Les gens les plus misérables en France sont à la campagne, pas en banlieue
(Source=Fdesouche)
Les gens les plus misérables en France sont à la campagne, pas en banlieue

Selon une étude demandée à un économiste par l’association Institut pour la justice, le crime et la délinquance ont “coûté” 115 milliards d’euros à la France, de juillet 2008 à juin 2009 soit autant que l’Éducation nationale ou le système hospitalier.
C’est la première fois en France que ce travail d’évaluation est réalisé. D’autres pays européens s’appuient déjà dessus. Seules les infractions au code de la route n’ont pas été comptabilisées par l’économiste. Les coûts directs (préjudice financier et moral pour la victime) comme indirects (sentiment d’insécurité, dépenses de sécurité publiques et privées). La période retenue court de juillet 2008 à juin 2009.

affirme le criminologue Xavier RAUFER, dans Valeurs Actuelles. Le croisement des données de trois rapports dément l'axiome hugolien selon lequel la misère créé de la délinquance
Un premier rapport intitulé "Pauvreté, précarité, solidarité en milieu rural”, émanant de l’Inspection générale des affaires sociales et du Conseil général de l’agriculture livre des informations dont on n'entend jamais parler dans les médias:







-rappel des faits(Source=Europe1)
Les trois jeunes, âgés d'une vingtaine d'années, roulaient "sans casque, sans papiers et à une vitesse excessive" sur le scooter "qui était non éclairé et qui, comme cela devait être déterminé plus tard, était signalé volé depuis décembre", a indiqué le procureur de Metz. Il a aussi indiqué que les trois passagers du scooter étaient déjà connus des services de police.
Julien Polat est Secrétaire Départemental Adjoint de l’UMP 38 et Président des « États-Généraux de la Rénovation »
Voici ce qu’il publie sur son blog :
J’étais moi-même sur le cours Jean Jaurès, entre le cours Berriat et le quartier de l’Aigle, lorsque les premiers débordements ont commencé. J’ai vu par moi-même les premiers jets de pierre, les voitures à 110 km/h qui dérapaient brutalement pour faire chauffer leurs pneus, les dizaines de scooters sur la roue arrière provoquant les forces de l’ordre, les invectives et les insultes à ceux dont le teint laissait entendre qu’ils n’étaient pas d’origine Algérienne.
Les scènes étaient choquantes et profondément scandaleuses. Le lendemain, j’apprendrai dans les journaux que je n’avais pas assisté au pire : des automobilistes avaient été extraits de force de leur véhicule et tabassés à coups de pieds… parce qu’ils refusaient de klaxonner pour saluer les résultats de l’équipe Algérienne de foot !
Je le dis sans détours : peu importe leurs papiers dans le portefeuille, ceux qui incendient nos rues, le visage masqué d’un drapeau Algérien en criant « nique la France », ne méritent pas de revendiquer la nationalité Française. Dans ces conditions, il relève de l’indécence d’affirmer que l’urgence du débat sur l’Identité Nationale voulu par Eric Besson n’existe pas.
J’en profite également pour pousser un « coup de gueule » : face au caractère intolérable d’une telle situation, tous les élus municipaux devraient assumer les responsabilités qui leur incombent, et il est intolérable que tous se murent dans le silence.
(…)

Dès le coup de sifflet final qui a marqué la victoire de l'Algérie contre l'Egypte (1-0) au Soudan mercredi soir, des milliers de supporteurs des "Fennecs" ont manifesté leur joie à Paris, Marseille, Lyon et Lille aux cris de "one, two, three, viva l'Algérie !"

Des débordements ont eu lieu samedi aux abords de la tour Eiffel, à Paris, après l’annulation de dernière minute de l’événement attendu par 5000 personnes. L’événement a tourné à l’émeute. Des heurts se sont produits samedi aux abords de la tour Eiffel, après l’annulation de la distribution d’argent organisée par le site internet Mailorama.fr. Des vitrines de magasins ont été brisées et une ou plusieurs voitures ont été endommagées près de l’école militaire, où d’importants mouvement de foule ont lieu dans l’après-midi. Selon une internaute de TF1 News, certains émeutiers se sont servis d’oranges pour les lancer sur les passants ou sur les gens qui espéraient récolter quelques euros. « Le quartier est saccagé », dit-elle. Vers 14h15, le calme était revenu près de l’école militaire, selon cette internaute de TF1 News.
Dix huit personnes, dont des militants «ultra-gauche» ont été interpellés samedi à Poitiers (Vienne) après des violences qui n'ont pas fait de blessés dans le centre ville alors que se déroulait un festival de spectacles de rue.Dix-huit interpellations, dont certaines «en marge de la manifestation» de militants «ultra gauche», ont été faites samedi, a-t-on indiqué au commissariat de police de Poitiers.
Près de 300 militants se réclamant d'un collectif anti-carcéral ont investi samedi le centre ville, masqués et cagoulés, et ont brisé une vingtaine de vitrines, des abribus, des cabines téléphoniques.
«Nous avons eu une opération commando de la mouvance ultra-gauche», a indiqué la directrice de cabinet du préfet, Anne Frackowiack. «Plus importante» que prévue, avec des militants venus d'autres départements, «nous avons été surpris par la violence et l'organisation», a-t-elle ajouté.
Un rassemblement prévu au départ contre le transfèrement de détenus
«Il y avait énormément de monde en ville, tout d'un coup ils ont sorti leurs masques au milieu de la foule et sont partis en direction de la prison», jetant des projectiles sur les policiers et brisant du mobilier urbain, mais «sans faire de blessés», a-t-elle précisé.
Outre les bris de vitrines, plusieurs monuments ont été tagués, comme le Baptistère Saint-Jean, l'un des plus anciens monuments chrétiens de France, a constaté une correspondante.
Le rassemblement était prévu initialement pour protester contre un transfèrement de détenus, prévu dimanche, entre l'ancienne et la nouvelle prison de la ville, selon plusieurs blogs de la mouvance anarchiste. Les concerts du festival «Les Expressifs» prévus samedi soir ont été annulés, a ajouté Anne Frackowiack, de craintes de nouveaux débordements.
Des voitures brûlées, un distributeur pillé, la mairie caillassée, les Ulis, dans l'Essonne, ont connu une nouvelle nuit de violence mardi. Ces débordements sont liés, à l'interpellation d'Ossama, jeudi dernier à la gare de Massy, qui a fini à l'hôpital, dans le coma. Le parquet a ouvert une enquête le 29 mai pour "blessures involontaires", confiée à la Sûreté départementale, qui enquête également sur les violences de lundi soir pour déterminer les conditions dans lesquelles a eu lieu cette chute, selon le procureur d'Evry.
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reportages audio
http://media.rtl.fr/online/sound/2009/0604/5244155_Les-jeunes-ne-veulent-pas-laisser-passer-ce-qu-ils-estiment-etre-une-bavure.mp3
http://media.rtl.fr/online/sound/2009/0604/5244124_Maud-Ollivier-maire-socialiste-des-Ulis-Un-trop-banal-emballement.mp3
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Selon le procureur, la police a affirmé avoir vu une personne manipuler une arme d'épaule qui aurait tiré. Il convient toutefois de rester prudent eu égard à la confusion dans laquelle les faits ses ont déroulés, a ajouté le magistrat. Aucune preuve pour l'heure.La police évoque une "suspicion" de tir essuyé par la police. Un tir aurait été vu et entendu, mais aucun projectile n'ayant été retrouvé. Cinq hommes de 18 à 23 ans ont été placés en garde à vue pour participation à un attroupement armé, dans la nuit de lundi à mardi.visiteur(s) en ligne