mercredi 25 août 2010
Opération Roms : un nuage de fumée pour masquer l'immigration-invasion
Les « voleurs de poule » en roulotte et aux beaux visages bronzés ne viennent pas de surgir aujourd’hui dans le paysage français même si l’attaque d’une gendarmerie rurale du centre de la France a choqué. Les caméras de télévision ont d’ailleurs montré des attaquants qui ne ressemblaient en rien à des tsiganes roumains ! [...] Régulièrement depuis 2 ans les tsiganes roumaines font des aller et retour entre notre pays et le leur au frais des contribuables français qui paient pour des mesures absurdes et inefficaces (coût de l’opération 18 millions d’euros) [...] Mais cela permet aussi de faire du chiffre dans les statistiques du ministère de l’intérieur…
Les quelques aller-retour de quelques petites centaines de tsiganes roumains ne vont pas régler le problème de l’immigration africaine et de l’islamisation qui se développe depuis quarante ans [...]. Bref le gouvernement français avec ses mesures « gitanes » récentes fait semblant de vouloir tuer une mouche avec un fusil de chasse, tandis que « l’ennemi » le vrai, n’est pas exactement celui-là. Toutes ces gesticulations n’auraient-elles par pour finir comme unique but de tenter de faire croire aux français qu’ils ont un gouvernement qui agit dans un sens, alors qu'il va continuer à travailler dans un autre? Quel bel alibi, ou plutôt quelle révoltante affaire, où l’on utilise l’étranger de toujours, « mon pote le gitan » dont le mode de vie et la couleur de peau, ont toujours inquiété ! Et en disant cela je ne veux absolument pas défendre « le voleur de poules » car un voleur est un voleur, mais simplement je m’insurge contre cette politique du bouc émissaire et du nuage de fumée, une politique de l’hypocrisie et du ne rien faire, une politique de la tromperie, une politique cousue de gros fils blancs, que dis-je de cordages gros comme le bras, pour masquer les vrais problèmes liés à l’immigration-invasion, destructrice de notre beau et grand pays qui a vu depuis des siècles ses routes sillonnées par des roulottes des gitans sans que son existence même en soit menacée."
(Source=Salon Beige)
lundi 8 juin 2009
Les gens du voyage s'installent de force sur un terrain à La Foux (Var)
Dépêchés sur place, les gendarmes de la brigade de Saint-Tropez puis de la compagnie de Gassin sont démunis. Ils surveillent le passage en force et notent scrupuleusement les plaques d'immatriculation de toutes les voitures, tous les petits utilitaires, toutes les remorques. De très nombreux départements français et même le Luxembourg sont représentés.
Plus d'une centaine de familles
Au fur et à mesure des opérations qui se déroulent dans le calme, le terrain se remplit. Lentement mais sûrement. Bien sûr, cela occasionne des embouteillages dans ce noeud routier où les bouchons sont quotidiens.
« Nous sommes 80 à 100 familles de l'association La vie du voyage. L'an dernier, on était sur le terrain de polo » explique Franck, le vice-président. À 13 heures, les forces de l'ordre comptent déjà plus de 130 attelages et 168 en fin de journée.
Les occupants se justifient : « On vient passer 15 jours dans le golfe comme tous les ans. Pour certains, ce sont les seules vacances de l'année. On est des commerçants forains, on fait les marchés. On devait aller à La Croix-Valmer sur un terrain privé, mais sa propriétaire a des problèmes familiaux. On s'en ira le dimanche 21 juin. On va indemniser pour le grillage, et voir le propriétaire du terrain. ça se finit toujours par un arrangement à l'amiable ».
Un problème récurrent
Le voisin, M. Gibella, qui exploite un commerce de location de deux roues oscille entre la révolte, la résignation et la compréhension : « Ils ont déplacé mon matériel, l'ont utilisé pour combler le fossé. Ils ont cisaillé la clôture et l'ont arrachée. Ils étaient très décidés à rentrer. Je perds une journée de travail, ce sont des désagréments, je me fais du souci. Ils disent qu'ils vont me dédommager, mais qu'est-ce que j'ai comme recours s'ils ne le font pas ? Il faut aussi se mettre à leur place. Qui est en tort : eux ou les autorités ? Je n'ai rien contre eux, mais leur façon d'agir est contraignante ».
Les autorités, ce sont à la fois les communes et le département. Dans le Var, le schéma d'accueil des gens du voyage n'est toujours pas au point (lire ci-contre). Certaines villes, plus que d'autres, traînent les pieds pour ouvrir les aires d'accueil. « Et si on demande à s'installer quelque part, c'est toujours non » conclut un des itinérants. « Oui, mais si une autre famille est installée sur une parcelle libre où il reste de la place, ils ne veulent pas s'y installer » dit un habitué de la question.
Les particuliers, sur les terrains desquels ils s'incrustent, sont mis devant le fait accompli. Comme à La Garde cette semaine. Le problème est récurrent dans tout le département.
vendredi 5 juin 2009
Les gens du voyage font la loi
La centaine de caravanes de gens du voyage installée depuis une dizaine de jours sur le site a eu raison de la manifestation. Après une plainte commune déposée par la Ville et la Fondation Vasarely, le juge des référés a statué hier matin, ordonnant l'expulsion des gens du voyage avant demain midi. Une décision trop tardive pour les organisateurs.
(Source= La Provence )
jeudi 4 juin 2009
les gens du voyage bloquent toujours la ville
La tension est montée d'un cran hier aux abords de l'avenue Jean-Jaurès et de l'avenue du 14-Juillet-1789 (la route du Pradet). Des centaines d'évangélistes squattent la voie publique avec leurs caravanes depuis le lundi de Pentecôte. Et la plupart des riverains commencent à en avoir ras-le-bol.
Le parking de La Poste pris en otage
Hier après-midi, le convoi s'est même renforcé d'une trentaine de véhicules, neutralisant les sorties de plusieurs résidences et celles du parking de La Poste situé à une centaine de mètres seulement de l'hôtel de ville.
Pour une bonne partie des riverains la coupe est pleine. Un entrepreneur de BTP craint pour son activité, des habitants se plaignent du bruit des groupes électrogènes, d'autres pour leur sécurité, dans la mesure où les secours ne peuvent plus circuler. Les associations de quartier aussi se mobilisent, et les plaintes affluent au commissariat.
« Je ne dors plus depuis trois jours », c'est la phrase qui revient le plus souvent dans la bouche des Gardéens venus se plaindre, hier après-midi, devant le maire Jean-Louis Masson.
Ce dernier est d'autant plus irrité par la situation qu'une partie de la population mécontente le tient pour responsable. « Je ne peux tout de même pas envoyer quelques policiers municipaux déloger 500 personnes ! » C'est d'autant plus injuste, selon l'édile, que la ville « joue son rôle » avec une aire d'accueil (saturée) à La Chaberte.
Que fait la police ?
Jean-Louis Masson en appelle - par écrit et par téléphone - au préfet. « L'Etat ne bouge pas, c'est inacceptable. » La ville a donc déposé une plainte également, sans doute pour faire pression sur la préfecture, injoignable hier soir. « Faut-il qu'il arrive un drame pour que l'état réagisse ? », se demandait-on hier en mairie.
Dans le même temps néanmoins, les négociations continuaient, et Jean-Pierre Haslin, adjoint délégué à la sécurité, laissait entendre en fin de journée qu'une solution était peut-être en passe d'être trouvée. Peut-être à Hyères où une partie des évangélistes se trouve déjà. D'ailleurs, les gens du voyage semblaient disposés à dégager au moins les accès au parking de La Poste dans la soirée.
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(Source= Var Matin )
mercredi 3 juin 2009
Nouveau coup de force de gens du voyage
On prend les mêmes... et on recommence ! Un an après avoir déjà été paralysée par des gens du voyage, la route entre le centre de La Garde et Le Pradet l'a encore été hier.
Aux alentours de 2 heures du matin, des évangélistes ont de nouveau tenté de s'installer sur le terrain du lieu-dit « La Bouilla ». Un site « en zone inondable, pas aux normes et destiné à devenir un parc nature », répète Jean-Pierre Haslin, adjoint au maire gardéen, délégué à la sécurité et à l'administration générale. Et surtout un site dont l'accès semblait condamné par une borne en béton scellée et un talus de terre près de trois mètres de haut.
Mais les gens de la communauté non sédentaire ont frappé fort pour entrer : ils ont descellé la borne à coups de crics et percé le talus à coups de pelles et de pioches.
Plus de cent caravanes
Prévenu vers 2 h 30, Jean-Pierre Haslin a alors fait intervenir policiers municipaux et nationaux ainsi que des camions communaux de la déchetterie pour barrer le chemin du terrain convoité aux évangélistes.
Et la route de La Garde au Pradet s'est retrouvée à son tour bloquée par les gens du voyage, dont le convoi comptait une cinquantaine de caravanes dans la matinée et plus du double dans l'après-midi.
Les mêmes causes ont donc produit les mêmes effets mais sans donner lieu aux dérapages de l'année dernière : Jean-Pierre Haslin avait été menacé, le maire pradétan Claude Mesangroas et l'un de ses adjoints Olivier Durand avaient été bousculés (1).
« Il n'y a aucune violence ; la recherche d'une solution se fait avec le sourire », confirmait Jean-Pierre Haslin hier après-midi.
Vers un repli à Hyères ?
L'adjoint au maire gardéen a « contacté la préfecture pour trouver un terrain », sachant que l'aire de La Chaberte compte déjà « 150 caravanes » et que « certaines familles ne veulent pas se retrouver avec d'autres... ».
La sous-préfète de Draguignan Corinne Orzechowski s'est rendue sur place et s'est engagée à trouver un site d'ici aujourd'hui.
Ce devrait être un terrain militaire de Hyères, qui nécessite toutefois l'aval des autorités.
Sinon, ce pourrait être en un lieu appartenant au conseil général.
En attendant, tous les protagonistes de cette affaire s'apprêtaient hier soir à passer la nuit sur place...
1. Ces incidents s'étaient produits lors du retour des gens du voyage, une dizaine de jours après les premiers faits.
(Source= Var Matin)
lundi 1 juin 2009
Triel-sur-Seine : les gitans pompent l’eau tranquillement
Le long de la route départementale D190, les intrus ont déferlé au même endroit qu’en octobre dernier, à quelques mètres des premières habitations de Triel-sur-Seine (photo). A Carrières-sous-Poissy, le maire, Eddie Aït, a rencontré le chef des nomades afin de demander aux gitans qu’ils respectent l’ordre public et les règles d’hygiène et de sécurité. « Les familles devront s’acquitter d’une participation financière pour la consommation d’eau et le ramassage des ordures », assure le maire dans l’édition du 28 mai du Parisien.
Qu’en sera-t-il à Triel-sur-Seine ? Car Novopress a enquêté sur place. Directement depuis le campement sauvage, un long tuyau, branché sur une borne à incendie, vient pomper allègrement l’eau à l’entrée de cette petite commune de 11 000 âmes. Aux dernières nouvelles, les Triellois, eux, n’ont toujours pas l’autorisation de faire de tels branchements sauvages pour prendre des douches, nettoyer leur linge ou faire la vaisselle ! A l’heure où les pouvoirs publics sensibilisent l’opinion publique contre le gaspillage de l’eau, force est de constater que tout le monde n’est pas logé à la même enseigne en France….
Au micro d’Emilie Cassel pour Novopress, Jean Rafton, adjoint au maire de Triel sur Seine, parle de “voleurs professionnels” et dénonce le manque de réaction des pouvoirs publics.
(Source= NOVOPRESS )