(Source=LePoint)
samedi 28 août 2010
Sarkozy veut se débarrasser d'Eric Zemmour
(Source=LePoint)
samedi 31 octobre 2009
Le mensonge du réchauffement climatique
Parlement européen : Godfrey Bloom (UKIP) dénonce l'arnaque du réchauffement climatique...
dimanche 25 octobre 2009
Derrière la burqa... La femme

Elie Arié a tenté de soulever un coin de la burqa pour voir ce qu'il y avait en dessous. Qu'a-t-il trouvé? La même chose que dans les autres religions: une peur panique de l'indépendance sexuelle des femmes. Car une femme qui peut comparer son mari et son amant, ce n'est pas sécurisant.
Presque toutes les sociétés ont toujours essayé de réglementer la sexualité des femmes, et la plupart des anthropologues considèrent que l’origine de cette obsession réside dans le fait que l’association « virginité avant le mariage/fidélité après le mariage » constitue une garantie de la paternité non adultérine des enfants, avec les conséquences que cela impliquait sur les transmissions des patrimoines –d’où la tolérance bien plus grande envers la sexualité des hommes (« vierge » a toujours eu une connotation élogieuse, « puceau » une connotation ironique), et une exigence sociale bien plus grande envers la pudeur des femmes qu’envers celle des hommes ; et on peut sans doute établir un parallèle entre la tolérance récente de nos sociétés occidentales envers l’adultère féminin et l’égalité tout aussi récente des droits successoraux des enfants adultérins: mais peut-être faut-il aller plus loin que cette analyse purement marxiste (les « superstructures » des valeurs religieuses déterminées par les « infrastructures » de l’organisation économique) de l'origine des mœurs.
Remarquons d’abord que la seule virginité vérifiable (mais aussi la seule susceptible de garantir l’origine de la paternité des enfants) est la virginité vaginale, et que les femmes, musulmanes ou pas, ont toujours fait preuve d'assez d'imagination pour contourner cet interdit par d'autres pratiques sexuelles, qui se trouvent ainsi encouragées.
Notons aussi que si la religion a toujours été l’outil essentiel du contrôle de la sexualité féminine, elle n’en a pas été le seul : dans la société laïque française d’une bonne partie du XXème siècle, l’adultère était jugé comme une faute pénale (jusqu’en 1975), mais l'homme n'était puni que si sa maîtresse habitait au domicile conjugal, et la peine encourue était la prison pour la femme, et une simple amende pour l'homme. A l'époque victorienne, en Grande-Bretagne, dans certaines familles, on enveloppait de housses (faut-il dire de burqas ?) les pieds des meubles (tables, chaises, pianos), assimilés à des "jambes" de femmes qu'il aurait été impudique de laisser nues…
Jouissez sans entraves? Oui, mais seulement pour les hommes
On peut émettre l’hypothèse que le succès et la pérennisation de ce qui n’était, à son origine, qu’un système de sécurisation du patrimoine familial ne sont dus qu'au fait qu’ils ont rencontré un ressort psychologique profond, tout aussi universel, des hommes et jamais avoué: la hantise de la performance sexuelle peu brillante, ne permettant pas aux femmes d’atteindre l’orgasme.
Et si l’on considère que le but de toutes les « normes » sexuelles, c’est de nier le droit féminin au plaisir sexuel et à l’orgasme, qui serait l’apanage des hommes, bien de choses s’éclairent.
L’association « virginité avant le mariage/fidélité après le mariage » constitue une garantie de l’inexpérience sexuelle de la femme, et de son incapacité à faire des comparaisons qui risqueraient d’être peu flatteuses: comment se plaindre de l’absence de ce dont on ignore la possibilité et l’existence? Quelle meilleure garantie, pour les hommes aux performances modestes, que le fait que leur femme s’imaginera que c’est ce qu’on peut faire de mieux ?
Comment expliquer la pratique de l’excision clitoridienne autrement que comme une tentative de supprimer la possibilité et le droit des femmes à l’orgasme, et son acceptation par les mères par leur refus inconscient que leurs filles connaissent ce qui leur a été interdit, ce qui serait perçu comme trop injuste ?
Comment comprendre autrement la promesse faites aux kamikazes musulmans des « 72 vierges qui les attendent au paradis » (notons, au passage, qu'on a l'air de batifoler davantage dans le paradis coranique que dans le paradis chrétien...), alors que l’homme sûr de lui préfèrerait sans doute des femmes sexuellement expérimentées à des vierges novices ? Et l’absence de promesse équivalente pour les femmes kamikazes ? Et qui ne voit que si, par extraordinaire, l’ Islam décidait d’accorder aux femmes l’égalité des droits au plaisir sexuel, ce ne serait pas la promesse de « 72 puceaux » qui serait la plus enthousiasmante ?
Burqa contre Kama-Soutra
Et l’on touche ici au point faible du « système » : en préférant l’inexpérience sexuelle féminine aux plaisirs plus risqués mais plus riches de l' expérience sexuelle féminine, l’homme ampute aussi sa propre sexualité, préférant la sécurité à l’exploration et l'innovation : plutôt la burqa que le Kama-Soutra.
Lutter contre les limitations imposées à la sexualité féminine, c’est aussi lutter pour une sexualité masculine moins frileuse: la burqa n'est que la manifestation extrême de la peur que les femmes inspirent aux hommes, et sa disparition traduirait davantage l'émancipation sexuelle de l'homme qui l'impose que celle de la femme qui la subit.
Par ailleurs, la nature fait bien les choses: tout interdit sur la sexualité se transforme automatiquement en source de sensualité supplémentaire (au point que certains ont pu soutenir que le charme suprême de la sexualité - d'autres diraient de la perversion sexuelle- consiste à braver des interdits). On connaît des tas de romans du début du XXème siècle, où des hommes décrivent l'état de pâmoison dans lequel les avait plongés une cheville entr'aperçue d'une femme lorsqu'elle montait dans un tram... Il y a dans la burqa un côté sensuel un peu cérébral (mais, dans l'espèce humaine, l'érotisme, c'est le cerveau, et rien que le cerveau) de pochette-surprise: que va-t-on découvrir en la retirant?
(Source=marianne2)
lundi 5 octobre 2009
La Juiverie
On parle souvent, et à juste titre, des paroles d'amour, de paix et de tolérance que l'on trouve dans le Coran livre de référence de nos amis (?) musulmans.Un petit survol du Talmud (qui est la compilation des explications de la Torah) nous montre que la religion de nos autres amis (?) , les juifs, est également empreinte de cet amour, de cette paix et de cette tolérance.
Les "religions du désert" , un grand bonheur, un souffle de liberté, un absolu respect des autres et aucun manichéisme !
Choschem Ham 386-10 :
"Celui qui voudrait révéler le moindre secret d'Israël aux goyim doit être mis à mort avant même qu'il ne leur ait dit quoique ce soit."
Lebhammoth 61 a :
"Les Juifs ont seuls le droit d'être appelés "Hommes", pas les non-juifs."
Kerithuth 6 b :
"Les Juifs sont des humains, les non-juifs sont des animaux."
Yebamoth 98 a :
"Tous les enfants des goyim sont des animaux"
Tosaphot Jebanoth 94 d :
"Lorsque vous mangez en présence d'un non-juif, c'est comme si vous mangiez avec un chien"
Lore Dea 148-12 :
"On peut prétendre se réjouir avec les non-juifs pendant leurs fêtes si cela permet de cacher notre haine."
Moed Kattan 117 a :
"Si un juif est tenté par le mal, il doit se rendre dans une autre ville peuplée de goyim où nul ne le connaît et là, il peut s'adonner au mal."
Babha Kana 113 a :
"Les incroyants ne bénéficient pas de la Loi et l'Eternel, ton Dieu, a mis leur argent à la disposition d'Israël."
"Les Juifs peuvent mentir et se parjurer si c'est pour tromper ou faire condamner un non-juif."
Babba Bathra 54 b :
"La propriété d'un non-juif appartient au premier Juif qui la réclame."
Zohar 11-64 b:
"Le taux de naissance des non-juifs doit être diminué matériellement."
Choschem Ham 425-5 :
"Il est permis, sans restriction, de tuer indirectement un non-juif, par exemple, si quelqu'un, qui ne croit pas en la Torah, tombe dans un puits où se trouve une échelle, il faut vite retirer l'échelle même si cela tombe un jour de Sabbat."
Pesachim 49 b:
"Il est permis de décapiter les goyim le jour de l'Expiation des Péchés, car cela est bon et plaît à l'Eternel, ton Dieu, même si cela tombe également un jour de Sabbat."
Deutéronome 7-16 :
"Tu dévoreras tous les peuples que l'Eternel, ton Dieu, va te livrer et tu ne jetteras pas sur eux un regard de pitié."
mardi 7 juillet 2009
Hénin-Beaumont : le théâtre antifasciste devient grotesque
Le spectacle que nous ont joué les hommes politiques du Système et les médias entre les deux tours de l’élection muninicipale d’Hénin-Beaumont a quelque chose de lassant.Vraiment ça suffit. Arrêtez votre petit numéro, ça en devient franchement ridicule. Contrairement à ce que vous tentez de faire croire aux Français pour les forcer à toujours rester dans les clous UMPS-MODEM, il n’y a aucune "menace fasciste" en France. Pas plus qu’il n’y a dans notre pays de résurgence de je-ne-sais quelle "bête immonde", qui sortirait des années 30 pour installer le fascisme et la dictature en France.
En 2007, Lionel Jospin reconnaissait que "tout antifascime n’était que du théâtre". Il est regrettable que les nouvelles générations d’hommes politiques n’aient pas rompu avec ces mises en scène grotesques. Xavier Bertrand, Benoît Hamon et ce pauvre Henri Guaino croient-ils eux-mêmes à ce qu’ils disent pour effrayer l’électeur ?
Est-il possible d’avoir un combat loyal et simplement démocratique en France ? Les médias le permettent-ils encore ? C’est à se demander.
Dès qu’un candidat ayant une chance de l’emporter dévie de la ligne officielle, en osant bousculer ces dogmes que sont le libre-échange, l’Europe de Bruxelles et le libéralisme mondialisé, il est en effet diabolisé.
Qu’il soit issu du Front national ou d’un autre parti, la même mécanique se met systématiquement en place, ce qui fait de notre pays une triste exception antidémocratique.
A chaque fois, les médias se mettent au diapason, on convoque les arguments d’autorité, la peur, les manifestations orchestrées par les mêmes associations (que SOS Racisme s’occupe de ses magouilles internes avant de venir donner des leçons au monde entier), le show-biz et le mensonge.
Pourquoi ? Pourquoi cette crainte du débat ? Pourquoi cette volonté de tout cadenasser, d’empêcher les électeurs de sortir du Système ?
Quand ces professionnels du Système nous jouent leur comédie, et osent salir la République en se constituant en "front républicain", respectent-ils la démocratie ? Nous ne le pensons pas. En réalité, ils bafouent le suffrage universel, et usent de méthodes qui ne sont ni républicaines ni démocratiques. Comme ils le firent déjà en 2005 contre le camp du NON à la Constitution européenne, ils pensent d’abord à diaboliser l’adversaire et à faire peur avant de défendre leurs propres arguments et leurs convictions.
La France a besoin d’une démocratie adulte. Celle-ci suppose de rompre avec ces méthodes qui sont une insulte à l’intelligence collective. Acceptons simplement le débat, libre et serein. Alors les Français en conscience feront leur choix.
Toute autre attitude doit être dénoncée haut et fort comme un geste de mépris pour l’électeur, et une manipulation pas digne de la République et de la France.
(Source= Agoravox )