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mercredi 24 octobre 2012

Assemblée nationale : hausse de la redevance télé et très forte baisse du prix des visas pour les étrangers

Les députés français ont entériné hier, dans le cadre du projet de budget pour 2013, la hausse de la redevance TV qui passera à 129 euros en 2013 contre 125 actuellement.

Les députés ont également voté un amendement PS qui ramène de 110 à 50 euros (ndlr:-54%) la part du droit de visa payée par le demandeur à l’occasion d’une demande de titre de séjour. [1]

« Il faut de la fermeté mais aussi de la dignité », a fait valoir l’un des députés signataires de l’amendement, Laurent Grandguillaume (PS, Côte-d’Or). Le gouvernement, par la voix du ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, et le rapporteur général du Budget, Christian Eckert (PS), se sont dits favorables à cet amendement.[2]

Sources : 1 Le Figaro, 2 Lci.tf1.fr merci à Anne-so

mercredi 9 mars 2011

80% des journalistes sont de gauche, les chiffres des sondages...

En avril 2001, un sondage effectué par l’hebdomadaire révèle qu’ils sont de gauche à une écrasante majorité : 32 % des journalistes pensent voter pour Lionel Jospin au premier tour des prochaines élections, 13 % pour Noël Mamère, 8 % pour Jean-Pierre Chevènement, 5 % pour Arlette Laguiller, 5 % pour Robert Hue. La droite ne recueille que 6 % des intentions de vote des journalistes (4 % pour Jacques Chirac, 1 % pour Alain Madelin, 1 % pour François Bayrou).» 

Dans le même sondage 87% des journalistes interrogés étaient “assez” ou “tout à fait” pour la régularisation des “sans-papiers”, 11% contre. Sondage réalisé par échantillonnage de membres des rédactions spécialisées dans l'actualité et la politique.

Les journalistes suisses votent deux fois plus souvent à gauche que leurs lecteurs, selon un sondage de MIS Trend commandé par "Le Temps" et la TSR.. Les intentions de vote des journalistes s'élèvent à 42,9% pour le Parti socialiste, alors que celles du public se montent à 30,4%. Presqu'aucun reporter (1,5%, soit 3 personnes sur les 201 interrogées et aucun Romand) n'a l'intention de donner sa voix à l'UDC, contre 15,1% dans le public.
Les positions divergent aussi sur l'intégration européenne et sur la régularisation des sans-papiers.

Ceci montre que
la presse est culturellement de gauche. Pour Acrimed, les médias sont tous peu ou prou de droite puisque les journalistes défendent des idées libérales. Il eut été plus intéressant de se demander pourquoi, alors que la plupart des journalistes se considèrent comme de gauche.

Quelques idées personnelles à ce sujet.

L'Etat socialiste a épuré les médias publics en 1981, et l'inverse n'a pas été fait en 1986. Les recrutement se font par l'intermédiaire d'écoles de journalisme qui pratiquent une rééducation aussi féroce que celle des IUFM sur les jeunes journalistes. Les journalistes de gauche étant généralement bien plus sectaires que ceux de droite peuvent facilement briser la carrière de celui qui oserait affirmer des idées différentes. L'uniformité étant en place, celui qui ose sortir de sa tranchée est flingué de suite.
En privé, et entre eux, des journalistes peuvent dire exactement la même chose que Le Pen, mais sans l'avouer à leur lecteurs et se l'avouer à eux mêmes.

Le gauchisme culturel des journalistes est donc une structure culturelle bien plus profonde. Elle se forge sous la férule des professeurs et s'explique par leur volonté d'être dans le camp du bien, du côté des beaux mots généraux et généreux.


(Source=unvoyageauliban)

mardi 8 mars 2011

Si le sondé vote mal, il faut dissoudre le sondeur...

La publication dimanche par le Parisien d'un sondage choc plaçant Marine Le Pen en tête du premier tour de l'élection présidentielle à 23% a fait couler énormément d'encre.
Une large partie de cette encre n'a pas été consacrée, comme on aurait pu s'y attendre, à une analyse politique de cette nouvelle confirmation de la dynamique qui entoure la candidate du Front National, mais à une critique en règle de l'instrument de révélation de ce phénomène : le sondage réalisé par Harris Interactive.
Les critiques furent si virulentes que l'institut très vite a dû annoncer la réalisation d'un nouveau sondage, publié le lendemain soir, tenant compte d'hypothèses non testées dans la première enquête (les candidatures de DSK et de François Hollande). Ce sondage n'a fait que confirmer le précédent, mais les critiques ne se sont pas éteintes pour autant.
 
Depuis ce coup de tonnerre, les articles et les interviews de responsables politiques UMP et PS se succèdent pour dénoncer un "sondage douteux", "du très mauvais journalisme", "un coup de pub", "une méthodologie bancale", "un choix arbitraire des candidats testés", etc.
 
On peut tout de même grandement s'étonner de cette subite dénonciation d'un outil quotidiennement utilisé par les médias, les partis politiques et le gouvernement, qui en sont des consommateurs archi-assidus...

Ainsi, pourquoi s'étonner d'un air faussement suspicieux que ce sondage ait testé la candidature de Dominique de Villepin, alors que c'est systématiquement le cas depuis des mois ?
 
Pourquoi d'un coup se scandaliser de l'utilisation d'Internet comme mode de recueil des réponses des sondés, alors que des centaines de sondages Internet ont déjà été publiés depuis des années sans que personne n'ait jamais rien dit, que des études comparatives avec le téléphone ont démontré leur fiabilité, et qu'ils sont en passe de devenir la règle dans tous les pays développés ?
 
Pourquoi monter de toutes pièces une polémique sur la rétribution des sondés justement à l'occasion de ce sondage, alors que jamais cette technique n'avait soulevé le moindre commentaire jusqu'ici ?
 
Ces cris d'orfraie contre la technique sondagière, qui se prolongent désormais dans de longues et rébarbatives digressions sur le nécessaire "encadrement" des sondages, cachent mal le véritable objet de cette indignation du gratin médiatico-politique : le résultat du sondage, et ce qu'il révèle sur le niveau de défiance des Français à l'égard des machines UMP et PS au pouvoir depuis des décennies.

Contempteurs du fameux sondage, avouez donc l'objet véritable de votre agacement, la vraie cause de votre agressivité : la première place de Marine Le Pen, que vous ne pouvez pas supporter !
Avouez que c'est le peuple français qui vous dérange au fond, et que c'est lui qu'il faudrait "encadrer", et certainement recadrer.
 
Les candidats de l'UMP et du PS ne parviennent manifestement plus à susciter l'espérance des Français, qui semble s'être fixée sur quelqu'un d'autre. Pour ceux qui se partagent le pouvoir depuis si longtemps, c'est insupportable. Il leur fallait un punching ball...ils l'ont trouvé : le sondage !

(Source=levraidebat.com)

dimanche 5 septembre 2010

La France est un terrain vague, vive l’invasion !

Quelques milliers de membres de partis de gauche et d’extrême gauche ont manifesté hier, à Paris et dans plusieurs villes de France, pour faire connaître leur opposition aux expulsions, rares et symboliques, de romanichels par le gouvernement Sarkozy.

Certaines banderoles déployées comme « Vive l’invasion » (voir photo ci-contre), « Mon identité n’est pas nationale », etc., étaient sans ambiguité et montraient bien que les organisateurs de ces défilés maigrelets ont pris clairement le parti de l’étranger contre celui des Français.

A la tête de ce cortège de bobos se trouvait, derrière les familles roms de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), dont le campement a été rasé le 12 août mais qui n’ont pas été expulsées, une rare brochette de privilégiés de la vie qui vivent dans des quartiers où ils n’ont jamais l’occasion de rencontrer un romanichel ou un immigré sans papier (à l’exception de ceux qu’ils salarient peut-être comme employés de maison…) : Danielle Mitterrand, Jane Birkin, la chanteuse Jeanne Cherhal, la cinéaste Agnès Jaoui, l’écrivain Dan Franck, Corinne Lepage, avocat d’affaire et ex-ministre de l’Environnement, Jean-Paul Huchon (président socialiste de la région Ile-de-France), etc.

(Source=nationspress)

jeudi 28 janvier 2010

Fabius a "une tronche pas catholique"

Martine Aubry a décidé de saisir la direction du Parti socialiste pour "décider des suites".

Après les harkis et le nombre de joueurs Noirs en équipe de France, Georges Frêche est de retour sur son terrain favori: celui du dérapage verbal, rapporte 20 Minutes.

"Voter pour ce mec en Haute-Normandie me poserait un problème, il a une tronche pas catholique", a-t-il déclaré selon l'hebdomadaire L'Express à paraître ce jeudi.

Une déclaration qui n'a pas été démentie par l'entourage du président sortant du Conseil régional du Languedoc-Roussillon, précise Le Nouvel Obs.

Martine Aubry, la première secrétaire du PS, a dit son "indignation" après avoir pris connaissance de ces propos. Elle a décidé de saisir la direction du PS pour "décider des suites" à donner, rapporte Le Nouvel Obs.

Rappelons que Georges Frêche avait été exclu du PS en janvier 2007 pour ses dérapages verbaux.

(Source=LePost)

dimanche 24 janvier 2010

Rachida Dati : "On a caricaturé les électeurs du FN"

L'ancienne garde des Sceaux Rachida Dati se définit comme "pas sectaire" et considère "qu'on a caricaturé les électeurs du Front national" alors qu'il faut "aller à leur rencontre", dans un entretien dimanche au Parisien .

"Je tiens toujours à ouvrir mes réunions à tous, qu'ils soient sympathisants de l'UMP, du PS ou du FN. Je ne suis pas sectaire. Je considère notamment qu'on a caricaturé les électeurs du FN et qu'ils se sont sentis abandonnés"

déclare l'eurodéputée et maire du 7e arrondissement de Paris. "C'est important d'expliquer, d'aller à leur rencontre, de leur dire quels sont nos convictions, nos projets. Je le répète. Il ne faut craindre aucun débat", ajoute-t-elle.

(Source=Le Point)

dimanche 17 janvier 2010

Jospin : “Le FN n’est pas un mouvement fasciste”

Lionel Jospin était hier l’invité d”On n’est pas couché” sur France 2. Extrait :

Extrait du dernier livre de Lionel Jospin, “Lionel raconte Jospin” (Seuil) :

« Je trouve ridicule la manière dont l’ensemble de la gauche, extrême gauche comprise, se rallie bruyamment à Jacques Chirac, sous le prétexte d’une croisade antifasciste. Tout odieux que soit le Front national, il n’y avait pas en France de menace fasciste et la victoire du candidat de droite était absolument certaine, sans onction socialiste. »

jeudi 26 novembre 2009

L'UMP redoute le FN

Crédité en moyenne de 8 à 9 % des intentions de vote dans les sondages, le parti de Jean-Marie Le Pen provoque des sueurs froides dans les rangs de l'UMP. Le FN pourrait provoquer des triangulaires puisque pour les régionales il suffit de passer la barre des 10% pour se maintenir au second tour.

L'hypothèse d'un tel scenario dans le Nord-Pas-de-Calais, en PACA, en Ile-de-France et en région Rhône-Alpes est prise très au sérieux. Une situation qui réduirait encore les chances, déjà minces, de l'UMP de briller en mars prochain.

Le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand minimise le risque, mais sur le terrain les députés Christian Jacob et Thierry Mariani, tête de liste en PACA, sont beaucoup moins sereins.


L'état-major FN se prend à rêver. Il vise le maintien dans dix régions. De quoi contrarier les choix tactiques de Nicolas Sarkozy : toute la droite unie dès le premier tour, du Nouveau Centre à Philippe de Villiers. Avec le risque au second tour de manquer de voix pour se sortir du piège des triangulaires.

(SOURCE=EUROPE1)

jeudi 8 octobre 2009

Le Dégoutant Mitterrand...

Invité au 20h de TF1 (vidéo ici), Frédéric Mitterrand est resté évasif et très contradictoire sur son ouvrage : un récit mais pas un roman, ce n'est pas une autobiographie mais c'est sa vie

Déplaçant le sujet, il a condamné un amalgame (que nous n'avons pas constaté) entre condamnation de son homosexualité et accusation de pédophilie («Oui j'ai eu des relations avec des garçons, mais il ne faut pas confondre la pédophilie et l'homosexualité»). Une chose est qu'il soit homosexuel, une autre est qu'il ait pu payer pour des mineurs.

A la question de Laurence Ferrari (qui n'a pas eu la pertinence de lire l'ouvrage en direct) sur l'âge des "garçons", il affirme qu'ils avaient environ 40 ans. Pourtant les termes ne parlent pas d'adultes : "Pour le commerce des garçons d’ici", "Les gosses n’en retirent que des miettes", "Foire aux éphèbes", "La profusion de garçons". Sommes-nous des gosses à 40 ans (même à 20) ?

Pour Marine Le Pen, il "a menti". Il a aussi déclaré que François Fillon avait commencé à l'apprécier en ayant lu son livre ! Il refuse de démissionner. Bref, il condamne le tourisme sexuel et la pédophilie. Ce qui ne l'a pas empêché de défendre Polanski.

Et les médias comptent bien le soutenir : France 2 va diffuser l'émission Vivement dimanche dans laquelle il est invité. Matraquage ?

(SOURCE= chretiente.info )

mardi 7 juillet 2009

Hénin-Beaumont : le théâtre antifasciste devient grotesque

Le spectacle que nous ont joué les hommes politiques du Système et les médias entre les deux tours de l’élection muninicipale d’Hénin-Beaumont a quelque chose de lassant.
Vraiment ça suffit. Arrêtez votre petit numéro, ça en devient franchement ridicule. Contrairement à ce que vous tentez de faire croire aux Français pour les forcer à toujours rester dans les clous UMPS-MODEM, il n’y a aucune "menace fasciste" en France. Pas plus qu’il n’y a dans notre pays de résurgence de je-ne-sais quelle "bête immonde", qui sortirait des années 30 pour installer le fascisme et la dictature en France.
En 2007, Lionel Jospin reconnaissait que "tout antifascime n’était que du théâtre". Il est regrettable que les nouvelles générations d’hommes politiques n’aient pas rompu avec ces mises en scène grotesques. Xavier Bertrand, Benoît Hamon et ce pauvre Henri Guaino croient-ils eux-mêmes à ce qu’ils disent pour effrayer l’électeur ?

Est-il possible d’avoir un combat loyal et simplement démocratique en France ? Les médias le permettent-ils encore ? C’est à se demander.

Dès qu’un candidat ayant une chance de l’emporter dévie de la ligne officielle, en osant bousculer ces dogmes que sont le libre-échange, l’Europe de Bruxelles et le libéralisme mondialisé, il est en effet diabolisé.
Qu’il soit issu du Front national ou d’un autre parti, la même mécanique se met systématiquement en place, ce qui fait de notre pays une triste exception antidémocratique.

A chaque fois, les médias se mettent au diapason, on convoque les arguments d’autorité, la peur, les manifestations orchestrées par les mêmes associations (que SOS Racisme s’occupe de ses magouilles internes avant de venir donner des leçons au monde entier), le show-biz et le mensonge.
Pourquoi ? Pourquoi cette crainte du débat ? Pourquoi cette volonté de tout cadenasser, d’empêcher les électeurs de sortir du Système ?

Quand ces professionnels du Système nous jouent leur comédie, et osent salir la République en se constituant en "front républicain", respectent-ils la démocratie ? Nous ne le pensons pas. En réalité, ils bafouent le suffrage universel, et usent de méthodes qui ne sont ni républicaines ni démocratiques. Comme ils le firent déjà en 2005 contre le camp du NON à la Constitution européenne, ils pensent d’abord à diaboliser l’adversaire et à faire peur avant de défendre leurs propres arguments et leurs convictions.

La France a besoin d’une démocratie adulte. Celle-ci suppose de rompre avec ces méthodes qui sont une insulte à l’intelligence collective. Acceptons simplement le débat, libre et serein. Alors les Français en conscience feront leur choix.

Toute autre attitude doit être dénoncée haut et fort comme un geste de mépris pour l’électeur, et une manipulation pas digne de la République et de la France.

(Source= Agoravox )

lundi 6 juillet 2009

Hénin-Beaumont : victoire du chantage et de la peur

La coalition UMPS a finalement remporté l’élection municipale d’Hénin-Beaumont avec 52,38 pour cent des voix contre près de 48 pour cent pour la liste du Front National qui reconnaît sa défaite mais dénonce les méthodes utilisées par ses adversaires contre lesquels va être déposé un recours devant le tribunal administratif.

En effet, Daniel Duquene, le candidat divers gauche, n’a pas hésité à recourir au chantage et aux menaces pour convaincre les électeurs de ne pas se porter sur le parti nationaliste. Des tracts ont notamment annoncé qu’en cas de victoire du FN, la ville se verrait privée de subventions, notamment régionales, et qu’elle sombrerait dans un isolement et une stigmatisation extrêmement néfastes pour son image comme pour son économie.

Des procédés d’autant plus scandaleux lorsqu’ils émanent de ceux qui prétendent être le dernier rempart de la démocratie et du droit républicain.

(Source= Novopress )

mardi 30 juin 2009

Collabos : Le parti de Sarkozy appelle à voter à gauche

Le parti de droite UMP au pouvoir a appelé lundi à voter en faveur de la gauche pour faire barrage au Front national (FN) au 2ème tour des élections municipales à Hénin-Beaumont, ville du nord que le parti d'extrême droite est en mesure de remporter.

La liste du FN, qui comprend en numéro deux Marine Le Pen, la fille du chef du parti Jean-Marie Le Pen, est arrivée dimanche largement en tête du premier tour de l'élection municipale avec 39,34% des voix, devant la liste d'un candidat de gauche indépendant Daniel Duquenne (20,19%).

"L'UMP ne veut pas l'élection de la liste Front National d'Hénin-Beaumont. Elle appelle donc les électeurs à choisir le candidat divers gauche et républicain, M. Daniel Duquenne" pour le second tour dimanche, a déclaré le chef du parti de Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, dans un communiqué.

Le candidat UMP à Hénin-Beaumont, Nesredine Ramdani, n'a obtenu que 4,34% des voix au premier tour.

Le parti socialiste, dont le candidat est arrivé en troisième position avec 17% des voix, a également appelé à l'union derrière le candidat divers gauche.

Hénin-Beaumont, ville du bassin minier de 26.000 habitants, lourdement frappée par le chômage (19%) n'a plus de maire depuis le 9 avril, l'ex-édile socialiste Gérard Dalongeville ayant été écroué pour détournement de fonds (quatre millions d'euros), corruption, faux en écriture et favoritisme.

La réussite du FN, en perte de vitesse depuis la présidentielle de 2007 et confronté à d'importantes difficultés financières, sur ces terres traditionnellement ancrées à gauche serait un fait d'arme notable pour Marine Le Pen, qui briguera la succession de son père âgé de 81 ans à la présidence du Front national dans un an.

Une victoire de la liste emmenée par Steeve Briois permettrait au FN de remporter une première mairie depuis ses victoires municipales en 1995 dans le sud de la France.

L'extrême droite avait alors remporté plusieurs villes du sud, dont Orange, Marignane, Toulon et Vitrolles, provoquant une vive émotion en France. Depuis, les maires de ces villes ont rejoint des partis de droite plus traditionnels ou ont quitté la politique.

(Source= Le Vif L'Express )

vendredi 12 juin 2009

Pour Manuel Valls, il manque "quelques Blancs" à Evry

"Belle image de la ville d'Evry… Tu me mets quelques Blancs, quelques Whites, quelques Blancos…" La phrase a été marmonnée, mercredi 10 juin, par Manuel Valls, député-maire socialiste d'Evry (Essonne), alors qu'il était filmé par Direct 8 pour l'émission "Politiquement parlant", parcourant les allées d'une brocante à Evry, et équipé d'un micro-cravate.


Après le reportage, le député socialiste s'explique sur le plateau de Direct 8 : "Evidemment avec les stands qu'il y avait là, [j'avais] le sentiment que la ville, tout à coup, ça n'est que cela, (…) ça n'est que cette brocante, alors que j'ai l'idée au fond d'une diversité, d'un mélange, qui ne peut pas être uniquement le ghetto. On peut le dire, ça ? (…)"

"On a besoin d'un mélange. Ce qui a tué une partie de la République, c'est évidemment la ghettoïsation, la ségrégation territoriale, sociale, ethnique, qui sont une réalité. Un véritable apartheid s'est construit, que les gens bien-pensants voient de temps en temps leur éclater à la figure, comme ça a été le cas en 2005, à l'occasion des émeutes de banlieues", poursuit-il.

(Source= Le Monde )

mercredi 6 mai 2009

Désir fait du Zèle...

"S'il y a un moyen de faire interdire le dépôt de ces listes, faisons-le, maintenant", affirme l'eurodéputé PS, qui dénonce des "listes négationnistes, antisémites".
Lors de la campagne pour les élections européennes, il faut mettre en place "un cordon sanitaire démocratique contre les listes d'extrême droite", celles "anti-sionistes" de Dieudonné, mais aussi celles du Front national. C'est l'appel que lance l'eurodéputé PS Harlem Désir mercredi 6 mai sur Canal+.

"Derrière ce vocable de soi-disant 'anti-sionisme', en fait ce sont des listes négationnistes, antisémites que M. Dieudonné est en train de préparer", a-t-il déclaré.
Interdire les listes, pour Désir

"S'il y a un moyen de faire interdire le dépôt de ces listes, faisons-le, maintenant j'espère que le secrétaire général de l'Elysée (Claude Guéant) ne s'est pas avancé sans avoir plus de garanties", a-t-il ajouté, alors qu'une polémique est née sur l'opportunité d'annoncer une éventuelle interdiction des listes Dieudonné, sans l'assurance juridique de pouvoir le faire.
"Moi je combattrai politiquement l'antisémitisme dans cette campagne, que ce soit celui de Dieudonné ou de Jean-Marie Le Pen (le président du Front national) qui répète à nouveau que les chambres à gaz sont un détail de l'histoire", a déclaré la tête de liste PS au scrutin du 7 juin en Ile-de-France.
"Et j'appelle à un cordon sanitaire démocratique contre ces listes d'extrême droite", a-t-il dit.

"Complètement idiot", pour Cohn-Bendit

De son côté, la tête de liste Europe-Ecologie en Ile-de-France pour les élections européennes, Daniel Cohn-Bendit, a jugé mercredi 6 mai "complètement idiot" de vouloir interdire les listes "anti-sionistes" de Dieudonné dans la mesure où, selon lui, le droit actuellement ne permet pas de le faire.
"Je trouve ça complètement idiot. Dieudonné est exécrable, il faut l'attaquer, il faut dire que c'est un raciste, un antisémite mais le droit est le droit, il a le droit de faire ses listes à moins que vous arriviez à prouver qu'il faut le déchoir de ses droits électoraux, mais c'est pas le cas, donc je trouve idiot ce débat", a-t-il déclaré.
L'Elysée a chargé les ministères de l'Intérieur et de la Justice d'étudier la possibilité juridique d'interdire les listes de l'humoriste controversé, condamné à plusieurs reprises pour des propos sur la Shoah et les juifs, pour le scrutin du 7 juin.

(Source = NouvelObs )
 
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