Un 21 avril est-il possible en 2012 ?
Oui selon un nouveau sondage publié ce jeudi, par Le Parisien. Premier enseignement : la droite est à la traîne derrière Marine Le Pen au premier tour. La gauche s'en sort à peine mieux.
jeudi 21 avril 2011
Présidentielle 2012 : Marine Le Pen au 2nd tour
vendredi 25 mars 2011
Pourquoi Marine Le Pen séduit-elle davantage les classes populaires et moyennes que Mélenchon-Besancenot ?
mardi 22 mars 2011
Cantonales : le vrai score du Front National
Compte tenu du fait que le parti de Marine Le Pen n'avait présenté de candidats que dans 1.400 cantons, le cumul de ses voix au plan national ne reflète pas intégralement sa puissance de feu à quatorze mois des élections présidentielles. Les résultats fournis par le ministère de l'Intérieur ont permis à l'institut Viavoice de calculer que le FN a bénéficié, dans l'ensemble des circonscriptions où il disposait d'un candidat, de 19,2% suffrages soit deux points de plus que l'UMP.
Le Front National est à 19,2%, l'UMP à 17,2%
Le score du FN (19,2%) y reste inférieure à celui du PS (24,10%) mais surpasse celui des candidats de l'UMP (17,2%). Si on y ajoute les suffrages obtenus par les candidats divers droite et centristes (NC et Modem), la droite républicaine se maintient néanmoins au-delà des 30%. Un score inférieur à celui, cumulé, des socialistes, des radicaux, des Verts (europe Ecologie) et des divers gauche qui atteint un peu plus de 38%.
Ces niveaux sont très différents des performances respectives des partis au plan national. Selon le dernier décompte du ministère de l'Intérieur, le PS arrive en tête avec 2.284.912 voix soit 24,94%, suivi de l'UMP (1.554.726 voix, 16,97%) et du FN (1.379.933 voix, 15,06%). "En 2004, le FN faisait 12,1% au niveau national. Et 13,8% dans les seuls cantons où il était présent", souligne Bruno Jeanbart, directeur général adjoint de Viavoice interrogé par La Tribune. Et ce dernier de préciser que la performance du FN dans ces conditions est finalement tout à fait conforme celle que réalise Marine Le Pen dans les sondages où les Français ont été interrogés sur leurs intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle.
Plus de 30% des voix à Marseille
L'autre information importante de ce scrutin, c'est la très nette remontée du FN dans certaines régions de France. Il dépasse la barre des 20% dans plus de vingt départements, renouant avec des scores qu'il n'avait plus connus depuis le milieu des années 1980 dans certaines régions. Sa percée est surtout notable dans l'est, le centre et le nord du pays, ainsi que dans certains départements d'Ile-de-France, comme le Val d'Oise ou le Val-de-Marne.
A Metz, la candidate du Front national Françoise Grolet (26,4%) arrive même en tête devant le maire socialiste de la ville Dominique Gros (26,1%). A Marseille, le FN retrouve ses scores historiques du milieu des années 1980 en réalisant plus de 30% des voix. Et il sera présent au second tour dans la totalité des 11 cantons.
Cette situation pousse les dirigeants du FN à juger possible leur victoire dans plusieurs cantons. "Nous aurons très certainement des conseillers généraux" a insisté ce lundi Louis Aliot, le vice-président du FN qui est également le compagnon de Marine Le Pen.
(Source=latribune.fr)
lundi 21 mars 2011
Cantonales : Zemmour vs Domenach
samedi 19 mars 2011
Dimanche, prenez cinq minutes pour défendre vos idées !
Ce dimanche, se déroulera le premier tour des élections cantonales dans la moitié des cantons. Si vous êtes électeur dans un canton renouvelable, prenez cinq minutes de votre temps pour faire gagner vos idées.
mardi 8 mars 2011
Si le sondé vote mal, il faut dissoudre le sondeur...
Une large partie de cette encre n'a pas été consacrée, comme on aurait pu s'y attendre, à une analyse politique de cette nouvelle confirmation de la dynamique qui entoure la candidate du Front National, mais à une critique en règle de l'instrument de révélation de ce phénomène : le sondage réalisé par Harris Interactive.
Ainsi, pourquoi s'étonner d'un air faussement suspicieux que ce sondage ait testé la candidature de Dominique de Villepin, alors que c'est systématiquement le cas depuis des mois ?
Contempteurs du fameux sondage, avouez donc l'objet véritable de votre agacement, la vraie cause de votre agressivité : la première place de Marine Le Pen, que vous ne pouvez pas supporter !
(Source=levraidebat.com)
dimanche 16 janvier 2011
Marine Le Pen élue présidente du FN avec 67,65% des voix
vendredi 22 octobre 2010
Présidentielle : Marine Le Pen progresse
Marine Le Pen est crédité de 14% d'intentions de vote à la présidentielle, améliorant de 4 points le résultat obtenu par son père en 2007, dans un sondage Ifop pour la lettre de l'opinion paru ce jeudi.
Marine Le Pen est opposée à Bruno Gollnisch pour succéder à Jean-Marie Le Pen à la présidence du Front national. Le futur président sera désigné lors d'un congrès à Tours (15-16 janvier 2011).
(SOURCE=FIGARO)
lundi 30 août 2010
samedi 28 août 2010
Sarkozy veut se débarrasser d'Eric Zemmour
(Source=LePoint)
samedi 24 avril 2010
Le BOOM des adhésions au FN
Le parti de Jean-Marie Le Pen aurait attiré plusieurs milliers de militants ces derniers mois, après son succès aux régionales.
«C’est Le Pénix qui renaît de ses cendres ! » s’amusait il y a peu Jean-Marie Le Pen, pour qualifier les bons scores de son parti aux dernières régionales (17,8 % sur les douze régions où il s’est maintenu). Huit ans, jour pour jour, après s’être qualifié pour le second tour de la présidentielle, et neuf mois avant le prochain congrès, où il cédera les rênes après trente-huit années de présidence, le vieux patron affirme donc qu’il a « remis le Front sur de bons rails ».
Localement, le constat se confirme. A l’image du Nord-Pas-de-Calais, où le Front « a dernièrement enregistré 500 nouvelles adhésions, pour une fédération qui en comptait déjà 1 800 », assure Steeve Briois, son secrétaire. Et si l’approche des régionales a forcément joué, un autre événement aurait aussi servi de déclencheur selon le parti frontiste : « Il s’agit de l’intervention de Marine Le Pen, à l’automne dernier, sur le livre de Frédéric Mitterrand (NDLR : « la Mauvaise Vie », dans lequel il décrivait des scènes de tourisme sexuel) », souligne un autre cadre.
Le lundi 5 octobre 2009, sur France 2, la vice-présidente avait en effet accusé le ministre de la Culture pris pour cible par le FN pour son soutien apporté à Roman Polanski d’avoir lui-même effectué du tourisme sexuel. « On a lancé une pétition en ligne pour réclamer sa démission et elle nous a permis de récolter près de 15 000 signatures, avec des répercussions très nettes en termes d’adhésions », insiste Aliot.
Qui sont ces nouveaux membres ? « Beaucoup de jeunes, ajoute-t-il. Mais aussi des personnes issues des classes populaires et de la ruralité. » A l’image de Pascal Loubet, 18 ans, originaire d’un village proche de Béziers (Hérault), étudiant en droit et tenté depuis longtemps par le militantisme politique : « En 2007, Nicolas Sarkozy m’avait séduit. Mais depuis, j’ai le sentiment qu’il n’est pas à la hauteur de ses promesses. Alors, j’ai décidé de franchir le pas en prenant une carte. Pas à l’UMP… mais au FN. » Une adhésion qui semble faire des émules dans sa famille puisque son père, à l’UMP depuis trois ans, « compte prendre bientôt sa carte au Front »…
(Source: Le Parisien)
dimanche 24 janvier 2010
Rachida Dati : "On a caricaturé les électeurs du FN"
L'ancienne garde des Sceaux Rachida Dati se définit comme "pas sectaire" et considère "qu'on a caricaturé les électeurs du Front national" alors qu'il faut "aller à leur rencontre", dans un entretien dimanche au Parisien ."Je tiens toujours à ouvrir mes réunions à tous, qu'ils soient sympathisants de l'UMP, du PS ou du FN. Je ne suis pas sectaire. Je considère notamment qu'on a caricaturé les électeurs du FN et qu'ils se sont sentis abandonnés"
déclare l'eurodéputée et maire du 7e arrondissement de Paris. "C'est important d'expliquer, d'aller à leur rencontre, de leur dire quels sont nos convictions, nos projets. Je le répète. Il ne faut craindre aucun débat", ajoute-t-elle.
(Source=Le Point)
mercredi 20 janvier 2010
Paca: Le Pen en hausse, selon un sondage
REGIONALES - C'est ce qu'affirme une étude effectuée à la demande du socialiste...
(Source=20minutes)
dimanche 17 janvier 2010
Jospin : “Le FN n’est pas un mouvement fasciste”
Extrait du dernier livre de Lionel Jospin, “Lionel raconte Jospin” (Seuil) :
« Je trouve ridicule la manière dont l’ensemble de la gauche, extrême gauche comprise, se rallie bruyamment à Jacques Chirac, sous le prétexte d’une croisade antifasciste. Tout odieux que soit le Front national, il n’y avait pas en France de menace fasciste et la victoire du candidat de droite était absolument certaine, sans onction socialiste. »
mardi 12 janvier 2010
Begag: Amara drague les électeurs FN
Azouz Begag, l'ancien ministre délégué à l'Egalité des chances de Nicolas Sarkozy, a porté un regard sévère sur les propos de Fadela Amara, qui "est là pour hameçonner les électeurs du FN, comme le président de la République a pu le faire en son temps". Il a ajouté qu'"elle monte au créneau parce que c'est un bon petit soldat du sarkozysme". Fadela Amara a repris lundi dans les colonnes du Progrès, l'expression de Nicolas Sarkozy sur la nécessité de "nettoyer au kärcher" la violence urbaine.(Source=LeJDD)
lundi 11 janvier 2010
Besson veut faire voter les étrangers
Cependant il ne le prévoit que "dans les dix ans à venir". Eric Besson s'était déjà positionné en ce sens précedemment, tout comme Nicolas Sarkozy qui avait inclus cette idée dans sa campagne présidentielle.
samedi 9 janvier 2010
Le Pen le seul opposant en vue des régionales
Le président du Front national est tête de liste en Provence-Alpes-Côte d'Azur (Paca) et dans les Alpes-Maritimes pour ce scrutin dont le premier tour aura lieu le 14 mars.NICE - Le Front national sera "la seule vraie force d'opposition" lors des élections régionales de mars prochain, assure samedi Jean-Marie Le Pen, en campagne à Nice.
"Dans la mesure où l'UMP vote dans 95% des cas avec le président socialiste Michel Vauzelle, les communistes et les Verts, la seule opposition c'est donc le Front national", a déclaré le leader d'extrême droite, âgé de 81 ans.
"Et ce qui est vrai en Paca l'est aussi sur le plan national", a-t-il ajouté.
Jean-Marie Le Pen a une nouvelle fois déploré ce qu'il considère comme un manque d'équité dans l'accès aux médias, au regard de ses scores précédents.
"0,68% de temps de parole dans les médias selon le CSA pour un score de 23% en 2008, le déséquilibre est patent", a souligné le dirigeant, qui était arrivé en seconde position au premier tour de l'élection présidentielle en 2002.
Jean-Marie Le Pen a estimé qu'il pourrait y avoir une "quadrangulaire" en Paca, compte tenu de la performance des Verts aux élections européennes de juin dernier - plus de 16% des voix au niveau national.
"Madame Vichnievsky, qui les représente dans cette campagne, peut aussi très bien arriver devant les socialistes. Dans ce cas là, on aurait une quadrangulaire où le FN à sa chance", a-t-il prédit.
La magistrate Laurence Vichnievsky est tête de liste Europe Ecologie en Provence-Alpes-Côte d'Azur, une région actuellement dirigée par le socialiste Michel Vauzelle.
Lors de sa conférence de presse axée sur le thème de la jeunesse, Jean-Marie Le Pen a défendu les jeunes, "premières victimes du chômage en France, c'est-à-dire un jeune sur quatre en Paca, les autres employés à temps partiel ou en CDD et la plupart gagnant moins de 826 euros mensuels".
Les jeunes sont aussi à ses yeux les "premières victimes de la médiocrité de l'éducation nationale où les enseignants ont face à eux des classes qui ne possèdent pas le français, langue que leurs parents ne parlent pas à la maison".
Evoquant le débat sur l'identité nationale lancé par le gouvernement, Jean-Marie Le Pen a dénoncé une "immigration massive pesant sur le chômage, sur la sécurité, etc.."
"Le démographie mondiale explose", a conclu le président du Front national.
"Un milliard d'habitants en Afrique, 1,3 milliard en Chine, pareil en Inde, le risque de voir déferler chez nous le flux migratoire est réel et inquiétant", a ajouté le dirigeant, selon qui "le pire est à venir".
(Source=lexpress)
mercredi 6 janvier 2010
Jean-Marie Le Pen réclame un référendum sur l'immigration

Le président du FN estime que le débat sur l'identité nationale est monopolisé par «les députés babouches».«Nicolas Sarkozy a involontairement réveillé les Français.» Jean-Marie Le Pen, qui présentait mercredi ses vœux à la presse, veut croire que le débat sur l'identité nationale engagé par le chef de l'État va favoriser le redressement du Front national lors des élections régionales de mars. L'ancien candidat à l'Élysée a assuré que les listes FN devraient atteindre «dans 10 à 12 régions au moins» la barre des 10 % des voix qui permet de se maintenir au second tour et d'obtenir des élus.
Jean-Marie Le Pen a critiqué «un débat truqué», «orienté» et «organisé, selon les techniques du Second Empire, dans les préfectures et les sous-préfectures». Le président du FN reste fidèle à sa tactique des «petites phrases» susceptibles de provoquer un tollé. Il a ainsi jugé que le débat sur l'identité nationale est monopolisé par «les députés babouches» de la majorité, qui ont succédé, à l'en croire, aux «députés godillots» de jadis. Interrogé sur les accusations de «dérapages» à l'occasion de ces réunions, le président du FN les a jugés «vraiment modestes». «Moi, je ne roule pas sur les rails de la majorité, a-t-il ajouté, par conséquent, ma liberté de parole est entière».
Le député européen a prédit «des conclusions prémâchées par les scribes de l'Élysée». Invoquant l'exemple du référendum suisse sur les minarets, il a réclamé à cor et à cri «un référendum sur l'immigration, qui pèse sur la vie française, ses finances, la sécurité, le chômage et l'école».«Le résultat s'imposera de gré ou de force aux oligarques qui dirigent la France», dit-il. Pour le président du FN, le chef de l'État «a perdu la main, perdu la chance».
Écriture de ses Mémoires
Interrogé sur l'opportunité d'interdire le port de la burqa, Jean-Marie Le Pen s'y est dit favorable, sans pour autant juger une loi nécessaire. Le député européen n'a pas critiqué l'islam et n'a pas invoqué des arguments relatifs à l'égalité des sexes. «Il est interdit de se promener masqué dans les rues, dans les espaces publics en France, s'est-il borné à déclarer. Que ce masque soit d'origine religieuse, ethnique ou folklorique, il en est de même.»
Jean-Marie Le Pen a jugé qu'il suffirait d'appliquer les «règlements de police». Sans «la faiblesse de l'État», «personne n'aurait osé cette provocation qui consiste à se déplacer masqué». «Il ne me semble pas nécessaire de faire une loi, a-t-il ajouté. Je ne crois pas à l'efficacité de la multiplication des lois. Nous aurions plutôt besoin d'un toilettage».
Jean-Marie Le Pen, tête de liste FN dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, livre sa dernière campagne électorale. Il a confirmé que le congrès chargé de départager les deux candidats déclarés à sa succession à la tête du FN - Marine Le Pen et Bruno Gollnisch - se déroulera soit dès la fin de cette année, comme l'espère sa fille, soit au début de 2011. Âgé de 81 ans, et élu député pour la première fois en 1956, Jean-Marie Le Pen entend se consacrer à l'écriture de ses Mémoires après avoir quitté la présidence de son parti. «Ce que j'ai à dire n'est peut-être pas tout à fait sans intérêt», a-t-il argumenté avec coquetterie. Entouré de journalistes, une coupe de cidre à la main, le président du FN s'est lancé dans un récit du témoignage de François Mitterrand au procès du général Salan en 1962. Les régionales paraissent bien loin. Et l'intéressé déjà un peu ailleurs.
(SOURCE=leFigaro)
lundi 30 novembre 2009
Minarets : ce que les gens pensent
Au delà de la condamnation ou de l'approbation du vote contre la construction de minarets en Suisse, les internautes français ont salué un élément clé : au moins, les Helvètes ont pu voter et seront entendus, contrairement aux Français face au débat sur l'identité nationale ou au référendum européen.«Que j'envie les Suisses de vivre dans un pays démocratique, cela doit être formidable...»
Et ces 57,5% en rappellent d'autres, plus amers ceux-là et moins suivis de conséquences législatives : ceux du « non » au traité constitutionnel européen en 2005. « La France ne peut plus être considérée comme démocratique depuis le refus par les politiques euromondialistes de respecter le vote des citoyens lors du référendum sur la constitution européenne », s'énerve Rebelio sur le site du Figaro à la suite de nombreux autres qui soupirent comme Pau3426 : « que j'envie les Suisses de vivre dans un pays démocratique, cela doit être formidable... » Par contraste avec cette consultation limpide sur un sujet d'actualité, la négation du référendum sur le traité européen ou l'avenir de La Poste sont vécus comme l'écartement pur et simple des électeurs de la vie publique.
Quelle est la crédibilité d'un débat sur l'identité nationale qui n'implique pas les Français ?
En marge du débat sur son résultat, la votation suisse apparaît comme une mise en cause directe des imprécations sarkozyenne à tenir compte de l'avis des Français : un référendum d'initiative populaire devenu gadget de la réforme des institutions, un référendum sur La Poste tout bonnement balayé d'un revers de main, un site sur le « débat sur l'identité nationale » ouvertement censuré... La transparence du scrutin suisse prouve que Nicolas Sarkozy n'a pas répondu à la plus élémentaire des questions pour qui se prétend légitime et démocrate : « chiche ! »
(SOURCE=Marianne2)
jeudi 26 novembre 2009
L'UMP redoute le FN
L'hypothèse d'un tel scenario dans le Nord-Pas-de-Calais, en PACA, en Ile-de-France et en région Rhône-Alpes est prise très au sérieux. Une situation qui réduirait encore les chances, déjà minces, de l'UMP de briller en mars prochain.
Le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand minimise le risque, mais sur le terrain les députés Christian Jacob et Thierry Mariani, tête de liste en PACA, sont beaucoup moins sereins.
L'état-major FN se prend à rêver. Il vise le maintien dans dix régions. De quoi contrarier les choix tactiques de Nicolas Sarkozy : toute la droite unie dès le premier tour, du Nouveau Centre à Philippe de Villiers. Avec le risque au second tour de manquer de voix pour se sortir du piège des triangulaires.
(SOURCE=EUROPE1)
