteur de la politique. 
 Suite et Source : Ivan Rioufol

mercredi 23 mars 2011

Génération Marine : les Français dressent un nouvel avenir

Reportage sur les jeunes qui ont décidé de défendre les valeurs de la France en rejoignant le Front National propulsé par la nouvelle dynamique orchestrée par sa nouvelle Présidente : Marine Le Pen.

jeudi 20 janvier 2011

Démographie « française » et immigration

Dans l’entreprise de sidération des esprits à laquelle se livre la médiacratie au pouvoir, l’annonce rituelle et annuelle des « bons chiffres de la démographie française » fait figure d’exercice incontournable. Rebelote donc  cette année avec les commentaires enthousiastes sur « l’exception française » dans  ce domaine, le passage de la population française au dessus de la barre symbolique des 65 millions (358 000 personnes de plus qu’en 2009). Et ce,   malgré « la crise économique, les 200 000 IVG pratiquées chaque année,   l’absence d’une réelle politique nataliste et de soutien aux familles françaises…un vrai miracle ?
Le quotidien La Croix, à l’instar de ses confrères, note qu’une « bonne fée (sic) semble s’être penchée sur (les)  berceaux (de notre pays) ». « Alors que le  Vieux Continent  est touché par le recul des naissances (1,6 enfant par femme en moyenne), la France affiche une fécondité exceptionnelle : 2,01 enfants par femme, un record depuis la fin du  baby-boom, au milieu des années 1970. En 2010, 828 000 bébés sont nés sur le territoire, dont 797 000 en métropole. La France se rapproche ainsi de l’Irlande, l’autre championne de la natalité, qui atteignait une moyenne de 2,07 enfants par femme en 2009. »

 « Le pays a gagné 10 millions d’habitants en trente ans » que l’on doit certes à l’allongement de la durée de la vie, mais aussi et surtout au solde positif des naissances rapporte l’Insee. Lequel  pointe également  l’augmentation très sensible de «  l’âge moyen à l’accouchement en France (qui) a ainsi atteint pour la première fois 30 ans en 2010 », celle de «  la part des naissances hors mariage : 54,8 % en 2010 contre 53,7 % en 2009 et 43,6 % il y a dix ans ».  Quant au  «  nombre de pactes civils de solidarité (pacs), il  se rapproche de celui des mariages. L’an dernier, 195 000 pacs ont été signés, tandis que 249 000 mariages ont été célébrés (contre 251 478 il y a deux ans) ».

 C’est à croire que tous les faiseurs d’opinion se sont donnés le mot, chacun a pu remarquer que pas une seule fois le mot « immigration » n’a été prononcé dans le décryptage journalistique des chiffres de l’INSEE, Le Figaro illustrant significativement   en « une » cette étude  par six  photos de  bébés blancs comme neige…

 A rebours du discours dominant, ce maintien de la démographie française dans les hautes eaux de l’Union européenne s’explique principalement par une colonisation de peuplement non européenne.  Les tendances dégagées par l’étude  du  démographe Philippe Bourcier de Carbon publiée en  2004 restent vraies. Il expliquait ainsi à titre d’exemple,     que si   la population née étrangère de nationalité africaine ou turque  était estimée à   3,7 millions il y a sept ans, soit 6 % de la population,  celle-ci   fournirait de l’ordre de 96 000 naissances en métropole, soit 13 % des naissances métropolitaines totales.

A la même date,  la population née d’au moins un parent étranger de nationalité africaine ou turque,  était selon ses calculs  de plus de 4 millions, soit 7 % de la population et  près de 14 % des naissances ;   la population des ménages immigrés originaires d’Afrique et de Turquie  de 5 millions environ, soit 9 % de la population, près de 16 % des naissances .Aussi,  cette population  pourrait approcher, en 2030, 9,6 millions, soit 15 % de la population métropolitaine totale et donner le jour à 200 000 enfants, soit 30 % des naissances métropolitaines. A cela deux causes principales expliquait M.  Bourcier de Carbon : l’accélération des flux migratoires  et  le maintien  d’un taux de fécondité élevé pour les femmes étrangères musulmanes arrivées en France.

En décembre dernier, nous rapportions sur notre blog  les propos de la démographe Michèle Tribalat, directrice de recherche à l’Institut national des études démographiques (Ined) au sujet des flux migratoires qui relevait « entre 1982 et 2006 » une augmentation, de 25% de ceux-ci, «  presque entièrement sur la dernière période ». «  L’indicateur de fécondité (des immigrés), qui est passé de 1,66 en 1993 à 2,0 aujourd’hui, d’après les chiffres publiés par l’Insee, s’est accru de 20 % »… 

Et Mme Tribalat d’ajouter que  « la vérité » consiste à dire «  que l’on a renoué, depuis le milieu des années 1990, avec un régime migratoire qui, en termes quantitatifs, a plus à voir avec le pic 1968-75 qu’avec les années précédentes. Entre 1999 et 2005, le nombre d’immigrés d’Algérie au augmenté de 105 000 personnes, soit un accroissement de 18 %. 

Immigration  qui ne saurait être de toute façon la  recette miracle du redressement démographique indiquait  Bruno Gollnisch lors de son  intervention à l’occasion du dernier  colloque de Conseil scientifique du FN sur « les retraites ».  

Il s’appuyait notamment  sur les analyses   du dernier ouvrage de Mme Tribalat, laquelle démontrait  que l’immigration ne peut gommer les déséquilibres de la pyramide des âges…à moins que ladite immigration soit torrentielle et perpétuelle. Mais peut-on alors encore parler dans ces conditions de « démographie Française » …et de « France » tout court?

(SOURCE=gollnisch)

mercredi 19 janvier 2011

Procès Zemmour : délit d'opinion

Drôle de démocratie que celle qui permet de poursuivre en justice un journaliste pour avoir décrit une réalité, qui dénigre le peuple quand il s'affranchit des pensées imposées, qui assimile l'esprit de résistance au retour des années 1930. Cela se passe en France, et rares sont les protestations contre cet autoritarisme fantasque de l'antiracisme. Celui-ci est d'autant plus insupportable que la libre parole, dûment informée, s'impose en juge des désastres nés de cette idéologie, qui se protège par des procédés soviétoïdes diabolisant les contradicteurs. Or ces méthodes sont indignes d'une nation ouverte à l'impertinence et à la tolérance.

Sans suivre jusqu'au bout l'essayiste Jean Robin, qui soutient que les grands partis ressemblent au portrait-robot de l'extrémisme qu'ils combattent, il est aisé de contester les dérives du monde politique: éloigné du peuple, il persiste à cautionner des atteintes à la liberté d'expression, au nom d'un antiracisme dévoyé qui fait lui-même référence aux races et hiérarchise les discriminations ethniques. L'ultime paradoxe est de voir cette microsociété à bout de souffle donner encore des leçons.

La comparution d'Éric Zemmour devant le tribunal correctionnel de Paris pour des propos ayant déplu à SOS-Racisme, à la Licra, au Mrap, etc., est exemplaire de cette construction artificielle ne tenant que par l'intimidation.
 
(Source=rioufol)

lundi 20 septembre 2010

Ce que pensent les Français...

Et si l'on donnait la parole aux Français ?
Michel Geoffroy, a relevé pour Polémia quelques résultats de sondages qui donnent une certaine idée de ce que pensent les Français depuis plusieurs mois…

L'identité
- 45,8% des jeunes français expriment une forme d'hostilité envers les étrangers
(Institut SWG ; AFP du 18/2/10)

- pour 65% des français l'identité de la France s'affaiblit
(sondage TNS Sofres ; les Echos du 8/2/10)

- 71% des français estiment que la France est en déclin
(sondage IFOP ; le bulletin quotidien du 12/7/10)

Les impôts
- 59% des français estiment que les prélèvements obligatoires sont «très élevés»
(IPSOS ; les Echos du 18/3/10)

- 58% des professionnels de la finance et banquiers basés à paris seraient prêts à partir à l'étranger si la taxe sur les bonus de 2009 devenait récurrente
(étude de efinancialcareers.fr; le bulletin quotidien du 19/3/10)

Les revenus
- seul un français sur 4 est confiant sur son futur niveau de retraite
(sondage IFOP le journal du dimanche ; les Echos du 11/1/10).

- 58% des français affirment s'en sortir difficilement avec les revenus de leur foyer
(sondage IFOP ; Les Echos du 3/5/10).

- 83% des français pensent que la pauvreté a augmenté sur le territoire
(enquête Eurobaromètre ; le bulletin quotidien du 23/6/10).

- 75% des français se disent préoccupés par le chômage et l'emploi
(sondage TNS Sofres ; le bulletin quotidien du 15/6/10).

- seulement 5% des français croient à un retour rapide au plein emploi
(enquête TNS Sofres ; le bulletin quotidien du 22/6/10).

La politique
- 67% des personnes interrogées déclarent n'avoir confiance «ni dans la droite ni dans la gauche pour gouverner le pays»
(sondage TNS Sofres ; Les Echos du 12/1/10)

- 83% des européens estiment que la corruption gangrène les institutions nationales, régionales et locales (81%) :
Les Echos du 10/12/09.

- 65% des français sont insatisfaits de la manière dont N.Sarkozy préside
(sondage BVA ; le Monde du 7/1/09).

Le capitalisme
- 43% des français estiment que le capitalisme est «fondamentalement vicié"
(sondage de la BBC ; Le Monde du 10/11/09.

- pour 71% des français le mot «sapitalisme» évoque quelque chose de négatif
(sondage Opinion Way; le bulletin quotidien du 14/4/10).

L'environnement
- 53% des français estiment qu'il y a trop de messages publicitaires sur la consommation responsable
(étude Médiascopie et Ethicity; Les Echos du 1/4/10).

L'euro
- pour 62% des français l'euro a tendance à aggraver les effets de la crise
(sondage Publicis consultants et TNS sofres ; le bulletin quotidien du 16/6/10).

- 29% des français pensent que la France devrait quitter la zone euro
(sondage LH2 Nouvel Obs com ; le bulletin quotidien du 27/5/10).

L'insécurité
- 59% des français estiment que la délinquance a augmenté en France ces derniers mois
(sondage IFOP ; le bulletin quotidien du 28/7/10).

- 51% des français n'accordent pas confiance au gouvernement en matière de lutte contre l'insécurité

(sondage IFOP ; le bulletin quotidien du 30/8/10).

mercredi 28 avril 2010

chanson : Peuple de France, le temps est venu pour toi


Peuple de France réveille-toi
Tant de souffrance coule en toi
Ne laisse pas d’autres que toi
Décider où vont tes pas

Huée fut ta Marseillaise
Brûlé encore est ton drapeau
Pour lequel tant de tes frères
Sont tombées sous les assauts

Fini les sourires échangés
À une jolie fille croisée
Désormais visage caché
Voilée comment s’intégrer

Laïcité dans ta cité
Doucement s’en est allé
Quand tant de tapis de prière
Sur les trottoirs te font barrière

Au fronton de ta mairie
Ton bel étendard a subi
La pire des insultes, je crois
Quand par un autre ont le remplaça

Peuple de France, le temps
Est venu pour toi
De briser le silence, de faire
Entendre ta voix

Peuple de France ne te résigne pas
Résistance à l’ennemi de tes lois

Dans tes piscines ont n’a plus l’droit
De se baigner comme autrefois
Des horaires sont réservés
À la pudeur des femmes voilées

Aux cantines de tes lycées
Le halal a remplacé
Le bacon qu’on aime pourtant
Pour contenter ces braves gens

La LICRA, le CSA
Scrutent le moindre de tes faux pas
Mais personne n’est inquiété
En nous appelant « face de craie »

Tes valeurs s’évanouissent
Toi la France qu’on islamise
Tes symboles sont bafoués
Adieu à ton identité

Les minarets vont remplacer
Tes églises désertées
Fini la baguette sous le bras
Désormais c’est la burka

Peuple de France, le temps est venu pour toi
De briser le silence, de faire entendre ta voix

Peuple de France, ne te résigne pas
Résistance à l’ennemi de tes lois
Résistance à l’ennemi de tes lois

vendredi 23 avril 2010

LIVRE: Eric Zemmour - Mélancolie Française

" Si vous n'êtes romain, soyez digne de l'être ". Pendant quinze siècles, ce vers de Corneille a porté l'ambition française : être reconnue comme l'héritière de Rome, de son Etat, de sa langue, de sa manière unique d'assimiler les étrangers - à la fois hautaine et égalitaire - et même de sa façon d'imposer la paix en Europe. Dans son style à la fois documenté, précis et paradoxal, Eric Zemmour raconte cette obsession autour de laquelle s'est tissé notre roman historique national. Philippe Auguste, Louis XIV, Napoléon, Clemenceau croient toucher au but. Mais à chaque fois un croc-en-jambe les fait chuter, tantôt la puissance anglo-saxonne - notre " Carthage " - ou bien la force allemande - notre meilleure élève. A chaque fois aussi, la France s'invente des raisons d'y croire à nouveau, que celles-ci s'appellent les colonies, de Gaulle ou l'Europe. Sauf qu'aujourd'hui la mécanique impériale est cassée. Comme si nous vivions déjà à l'heure de la chute de l'empire, submergés par de nouveaux " barbares "...

(Source=AMAZON)

lundi 23 novembre 2009

Le FN en pole position


Les regards sont tellement braqués sur la lutte que se livrent les socialistes et les écologistes à gauche qu'ils oublient de se tourner vers la droite. C'est pourtant de ce côté-ci que se jouera une partie des élections régionales de mars prochain. Dans huit à dix régions, dont le Nord-Pas-de-Calais, Rhône-Alpes et Paca, le Front national pourrait se maintenir au second tour. Provoquant ainsi des triangulaires, comme au temps de sa splendeur, dans les années 1990. La droite parlementaire y a plus d'une fois laissé des plumes.

Tous ceux qui avaient misé sur l'influence électorale amoindrie du FN après la présidentielle de 2007 avaient fait un pari osé. Menant une campagne décomplexée sur la défense de certaines valeurs, Nicolas Sarkozy avait réussi à séduire cet électorat populaire retranché à l'extrême droite depuis une vingtaine d'années.

Depuis, la crise économique est passée par là, déballant au grand jour les excès des « nantis du système », selon la terminologie du FN. Dans ce contexte, les quelques polémiques qui ont alimenté le débat politique ces derniers mois n'ont rien arrangé. La réaction maladroite de Frédéric Mitterrand à l'arrestation en Suisse de Roman Polanski et la candidature de Jean Sarkozy à la tête du riche quartier de la Défense recelaient le ferment propice aux indignations et aux emportements. Marine Le Pen a su en profiter, trouvant là le moyen de se mettre en orbite.

Constatant les dégâts, le chef de l'État et son gouvernement ont réagi. La lutte contre l'insécurité et l'immigration clandestine est revenue au premier plan. Le thème de l'identité nationale a pris corps. Mais, dans l'un et l'autre cas, le message est difficile à faire passer. Les récentes violences entourant la distribution d'argent sur la voie publique à Paris et la qualification de l'Algérie à la Coupe du monde de football ont cassé l'effet recherché. Est-ce cela la France ? s'amuse Jean-Marie Le Pen.

La gauche observe et provoque. Même divisée, elle pense jouer sur du velours. Comme à l'époque de François Mitterrand. Ainsi, pour exciter les passions, radicaliser les esprits, jouer sur les peurs, Martine Aubry a-t-elle demandé, hier, une « régularisation large des sans-papiers ». Se prononçant également en faveur du mariage des homosexuels.

Son chef vieillissant, le Front national va tourner une page. On le dit en quête d'honorabilité, sur le déclin. C'est oublier que l'extrême droite se nourrit toujours des carences des autres partis. Les régionales, élections certes traditionnellement favorables au FN, pourraient le rappeler.

(SOURCE=LeFigaro)

jeudi 22 octobre 2009

80% des sans papiers arrêtés sont relâchés

Immigration - la gestion des centres de rétention administrative peut encore être améliorée. Le titre du rapport d’information que le sénateur (UMP) Pierre Bernard-Reymond vient de rendre public, au nom de la commission des finances du Sénat, avait de quoi intriguer.

Sa lecture a de quoi laisser pantois. On le sait : les forces de l’ordre arrêtent de plus en plus de sans papiers. Ce que l’on ne sait pas, c’est que paradoxalement, plus on en arrête, moins on en expulse…

Le sénateur évoque tout d’abord la “forte hausse de près de 90%” du nombre d’interpellations entre 2003 et 2008, avant de constater, dans le même temps, un “effondrement du taux d’exécution des mesures d’éloignement forcé prononcées, passé de 62,1 % en 2002 (10.067 éloignements forcés effectifs pour 16.406 prononcés) à 19,4 % en 2008 (19.724 éloignements réalisés pour 101.539 prononcés) : moins d’une mesure d’éloignement forcé sur cinq est aujourd’hui effectuée“.

La raison de cet “effondrement” ? La “forte augmentation du nombre d’interpellations” (sic), du fait de la politique du chiffre instaurée au ministère de l’Intérieur…

Or, et dans le même temps, les “retenus” ne sont souvent pas “reconduits” parce que ceux qui sont “retenus” par les forces de l’ordre sont tout simplement....

LIRE L'ARTICLE COMPLET ICI

(SOURCE= LeMonde)

mercredi 21 octobre 2009

CORSE : 8% d’étrangers

Dans une communication destinée à informer le public sur l’étendue du problème et la nécessité pour la France de maitriser les flux migratoires, le cabinet d’Eric BESSON nous indique les chiffres noirs, forcément, de l’immigration avec un quasi-record pour l’île de beauté.
Il convient en préalable de préciser que ladite note est rédigée par le service statistique « Immigration » de l’INSEE (aussi appelé « SSM Immigration », le doublement du S est fort judicieux en terme d’impact et de communication), et donc par le département des statistiques, des études et de la documentation (DSED) au ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire ; en outre, cette note tombe à pic quelques jours après l’évacuation de la jungle de calais et la polémique sur la reconduction des Afghans dans leur pays.

Selon la rédactrice de la note "Au 1er janvier 2006, l’INSEE estime à 3,5 millions le nombre d’étrangers résidant en France métropolitaine. Ils représentent alors 5,7 % de la population. Deux étrangers sur cinq sont originaires du Portugal, d’Algérie ou du Maroc ce qui porte la population des ressortissants d’un pays de l’Union européenne à 25 à 1,2 million et celle des ressortissants d’un des trois pays du Maghreb à 1,1 million. Les étrangers sont un peu plus jeunes que les Français : ils ont en moyenne 38,9 ans. Les régions Île-de-France, Rhône-Alpes et Provence Côte-d’Azur restent celles qui abritent le plus d’étrangers : elles en regroupent 60 %".

Pour aller plus loin en reprenant les "vrais" chiffres de l’INSEE, et pour simplifier, sur 61.400.000 de français, 89,9% sont des français de souche, 4,3% sont des français par acquisition de la nationalité (le double de 1946) et 5,8% sont des étrangers (ils représentaient 6% de la population française en 1926, par exemple, ou encore 6,6% en 1936 et 6,5% en 1975) ; on comprend mieux toute l’étendue du problème sans s’en tenir donc au constat du Ministère selon lequel "entre le recensement de 1946 et celui de 1982, cette proportion a augmenté régulièrement pour atteindre 6,8 %, puis a baissé dans les années suivantes", lequel Ministère qui en vient donc à dire, ce qui ne sera évidemment pas accepté par les électeurs de droite à n’en pas douter, que les législations socialistes sur le "droit du sol" ont contribué à la baisse du taux d’immigration et pire que tout que cela a recommencé à grimper une fois que Nicolas SARKOZY fut nommé Ministre de l’intérieur (5,6% en 1999, 5,7 en 2005 et 5,8% en 2006) !
En vérité la seule chose qui baisse quasi-continuellement selon les chiffres de la statistique d’Etat c’est la part des français de naissance alors même que la population elle s’accroit perpétuellement.

Pour ce qui nous intéresse particulièrement, la Corse et sa population d’immigrés, le pourcentage de personnes n’ayant pas la nationalité française dans l’île s’élève à un peu moins de 8% au 1er janvier 2006, soit la deuxième région française au plus haut taux derrière l’Ile-de-France (autre espace insulaire de France métropolitaine diront certain) dans lequel la population immigrée dépasse d’un peu les 12,5%.
L’origine des populations immigrées n’est malheureusement pas ventilée pour notre seule région, il convient de considérer, à notre sens, que la provenance des immigrés dans l’île de beauté est similaire, à celle de l’ensemble des régions française, mais varie profondément suivant l’origine "géographique" ("ethnique" traduit en langage bien pensant) avec dans les premiers en terme de volume de présence les ressortissants des pays du Maghreb et* les européens (Italie et Portugal essentiellement même si la main d’œuvre des pays de l’Est est fort appréciée de certaines entreprises insulaires).

SOURCE (CorsicaNews)

vendredi 10 juillet 2009

Chiffres de l’immigration du travail en France


Pour une fois parlons de l’immigration LEGALE et de son profil parmi les actifs.

En France, l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) définit l’immigré comme une personne de nationalité étrangère à la naissance, née dans un pays étranger.

On trouve dans le pays un peu plus de 5 millions d’immigrés, soit 7,5 % de la population. Ce ratio est stable depuis 1975. 2,8 millions de cette population est active (en emploi ou au chômage) soit 8,6 % du total des actifs. Les générations d’immigrés sont de plus en plus qualifiées.

Le taux d’emploi des femmes immigrées âgées de 15 à 64 ans est passé de 35% en 1990 à 47% en 2007. Le taux de chômage des immigrés est le double de celui des non immigrés. Un quart des immigrés actifs est diplômé de l’enseignement supérieur. Les immigrés, comme le reste de la population, travaillent de moins en moins dans l’industrie et de plus en plus dans les services.

Et les Africains dans tout cela ?

40% des immigrés viennent d’Afrique contre 45% d’Europe et 12% d’Asie.

En 2007, le Maroc et l’Algérie occupent le peloton de tête avec respectivement 264 000 et 241 000 actifs avec emploi, puis vient la Tunisie avec 95 000 et enfin l’Afrique sub-saharienne avec 280 000. Au niveau des créations d’entreprise, les immigrés d’origine tunisienne sont loin devant avec 11% de créateurs contre 6,5 % en moyenne pour l’Algérie et le Maroc et 4% pour l’Afrique subsaharienne.

Cependant au niveau des cadres et professions intellectuelles supérieures, il existe une homogénéité à 10% quelle que soit la région d’origine.

Les professions « employés » et « ouvriers » se taillent la part du lion avec 60 à 70% des travailleurs immigrés africains.

Il ressort des études de l’Insee qu’à situation sociale équivalente, l’immigré s’en sort aussi bien que le non-immigré.

(Source= Insee )

lundi 29 juin 2009

Antiracisme : ils ne pensent qu’à ça

Le visage apaisé et serein d'une grande prêtresse de l'antiracisme, de l'humanisme, de l'amour, et... de ce qu'on voudra!
...On le sait bien depuis les analyses de Pierre-André Taguieff, le racisme contemporain arbore souvent les couleurs chics de l’antiracisme. Vous avez sûrement lu, M. Lamdaoui, la réaction du MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) aux propos volés de Manuel Valls. Elle est à déguster. Le communiqué du mouvement affirme le plus sérieusement du monde que « rien n'est plus dangereux que ces propos démagogiques, à la limite du racisme, qui au nom d'un désir proclamé de mixité sociale, risquent de légitimer par avance de véritables politiques d'apartheid urbain ». Vous avez bien compris : dire qu’il faut quelques Blancs parmi les autres, risque de légitimer la séparation entre les Blancs et les autres. Depuis Parménide, on hésitait à faire voler en éclat le principe de non contradiction, c’est maintenant chose faite. Et apparemment sans grande conséquence. Parlons sérieusement : le crime de M. Valls, c’est d’avoir prononcé le mot « Blanc », pour exprimer que la présence des personnes ainsi qualifiées était souhaitable. M. Valls est donc un raciste, pardon, à la limite de l’être...
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mercredi 24 juin 2009

Le nombre de demandeurs d'asile a progressé de 20% en 2008

A l'occasion de la 9e Journée mondiale du réfugié, le 18 juin, le ministère de l'Immigration a publié le bilan de l'accueil des demandeurs d'asile pour l'année 2008. Ces chiffres reprennent ceux du rapport d'activité de l'Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra), qui vient d'être mis en ligne après que ses responsables en ont présenté les grandes lignes en avril dernier. Après trois années de baisse prononcée, le nombre de demandeurs d'asile est reparti à la hausse en 2008.

L'Ofpra a ainsi enregistré 42.599 demandes (réexamens et mineurs accompagnants compris), soit une progression de 19,9% par rapport à l'année précédente. Cette hausse est propre à la France et fait à nouveau de notre pays le premier d'Europe, devant le Royaume-Uni (41.215 demandes et -2,7% en 2008), l'Allemagne (28.018 et -7,5%) et la Suède (24.860 et -35,2%). Avec 35.400 premières demandes, la France se situe au troisième rang mondial, pas très loin derrière les Etats-Unis (49.000) et le Canada (37.000). Il est toutefois trop tôt pour dire s'il s'agit d'une hausse conjoncturelle ou d'un mouvement de fond, comme celui qui a vu le nombre de demandes plus que tripler entre le milieu des années 90 et 2004.

L'Ile-de-France concentre 47% des demandes et a vu également sa part dans le total national repartir à la hausse. Viennent ensuite Rhône-Alpes (8%, en baisse), les DOM et collectivités d'outre-mer (6,8%, en forte hausse), Paca (4,5%) et l'Alsace (3,5%). Ces cinq régions concentrent ainsi 70% des demandes, mais certains départements ont également connu l'an dernier une croissance significative du nombre de demandeurs, comme les Pyrénées-Orientales, l'Ille-et-Vilaine, la Mayenne, la Saône-et-Loire et le Gard. En termes de provenance des demandeurs, le premier pays est la Russie (Tchétchénie et nord du Caucase), suivie de l'ensemble Serbie et Kosovo, de la Turquie (kurdes), du Sri Lanka et de la République démocratique du Congo. Le rapport de l'Ofpra confirme également d'autres tendances à l'oeuvre depuis quelques années, comme la féminisation progressive de la demande d'asile, la baisse de la proportion de célibataires et le vieillissement de la population des demandeurs.

Les départements noteront que le nombre de mineurs isolés - du moins ceux connus de l'Ofpra - continue de baisser, avec 410 demandes l'an dernier (10,7%). Ce nombre avait atteint, en 2004, un pic de 1.221 demandes. Contrairement aux adultes, les mineurs isolés sont aux deux tiers originaires d'Afrique. En revanche, le nombre de mineurs accompagnants a fortement progressé l'an dernier (+49%). Enfin, le taux global d'admission a été de 38% en 2008 (le taux d'admission atteignant 82% pour les Irakiens, en raison de l'opération en faveur de l'accueil de certaines minorités menacées) et 11.441 personnes ont ainsi été placées sous la protection de l'Ofpra au cours de l'année. Le délai moyen de traitement des demandes a été de 100 jours, soit un gain de dix jours en deux ans.

Lors de la Journée mondiale, Eric Besson a annoncé la création de 1.000 places supplémentaires en centres d'accueil pour demandeurs d'asile (Cada) sur la période 2010-2012. Elles s'ajouteront aux 10.000 places créées en cinq ans, qui ont permis de porter la capacité totale à 21.600 places réparties en 272 centres, auxquels s'ajoutent 28 centres provisoires d'hébergement (CPH) chargés de préparer l'intégration des personnes ayant obtenu le statut de réfugié. Le ministre de l'Immigration a également annoncé la diffusion d'un "Guide du demandeur d'asile", édité en six langues et tiré à 40.000 exemplaires.

(Source= Localtis )

mercredi 17 juin 2009

On peut être chrétien et contre l’immigration-invasion


Dans le n° 690 (Traîtres sans le savoir), Pierre Lance revient sur l’un des plus graves problèmes rencontré par notre pays : l’immigration incontrôlée. Mais, selon lui, la responsabilité de ce mal réside pour l’essentiel dans le fait que la France compte un trop grand nombre de chrétiens et de socialistes et que ces derniers s’unissent dans des « idéologies universalistes » hostiles à la nation.
En un mot, les pouvoirs publics font ce qu’ils peuvent ; mais ils ne peuvent pas grand-chose avec tous ces « christo-socialistes » !

Le raisonnement me semble cependant étrangement déconnecté de la réalité et des principes. De la réalité, d’abord. Comment Pierre Lance explique-t-il que le seul quotidien français à se battre explicitement contre l’immigration-invasion soit un quotidien explicitement chrétien, à savoir notre confrère « Présent ». Ostracisé par le clergé français, le voici désormais – comme moi-même – traître à la nation, parce que chrétien !

Quant à la réalité chiffrée, la voici dans toute sa brutalité. D’après les chiffres officiels, l’année dernière a vu l’expulsion de 29 796 immigrés clandestins, quand la plupart des estimations évoquent une centaine de milliers d’entrées clandestines par an sur le territoire. Et encore, dans ces 29 796 expulsions, beaucoup étaient rémunérées : environ un tiers des reconduites seraient « volontaires », selon un rapport du sénateur Pierre Bernard-Reymond (soit sous la forme d’une « aide au retour humanitaire », qui comprend une aide de 300 euros par adulte et de 100 euros par enfant ; soit sous la forme d’une « aide au retour volontaire », qui comprend une contribution de 2 000 euros pour un adulte seul, 3 500 euros par couple, 1 000 euros par enfant mineur jusqu’au 3e, 500 euros à partir du 4e…).
Bref, je ne vois aucun motif raisonnable de se féliciter de l’action publique en matière de lutte contre l’immigration.

Au plan des principes, cette entité « christo-socialiste » n’a qu’une existence fantasmatique. En réalité, plus un chrétien est pratiquant, en France, plus il vote à droite !

Il est vrai que les chrétiens se pensent appelés à « l’amour universel », mais dans l’ordre : c’est-à-dire en commençant par leur famille, leur pays… Faute de quoi cet amour universel n’est qu’un humanitarisme vague, sans le moindre rapport avec les préceptes évangéliques.

Il est d’ailleurs comique que notre ami nous accuse plus ou moins d’étendre le droit de vivre aux insectes, au détriment de l’humanité, quand lui-même est, précisément pour préserver l’équilibre écologique, un théoricien engagé de la décroissance démographique musclée (je crois me souvenir qu’il estime que 3 ou 4 milliards d’êtres humains sont en trop sur notre belle planète !).
Mon principe – et celui de la plupart des chrétiens de droite – est très simple : oui, je suis pour le respect de toutes les créatures, mais dans l’ordre (c’est-à-dire l’être humain en premier) ; oui, je suis pour le respect de tous les êtres humains, mais dans l’ordre (notre prochain avant notre lointain).

Il est vrai que beaucoup d’évêques et de clercs français croient que l’amour du prochain est un précepte du Front national. Pour moi, je le trouve dans l’Évangile et je considère que l’amour du lointain, s’il n’est pas enraciné dans un amour préalable du prochain n’est rien d’autre que de la bonne conscience à bon compte.

Mais revenons plutôt à la vraie cause des problèmes migratoires. Je la vois personnellement dans le fait que l’État- providence maintient une pompe aspirante attirant toute la misère du monde. Quelle que soit l’éventuelle volonté des pouvoirs publics de réguler les flux migratoires, quelle que soit l’action du mythique lobby « christo socialiste », tant que cette pompe aspirante fonctionnera, il sera utopique de prétendre lutter contre l’immigration.

Il y aurait une décision politique très simple – mais apparemment difficile à prendre, même pour un gouvernement de droite ! –, décisive pour la lutte contre l’immigration- invasion : réserver les prestations sociales aux nationaux. Nous en sommes loin…

Mais ce petit débat me donne aussi l’occasion de préciser pour nos nouveaux lecteurs ce que signifie pour nous la liberté d’expression. Vous aurez compris que Pierre Lance et moi-même sommes idéologiquement assez éloignés l’un de l’autre. Je crois que notre ami est un adepte de la nouvelle droite ; je dois faire partie de la droite la plus « archaïque » !

Cependant, ces débats entre nos différentes tendances me semblent indispensables pour lutter efficacement contre la chape de plomb du « politiquement correct ». Si les « 4 Vérités » permettent ces débats, elles remplissent leur mission.

(Source= Les 4 VéRITés )

dimanche 14 juin 2009

La diversité nuit-elle à la société?

«L’immigration est une chance, la diversité est une richesse…» Cette mystique contemporaine, que nul n’ose plus remettre en cause sous peine de subir les foudres (morales ou judiciaires) des gardiens du dogme, est sérieusement mise à mal par le célèbre sociologue américain Robert Putnam.

Selon ses travaux, la «diversité ethnique» résultant de l’immigration mine le «capital social» et dégrade l’ensemble des réseaux sociaux permettant aux individus de participer à la vie en société.

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lundi 8 juin 2009

L'extrême droite et les eurosceptiques gagnent du terrain

Eurosceptiques et partis d'extrême droite font une poussée dans plusieurs pays, ce qui devrait leur permettre de donner de la voix au Parlement européen.

En Autriche, ce sont ainsi les eurosceptiques d'Hans Peter Martin qui remportent 18 % des voix tandis que les deux partis d'extrême droite FPÖ et BZÖ approchent également des 18 %.

Aux Pays-Bas, le parti islamophobe de Geert Wilders arrive en deuxième position avec 17 % des voix, soit 4 sièges sur les 25 réservés aux Néerlandais.

En Belgique, les indépendantistes flamands d'extrême droite du Vlaams Belang remportent deux sièges contre 3 en 2004, sous leur ancien nom de Vlaams Blok.

Le Parti de la Grande Roumanie (PRM, extrême droite) marque son retour sur la scène européenne. Avec l'entrée de la Roumanie dans l'Union européenne, en janvier 2007, le PRM avait permis la constitution du groupe d'extrême droite Identité, tradition et souveraineté, dissous en novembre 2007, après le retrait de ses cinq représentants. Cette fois, le président du PRM, Corneliu Vadim Tudor, accusé de xénophobie par ses détracteurs, ainsi que le patron du club de football Steaua Bucarest, Gigi Becali, visé par des enquêtes pour "corruption" et "séquestration de personne" font leur entrée au Parlement.

Au Danemark, le Parti du peuple danois (PPD, extrême droite) gagne deux sièges contre un aux dernières élections et réalise une percée avec 14,8 % des suffrages (8,6 % en 2004).

En Finlande, le parti nationaliste et eurosceptique des Vrais Finlandais réalise un score remarqué. Avec son discours anti-immigrés et anti-Union, il obtient 9,8 % des voix contre 0,5 % en 2004 et rafle ainsi un siège sur les 13 attribués à la Finlande. Le chef de ce parti populiste, Timo Soini, rassemble 130 400 voix, soit plus que tout autre candidat.

En Hongrie, le parti d'extrême droite Jobbik récolte 15 % des voix et trois sièges sur les 22 en jeu dans le pays.

En Slovaquie, les ultranationalistes du SNS, connu pour ses discours xénophobes anti-Hongrois et anti-Roms, obtiennent leur premier siège avec 5,5 % des voix.

En Lituanie, le parti populiste Ordre et Justice obtient 12,55 %, soit deux sièges sur les douze revenant à ce pays balte.

En Italie, la Ligue du Nord, anti-européenne et anti-immigration mais alliée de Silvio Berlusconi, devrait doubler son nombre de députés, de 4 à 8.

Au Royaume-Uni, le Parti national britannique (BNP) d'extrême droite devrait faire son entrée après avoir gagné un siège aux dépens du Labour, le parti travailliste.

(Source= LeMonde )
 
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