
(Source=contre-info.com)

Selon une étude demandée à un économiste par l’association Institut pour la justice, le crime et la délinquance ont “coûté” 115 milliards d’euros à la France, de juillet 2008 à juin 2009 soit autant que l’Éducation nationale ou le système hospitalier.
C’est la première fois en France que ce travail d’évaluation est réalisé. D’autres pays européens s’appuient déjà dessus. Seules les infractions au code de la route n’ont pas été comptabilisées par l’économiste. Les coûts directs (préjudice financier et moral pour la victime) comme indirects (sentiment d’insécurité, dépenses de sécurité publiques et privées). La période retenue court de juillet 2008 à juin 2009.

L'information, vérifiée, vient d'être publiée sur Le Post.fr par un ancien fonctionnaire de police devenu écrivain : le ministère de l’Intérieur propose à ses policiers des stages d'adaptation à la "culture arabe".
En revanche, celle-ci ne détaille pas le contenu de ces "repères pour un comportement adapté vis à vis des familles d'origine maghrébine" et ne dit pas s'ils font preuve d'efficacité.
(SOURCE=RMC)
Des voitures brûlées, un distributeur pillé, la mairie caillassée, les Ulis, dans l'Essonne, ont connu une nouvelle nuit de violence mardi. Ces débordements sont liés, à l'interpellation d'Ossama, jeudi dernier à la gare de Massy, qui a fini à l'hôpital, dans le coma. Le parquet a ouvert une enquête le 29 mai pour "blessures involontaires", confiée à la Sûreté départementale, qui enquête également sur les violences de lundi soir pour déterminer les conditions dans lesquelles a eu lieu cette chute, selon le procureur d'Evry.
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reportages audio
http://media.rtl.fr/online/sound/2009/0604/5244155_Les-jeunes-ne-veulent-pas-laisser-passer-ce-qu-ils-estiment-etre-une-bavure.mp3
http://media.rtl.fr/online/sound/2009/0604/5244124_Maud-Ollivier-maire-socialiste-des-Ulis-Un-trop-banal-emballement.mp3
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Selon le procureur, la police a affirmé avoir vu une personne manipuler une arme d'épaule qui aurait tiré. Il convient toutefois de rester prudent eu égard à la confusion dans laquelle les faits ses ont déroulés, a ajouté le magistrat. Aucune preuve pour l'heure.La police évoque une "suspicion" de tir essuyé par la police. Un tir aurait été vu et entendu, mais aucun projectile n'ayant été retrouvé. Cinq hommes de 18 à 23 ans ont été placés en garde à vue pour participation à un attroupement armé, dans la nuit de lundi à mardi.
Le 30 août dernier, un rassemblement avait été organisé dans le jardin de la villa de l'acteur proche de Nicolas Sarkozy, entraînant quelques jours plus tard le limogeage du coordinateur des services de sécurité intérieure sur l'île, Dominique Rossi.Les dix participants à ce premier rassemblement, parmi lesquels l'avocat et élu indépendantiste Jean-Guy Talamoni, comparaîtront d'ailleurs mercredi devant la cour d'appel de Bastia pour répondre de ces faits. Ils avaient écopé en première instance de 500 euros d'amende chacun. Ils encourent des peines maximales d'un an de prison et 15.000 euros d'amende pour "violation de domicile avec voie de fait".
Critiqué pour le limogeage controversé de M. Rossi, Nicolas Sarkozy avait déclaré à l'époque que "quand il y a une erreur, il est normal que le responsable assume cette erreur". Evoquant Christian Clavier, il avait ajouté: "Le fait d'être mon ami ne doit pas faire qu'on a moins de droits".
Lundi, une petite centaine de militants de l'organisation indépendantiste Corsica Libera a répondu sous un temps maussade à l'invitation à manifester dans le calme. En début d'après-midi, les militants se sont donc rendus sur la plage de Punta d'Oru, à quelques centaines de mètres de la villa de l'acteur.
Après avoir dénoncé face a la presse "la spoliation dont sont victimes les Corses sur leur terre" ainsi que le "scandale de la spéculation dont les Corses sont les premières victimes", les manifestants se sont dispersés. Un service d'ordre important avait été déployé par la gendarmerie non loin du lieu du rassemblement, avec une dizaine de fourgons de gendarmes mobiles prêts à intervenir.
(Source= Yahoo )
Le livre aurait dû s’appeler « Les tabous de la France », non « Les tabous de la police ». Mohamed Douhane, grade de commandant, affilié au syndicat Synergies Officiers, classé à droite, dresse un tableau cru de la situation sécuritaire dans l’Hexagone. Le propos est plus celui d’un politique que d’un policier. C’est un cri d’alarme, mais un cri froid, analytique, sans pathos. C’est là sa force. Le propos n’est pas exempt d’idéologie, mais il est dénué de démagogie – sauf si l’on pense qu’en écrivant cet ouvrage et en le sortant en pleine campagne des européennes, Douhane a cherché à plaire à son patron, l’« Etat sarkozyste ».
L’itinéraire de l’auteur, « un flic français » né en 1965 en Algérie d’un père lui-même flic dans la banlieue d’Alger au lendemain de l’indépendance, ajoute de l’épaisseur et de l’intérêt aux thèses qu’il défend. Mohamed Douhane donne de lui l’image d’un individu à l’aise dans son costard de « poulet », comme on disait avec Delon et Ventura dans les années 70.
Il a une façon décontractée d’écrire « police française », quand y regarde bien, l’expression du livre la plus sulfureuse, qui renvoie encore et toujours à la collaboration du gouvernement de Vichy avec l’Allemagne nazie. Arrivé bébé dans la banlieue grenobloise, sur décision du père qui choisit alors de s’établir en France avec sa famille, Mohamed Douhane, devenu fonctionnaire de police, ne se sent marqué d’aucune tare mémorielle.
Aux Français d’origine maghrébine qui le traitent de « collabeur » (Beur collabo des « Français »), il répond avec dédain. Par chance – sa démonstration en eût paru moins légitime à beaucoup –, il n’est pas fils de harki, mais des lecteurs seront peut-être surpris d’apprendre qu’à l’image du père de l’auteur, on pouvait combattre avec les moudjahids et aimer la France. Dieu que tout cela est enfoui et complexe !
Un par un, Mohamed Douhane défait les non-dits. Oui, affirme-t-il, les « bandes » sont constituées en fonction de l’appartenance ethnique – noire principalement, arabe dans une moindre mesure – et un rejet du Blanc. Il ne se contente pas de l’affirmer, il apporte des explications : les jeunes des quartiers populaires se complaisent dans l’idéologie de la victimisation entretenue par une pensée de gauche et alimentée par un sentiment de culpabilité de la France face à son passé colonial. La violence dans laquelle tombent certains devient alors un mode d’expression presque naturel, le seul qui, à leurs yeux, se présente à eux.
Non, ajoute Mohamed Douhane, la pauvreté des « quartiers » n’est pas une « excuse » à cette violence et à toutes sortes de marchés illicites. L’auteur plaide pour plus de sécurité dans les banlieues ghettoïsées, la sécurité étant, écrit-il comme le clamait Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle de 2007, le droit premier garantissant la liberté des citoyens. Son message à ceux qui le critiqueront : ne vous trompez pas d’ennemis !
L’auteur développe une vision éradicatrice de la délinquance à l’œuvre dans certaines cités. Il prône à demi-mots un traitement de choc, à l’américaine, de la violence et des incivilités dans les rues comme dans les écoles, et cite l’exemple de New-York, où l’action de son ancien maire Rudolph Giuliani « a permis en moins de dix ans à cette ville de plus de 8 millions d’habitants de devenir l’une des grandes métropoles les plus sûres au monde ». S’il semble admiratif des méthodes de l’Oncle Sam en matière de police, Mohamed Douhane sait qu’il ne pleut plaquer tel quel le modèle US à la France, où le fait que des civils puissent coopérer avec les forces de l’ordre s’apparente à de la délation.
En fin de livre, le policier couche 25 propositions : de nombreuses mesures apparaîtront comme répressives, telle l’adoption dans le Code pénal d’une « interdiction de séjour temporaire ou définitive dans les départements où les personnes ont été condamnées pour des faits de violences urbaines » ; d’autres se veulent préventives, comme la généralisation de la présence de travailleurs sociaux dans les commissariats et brigades de gendarmerie. Mohamed Douhane souhaite par ailleurs le lancement d’« une grande campagne de lutte contre les discriminations » et se prononce en faveur des statistiques ethniques.
Un espoir traverse ce livre : que la guerre civile n’éclate pas en France comme elle a éclaté en Algérie dans les années 50.
*Mohamed Douhane, « Les tabous de la police, itinéraire d’un flic français », Bourin Editeur, 227 pages
(Source= BondyBlog )
Deux jeunes habitants ont été grièvement blessés à l'œil samedi soir lors de violences entre plusieurs groupes de jeunes et la police. Des tirs de flash-ball pourraient être en cause.
La procureure de Pontoise Marie-Thérèse de Givry a saisi ce mardi l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) pour savoir dans quelles circonstances deux hommes de 21 et 31 ans ont été grièvement blessés samedi soir à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise). Samedi soir, des policiers ont été appelés pour un tapage nocturne. Sur place, ils ont essuyé des tirs de projectiles de la part de jeunes, selon une source judiciaire.
Cinq policiers ont alors été légèrement blessés par des jets de projectiles, selon une source policière, tandis deux habitants de 21 ans et 31 ans ont été grièvement blessés à l’œil.
L’homme de 31 ans «dit qu’il mangeait un sandwich dans la rue quand des forces de l’ordre sont arrivées», a expliqué son avocate, Caty Richard. «Il a alors été touché à l’œil par ce qu’il dit être une balle sans qu’on sache si c’est une balle, un flash-ball ou un gomme-cogne.»
L’homme devait être opéré mardi matin à la Pitié-Salpêtrière à Paris pour lui retirer l’œil touché et le remplacer par une prothèse, selon son avocate.
«Je veux qu’il soit entendu comme une victime, qu’il y ait une réelle investigation et qu’on ne parte pas du principe qu’il était opposé aux forces de l’ordre», a dit Me Richard.
Le deuxième homme blessé a aussi été entendu par la police.
Au moins l’un des deux hommes a porté plainte pour violences par personne dépositaire de l’autorité publique, avec arme, selon une source judiciaire.
«J’ai saisi l’IGPN de façon à ce que l’enquête soit menée par des policiers extérieurs au Val-d’Oise (… pour) comprendre pourquoi deux jeunes gens ont été blessés relativement grièvement», a déclaré la procureure.
(Source = Libération )L'association nationale d'assistance aux frontières pour les étrangers (Anafé) dénonce une "inhumanité" du traitement des étrangers dans la zone d'attente de l'aéroport de Roissy, insistant particulièrement sur le sort des mineurs dans son bilan 2008.
Contactée par l'AFP, la direction de la police aux frontières n'avait pas réagi dimanche à ce rapport.
Dans ce rapport annuel reçu dimanche par l'AFP, l'association assure notamment que "le non-respect des droits fondamentaux se constate chaque jour" dans ce lieu d'enfermement où les étrangers sont "souvent perdus et épuisés".
Ses intervenants sont "confrontés à des demandeurs d'asile dont les droits sont bafoués, à des personnes malades qui ne reçoivent pas les traitements adéquats, à des personnes ayant fait l'objet de violences policières, à des séparations de famille, à des mineurs isolés qui se retrouvent perdus au milieu d'adultes...".
L'Anafé, qui parle d'une "inhumanité" de traitement, note que les conditions de leur maintien en zone d'attente "constituent en elles-mêmes une mise en danger des mineurs isolés" qui sont dans les mêmes lieux que des adultes, subissant "la menace de renvoi" mais aussi des "violences policières".
Ainsi, les mineurs âgés de plus de 13 ans ne sont pas séparés des adultes, "en violation" de la Convention internationale des droits de l'enfant et les mineurs âgés de moins de 13 ans sont hébergés dans un hôtel éloigné "dans des conditions opaques", selon l'association.
Cette dernière condamne également "l'absence trop fréquente d'un administrateur ad hoc" normalement chargé de représenter les mineurs isolés lors de la procédure (au moins 59 mineurs isolés n'ont pas eu d'administrateur en 2008 selon les statistiques de l'association).
Pour l'année 2008, l'Anafé a pu créer 226 fiches concernant des mineurs isolés - 171 étant admis sur le territoire et 54 refoulés (sort inconnu pour un de ces mineurs). Ce recensement n'est pas exhaustif souligne l'association, les bénévoles étant souvent trop débordés pour établir des fiches.
L'association relève que les mineurs sont souvent refoulés avant d'avoir pu voir un juge des libertés, qui intervient seulement après quatre jours de maintien en zone d'attente.
Elle note que "la loi française prohibe pourtant toutes les formes d'éloignement forcé à l'égard de mineurs et assure que ces jeunes étrangers sont renvoyés sans "aucune garantie qu'ils n'y soient pas livrés à eux-mêmes une fois arrivés à destination" et alors qu'ils peuvent être victimes de réseaux criminels.
Plus généralement, l'Anafé affirme que les droits de tout étranger maintenu en zone d'attente soit parce qu'il n'est pas admis sur le territoire français, soit parce que son transit a été interrompu ou enfin parce qu'il est demandeur d'asile, lui sont "très rarement notifiés".
L'association qualifie également le droit d'asile à la frontière "d'illusion", affirmant notamment qu'à Roissy "la police refuse tout simplement d'enregistrer" la demande d'asile" de certains étrangers (au moins 39 refus en 2008).
Elle s'insurge aussi contre une "détention particulièrement grave puisqu'elle s'exerce sans aucun fondement légal et sans aucun contrôle du juge", le "maintien au poste" par la police aux frontières "d'une personne soupçonnée, en l'absence de preuve, de vouloir migrer irrégulièrement" à l'occasion d'un transit en France.
(Source = AFP )
Mardi dernier, à Colomiers, trois personnes aux visages dissimulés par des cagoules pénètrent dans le fast-food Quick. Il est 22 heures. Armés de couteaux, les trois lascars ne sont pas venus pour commander un burger + frites : ils ordonnent aux employés de se regrouper dans la cuisine et de s'allonger par terre avant de contraindre le directeur à leur ouvrir coffre-fort et tiroir-caisse. Le butin n'est pas mirobolant. Quelques jours auparavant, une station essence, un tabac-presse, un marchand de pizzas et un pressing columérins avaient également été victimes de braquages.visiteur(s) en ligne