lundi 2 mai 2011
vidéo : le Peuple oublié
mercredi 9 mars 2011
Livre : Tarik Yildiz : « Le racisme anti-blanc »
Témoignages sur le racisme anti-blanc dans les banlieues défavorisées d’Île-de-France.
« Suite à la rédaction d’un article sur le racisme anti-blanc publié sur le site internet Terre d’avenir et repris sur le Bondy Blog, j’ai décidé de prolonger mon initiative devant les nombreuses réactions qu’il a suscitées.
J’ai entamé la rédaction de ce petit livre dans l’optique de faire entendre ceux qui pensent qu’il y a deux poids et deux mesures dans le traitement du racisme en France.
À travers neuf entretiens représentatifs des nombreux témoignages reçus, j’ai essayé de mettre en lumière les difficultés auxquelles sont confrontées les victimes de ce racisme à l’école et dans les quartiers défavorisées d’Île-de-France. »
A propos de l'auteur :
Né en 1985, habitant la banlieue parisienne qu’il connaît bien, Tarik Yildiz est diplômé de Sciences Po Paris depuis juillet 2009. Il rédige actuellement une thèse de sociologie politique relative à l’intégration sociale des populations musulmanes en France.
Sur RTL, Ivan Rioufol (Le Figaro) conseille aux mouvements antiracistes la lecture du livre de Tarik Yildiz
samedi 4 septembre 2010
lundi 3 mai 2010
samedi 1 mai 2010
Discours du 1er Mai de Jean-Marie Le Pen
Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, a affirmé samedi lors de son discours du 1er mai, à Paris devant 8000 militants, que le redressement de son parti aux élections régionales de mars n'était qu'un «prologue».
«Un autre avenir est possible, il a commencé à naître aux dernières élections qui ne sont que le prologue des batailles à mener», a-t-il lancé à la foule, plus nombreuse que l'année dernière pour ce traditionnel hommage à Jeanne d'Arc.
(Source=LeParisien)
samedi 2 janvier 2010
mardi 29 décembre 2009
jeudi 1 octobre 2009
Ces gens ne sont pas français
Un enfant de migrant qui naît sur le sol français peut devenir Français, comme il peut ne jamais le devenir.
L’obtention de la nationalité française doit devenir l’aboutissement du parcours d’intégration, et certainement pas le début d’un parcours à l’issue non déterministe.
(SOURCE = Fdesouche )
vendredi 3 juillet 2009
Hénin-Beaumont : Marine Le Pen sur i>Télé
dimanche 28 juin 2009
Burqa : haro sur les traitres français
Je suis particulièrement déçu par nombre de voix qui s'élèvent en France pour dire que le port de la burqa ne doit pas susciter de débat. Je ne citerai pas de noms, elles se reconnaîtront.
De gauche ou de droite, ce sont les mêmes qui, il y a quelques années, dénonçaient les risques de développement du communautarisme sur notre territoire - ils ont signé des livres sur le sujet -, les mêmes qui soutenaient Jean-Pierre Chevènement, alors candidat à la présidentielle et érigé en héros de notre modèle républicain, les mêmes qui poussent des cris d'orfraie dès qu'une violation des droits de l'homme est révélée dans le monde.
Aujourd'hui, ces lâches semblent avoir viré leur cuti. Pour eux, s'en prendre à la burqa - ou au niqab -, c'est faire preuve d'intolérance, de racisme, et stigmatiser l'Islam. Ils disent aussi que le port de la burqa n'a rien à voir avec la laïcité. Bref, ils cherchent par tous les moyens à renverser la charge de la preuve pour ridiculiser ceux qui n'admettent pas la présence de cette prison en chiffon en France. Or c'est bien à celles qui la portent - ou à leur compagnon - de nous dire pourquoi. Nous ne sommes pas en Arabie Saoudite, mais en France.
Il n'est pas faux de dire que "la burqa, ce n'est pas un signe religieux, c'est un signe d'asservissement", pour reprendre la phrase de Sarkozy prononcée au Congrès. Mais il est plus juste d'affirmer que c'est précisément au nom de la religion que la burqa est adoptée. Si elle n'apparaît pas dans le Coran, elle est imposée en vertu d'une interprétation de la religion musulmane. Chez nous, elle n'est pas le respect d'une coutume, mais la traduction d'une volonté provocatrice et belliqueuse.
(Source= Blog Figaro )
mardi 26 mai 2009
« Sale Blanc » : l’insulte qui ne fait réagir personne
Les Noirs ou les Arabes ne sont pas les seules victimes de racisme ou de discriminations à l’embauche. Idriss fournit des exemples.
Mais c’est oublier le « Françaouis » qui vit dans les cités et qui doit se démener pour s’intégrer dans une communauté qui n’est pas la sienne. Le film « Il était une fois dans l’Oued », avec Julien Courbé, Petit-Blanc plus rebeu que les Rebeus, illustre bien ce phénomène d’identification quasi totale du Blanc des cités à son milieu environnant.
Aujourd’hui, en France, il n’y a pas que les Beurs et les Blacks qui ont le privilège d’être discriminés. Nicolas, 21 ans, dans sa recherche d’entreprises pour un BTS alternance, a été pénalisé à cause de sa couleur trop pâle. Vous avez bien entendu, Nicolas est blanc et de ce fait, il s’est vu refuser un stage de vendeur.
La raison officielle, c’est qu’il « manque de maturité ». Officieusement, rien de tel. Quelques jours plus tard, il apprenait qu’il n’avait pas été accepté à ce fameux stage parce qu’il n’était pas assez bronzé : il n’aurait pas les épaules pour affronter la clientèle exclusivement banlieusarde. C’est pour nous l’occasion de constater que les victimes du racisme ne sont pas que noires ou arabes, mais blanches aussi. Pour une fois que nous sommes tous égaux...
(Source = BondyBlog )
mardi 5 mai 2009
Le Pen : Le dernier contestataire
La crise économique semble lui redonner quelques couleurs. «Après les revers de la présidentielle et des législatives de 2007, le FN n’est pas mort. Malgré tout ce qui avait été prédit», se félicite un cadre du parti dont le siège a été délocalisé à Nanterre (Hauts-de-Seine) pour cause de difficultés financières. Dépouillé de plus d’un million d’électeurs au premier tour de la présidentielle par son challenger de droite, habile à lui disputer le terrain sur la question de la sécurité, le président du FN a rechangé son fusil d’épaule. Après avoir eu quelques phrases bienveillantes à l’égard du locataire de l’Élysée pour y être reçu et consulté, notamment avant le Conseil européen de juin 2007 quand il avait salué le geste démocratique du chef de l’Etat, Jean-Marie Le Pen rendosse ses défroques d’homme de la vraie droite. Un tournant électoraliste amorcé lors de la dernière fête de Jeanne d’Arc, le 1er mai.
Le chef de l’Etat se trouve aujourd’hui accusé de «mener une politique de gauche, mondialiste et xénophile». Et par conséquent de lutter mollement contre l’immigration clandestine. A l’entendre, Nicolas Sarkozy, ancien ministre de l’Intérieur requalifié au passage «de meilleur ami de Besancenot, ce trotskiste mécanicien de la révolution», n’aurait fait que feindre le serrage de vis migratoire. Face au leader du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), qu’il accuse ouvertement de servir les intérêts du chef de l’Etat, Jean-Marie Le Pen tente de se repositionner dans le camp protestataire. Et, pour doubler Sarkozy sur sa droite, il réclame une réforme du code de la nationalité basée uniquement sur le droit du sang. Un Scud à destination des deux ministres de l’Immigration et de l’Identité nationale, Eric Besson et Brice Hortefeux. Un rallié venu du PS et un fidèle de Sarkozy qui permettent à Le Pen de mettre droite et gauche dos à dos pour jouer de nouveau les trublions. Car rien de plus efficace que de marteler l’insuffisance des autres pour se remettre en selle.
(Source = Libération )
vendredi 1 mai 2009
il frappe la vieille dame en récitant le Coran
Après avoir mis la main sur une centaine d’euros et quelques bijoux, l’agresseur balance la vieille dame dans son escalier et la laisse pour morte. Hospitalisée, l’octogénaire souffre d’un traumatisme crânien et de deux fractures à la clavicule et au poignet. De retour chez elle, la victime devra faire face à deux nouvelles tentatives de cambriolage. En perquisitionnant chez Souleymane à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), la police a retrouvé une bonne partie des objets dérobés à la vieille dame. Souleymane était déjà connu de la police pour plusieurs vols. Cette fois, sa lecture du Coran a failli être fatale à une Française…
(Source= NOVOPRESS, Le Parisien )
mardi 28 avril 2009
Quand les Gauchos débrousaillent nos racines...
article du médiocre site http://www.lesindivisibles.fr/
"Quand on est français, ça ne se « voit » pas.
Un français ne se définit ni par son apparence physique, ni par sa provenance géographique.
- Il n’existe pas de souche gauloise « pure » où auraient poussé les vrais Français : ça, c’est bon pour les microbes.
- La blancheur et la pureté sont des arguments de pub pour la lessive : ne mélangeons pas tout, la connerie, ça déteint ! Tous les Français ne sont pas blancs* et les Blancs* ne sont pas des Français plus « vrais » que les autres.
- Ne pas être blanc* ne signifie pas automatiquement qu’on vient d’un autre pays. Derrière la question « Tu viens d’où ? », bizarrement, on entend « quel est ton milieu naturel ? ».
- Contrairement à ce que dit la chanson : "tous les Français ne sont pas nés sous l'signe de l'Hexagone".Les habitants des DOM TOM sont aussi français que les métropolitains.
- Scoop sur « l’intégration »… Les individus, qui naissent, grandissent et vivent en France sont multicolores et multiconfessionnels. Ils s’expriment, pensent et rêvent en français : ils n'ont pas à "s'intégrer".
- Du portrait-robot à la photo de famille, il n’y a qu’un pas, car il est souvent facile de généraliser à partir d’un cas particulier… Il n’est donc pas toujours nécessaire de mentionner la couleur de peau, l’origine géographique, ou le faciès d’une personne pour décrire une situation. "
