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jeudi 18 novembre 2010

Sécurité : La gauche est-elle crédible ?

 intervention de Xavier Raufer dans l’émission “Ce Soir ou jamais” du 17/11/10.
Les gens les plus misérables en France sont à la campagne, pas en banlieue

(Source=Fdesouche)

mardi 4 mai 2010

La délinquance coûte 115 milliards à la France

Selon une étude demandée à un économiste par l’association Institut pour la justice, le crime et la délinquance ont “coûté” 115 milliards d’euros à la France, de juillet 2008 à juin 2009 soit autant que l’Éducation nationale ou le système hospitalier.
Dans un contexte de contrainte budgétaire aiguë, la lutte contre l’insécurité est parfois critiquée pour son coût,” relève l’association de défense des victimes “Institut pour la justice,” estimant que “le débat gagnerait à être éclairé par ce que coûte l’insécurité elle-même.”

C’est la première fois en France que ce travail d’évaluation est réalisé. D’autres pays européens s’appuient déjà dessus. Seules les infractions au code de la route n’ont pas été comptabilisées par l’économiste. Les coûts directs (préjudice financier et moral pour la victime) comme indirects (sentiment d’insécurité, dépenses de sécurité publiques et privées). La période retenue court de juillet 2008 à juin 2009.

Entre les fraudes fiscales, les violences, les meurtres, les trafics divers et les contrefaçons, la délinquance sous ses diverses formes coûterait 115 milliards d’euros à la France chaque année. C’est le chiffre choc qu’avance l’économiste Jacques Bichot, professeur à l’université Lyon III, dans une étude que lui a commandé une association, l’Institut pour la justice. Soit 5,6% du PIB du pays.

(SOURCE=Fdesouche)

vendredi 23 avril 2010

"En France, la vraie misère se trouve à la campagne"

affirme le criminologue Xavier RAUFER, dans Valeurs Actuelles. Le croisement des données de trois rapports dément l'axiome hugolien selon lequel la misère créé de la délinquance
Un premier rapport intitulé "Pauvreté, précarité, solidarité en milieu rural”, émanant de l’Inspection générale des affaires sociales et du Conseil général de l’agriculture livre des informations dont on n'entend jamais parler dans les médias:
L'espace rural ( 60% du territoire, 18% de la population, 11 millions d’habitants) est qualifié par le rapport comme un « véritable territoire de relégation » :
un « taux de pauvreté rurale supérieur à celui des zones urbaines », avec « surreprésentation des ménages et couples jeunes, pauvres avec enfants » ; une surreprésentation des ouvriers (32 %) et des employés (27%) ; une pauvreté moyenne (13,7 %) supérieure à celle des espaces urbains (11,3 %) – dans un tiers des départements ruraux, ce taux atteint 19% !

Les prestations sociales des ménages pauvres de l’espace rural ?

« En dépit d’une pauvreté plus fréquente […], la part des prestations sociales dans leurs revenus est moins élevée [que pour les ménages pauvres urbains] ».

Les logements ? Une honte :
« Les deux tiers de l’habitat indigne sur lequel opère une mission spécifique du ministère du Logement se trouvent en milieu rural. »
La santé ? Dans l’espace rural, « la prévention est difficile et les services de soins souvent insuffisants ».

Enfin, cette comparaison (de 2004) révélatrice entre le taux de pauvreté en Seine-Saint- Denis,18%, et dans la Creuse, 19,5% ! Ainsi, selon la culture de l’excuse pour laquelle misère égale crime, l’espace rural devrait être ravagé par un ouragan criminel – or c’est le contraire.
Lisons “Criminalité et délinquance enregistrées en 2009”, rapport de l’Observatoire national de la délinquance.
Violences physiques crapuleuses : Seine-Saint-Denis, 8,3‰ ; Creuse : 0,1. Vols : Seine-Saint-Denis, 48,5‰; Creuse, 7,6...

En outre, la misère rurale est digne : plus un département est pauvre et rural (Creuse, Cantal), plus il est honnête ! Ainsi donc, pourquoi cette exubérance criminelle dans des secteurs urbanisés, moins précarisés que les ruraux ? Pourquoi la misère sans policiers abattus, sans voitures brûlées, sans bandes armées, sans braquages ni pillages, de l’espace rural ?

(Source=david fontey)

jeudi 21 janvier 2010

Guerilla urbaine à Woippy, dans la Moselle


Voitures brûlées, forces de l'ordre prises à parti, écoles saccagées. La nuit a été agitée à Woippy, en Moselle. C’est dans cette commune qu’a eu lieu un accident de scooter, dans la nuit de mardi à mercredi. Trois jeunes auraient tenté d'échapper à la police. L'un a été tué, les deux autres sont toujours entre la vie et la mort. "Le pronostic vital est bien engagé" a confirmé François Grosdidier, député-maire UMP de Woippy, jeudi, sur Europe 1.

Mercredi soir, quelque 200 personnes ont participé à une marche silencieuse. Le défilé avait débuté dans le calme mais des incidents ont été signalés plus tard dans la soirée. Des gendarmes mobiles ont été caillassés. Au moins quatre voitures et un autobus ont été incendiées, tout près des habitations. Une école aurait été saccagée. Les sapeurs-pompiers ont tenté d'intervenir sur les feux mais ils ont dû rebrousser chemin face, semble-t-il, à la colère des manifestants.
-rappel des faits
Les trois jeunes, âgés d'une vingtaine d'années, roulaient "sans casque, sans papiers et à une vitesse excessive" sur le scooter "qui était non éclairé
et qui, comme cela devait être déterminé plus tard, était signalé volé depuis décembre", a indiqué le procureur de Metz. Il a aussi indiqué que les trois passagers du scooter étaient déjà connus des services de police.
(Source=Europe1)

dimanche 29 novembre 2009

Grenoble : dérive communautaire Algérienne

Vidéos inédites : Victoire algérienne à Grenoble

Julien Polat est Secrétaire Départemental Adjoint de l’UMP 38 et Président des « États-Généraux de la Rénovation »
Voici ce qu’il publie sur son blog :

J’étais moi-même sur le cours Jean Jaurès, entre le cours Berriat et le quartier de l’Aigle, lorsque les premiers débordements ont commencé. J’ai vu par moi-même les premiers jets de pierre, les voitures à 110 km/h qui dérapaient brutalement pour faire chauffer leurs pneus, les dizaines de scooters sur la roue arrière provoquant les forces de l’ordre, les invectives et les insultes à ceux dont le teint laissait entendre qu’ils n’étaient pas d’origine Algérienne.

Les scènes étaient choquantes et profondément scandaleuses. Le lendemain, j’apprendrai dans les journaux que je n’avais pas assisté au pire : des automobilistes avaient été extraits de force de leur véhicule et tabassés à coups de pieds… parce qu’ils refusaient de klaxonner pour saluer les résultats de l’équipe Algérienne de foot !

Je le dis sans détours : peu importe leurs papiers dans le portefeuille, ceux qui incendient nos rues, le visage masqué d’un drapeau Algérien en criant « nique la France », ne méritent pas de revendiquer la nationalité Française. Dans ces conditions, il relève de l’indécence d’affirmer que l’urgence du débat sur l’Identité Nationale voulu par Eric Besson n’existe pas.

J’en profite également pour pousser un « coup de gueule » : face au caractère intolérable d’une telle situation, tous les élus municipaux devraient assumer les responsabilités qui leur incombent, et il est intolérable que tous se murent dans le silence.

(…)

En tout état de cause, ces échauffourées liées aux matches de sélection pour la coupe du monde 2010 laissent craindre le pire pour l’été prochain, lorsque nous serons effectivement spectateurs des matches de cette importante compétition.

Qu’en sera-t-il si l’Algérie est éliminée dès le premier tour ? Ou si elle se sélectionne pour les phases finales ? Et qu’en sera-t-il si elle se trouve confrontée à la France ? Serons-nous alors en situation de guerre civile ?

(SOURCE=julienpolat)

jeudi 19 novembre 2009

La Racaille algerienne se déchaine...

Dès le coup de sifflet final qui a marqué la victoire de l'Algérie contre l'Egypte (1-0) au Soudan mercredi soir, des milliers de supporteurs des "Fennecs" ont manifesté leur joie à Paris, Marseille, Lyon et Lille aux cris de "one, two, three, viva l'Algérie !"

A Marseille, sitôt la fin du match, ils se sont précipités par centaines au bas de la Cannebière, drapeaux algériens au vent, pour célébrer sur le Vieux Port la qualification de leur équipe pour la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud.

A pied ou en deux roues, des jeunes défilaient klaxon hurlant et drapés aux couleurs de l'Algérie. Par petits groupes, parfois en famille, d'autres entamaient des danses festives sur de la musique algérienne et des percussions. Quelque 650 policiers ont été déployés mercredi soir dans la cité phocéenne pour empêcher que se renouvellent les incidents qui avaient suivi la précédente rencontre samedi, perdue par l'Algérie 2 à 0.

A Lyon, plus d'un millier de supporteurs ont célébré la qualification de l'Algérie à la Coupe du monde de football avec des fumigènes et des feux d'artifice tout à l'heure, où l'on fêtait aussi le Beaujolais nouveau, et une dizaine de véhicules ont été incendiés, selon la préfecture. Environ 1200 personnes, selon la préfecture, étaient rassemblées au coeur de Lyon, déambulant dans le désordre, pour beaucoup avec le drapeau algérien autour du cou, et bloquant la circulation entre Rhône et Saône.

Plusieurs centaines de supporteurs étaient aussi rassemblés à Villefranche-sur-Saône (Rhône), dans le sud du Beaujolais, où le premier tonneau du millésime 2009 devait être mis en perce à minuit, ainsi qu'à Vaux-en-Velin (Rhône). Les festivités du Beaujolais nouveau, prévues à minuit à quelques centaines de mètres de la place où les supporteurs sont rassemblés dans le centre de Lyon, ne devraient pas être annulées a indiqué la préfecture.

Une dizaine de véhicules ont brûlé, à Lyon, Vénissieux et Vaulx-en-Velin, dans la banlieue est de Lyon, où une voiture a été incendiée sur les voies du tramway, selon la préfecture, qui n'a pour l'instant pas évoqué d'interpellations.

A Grenoble en revanche, les policiers ont dû faire usage de lacrymogène et interpellé au moins trois personnes en début de soirée. Plusieurs véhicules ont été incendiés, ont annoncé les pompiers, dont un fourgon a été caillassé.

A Paris plusieurs vitrines ont été brisées, et la circulation paralysée en début de soirée sur les Champs Elysées couverts de drapeaux algériens.


paris




grenoble













(Source=LesIndiscrets)

mercredi 18 novembre 2009

La France des émeutiers...


Le Front national a critiqué la "France des émeutiers" et a reproché à Nicolas Sarkozy de ne pas lutter contre la "barbarie quotidienne".

"Comme on a pu le voir à Marseille, Roubaix ou Paris, le moindre incident dégénère en émeutes ethniques et en guérilla urbaine", pointe du doigt le FN dans un communiqué de la vice-présidente Marine Le Pen. Et de rajouter : "En deux ans de pouvoir Sarkozy, la France est passée du sentiment d'insécurité à une insécurité endémique de plus en plus violente".

Le parti d'extrême droite profite de la publication des chiffres de l'OND pour rappeler son attachement au combat face à la délinquance.

(SOURCE=LesIndiscrets)

dimanche 15 novembre 2009

Foot : La racaille Algerienne se déchaine








La défaite de l'équipe de football algérienne face à l'Egypte a provoqué des heurts au Caire. En France, des violences ont également éclaté suivies d'interpellations.

Des incidents ont émaillé la soirée de samedi à Marseille et Lyon, après le match Algérie-Egypte. Les supporteurs de l'Algérie ont manifesté leur déception sous forme de violences...

A Marseille, les policiers ont dispersé à coup de gaz lacrymogènes un petit groupe de jeunes gens qui lançaient des fumigènes sur la Canebière, où des feux de poubelles ont été allumés et du mobilier urbain dégradé. Plusieurs commerces ont également été atteints par des projectiles et des vitrines brisées. Six bateaux de plaisance, atteints par un fumigène, ont également brûlé dans le Vieux-Port de Marseille, et deux d'entre eux ont coulé. Au total, huit personnes ont été interpellées.

Le centre-ville avait été placé sous haute surveillance, avec près de 600 membres des forces de l'ordre mobilisés. Les alentours du port ont été coupés à la circulation samedi soir et les nombreux kebabs tenus par des Egyptiens ont bénéficié d'une protection spéciale. Car la cité phocéenne compte la première communauté d'origine algérienne de France, avec "plus de 100.000 ressortissants algériens ou franco-algériens", a rapporté Omar Djellil, vice-président de l'association "Présence citoyenne".

Lyon a également été la cible de violences. La police a tiré avec des flashballs afin de disperser une centaine de supporteurs qui s'étaient attroupés dans le centre-ville après la fin du match. Certains ont fracturer deux vitrines. Huit personnes ont été placées en garde à vue. Les pompiers ont recensé quatre feux de voiture et quatre feux de poubelle.

A Grenoble, 17 véhicules ont été incendiés, des vitres de bus ont été brisées et la circulation a été perturbée par des "supporters", tandis que des projectiles ont été lancés contre les forces de l'ordre. Cinq personnes ont été interpellées.

samedi 14 novembre 2009

émeutes étrangères à PARIS

Des débordements ont eu lieu samedi aux abords de la tour Eiffel, à Paris, après l’annulation de dernière minute de l’événement attendu par 5000 personnes.

L’événement a tourné à l’émeute. Des heurts se sont produits samedi aux abords de la tour Eiffel, après l’annulation de la distribution d’argent organisée par le site internet Mailorama.fr. Des vitrines de magasins ont été brisées et une ou plusieurs voitures ont été endommagées près de l’école militaire, où d’importants mouvement de foule ont lieu dans l’après-midi. Selon une internaute de TF1 News, certains émeutiers se sont servis d’oranges pour les lancer sur les passants ou sur les gens qui espéraient récolter quelques euros. « Le quartier est saccagé », dit-elle. Vers 14h15, le calme était revenu près de l’école militaire, selon cette internaute de TF1 News.

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

dimanche 11 octobre 2009

Violences à Poitiers : l'Ultra Gauche

Dix huit personnes, dont des militants «ultra-gauche» ont été interpellés samedi à () après des violences qui n'ont pas fait de blessés dans le ville alors que se déroulait un festival de spectacles de rue.

Dix-huit interpellations, dont certaines «en marge de la manifestation» de militants «ultra gauche», ont été faites samedi, a-t-on indiqué au commissariat de police de Poitiers.

Un peu plus tôt dans la soirée, la préfecture de la Vienne avait fait état de sept arrestations.

Près de 300 militants se réclamant d'un collectif anti-carcéral ont investi samedi le centre ville, masqués et cagoulés, et ont brisé une vingtaine de vitrines, des abribus, des cabines téléphoniques.

«Nous avons eu une opération commando de la mouvance ultra-gauche», a indiqué la directrice de cabinet du préfet, Anne Frackowiack. «Plus importante» que prévue, avec des militants venus d'autres départements, «nous avons été surpris par la violence et l'organisation», a-t-elle ajouté.

Un rassemblement prévu au départ contre le transfèrement de détenus

«Il y avait énormément de monde en ville, tout d'un coup ils ont sorti leurs masques au milieu de la foule et sont partis en direction de la prison», jetant des projectiles sur les policiers et brisant du mobilier urbain, mais «sans faire de blessés», a-t-elle précisé.

Outre les bris de vitrines, plusieurs monuments ont été tagués, comme le Baptistère Saint-Jean, l'un des plus anciens monuments chrétiens de France, a constaté une correspondante.

Le rassemblement était prévu initialement pour protester contre un transfèrement de détenus, prévu dimanche, entre l'ancienne et la nouvelle prison de la ville, selon plusieurs blogs de la mouvance anarchiste. Les concerts du festival «Les Expressifs» prévus samedi soir ont été annulés, a ajouté Anne Frackowiack, de craintes de nouveaux débordements.







(SOURCE= LeParisien )

jeudi 4 juin 2009

Quatrième nuit de violences entre jeunes et police aux Ulis

Des voitures brûlées, un distributeur pillé, la mairie caillassée, les Ulis, dans l'Essonne, ont connu une nouvelle nuit de violence mardi. Ces débordements sont liés, à l'interpellation d'Ossama, jeudi dernier à la gare de Massy, qui a fini à l'hôpital, dans le coma. Le parquet a ouvert une enquête le 29 mai pour "blessures involontaires", confiée à la Sûreté départementale, qui enquête également sur les violences de lundi soir pour déterminer les conditions dans lesquelles a eu lieu cette chute, selon le procureur d'Evry.
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reportages audio

http://media.rtl.fr/online/sound/2009/0604/5244155_Les-jeunes-ne-veulent-pas-laisser-passer-ce-qu-ils-estiment-etre-une-bavure.mp3

http://media.rtl.fr/online/sound/2009/0604/5244124_Maud-Ollivier-maire-socialiste-des-Ulis-Un-trop-banal-emballement.mp3
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Ivre et menotté, ce jeune de 21 ans aurait donné un coup de pied à une fonctionnaire. Perdant l'équilibre, sa tête aurait heurté un muret. Son état, stationnaire selon la police, s'est dégradé selon la famille. Il est sorti du coma au cours de la nuit du 28 au 29 mai. Une infection pulmonaire a été diagnostiquée à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Mais selon les jeunes, des témoins présents au moment de l'interpellation auraient affirmé qu'Ossama a été bousculé par les policiers.

Parce qu'ils sont en colère, des jeunes, persuadés qu'Ossama va mourir à cause de la police, ont voulu "se faire entendre". Des collégiens d'à peine 14 ans, haineux, réclamaient vengeance. Le matin, un policier en réunion au collège a été violemment pris à partie et a dû faire appel à des collègues. « On a tenté de parler aux jeunes, raconte Idriss, un habitant âgé 31 ans. Mais il n'y a rien à faire.

Selon le procureur, la police a affirmé avoir vu une personne manipuler une arme d'épaule qui aurait tiré. Il convient toutefois de rester prudent eu égard à la confusion dans laquelle les faits ses ont déroulés, a ajouté le magistrat. Aucune preuve pour l'heure.La police évoque une "suspicion" de tir essuyé par la police. Un tir aurait été vu et entendu, mais aucun projectile n'ayant été retrouvé. Cinq hommes de 18 à 23 ans ont été placés en garde à vue pour participation à un attroupement armé, dans la nuit de lundi à mardi.

La nuit de mardi à mercredi a été plus calme : 5 véhicules brûlés à des endroits différents de la ville. La mairie a relayé l'appel au calme lancé par la famille d'Ossama.

(Source= RTL )
 
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