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jeudi 21 avril 2011

Présidentielle 2012 : Marine Le Pen au 2nd tour

Un 21 avril est-il possible en 2012 ?
Oui selon un nouveau sondage publié ce jeudi, par Le Parisien. Premier enseignement : la droite est à la traîne derrière Marine Le Pen au premier tour. La gauche s'en sort à peine mieux.

vendredi 25 mars 2011

Pourquoi Marine Le Pen séduit-elle davantage les classes populaires et moyennes que Mélenchon-Besancenot ?

Les résultats du premier tour des cantonales sont un succès incontestable pour la nouvelle présidente du Front national. Malgré la manoeuvre de l’UMP, qui a relevé de 10 % à 12,5 % des inscrits le seuil permettant d’être au deuxième tour (soit 25 % des votants quand il y a 50 % d’abstention), le Front national sera présent dans 400 cantons, dimanche prochain, tandis que, arroseur arrosé, l’UMP se trouve souvent éliminé du second tour !

Alors que le rejet des duettistes UMPS est de plus en plus fort dans ce pays, les électeurs se réfugient dans deux types de protestation : l’abstention (20 % de progression en 6 ans, sur le même type d’élection) ou le vote Front national, qui devient la troisième force de ce pays, et menace à présent directement l’UMP.
Cela devrait interpeller quelque peu Besancenot et Mélenchon. Le président de Parti de gauche a beau clamer que ce sont les méchants bourgeois qui votent FN, et que les ouvriers vomissent le Front national, les faits lui donnent tort. Ce ne sont plus à présent les seuls quartiers populaires qui votent fortement pour le parti de Marine Le Pen, mais également des quartiers habités par les classes moyennes, voire par des bobos. Pourtant, depuis des années, Mélenchon et Besancenot se battent, de manière sincère, pour des idéaux de gauche et de justice sociale, contre la spoliation des richesses par la classe dominante. Alors pourquoi cela ne marche-t-il pas ?

Tout simplement parce qu’ils en restent à une lecture marxiste dévoyée de la société , comme l’expliquait Jacques Philarchein aux assises de Charenton, le 18 décembre. Pour eux, le seul sujet qui compte, c’est le social, la bataille de la plus-value, et le combat contre le capitalisme, avec une vision internationaliste. Ils refusent le mot Nation, ils combattent l’idée de souveraineté du peuple français, ils ont torpillé le débat sur l’identité nationale, amalgamant de manière grotesque toute référence à la France à une pensée d’extrême droite. Dans les faits, bien que dénonçant l’Union européenne, ils sont incapables de proposer un mot d’ordre audible, se contentant d’ânonner « Non à cette Europe, oui à une autre », comme si on pouvait transformer un lance-flamme en extincteur. Ils sont donc inaudibles pour le peuple, et laissent la seule Marine Le Pen proposer une alternative : la sortie de l’Union européenne, la sortie de l’euro, et le retour au franc.

La vision internationaliste dévoyée de Mélenchon-Besancenot les amène même à défendre la libre circulation des travailleurs, et parfois, en fonction des opportunités, la libre installation et le droit de vote de tous les immigrés. Que comprennent les Français ? Qu’avec eux, il y aura forcément davantage de chômage, mais aussi davantage d’insécurité, davantage d’islam, davantage de prestations sociales versées, donc davantage de problèmes sociaux pour de moins en moins de prestations possibles. Outre le fait qu’ils se comportent comme les idiots utiles du capitalisme, en offrant aux patrons une main-d’oeuvre plus malléable et moins coûteuse, comment les ouvriers, notamment du privé, pourraient-ils voter pour des candidats qui vont aggraver leurs conditions d’existence, par dogmatisme et irresponsabilité ? Ils savent bien que plus il y aura d’enfants d’immigrés non intégrés dans les écoles, plus le niveau scolaire continuera de baisser. Ainsi, seule Marine Le Pen a pris la dimension des événements de Lampedusa, et de leurs conséquences dramatiques, quand les autres familles politiques, dont Mélenchon-Besancenot, insultaient sa présence dans l’île italienne. Là encore, nos duettistes abandonnent à Marine Le Pen le seul discours réaliste, en temps de crise sociale et civilisationnelle, celui de l’arrêt de l’immigration, et de la préférence nationale, qui, faut-il le rappeler, existe dans tous les pays.

Sur la laïcité, c’est encore pire ! Alors que normalement, c’est le terrain de la gauche, ils ont réussi l’exploit de défendre le voile à l’école, ou de ne pas lutter contre, de réclamer des mosquées pour les musulmans, de défendre les prières dans les rues, de se taire sur le halal, sur le ramadan, sur l’islamisation des entreprises, subie par le monde du travail, et de tolérer de l’islam dix fois plus qu’ils n’auraient admis du catholicisme. A contrario, Marine Le Pen, pourtant issue d’un milieu politique hostile à la République, à la Révolution de 1789, à la laïcité (avec notamment le poids des catholiques traditionnalistes à l’intérieur du FN) a réussi, en quelques années, à s’approprier ce terrain. Elle est ainsi la seule à protester, en tant qu’élue régionale dans le Nord, contre le financement d’une boucherie halal par le conseil régional, admis par l’UMP, le PS, Parti de gauche et les Verts. Elle a été la seule à s’élever contre les prières musulmanes de la rue Myrha, créant l’évènement autour de ce fait. Gageons que pour le débat du 5 avril sur la laïcité, qui officialisera le financement public de la construction de mosquées, financées par le contribuable, à travers les baux emphytéotiques, seul le Front national montera au créneau pour dénoncer ce viol de la loi de 1905.

Mélenchon et Besancenot n’aiment pas la France, alors que le peuple aime son pays. Ils refusent d’avoir le courage d’aborder les thèmes qui constituent les préoccupations prioritaires des Français,alors que le peuple les subit. Pire, à l’instar du président de Parti de gauche, ils insultent les ouvriers qui ont le tort de ne plus voter à gauche, voire celui de se reconnaître dans les propos de la présidente du Front national. Le salariat – les employés et les ouvriers – n’est pas dogmtique, mais pragmatique. En préférant le catéchisme du politiquement correct aux réalités quotidiennes douloureuses du monde du travail, ces deux représentants de la gauche de la gauche jettent dans les bras de Marine Le Pen – qui n’en attendait pas tant – des pans entiers d’électeurs des classes populaires et moyennes qui étaient prêtes à se tourner vers eux, pour échapper à l’UMPS.

Tant pis pour eux, tant mieux pour Marine Le Pen !

mardi 22 mars 2011

Cantonales : le vrai score du Front National

Compte tenu du fait que le parti de Marine Le Pen n'avait présenté de candidats que dans 1.400 cantons, le cumul de ses voix au plan national ne reflète pas intégralement sa puissance de feu à quatorze mois des élections présidentielles. Les résultats fournis par le ministère de l'Intérieur ont permis à l'institut Viavoice de calculer que le FN a bénéficié, dans l'ensemble des circonscriptions où il disposait d'un candidat, de 19,2% suffrages soit deux points de plus que l'UMP.
Quel aurait été le score national du FN s'il avait présenté des candidats dans l'ensemble des 2026 cantons où les Français étaient invités à voter lors de ce premier tour des élections cantonales ? Difficile de répondre à cette question. Mais on peut en revanche avoir une bonne idée du véritable potentiel électoral du parti de Marine Le Pen en étudiant le rapport de forces dans les seuls cantons où il était présent. D'autant que ces derniers représentent 80% des électeurs convoqués à ces élections. Mécaniquement, le score du FN y apparaît à un niveau nettement supérieur aux 15% obtenus nationalement. Mais à combien ? L'institut Viavoice a procédé à un calcul des résultats fournis par le ministère de l'Intérieur en excluant les cantons où ce parti n'avait pas de candidats.

Le Front National est à 19,2%, l'UMP à 17,2%


Le score du FN (19,2%) y reste inférieure à celui du PS (24,10%) mais surpasse celui des candidats de l'UMP (17,2%). Si on y ajoute les suffrages obtenus par les candidats divers droite et centristes (NC et Modem), la droite républicaine se maintient néanmoins au-delà des 30%. Un score inférieur à celui, cumulé, des socialistes, des radicaux, des Verts (europe Ecologie) et des divers gauche qui atteint un peu plus de 38%.

Ces niveaux sont très différents des performances respectives des partis au plan national. Selon le dernier décompte du ministère de l'Intérieur, le PS arrive en tête avec 2.284.912 voix soit 24,94%, suivi de l'UMP (1.554.726 voix, 16,97%) et du FN (1.379.933 voix, 15,06%).  "En 2004, le FN faisait 12,1% au niveau national. Et 13,8% dans les seuls cantons où il était présent", souligne Bruno Jeanbart, directeur général adjoint de Viavoice interrogé par La Tribune. Et ce dernier de préciser que la performance du FN dans ces conditions est finalement tout à fait conforme celle que réalise Marine Le Pen dans les sondages où les Français ont été interrogés sur leurs intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle.

Plus de 30% des voix à Marseille

L'autre information importante de ce scrutin, c'est la très nette remontée du FN dans certaines régions de France. Il dépasse la barre des 20% dans plus de vingt départements, renouant avec des scores qu'il n'avait plus connus depuis le milieu des années 1980 dans certaines régions. Sa percée est surtout notable dans l'est, le centre et le nord du pays, ainsi que dans certains départements d'Ile-de-France, comme le Val d'Oise ou le Val-de-Marne.

A Metz, la candidate du Front national Françoise Grolet (26,4%) arrive même en tête devant le maire socialiste de la ville Dominique Gros (26,1%). A Marseille, le FN retrouve ses scores historiques du milieu des années 1980 en réalisant plus de 30% des voix. Et il sera présent au second tour dans la totalité des 11 cantons.
 
Cette situation pousse les dirigeants du FN à juger possible leur victoire dans plusieurs cantons. "Nous aurons très certainement des conseillers généraux" a insisté ce lundi Louis Aliot, le vice-président du FN qui est également le compagnon de Marine Le Pen.


(Source=latribune.fr)

samedi 19 mars 2011

Dimanche, prenez cinq minutes pour défendre vos idées !

Ce dimanche, se déroulera le premier tour des élections cantonales dans la moitié des cantons. Si vous êtes électeur dans un canton renouvelable, prenez cinq minutes de votre temps pour faire gagner vos idées.
Même si ce scrutin est peu médiatisé, la seule solution pour vous faire entendre, c’est le vote Front National.
Au moment où notre Présidente effectue une percée dans les intentions de vote, pas une voix ne doit manquer à nos candidats. Il vous reste encore quelques heures pour convaincre vos amis, vos voisins, vos collègues de travail.

Vous retrouverez, sur le site www.frontnational.com, la liste des candidats investis et soutenus par Marine Le Pen.

Le Front National compte sur vous.

mardi 8 mars 2011

Si le sondé vote mal, il faut dissoudre le sondeur...

La publication dimanche par le Parisien d'un sondage choc plaçant Marine Le Pen en tête du premier tour de l'élection présidentielle à 23% a fait couler énormément d'encre.
Une large partie de cette encre n'a pas été consacrée, comme on aurait pu s'y attendre, à une analyse politique de cette nouvelle confirmation de la dynamique qui entoure la candidate du Front National, mais à une critique en règle de l'instrument de révélation de ce phénomène : le sondage réalisé par Harris Interactive.
Les critiques furent si virulentes que l'institut très vite a dû annoncer la réalisation d'un nouveau sondage, publié le lendemain soir, tenant compte d'hypothèses non testées dans la première enquête (les candidatures de DSK et de François Hollande). Ce sondage n'a fait que confirmer le précédent, mais les critiques ne se sont pas éteintes pour autant.
 
Depuis ce coup de tonnerre, les articles et les interviews de responsables politiques UMP et PS se succèdent pour dénoncer un "sondage douteux", "du très mauvais journalisme", "un coup de pub", "une méthodologie bancale", "un choix arbitraire des candidats testés", etc.
 
On peut tout de même grandement s'étonner de cette subite dénonciation d'un outil quotidiennement utilisé par les médias, les partis politiques et le gouvernement, qui en sont des consommateurs archi-assidus...

Ainsi, pourquoi s'étonner d'un air faussement suspicieux que ce sondage ait testé la candidature de Dominique de Villepin, alors que c'est systématiquement le cas depuis des mois ?
 
Pourquoi d'un coup se scandaliser de l'utilisation d'Internet comme mode de recueil des réponses des sondés, alors que des centaines de sondages Internet ont déjà été publiés depuis des années sans que personne n'ait jamais rien dit, que des études comparatives avec le téléphone ont démontré leur fiabilité, et qu'ils sont en passe de devenir la règle dans tous les pays développés ?
 
Pourquoi monter de toutes pièces une polémique sur la rétribution des sondés justement à l'occasion de ce sondage, alors que jamais cette technique n'avait soulevé le moindre commentaire jusqu'ici ?
 
Ces cris d'orfraie contre la technique sondagière, qui se prolongent désormais dans de longues et rébarbatives digressions sur le nécessaire "encadrement" des sondages, cachent mal le véritable objet de cette indignation du gratin médiatico-politique : le résultat du sondage, et ce qu'il révèle sur le niveau de défiance des Français à l'égard des machines UMP et PS au pouvoir depuis des décennies.

Contempteurs du fameux sondage, avouez donc l'objet véritable de votre agacement, la vraie cause de votre agressivité : la première place de Marine Le Pen, que vous ne pouvez pas supporter !
Avouez que c'est le peuple français qui vous dérange au fond, et que c'est lui qu'il faudrait "encadrer", et certainement recadrer.
 
Les candidats de l'UMP et du PS ne parviennent manifestement plus à susciter l'espérance des Français, qui semble s'être fixée sur quelqu'un d'autre. Pour ceux qui se partagent le pouvoir depuis si longtemps, c'est insupportable. Il leur fallait un punching ball...ils l'ont trouvé : le sondage !

(Source=levraidebat.com)

dimanche 16 janvier 2011

Marine Le Pen élue présidente du FN avec 67,65% des voix


C’est Jean-Marie Le Pen, nommé Président d’Honneur du mouvement qui annonce que Marine Le Pen remporte la Présidence du Front National avec 67,65 % des votes contre Bruno Gollnisch avec 32,35 %.


vendredi 22 octobre 2010

Présidentielle : Marine Le Pen progresse


Le comité de soutien à Marine Le Pen a salué aujourd'hui "l'importante progression" dans les sondages de la vice-présidente du FN, créditée de 14% d'intentions de vote à la prochaine présidentielle, en expliquant qu'il ne fallait pas "casser cet élan" lors du prochain congrès.


Marine Le Pen est crédité de 14% d'intentions de vote à la présidentielle, améliorant de 4 points le résultat obtenu par son père en 2007, dans un sondage Ifop pour la lettre de l'opinion paru ce jeudi.


Marine Le Pen est opposée à Bruno Gollnisch pour succéder à Jean-Marie Le Pen à la présidence du Front national. Le futur président sera désigné lors d'un congrès à Tours (15-16 janvier 2011).

(SOURCE=FIGARO)

mercredi 20 janvier 2010

Paca: Le Pen en hausse, selon un sondage

REGIONALES - C'est ce qu'affirme une étude effectuée à la demande du socialiste...
Les intentions de vote pour le FN seraient en forte hausse en Paca, atteignant 19% des sondés pour le premier tour des régionales, selon une étude réalisée pour Michel Vauzelle (PS) et rendue publique mercredi.

(Source=20minutes)

jeudi 14 janvier 2010

Marine Le Pen face à Eric Besson jeudi soir sur France 2

Le débat entre Marine Le Pen et Éric Besson aura bien lieu. Annulé à Liévin, il se déroulera finalement face aux caméras de France 2 demain soir.

La numéro deux du Front national était ce matin sur RTL pour un échauffement, avant l'affrontement de demain. Première attaque : l'objectif caché du "Grand débat sur l'identité nationale". Marine Le Pen affirme que c'est un "processus d'enfumage (...) pour lancer un thème de campagne".

Alors que le parti d'extrême droite retrouve le devant de la scène grâce à ce débat, Marine Le Pen ne concède pas que ce débat profite au FN mais sert "la vérité" uniquement.

lundi 11 janvier 2010

Besson veut faire voter les étrangers

Eric Besson le ministre de l'immigration a réaffirirmé hier sa volonté que les étrangers puissent voter aux élections locales en France.

Cependant il ne le prévoit que "dans les dix ans à venir". Eric Besson s'était déjà positionné en ce sens précedemment, tout comme Nicolas Sarkozy qui avait inclus cette idée dans sa campagne présidentielle.

samedi 9 janvier 2010

Le Pen le seul opposant en vue des régionales

NICE - Le Front national sera "la seule vraie force d'opposition" lors des élections régionales de mars prochain, assure samedi Jean-Marie Le Pen, en campagne à Nice.

Le président du Front national est tête de liste en Provence-Alpes-Côte d'Azur (Paca) et dans les Alpes-Maritimes pour ce scrutin dont le premier tour aura lieu le 14 mars.

"Dans la mesure où l'UMP vote dans 95% des cas avec le président socialiste Michel Vauzelle, les communistes et les Verts, la seule opposition c'est donc le Front national", a déclaré le leader d'extrême droite, âgé de 81 ans.

"Et ce qui est vrai en Paca l'est aussi sur le plan national", a-t-il ajouté.

Jean-Marie Le Pen a une nouvelle fois déploré ce qu'il considère comme un manque d'équité dans l'accès aux médias, au regard de ses scores précédents.

"0,68% de temps de parole dans les médias selon le CSA pour un score de 23% en 2008, le déséquilibre est patent", a souligné le dirigeant, qui était arrivé en seconde position au premier tour de l'élection présidentielle en 2002.

Jean-Marie Le Pen a estimé qu'il pourrait y avoir une "quadrangulaire" en Paca, compte tenu de la performance des Verts aux élections européennes de juin dernier - plus de 16% des voix au niveau national.

"Madame Vichnievsky, qui les représente dans cette campagne, peut aussi très bien arriver devant les socialistes. Dans ce cas là, on aurait une quadrangulaire où le FN à sa chance", a-t-il prédit.

La magistrate Laurence Vichnievsky est tête de liste Europe Ecologie en Provence-Alpes-Côte d'Azur, une région actuellement dirigée par le socialiste Michel Vauzelle.

Lors de sa conférence de presse axée sur le thème de la jeunesse, Jean-Marie Le Pen a défendu les jeunes, "premières victimes du chômage en France, c'est-à-dire un jeune sur quatre en Paca, les autres employés à temps partiel ou en CDD et la plupart gagnant moins de 826 euros mensuels".

Les jeunes sont aussi à ses yeux les "premières victimes de la médiocrité de l'éducation nationale où les enseignants ont face à eux des classes qui ne possèdent pas le français, langue que leurs parents ne parlent pas à la maison".

Evoquant le débat sur l'identité nationale lancé par le gouvernement, Jean-Marie Le Pen a dénoncé une "immigration massive pesant sur le chômage, sur la sécurité, etc.."

"Le démographie mondiale explose", a conclu le président du Front national.

"Un milliard d'habitants en Afrique, 1,3 milliard en Chine, pareil en Inde, le risque de voir déferler chez nous le flux migratoire est réel et inquiétant", a ajouté le dirigeant, selon qui "le pire est à venir".

(Source=lexpress)

mercredi 6 janvier 2010

Jean-Marie Le Pen réclame un référendum sur l'immigration

Le président du FN estime que le débat sur l'identité nationale est monopolisé par «les députés babouches».
«Nicolas Sarkozy a involontairement réveillé les Français.» Jean-Marie Le Pen, qui présentait mercredi ses vœux à la presse, veut croire que le débat sur l'identité nationale engagé par le chef de l'État va favoriser le redressement du Front national lors des élections régionales de mars. L'ancien candidat à l'Élysée a assuré que les listes FN devraient atteindre «dans 10 à 12 régions au moins» la barre des 10 % des voix qui permet de se maintenir au second tour et d'obtenir des élus.

Jean-Marie Le Pen a critiqué «un débat truqué», «orienté» et «organisé, selon les techniques du Second Empire, dans les préfectures et les sous-préfectures». Le président du FN reste fidèle à sa tactique des «petites phrases» susceptibles de provoquer un tollé. Il a ainsi jugé que le débat sur l'identité nationale est monopolisé par «les députés babouches» de la majorité, qui ont succédé, à l'en croire, aux «députés godillots» de jadis. Interrogé sur les accusations de «dérapages» à l'occasion de ces réunions, le président du FN les a jugés «vraiment modestes». «Moi, je ne roule pas sur les rails de la majorité, a-t-il ajouté, par conséquent, ma liberté de parole est entière».

Le député européen a prédit «des conclusions prémâchées par les scribes de l'Élysée». Invoquant l'exemple du référendum suisse sur les minarets, il a réclamé à cor et à cri «un référendum sur l'immigration, qui pèse sur la vie française, ses finances, la sécurité, le chômage et l'école».«Le résultat s'imposera de gré ou de force aux oligarques qui dirigent la France», dit-il. Pour le président du FN, le chef de l'État «a perdu la main, perdu la chance».

Écriture de ses Mémoires

Interrogé sur l'opportunité d'interdire le port de la burqa, Jean-Marie Le Pen s'y est dit favorable, sans pour autant juger une loi nécessaire. Le député européen n'a pas critiqué l'islam et n'a pas invoqué des arguments relatifs à l'égalité des sexes. «Il est interdit de se promener masqué dans les rues, dans les espaces publics en France, s'est-il borné à déclarer. Que ce masque soit d'origine religieuse, ethnique ou folklorique, il en est de même.»

Jean-Marie Le Pen a jugé qu'il suffirait d'appliquer les «règlements de police». Sans «la faiblesse de l'État», «personne n'aurait osé cette provocation qui consiste à se déplacer masqué». «Il ne me semble pas nécessaire de faire une loi, a-t-il ajouté. Je ne crois pas à l'efficacité de la multiplication des lois. Nous aurions plutôt besoin d'un toilettage».

Jean-Marie Le Pen, tête de liste FN dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, livre sa dernière campagne électorale. Il a confirmé que le congrès chargé de départager les deux candidats déclarés à sa succession à la tête du FN - Marine Le Pen et Bruno Gollnisch - se déroulera soit dès la fin de cette année, comme l'espère sa fille, soit au début de 2011. Âgé de 81 ans, et élu député pour la première fois en 1956, Jean-Marie Le Pen entend se consacrer à l'écriture de ses Mémoires après avoir quitté la présidence de son parti. «Ce que j'ai à dire n'est peut-être pas tout à fait sans intérêt», a-t-il argumenté avec coquetterie. Entouré de journalistes, une coupe de cidre à la main, le président du FN s'est lancé dans un récit du témoignage de François Mitterrand au procès du général Salan en 1962. Les régionales paraissent bien loin. Et l'intéressé déjà un peu ailleurs.

(SOURCE=leFigaro)

vendredi 10 juillet 2009

L’union de la droite, clé du renouveau de la France

par Henry de Lesquen

Une pédagogie des opinions proscrites

Le verrouillage politique qui met le Front national au ban des partis est le fidèle reflet du verrouillage idéologique qui empêche de parler librement de certains sujets vitaux pour l’avenir de notre pays. C’est parce que le F.N. ne se conforme pas aux interdits édictés par les hérauts de l’idéologie dominante qu’il est victime d’ostracisme et exclu de l’“arc constitutionnel”, en tant que parti d’extrême droite.Réciproquement, les idées qui sont défendues par le F.N. se trouvent disqualifiées de ce seul fait. Si le projet de réduire le nombre des immigrés, de maintenir les valeurs traditionnelles ou de renforcer la sécurité est avancé par Le Pen, alors, nous serine-t-on dans les media, c’est bien la preuve que ce sont des idées d’extrême droite, donc fascistes ! L’exclusion-diabolisation du Front national est une pédagogie des opinions proscrites, qui a tout du bourrage de crânes.

Si l’on suppose maintenant l’union de la droite réalisée, le F.N. réintégré dans l’“arc constitutionnel”, alors tout change. Le discours délirant, mais envahissant, d’une gauche crypto-totalitaire apparaît tout d’un coup pour ce qu’il est. Il ne prend plus. Le consensus métapolitique imposé par l’idéologie dominante est ruiné. La France profonde peut se remettre en marche. Elle est à nouveau maîtresse de son destin.
L’union de la droite n’est pas seulement nécessaire pour une simple raison d’arithmétique électorale, mais aussi, et surtout, parce qu’il est au fond inutile d’avoir un gouvernement dit de droite si celui-ci fait la même politique que la gauche. En démocratie, un gouvernement inscrit son action dans le cercle magique qui est tracé par l’idéologie dominante. Il ne pourra réduire ni l’immigration ni l’insécurité ni même réformer l’économie (voyez le fiasco du C.P.E. en 2006) s’il s’est d’avance soumis aux diktats idéologiques de la gauche en refusant le concours de cette partie de la droite qui est la plus déterminée à s’opposer à la gauche.

Affronter le terrorisme intellectuel

On nous dit que le thème de l’union de la droite est une duperie, parce que la droite établie, l’U.M.P., n’est pas une vraie droite. Ce jugement, qui paraît sensé, est en réalité à courte vue, car les électeurs de l’U.M.P., eux, sont incontestablement à droite. Dès lors, l’union de la droite serait la pierre de touche qui leur permettrait de faire le départ, parmi les hommes politiques, entre ceux qui sont réellement de droite, et les autres, qui préféreraient s’allier avec la gauche plutôt qu’avec la droite de la droite. L’alliance à droite obligerait les hommes politiques de la droite établie à sortir de l’ambiguïté, à révéler leurs préférences, et à choisir d’affronter le terrorisme intellectuel de la gauche, donc à prouver leur caractère et à contribuer à l’ébranlement du système de sidération dont les Français sont victimes.
On dit aussi que l’union de la droite est impossible. Il n’est pas facile, admettons-le, d’imaginer un scénario qui y conduirait. Mais, en politique, les choses peuvent changer très vite. Ce qui paraît impossible un jour est évident le lendemain. La campagne de Villiers contre l’islamisation de la France montre que les choses sont en train de bouger, à droite, après les émeutes ethniques de 2005. Ce dont nous avons besoin, aujourd’hui, ce n’est pas tant d’hommes politiques que d’hommes d’Etat, qui mesureront l’enjeu de l’union de la droite et qui décideront de la mettre en œuvre. Ceux-là inscriront leurs noms dans l’histoire comme les artisans du renouveau de la France.

N.B. : une version abrégée de cet éditorial a été publiée dans Monde et Vie le 13 mai 2006.

(Source= Club de l'Horloge )

lundi 6 juillet 2009

Hénin-Beaumont : victoire du chantage et de la peur

La coalition UMPS a finalement remporté l’élection municipale d’Hénin-Beaumont avec 52,38 pour cent des voix contre près de 48 pour cent pour la liste du Front National qui reconnaît sa défaite mais dénonce les méthodes utilisées par ses adversaires contre lesquels va être déposé un recours devant le tribunal administratif.

En effet, Daniel Duquene, le candidat divers gauche, n’a pas hésité à recourir au chantage et aux menaces pour convaincre les électeurs de ne pas se porter sur le parti nationaliste. Des tracts ont notamment annoncé qu’en cas de victoire du FN, la ville se verrait privée de subventions, notamment régionales, et qu’elle sombrerait dans un isolement et une stigmatisation extrêmement néfastes pour son image comme pour son économie.

Des procédés d’autant plus scandaleux lorsqu’ils émanent de ceux qui prétendent être le dernier rempart de la démocratie et du droit républicain.

(Source= Novopress )

samedi 4 juillet 2009

Dany, viens vivre chez les Ch’tis !

L'alliance gauche droite et des CLOWNS !!!

L'acteur Dany Boon a dans un comuniqué appelé a faire barrage au Front National pour l'élection municipale de Hénin-Beaumont.

Dany Boon

Dans ce communiqué l'acteur déclare qu'une élection d'un maire Front National serait l'opposé des valeurs du Nord Pas-de-Calais:

"Le Front National véhicule des idées à l’opposé de notre identité régionale. Le Nord Pas-de-Calais a toujours été une terre d’accueil, de tolérance, de respect de l’autre et de ses différences"

L'humoriste appelle les habitants de Hénin-Beaumont, malgré tous leurs ressentiments, a ne pas voter pour le Front National.

La liste du FN est arrivée en tête au premier tour avec plus de 39% des voix.

Steeve Briois a publié une réaction sur son blog...
"Steeve Briois, conseiller municipal d’Hénin-Beaumont, invite Dany Boon à quitter Los Angeles pour venir s’installer et vivre à Hénin-Beaumont, chez les Ch’tis, à y payer des impôts locaux avant de s’immiscer dans une situation locale qu’il ne connaît pas."
(Sources: Lefigaro.fr, Le Blog de Steeve Briois)

mardi 30 juin 2009

Collabos : Le parti de Sarkozy appelle à voter à gauche

Le parti de droite UMP au pouvoir a appelé lundi à voter en faveur de la gauche pour faire barrage au Front national (FN) au 2ème tour des élections municipales à Hénin-Beaumont, ville du nord que le parti d'extrême droite est en mesure de remporter.

La liste du FN, qui comprend en numéro deux Marine Le Pen, la fille du chef du parti Jean-Marie Le Pen, est arrivée dimanche largement en tête du premier tour de l'élection municipale avec 39,34% des voix, devant la liste d'un candidat de gauche indépendant Daniel Duquenne (20,19%).

"L'UMP ne veut pas l'élection de la liste Front National d'Hénin-Beaumont. Elle appelle donc les électeurs à choisir le candidat divers gauche et républicain, M. Daniel Duquenne" pour le second tour dimanche, a déclaré le chef du parti de Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, dans un communiqué.

Le candidat UMP à Hénin-Beaumont, Nesredine Ramdani, n'a obtenu que 4,34% des voix au premier tour.

Le parti socialiste, dont le candidat est arrivé en troisième position avec 17% des voix, a également appelé à l'union derrière le candidat divers gauche.

Hénin-Beaumont, ville du bassin minier de 26.000 habitants, lourdement frappée par le chômage (19%) n'a plus de maire depuis le 9 avril, l'ex-édile socialiste Gérard Dalongeville ayant été écroué pour détournement de fonds (quatre millions d'euros), corruption, faux en écriture et favoritisme.

La réussite du FN, en perte de vitesse depuis la présidentielle de 2007 et confronté à d'importantes difficultés financières, sur ces terres traditionnellement ancrées à gauche serait un fait d'arme notable pour Marine Le Pen, qui briguera la succession de son père âgé de 81 ans à la présidence du Front national dans un an.

Une victoire de la liste emmenée par Steeve Briois permettrait au FN de remporter une première mairie depuis ses victoires municipales en 1995 dans le sud de la France.

L'extrême droite avait alors remporté plusieurs villes du sud, dont Orange, Marignane, Toulon et Vitrolles, provoquant une vive émotion en France. Depuis, les maires de ces villes ont rejoint des partis de droite plus traditionnels ou ont quitté la politique.

(Source= Le Vif L'Express )

lundi 8 juin 2009

L'extrême droite et les eurosceptiques gagnent du terrain

Eurosceptiques et partis d'extrême droite font une poussée dans plusieurs pays, ce qui devrait leur permettre de donner de la voix au Parlement européen.

En Autriche, ce sont ainsi les eurosceptiques d'Hans Peter Martin qui remportent 18 % des voix tandis que les deux partis d'extrême droite FPÖ et BZÖ approchent également des 18 %.

Aux Pays-Bas, le parti islamophobe de Geert Wilders arrive en deuxième position avec 17 % des voix, soit 4 sièges sur les 25 réservés aux Néerlandais.

En Belgique, les indépendantistes flamands d'extrême droite du Vlaams Belang remportent deux sièges contre 3 en 2004, sous leur ancien nom de Vlaams Blok.

Le Parti de la Grande Roumanie (PRM, extrême droite) marque son retour sur la scène européenne. Avec l'entrée de la Roumanie dans l'Union européenne, en janvier 2007, le PRM avait permis la constitution du groupe d'extrême droite Identité, tradition et souveraineté, dissous en novembre 2007, après le retrait de ses cinq représentants. Cette fois, le président du PRM, Corneliu Vadim Tudor, accusé de xénophobie par ses détracteurs, ainsi que le patron du club de football Steaua Bucarest, Gigi Becali, visé par des enquêtes pour "corruption" et "séquestration de personne" font leur entrée au Parlement.

Au Danemark, le Parti du peuple danois (PPD, extrême droite) gagne deux sièges contre un aux dernières élections et réalise une percée avec 14,8 % des suffrages (8,6 % en 2004).

En Finlande, le parti nationaliste et eurosceptique des Vrais Finlandais réalise un score remarqué. Avec son discours anti-immigrés et anti-Union, il obtient 9,8 % des voix contre 0,5 % en 2004 et rafle ainsi un siège sur les 13 attribués à la Finlande. Le chef de ce parti populiste, Timo Soini, rassemble 130 400 voix, soit plus que tout autre candidat.

En Hongrie, le parti d'extrême droite Jobbik récolte 15 % des voix et trois sièges sur les 22 en jeu dans le pays.

En Slovaquie, les ultranationalistes du SNS, connu pour ses discours xénophobes anti-Hongrois et anti-Roms, obtiennent leur premier siège avec 5,5 % des voix.

En Lituanie, le parti populiste Ordre et Justice obtient 12,55 %, soit deux sièges sur les douze revenant à ce pays balte.

En Italie, la Ligue du Nord, anti-européenne et anti-immigration mais alliée de Silvio Berlusconi, devrait doubler son nombre de députés, de 4 à 8.

Au Royaume-Uni, le Parti national britannique (BNP) d'extrême droite devrait faire son entrée après avoir gagné un siège aux dépens du Labour, le parti travailliste.

(Source= LeMonde )

vendredi 5 juin 2009

Européennes: le FN revient

Le Monde donne le Front national à 4%. C'est une vaste blague. Voici pourquoi.

Tout le monde attend l'abstention mais c'est peut-être l'extrême droite qui pourrait surprendre. Arc-boutés sur des sondages nationaux tentant de prévoir les résultats du scrutin régional des européennes, les journalistes nationaux en ont laissé tomber l'enquête d'opinion BVA-VocalCom-PresseRegionale.fr . Grave erreur ! En se penchant sur chaque eurorégion, l'étude montre un panorama sans grand rapport avec les approximations nationales, soulignant notamment le poids d'un Front National qu'on croyait mort et que les sondages nationaux font plafonner à 4%.

Les internautes de la Provence «pas surpris» par les 9,5% de Le Pen père

En dehors de l'Île-de-France (où le FN recueille 5% seulement) et de l'Ouest, où Philippe de Villiers prend sa part de l'électorat de droite radicale (il est crédité de 7% des suffrages), le FN est dans 5 des 7 eurorégions (manque l'Outre Mer) à plus de 8%, soit le double du score estimé par l'enquête TNS Sofres/Logica brandie par tous les analystes ce jeudi 4 juin. L'évaluation nationale du sondage BVA-VocalCom, qui tient compte des poids relatifs des eurorégions dans le scrutin, donne 8,5% au parti de Jean-Marie Le Pen.

Ainsi, dans le Sud-Ouest, son lieutenant Louis Alliot joue à jeu égal avec le NPA à 8% et devance le Front de gauche (7%). Marine Le Pen distance largement le chasseur Frédéric Nihous dans le Nord-Ouest où on la crédite de 9%, score supérieur à celui de l'eurodéputé écologiste sortante Hélène Flautre (8%). Quant à Jean-Marie Le Pen, il est le troisième homme dans le Sud-Est, où il dépasse, à 9,5%, Modem, Europe Ecologie, Front de gauche et NPA. «Sarkozy se vantait d’avoir tué le FN, le FN risque plutôt d’avoir la peau de Sarkozy», commentait une internaute sur le site du quotidien régional La Provence. Hypothèse soulevée par peu d'éditorialistes : et si le vote sanction aux européennes était celui de la droite et non de la gauche ?

«Foutu pour foutu» : Gollnisch à 15% dans l'Est

Extrait du sondage BVA-PresseRegionale.fr
Extrait du sondage BVA-PresseRegionale.fr
Mais le score le plus impressionnant revient à l'eurorégion Nord-Est : 15% d'intentions de vote, 5 points derrière Catherine Trautmann (PS) et 9 seulement derrière Joseph Daul, de l'UMP. Un score qui surprend à peine les équipes des candidats : de la Lorraine à la Champagne-Ardenne en passant par l'Alsace, la région a sérieusement encaissé la crise et serait en proie à une épidémie de vote anti-système.

«Sur le terrain, les électeurs sont dépités : on leur a promis de sauver leur région et maintenant, ils ont l'impression que tous les politiques les ont lâché, raconte le directeur de campagne d'un candidat de l'Est. Quand on leur dit qu'il n'y a pas que l'UMP, ils nous répondent : «on ne s'en sortira pas de toute manière, alors foutu pour foutu.» Ceux qui ne disent pas ça ne parlent que d'abstention Un vote sanction contre Sarkozy mais aussi contre une campagne qui n'a parlé d'Europe que par hasard et écarté consciencieusement les partisans du «non» au TCE.

(Source= Marianne2 )
 
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