Affichage des articles dont le libellé est francais. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est francais. Afficher tous les articles

mercredi 9 mars 2011

Livre : Tarik Yildiz : « Le racisme anti-blanc »

Témoignages sur le racisme anti-blanc dans les banlieues défavorisées d’Île-de-France.

« Suite à la rédaction d’un article sur le racisme anti-blanc publié sur le  site internet Terre d’avenir et repris sur le Bondy Blog, j’ai décidé de  prolonger mon initiative devant les nombreuses réactions qu’il a suscitées.

J’ai entamé la rédaction de ce petit livre dans l’optique de faire entendre  ceux qui pensent qu’il y a deux poids et deux mesures dans le traitement  du racisme en France.

À travers neuf entretiens représentatifs des nombreux témoignages  reçus, j’ai essayé de mettre en lumière les difficultés auxquelles sont  confrontées les victimes de ce racisme à l’école et dans les quartiers  défavorisées d’Île-de-France. »

A propos de l'auteur : 

Né en 1985, habitant la banlieue parisienne qu’il connaît bien,  Tarik Yildiz est diplômé de Sciences Po Paris depuis juillet 2009. Il rédige  actuellement une thèse de sociologie politique relative à l’intégration  sociale des populations musulmanes en France.

Sur RTL, Ivan Rioufol (Le Figaro) conseille aux mouvements antiracistes la lecture du livre de Tarik Yildiz
 

Sur RTL, Robert Ménard dénonce le racisme anti-Blanc et conseille aussi la lecture du livre


samedi 1 mai 2010

Discours du 1er Mai de Jean-Marie Le Pen

Le du , Jean-Marie Le Pen, a affirmé samedi lors de son discours du 1er mai, à devant 8000 militants, que le redressement de son parti aux élections régionales de mars n'était qu'un «prologue».

«Un autre avenir est possible, il a commencé à naître aux dernières élections qui ne sont que le prologue des batailles à mener», a-t-il lancé à la foule, plus nombreuse que l'année dernière pour ce traditionnel hommage à Jeanne d'Arc.

(Source=LeParisien)

jeudi 1 octobre 2009

Ces gens ne sont pas français



Un enfant de migrant qui naît sur le sol français peut devenir Français, comme il peut ne jamais le devenir.

L’obtention de la nationalité française doit devenir l’aboutissement du parcours d’intégration, et certainement pas le début d’un parcours à l’issue non déterministe.

(SOURCE = Fdesouche )

dimanche 28 juin 2009

Burqa : haro sur les traitres français

Je suis particulièrement déçu par nombre de voix qui s'élèvent en France pour dire que le port de la burqa ne doit pas susciter de débat. Je ne citerai pas de noms, elles se reconnaîtront.

De gauche ou de droite, ce sont les mêmes qui, il y a quelques années, dénonçaient les risques de développement du communautarisme sur notre territoire - ils ont signé des livres sur le sujet -, les mêmes qui soutenaient Jean-Pierre Chevènement, alors candidat à la présidentielle et érigé en héros de notre modèle républicain, les mêmes qui poussent des cris d'orfraie dès qu'une violation des droits de l'homme est révélée dans le monde.

Aujourd'hui, ces lâches semblent avoir viré leur cuti. Pour eux, s'en prendre à la burqa - ou au niqab -, c'est faire preuve d'intolérance, de racisme, et stigmatiser l'Islam. Ils disent aussi que le port de la burqa n'a rien à voir avec la laïcité. Bref, ils cherchent par tous les moyens à renverser la charge de la preuve pour ridiculiser ceux qui n'admettent pas la présence de cette prison en chiffon en France. Or c'est bien à celles qui la portent - ou à leur compagnon - de nous dire pourquoi. Nous ne sommes pas en Arabie Saoudite, mais en France.

Il n'est pas faux de dire que "la burqa, ce n'est pas un signe religieux, c'est un signe d'asservissement", pour reprendre la phrase de Sarkozy prononcée au Congrès. Mais il est plus juste d'affirmer que c'est précisément au nom de la religion que la burqa est adoptée. Si elle n'apparaît pas dans le Coran, elle est imposée en vertu d'une interprétation de la religion musulmane. Chez nous, elle n'est pas le respect d'une coutume, mais la traduction d'une volonté provocatrice et belliqueuse.

Dommage que nos traitres soient tombés dans le piège tendu par les islamistes, ennemis des femmes, de la France et de la liberté.

(Source= Blog Figaro )

mardi 26 mai 2009

« Sale Blanc » : l’insulte qui ne fait réagir personne

Les Noirs ou les Arabes ne sont pas les seules victimes de racisme ou de discriminations à l’embauche. Idriss fournit des exemples.
« Sale Arabe », « sale Noir » sont des insultes racistes que nous avons presque tous déjà entendues. Propos à chaque fois inadmissibles. « Sale Blanc », ou « sale Babtou », ça existe aussi, mais j’ai l’impression que nous accordons moins d’importance à ce racisme dirigé contre le visage pâle. J’ai assisté il y a peu à une scène visant un Blanc dans le métro parisien. Ça s’est passé sur la ligne 2, beaucoup de monde se bousculait près des portes. C’était le rush. Petits coups d’épaule : tous les moyens sont bons pour se frayer un chemin et s’offrir un collé-serré avec quelques inconnues. Avec beaucoup de chance, j’avais réussi à me dégoter une place VIP dans les places à quatre, fauteuil en simili.

Soudain, les esprits s’échauffent. J’entends « sale Blanc », mais l’insulte ne provoque aucune réaction chez les voyageurs. A cet instant, je me dis que les Blancs aussi sont victimes de racisme, mais combien parmi eux iront porter plainte ? Si l’insulte avait visé un Africain, un Asiatique, un Arabe, la réaction des personnes présentes dans le wagon, d’une partie d’entre elles, du moins, aurait sûrement été immédiate et virulente à l’encontre de son auteur. Alors que pour « sale Blanc », rien. Cette inertie est peut-être due au sentiment de culpabilité que ressent l’homme blanc face à son passé colonisateur.

Mais c’est oublier le « Françaouis » qui vit dans les cités et qui doit se démener pour s’intégrer dans une communauté qui n’est pas la sienne. Le film « Il était une fois dans l’Oued », avec Julien Courbé, Petit-Blanc plus rebeu que les Rebeus, illustre bien ce phénomène d’identification quasi totale du Blanc des cités à son milieu environnant.

Aujourd’hui, en France, il n’y a pas que les Beurs et les Blacks qui ont le privilège d’être discriminés. Nicolas, 21 ans, dans sa recherche d’entreprises pour un BTS alternance, a été pénalisé à cause de sa couleur trop pâle. Vous avez bien entendu, Nicolas est blanc et de ce fait, il s’est vu refuser un stage de vendeur.

La raison officielle, c’est qu’il « manque de maturité ». Officieusement, rien de tel. Quelques jours plus tard, il apprenait qu’il n’avait pas été accepté à ce fameux stage parce qu’il n’était pas assez bronzé : il n’aurait pas les épaules pour affronter la clientèle exclusivement banlieusarde. C’est pour nous l’occasion de constater que les victimes du racisme ne sont pas que noires ou arabes, mais blanches aussi. Pour une fois que nous sommes tous égaux...

(Source = BondyBlog )

mardi 5 mai 2009

Le Pen : Le dernier contestataire

Le Pen joue les derniers contestataires sur le boulevard du crépuscule. Et amorce son grand retour à la droite de la droite. Le Front national n’a pas encore disparu de la scène politique hexagonale. Il tente même de se repositionner comme le dernier carré des vrais électeurs de droite face à un Nicolas Sarkozy adepte de l’ouverture. Prêt à lâcher la main sur le parti qu’il a fondé, en pleine période de basses eaux liées entre autres à sa succession, Jean-Marie Le Pen se maintient tout de même dans les sondages. Une enquête du CSA, réalisée fin avril, crédite la formation d’extrême droite de 8 % d’intentions de vote. Avec un pic de près de 18 % auprès des jeunes de 18 à 25 ans. Malgré les positionnements hasardeux de la campagne présidentielle de 2007, où le chantre de la préférence nationale appelait les électeurs immigrés de la première et deuxième génération à voter pour lui, une partie de l’électorat frontiste reste fidèle au vieux chef en fin de carrière.

La crise économique semble lui redonner quelques couleurs. «Après les revers de la présidentielle et des législatives de 2007, le FN n’est pas mort. Malgré tout ce qui avait été prédit», se félicite un cadre du parti dont le siège a été délocalisé à Nanterre (Hauts-de-Seine) pour cause de difficultés financières. Dépouillé de plus d’un million d’électeurs au premier tour de la présidentielle par son challenger de droite, habile à lui disputer le terrain sur la question de la sécurité, le président du FN a rechangé son fusil d’épaule. Après avoir eu quelques phrases bienveillantes à l’égard du locataire de l’Élysée pour y être reçu et consulté, notamment avant le Conseil européen de juin 2007 quand il avait salué le geste démocratique du chef de l’Etat, Jean-Marie Le Pen rendosse ses défroques d’homme de la vraie droite. Un tournant électoraliste amorcé lors de la dernière fête de Jeanne d’Arc, le 1er mai.

Le chef de l’Etat se trouve aujourd’hui accusé de «mener une politique de gauche, mondialiste et xénophile». Et par conséquent de lutter mollement contre l’immigration clandestine. A l’entendre, Nicolas Sarkozy, ancien ministre de l’Intérieur requalifié au passage «de meilleur ami de Besancenot, ce trotskiste mécanicien de la révolution», n’aurait fait que feindre le serrage de vis migratoire. Face au leader du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), qu’il accuse ouvertement de servir les intérêts du chef de l’Etat, Jean-Marie Le Pen tente de se repositionner dans le camp protestataire. Et, pour doubler Sarkozy sur sa droite, il réclame une réforme du code de la nationalité basée uniquement sur le droit du sang. Un Scud à destination des deux ministres de l’Immigration et de l’Identité nationale, Eric Besson et Brice Hortefeux. Un rallié venu du PS et un fidèle de Sarkozy qui permettent à Le Pen de mettre droite et gauche dos à dos pour jouer de nouveau les trublions. Car rien de plus efficace que de marteler l’insuffisance des autres pour se remettre en selle.

(Source = Libération )

vendredi 1 mai 2009

il frappe la vieille dame en récitant le Coran


EVRY 30/04/2009 (NOVOpress) – Souleymane, 26 ans, est accusé de s’être attaqué quatre fois au domicile d’une vieille dame à Palaiseau, de l’avoir séquestrée et battue. Après une première tentative trois jours plus tôt, l’homme parvient à forcer le domicile de la retraitée de 82 ans. Pendant de longues heures, Souleymane va la frapper tout en récitant des passages du Coran.

Après avoir mis la main sur une centaine d’euros et quelques bijoux, l’agresseur balance la vieille dame dans son escalier et la laisse pour morte. Hospitalisée, l’octogénaire souffre d’un traumatisme crânien et de deux fractures à la clavicule et au poignet. De retour chez elle, la victime devra faire face à deux nouvelles tentatives de cambriolage. En perquisitionnant chez Souleymane à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), la police a retrouvé une bonne partie des objets dérobés à la vieille dame. Souleymane était déjà connu de la police pour plusieurs vols. Cette fois, sa lecture du Coran a failli être fatale à une Française…

(Source= NOVOPRESS, Le Parisien )

mardi 28 avril 2009

Quand les Gauchos débrousaillent nos racines...


article du médiocre site http://www.lesindivisibles.fr/


"Quand on est français, ça ne se « voit » pas.

Un français ne se définit ni par son apparence physique, ni par sa provenance géographique.

- Il n’existe pas de souche gauloise « pure » où auraient poussé les vrais Français : ça, c’est bon pour les microbes.

- La blancheur et la pureté sont des arguments de pub pour la lessive : ne mélangeons pas tout, la connerie, ça déteint ! Tous les Français ne sont pas blancs* et les Blancs* ne sont pas des Français plus « vrais » que les autres.

- Ne pas être blanc* ne signifie pas automatiquement qu’on vient d’un autre pays. Derrière la question « Tu viens d’où ? », bizarrement, on entend « quel est ton milieu naturel ? ».

- Contrairement à ce que dit la chanson : "tous les Français ne sont pas nés sous l'signe de l'Hexagone".Les habitants des DOM TOM sont aussi français que les métropolitains.

- Scoop sur « l’intégration »… Les individus, qui naissent, grandissent et vivent en France sont multicolores et multiconfessionnels. Ils s’expriment, pensent et rêvent en français : ils n'ont pas à "s'intégrer".

- Du portrait-robot à la photo de famille, il n’y a qu’un pas, car il est souvent facile de généraliser à partir d’un cas particulier… Il n’est donc pas toujours nécessaire de mentionner la couleur de peau, l’origine géographique, ou le faciès d’une personne pour décrire une situation. "
 
nationalisme extrême droite France racisme immigration intégration gaulois blog opinion analyse infos tradition catholique gaulois autochtone fierté racaille Maghreb Afrique islam intégrisme burqua voile pays société politique culture sacrée le pen nationaliste fn coq folklore nation identité français de souche banlieue France libre porc sanglier chrétien patrimoine patriote chauvin autonomiste gaucho bobo écolo france sacré église france sacrée islamisation vive la France, populisme nationalisme chauvinisme royaliste royalisme euro scepticisme civilisation race protectionnisme conservatisme anti mondialiste combat identitaire ordre territoire nègre terre christ chrétien patriotisme bougnoule religion tradition France région Breton Occitan Celte coutume ethnie ethnique guerre race origine francophone peuple voile islamique réinformation re-information pays libre fierté christ église occitan infos actualité halal campagne village paysans francophobie gallophobie peuple insécurité immigration vérité valeurs françaises sale arabe discrimination culture bible protectionnisme français de souche tricolore traditionaliste folklore blanc