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samedi 28 août 2010

Eglise et immigration

Nous profitons du conflit que certains clercs entretiennent avec l’Etat au sujet de l’immigration pour rappeler aux catholiques ce qu’enseigne réellement l’Eglise en la matière.

"Lorsque l’on ouvre le Catéchisme de l’Eglise Catholique, voici ce qu’on y lit : «Les autorités publiques peuvent, en vue du bien commun dont elles ont la charge, subordonner l’exercice du droit d’immigration à diverse conditions juridiques, notamment au respect des devoirs des migrants à l’égard des pays d’adoption». La Commission pontificale Justice et Paix, le 3 novembre 1988, dans l’Eglise face au racisme, rappelle également qu’ «il appartient aux pouvoirs publics, qui ont la charge du bien commun, de déterminer la proportion de réfugiés ou d’immigrés que leurs pays peut accueillir, compte tenu de ses possibilités d’emploi et de ses perspectives de développement».

L’enseignement de l’Eglise est clair : il n’y a pas lieu d’amalgamer morale individuelle et morale politique, ni charité fraternelle et charité politique. Car l’objet de la charité politique, qui s’exerce dans le cadre de la communauté, c’est le bien commun ! Dans l’ordre temporel, le bien commun demeure en effet un principe moral supérieur aux autres critères de la morale politique. Il lui appartient donc, comme critère ultime de discernement dans le domaine de la politique, de déterminer le choix de la politique d’immigration. La question de l’immigration ne saurait ainsi être réduite à une question de morale individuelle : la France n’est pas une personne physique, mais une communauté politique ! La question de l’immigration est donc un problème d’ordre public, relatif au bien commun, et qui relève évidemment de la prudence politique.

L’Eglise reconnait ainsi le principe selon lequel l’autorité publique a le droit et le devoir de réguler les flux migratoires, et de subordonner cet exercice aux exigences du bien commun dont elle a la charge."

(Source=jeunes-avec-gollnisch.com)

jeudi 24 décembre 2009

Les cathédrales, les minarets, et Nora Berra

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN :

M. Pascal Clément dément les propos que lui prête Mme Nora Berra et qui le feraient, dit-il, « passer pour un lepéniste ».

Que les cathédrales fassent partie du patrimoine français, et non les minarets, est une évidence historique et culturelle, et non une idée « lepéniste ». Ou alors il est « lepéniste » de dire qu’il fait jour à midi.

Quant à Mme Berra, qui prétend réagir au nom de la laïcité, elle a montré sa conception très particulière de ce concept en participant au dîner de fin du ramadan organisé à l’Hôtel de Ville de Lyon, et en y témoignant ouvertement de sa foi islamique.

Que Mme Berra balaie devant sa porte avant de donner des leçons de laïcité. Et qu’elle apprenne d’abord de quoi il s’agit. On peut lui rappeler par exemple que le jour de Noël est férié dans la République laïque.

(source= FN )

mercredi 1 juillet 2009

Un prêtre catholique caillassé à Toul

A la chapelle de la Croix-de-Metz, à Toul, les vitres volent en éclat, la croix a été recouverte d'un tissu noir... Le prêtre fait l'objet de menaces. Excédé, il quitte le quartier.
« C'est décidé, je pars. Ça devient insupportable. Depuis pratiquement une semaine, c'est tous les soirs ! » Dépité, contrarié, déçu, fâché ? Les mots sont faibles pour exprimer le ressenti de l'abbé Noël. Depuis plusieurs jours, en effet, à la tombée de la nuit, le curé de la Croix-de-Metz semble être la cible d'un groupe de jeunes. Pour des raisons qu'il ignore, pierres et cailloux pleuvent sur les vitres de l'étage de la chapelle où il a élu domicile depuis 2002. « Jusqu'à l'année dernière, je n'avais jamais rencontré de problème », confie l'homme d'Eglise. « Depuis un an, je dirais que ce genre d'incident se produit irrégulièrement. Mais depuis mercredi dernier, ça ne s'arrête plus ou presque. A chaque fois, à partir de 21 h 30... »

Il faut dire qu'en milieu de semaine dernière, celui qui souhaitait partir sur la pointe des pieds, sans faire de vague, s'est finalement rendu au commissariat de police pour évoquer des faits qu'il ne pouvait passer sous silence. « Cette fois, ils m'ont menacé verbalement, en me disant " On aura ta peau ! " ». Si la formule a de quoi interloquer, la démarche de l'abbé Noël consistait seulement à attirer l'attention pour mettre fin à cette situation qu'il qualifie seulement d'« anormale ». Mais c'était sans compter sur les fidèles et proches. Beaucoup plus irrités, voire même scandalisés, par les exactions perpétrées dans la nuit de dimanche à lundi dernier. « Au total, six fenêtres de la chapelle ont été cassées », se désole l'un d'entre-eux, avisant plusieurs cailloux et parpaings, atterris dans le couloir de l'appartement, au milieu des débris de vitres, qui ont volées en éclats. (NDLR : dans notre édition du 29 juin, nous avons également évoqué l'intervention des forces de police, dans ce secteur de la Croix-de-Metz, concernant un véhicule de sapeurs-pompiers, caillassé dans la nuit de samedi à dimanche.)

Encore plus courroucé, un habitant de Toul pointe du doigt la croix surplombant l'édifice cultuel : « Regardez. Ils l'ont recouverte d'une espèce d'étendard noir », soupire-t-il, en lâchant avec une visible incompréhension : « Il y a quand même le respect des lieux ! J'ignore comment ils ont pu accéder là-haut, mais voilà le résultat ! »

Un autre confie même s'être rendu sur place, en compagnie de son épouse, « pour faire le guet », durant une bonne heure, dans la soirée de ce lundi. « Mais ce soir-là, c'était à peu près calme... », déplorant toutefois « le coffret électrique pulvérisé quelques jours plus tôt », situé à proximité de la façade de la chapelle.

A ses côtés, l'abbé confirme la violence des faits : « Dimanche soir, une pierre a volé. Elle a heurté mon poignet. Le verre de ma montre s'est brisé ! » L’ecclésiastique se souvient alors d'un évènement similaire, datant de l'an passé : « Un soir, un caillou a même atterri dans mon lit ! » En tout cas, dimanche soir, l'abbé Noël s'est résolu à trouver refuge, pour la nuit, chez des amis... En attendant le calme. Avant une prochaine tempête anti-catholique. Car il s’agit bien là d’actes cathophobes : l’agression contre un représentant de l’Eglise, l’atteinte aux symboles du christianisme (les vitraux de la chapelle, la croix sommitale).

Jusqu’à quand les catholiques vont-ils supporter cet état de fait ? De tels faits perpétrés contre un lieu de culte ou d’un représentant d’une autre religion auraient déjà déclanché des manifestations de désapprobation nationales. Et d'entendre crier au blasphème. Mais, étrangement, lorsqu’il s’agit des catholiques, personne pour réagir… Nous touchons vraiment le fond de notre civilisation. Lorsque l'on commence à ne plus respecter le sacré, c’est l’homme lui-même que l’on ne respecte plus. Et c’est bien le cas ici, à Toul, cité siège du plus ancien diocèse lorrain…
(Source= Est Républicain )

mercredi 3 juin 2009

Benoît XVI : "Ne pas oublier le dimanche comme le jour du Seigneur"

Lors de l'audience générale de ce matin, le Saint-Père a insisté sur la nécessité de préserver la férie du dimanche :

"[Même au travail] avec son rythme soutenu" [et pendant les vacances] nous devons réserver des moments de notre vie pour Dieu, ouvrir notre vie à Dieu avec une pensée, une méditation, une petite prière (...) [Il ne faut ] pas oublier le dimanche comme le jour du Seigneur, le jour de la liturgie afin de percevoir la beauté de Dieu dans la beauté de nos églises, de la musique sacrée et de la parole de Dieu, et de laisser entrer cette beauté dans notre existence (...)
C'est seulement ainsi que notre vie devient la vraie vie".

Aux pèlerins français, il a ajouté de "ne pas négliger de prendre du temps pour contempler le mystère de Dieu de sorte que les soucis du monde ne dominent pas notre pensée et notre coeur mais la lumière de Dieu".

(Source= La Croix )

mardi 2 juin 2009

Les intégristes maintiennent leur rassemblement

Ils seront privés de messe au pied du Sacré-Coeur… mais pas de leur pèlerinage jusqu’à Paris. Depuis quatorze ans, les disciples de la FSSPX des catholiques ultratraditionalistes excommuniés par le Vatican en 1988 achevaient leur rassemblement de Pentecôte à Montmartre, sous les marches de la basilique. Mais cette année, la mairie de Paris a refusé de mettre le square municipal, qui accueillait la messe, à la disposition de cette fraternité qualifiée d’intégriste.

Les traditionalistes se sont donc « repliés » in extremis dans le VII e arrondissement. Entre 3 000 et 5 000 personnes pourraient participer à la messe (en latin) du lundi après-midi place Vauban. « C’est dans la capitale que se manifestera le mieux notre détermination à résister à la vague montante de christianophobie », insiste l’abbé Loïc Duverger, responsable du pèlerinage. Suivi ou pas, ce nouveau pèlerinage de la FSSPX se déroulera cette année dans un contexte très polémique.


(Source= Le Parisien )

dimanche 24 mai 2009

Toulon - Violences, vols et profanations à l'église du Sacré-Coeur


Une paroissienne méchamment agressée, de l'urine dans le bénitier, des excréments répandus, le tabernacle profané, sans parler des vols et des dégradations à répétition... Mais pourquoi tant d'acharnement ? À l'église du Sacré-Coeur, aux Routes, c'est la désolation et l'accablement. À tel point que l'édifice est resté fermé pendant plusieurs semaines. « Rien de plus triste que de voir les portes de la maison du Seigneur closes. Nous n'ouvrions plus que pour les célébrations. » Récemment, le père Jean-Yves Molinas, vicaire général et administrateur de la paroisse et le père Konrad Walerczak, curé du Sacré-Coeur, ont décidé de rouvrir l'église. En espérant que la paix revienne.

Fracture du bras

Qui irait imaginer en déambulant dans le paisible quartier résidentiel où se dresse l'édifice religieux que la paroisse vit en état de siège ou presque ?

« Cela fait deux ans que ça dure, explique le vicaire général. Tout a commencé quand nous avons été contraints de murer le local de la chaufferie suite à de nombreuses effractions. C'était devenu un squat pour des nombreux jeunes qui s'y étaient quasiment installés. » Depuis, les dégradations, vols et insultes se sont succédé malgré les rondes de police plus fréquentes.

« Le pire a été atteint le 28 avril dernier. Une paroissienne âgée de 73 ans a été violemment agressée à huit heures du matin alors qu'elle s'apprêtait à ouvrir la salle du conseil paroissial. » Traînée à terre par l'individu qui l'a volée, elle souffre d'une fracture du bras et de séquelles psychologiques importantes. « Désormais, j'ai peur de sortir. Moi qui étais une personne autonome, je suis en train de plonger dans la dépendance », confie-t-elle, visiblement éprouvée.

Hostie profanée

Une semaine avant l'agression, juste avant Pâques, un autre événement avait secoué la paroisse. Le tabernacle de l'église avait été forcé et l'hostie emportée. Un acte de profanation très grave pour les catholiques qui voient dans l'hostie le corps du Christ.

Devant tant d'acharnement, les paroissiens ont décidé de réagir pour dire leur émoi, leur peine mais aussi leur crainte. « Nous ne nous sentons plus en sécurité. Nous ne pouvons pas tout accepter sans réagir. » Dimanche 10 mai, après l'office, une centaine de fidèles et d'habitants du quartier se sont réunis pacifiquement dans la cour de l'église. « Je voudrais que la personne qui a agressé la dame âgée se rende compte qu'elle aurait pu devenir en quelques secondes un assassin. Et alors que serait devenue sa vie ? s'interroge le père Molinas. Face à toutes ces violences, nous sommes désemparés. Et inquiets pour l'avenir de notre société et de nos enfants. »

Fidèles au message chrétien, les paroissiens du Sacré-Coeur sont prêts à pardonner, mais pas forcément à tendre l'autre joue...

(Source = Var Matin )

mercredi 13 mai 2009

Profanation de la basilique de Saint-Denis (93)

Après des églises et des cimetières en province, voilà que des profanateurs s’en sont pris à la basilique de Saint-Denis au cœur de l’Île-de-France.
Dans la nuit de vendredi à samedi, une demi-douzaine de croix gammées ont été taguées sur plusieurs colonnes de la basilique. La Basilique de Saint-Denis, cathédrale du milieu du XIIe siècle, est un des premiers joyaux de l’art gothique et est la nécropole des rois de France, profanée en 1793. Dagobert fut le premier roi à se faire inhumer en ce lieu, à l’instar de saint Denis, premier évêque de Paris martyrisé au IIIe siècle.

À l’évidence il s’agit là d’un acte profondément anti-chrétien, destiné à porter atteinte à ce symbole de notre identité nationale multimillénaire, à nos racines que cet édifice symbolise, de la part d’individus dénués de tout sens moral et de scrupules.

Ces dégradations honteuses sont un élément de plus qui nous prouve que les valeurs traditionnelles qui ont fait la France sont en pleine déliquescence face à des pouvoirs publics totalement dépassés par les événements.

D’ailleurs, comme en témoignent les dépêches et l’ensemble des articles de presse sur le sujet, rien ne semble avoir été mis en œuvre pour empêcher que de telles profanations se réitèrent, ni pour interpeller le ou les coupables de cet acte. On s’est limité à masquer et nettoyer ces graffitis insanes dans la journée de dimanche… comme on masque la misère !

(Source = HautetFort )

mardi 12 mai 2009

Dégradations au cimetière de Varilhes

Vols et dégradations en série depuis 4 ans .

«C'est un véritable désastre ! J'ai jamais vu une chose pareille… » Lucienne Franc n'en revient toujours pas. Varilhoise depuis toujours, cette octogénaire vient presque tous les jours se recueillir et entretenir le caveau familial dans ce petit cimetière de l'avenue des Pyrénées, cernés de vieux murs austères et gris, juste avant le passage à niveau sur la route de Foix. Dans la nuit de jeudi à vendredi dernier, un ou des individus se sont livrés à des dégradations dans tout le cimetière. Vases cassés, fleurs et plantes jetées dans les allées, des socles de tombes de l'ordre de 25 kg descellées ici et là. Des actes qui ont, on s'en doute, semé la consternation chez les familles varilhoises dont les tombes ont été dégradées. Alain Roger, dentiste de son état, a vu l'ornementation funéraire de la tombe de ses beaux-parents littéralement saccagée. Il n'a d'ailleurs pas manqué de prendre des clichés, ce vendredi 8 mai, tout comme d'autres victimes. « C'est un acte indigne mais ce n'est pas la première fois que cela se produit. En 2006, j'avais alerté la municipalité sur des actes de vandalismes et sur des vols. Ce courrier est resté lettre morte ». Françoise Gorse, ancienne conseillère municipale, ne décolère pas et enfonce le clou : « Ça fait 4 ans que ça dure et on ne fait rien. Y'a comme une chape de plomb, surtout ne rien dire ! ça suffit ! C'est inacceptable. Il faut que les gens en parlent et surtout qu'ils portent plainte ! »

Du côté de la gendarmerie, il va de soi que ces actes d'incivilité sont pris au sérieux, inutile de dire qu'une enquête est actuellement menée et que la piste locale est privilégiée. Mais l'entreprise s'avère difficile tant les éléments de preuve sont de l'ordre de l'infinitésimal.

Ceci étant, la nature des actes, qualifiée pénalement de « dégradations légères », relève d'une peine minime, la contravention, et est passible du tribunal de police. De fait, les moyens déployés pour l'enquête diffèrent quelque peu du délit tel que peut l'être une profanation de tombes comme dans l'affaire dite de « Carpentras » et la profanation du cimetière juif qui avait tant défrayé la chronique à l'époque.

Ce qui est sûr, c'est que même s'il n'y a pas délit, on touche au sacré, aux morts et que l'émotion et la consternation suscitées par ses actes dépassent en perception la seule qualification pénale, d'autant que cela fait 4 ans que ça dure…

Un phénomène qui en appelle un autre : la suspicion. Dans un village de 3 000 habitants, certains commencent à regarder « l'autre » avec interrogation : « Et si c'était lui ? »

Témoignage
« Je vais saisir le procureur »

Roselyne Laurent, fleuriste à Varilhes : « Il faut agir!». « Y'en a assez ! » Roselyne Laurent, fleuriste au centre-ville, montre à qui veut bien les regarder les photos du caveau familial et ses jardinières renversées. « Je suis allée porter plainte mais on n' a pas voulu me la prendre. Tout juste une main courante… Mais ça va pas se passer comme ça, je vais saisir le procureur », prévient la fleuriste qui en profite pour relater les cambriolages dont elle a été victime. « Une fois, on m'a volé pour 3 000 euros de plaques funéraires et de bouquets. Je sais qui c'est. J'ai porté plainte ça n'a rien donné. J'en ai même retrouvé sur une tombe à Pamiers ! Y'en a marre il faut agir ! c'est une honte ! »

(Source = La Dépêche)

vendredi 8 mai 2009

Le cimetière d’Eygalières dans les Bouches du Rhône vandalisé et saccagé pendant le pont du 1er mai 2009

Le cimetière d’Eygalières dans les Bouches du Rhône vandalisé et saccagé pendant le pont du 1er mai 2009. Silence dans les médias et la presse quotidienne régionale. Un contact local nous a fait passer l’information, près d’une semaine après voici les images tournées le 08/05/09 vers 10-11 heures.


(Source = NationsPresse )

mercredi 6 mai 2009

Des croix volées au cimetière...


Un nouveau vol dans un cimetière
a été découvert hier par les gendarmes.
A Grémévillers ( Oise ), dans le canton de Songeons, des croix en bronze ont été descellées et volées sur plusieurs tombes.
Depuis quelques mois, ce genre de méfaits se multiplie dans l’Oise et dans la Somme.

(Source = Le Parisien )

lundi 4 mai 2009

Profanations au cimetière de Sainte-Gemmes-d'Andigné, près de Segré

Sept tombes ont été dégradées, dans la nuit de samedi à dimanche, dans le petit cimetière de Sainte-Gemmes-d'Andigné, près de Segré. Le ou les individus s'en sont pris aux monuments en renversant les pierres tombales. Le marbre a été cassé et les objets d'ornement jetés à terre. Une enquête, menée par les gendarmes de la compagnie de Segré, est en cours pour retrouver le ou les auteurs de cet acte purement gratuit.

(Source = Ouest-France )

samedi 2 mai 2009

Dialogue islamo-chrétien

4 vidéos démontrant l’hypocrisie du dialogue islamiste

Série d’extraits — découpés et ré-assemblés par thème — d’une émission faisant le démontage en règle du “dialogue islamo-chrétien” et des fadaises** qui y sont associées. Pour une plus grande facilité d’accès, les extraits sont courts et traitent une seule idée essentielle à la fois fois.

1. LA FALSIFICATION DES TEXTES BIBLIQUES SELON L’ISLAM



2. L’ISLAMISATION A REBOURS DE L’HISTOIRE ET LA RÉCUPÉRATION DES TEXTES BIBLIQUES



3. L’interprétation des textes : un concept radicalement différent chez les chrétiens et chez les musulmans.
Un exemple particulièrement éclairant : le voile.




4. Le corans pour les nuls : Abrogation, charia et loi.



L’émission d’origine est le “Le Libre Journal de Jean Sevillia” de Radio Courtoisie du 4 janvier 2008. Invités : Anne-Marie Delcambre et Rémi Brague. Thème : “Occident-Islam : respect ou confrontation ?”. L’émission a été entièrement redécoupée, nettoyée et remontée.

(Source = Fdesouche )

vendredi 1 mai 2009

Encore un cimetière chrétien profané !

Une quinzaine de tombes du cimetière de Magnan dans le Gers ont été profanées le week-end dernier, et ce dans l’indifférence la plus totale.


Comme toujours, dès qu’il s’agit de sépultures chrétiennes, ce fait divers ignoble et scandaleux est totalement passé sous silence.

Lorsque qu’il s’agit de sépultures israélites ou musulmanes, les professionnels de l’antiracisme hurlent au scandale et au sacrilège, mais là on ne les entend pas.

Pourquoi ce silence ? Pourquoi cette indifférence ? Pourquoi cette complicité passive ? Pourquoi cette discrimination anti-chrétienne ?

Les chrétiens seraient-ils des citoyens de seconde zone ? Leurs défunts n’auraient-ils pas le droit, eux aussi, de reposer en paix ?

Le respect des morts ne se partage pas ! Et il serait grand temps que les chrétiens puissent jouir de la même égalité de traitement que les autres religions.

Voila ce que devrait méditer Monsieur SARKOZY avec sa « laïcité positive » !
ALEXANDRE SIMONNOT
Membre du Comité Central du Front National

(SOURCES= Nationspresse, La dépêche )

jeudi 30 avril 2009

Les Petits Chanteurs vont-ils mettre la Croix sous la porte?


Tremblement de terre chez les Petits Chanteurs à la Croix de Bois. Selon un communiqué de presse de ces derniers, l'Etat souhaiterait soumettre la chorale centenaire à l'autorisation préfectorale pour ses activités.

En clair, appliquer la législation sur le travail et payer les enfants comme de vrais artistes. "Par décision du 27 avril, le Préfet de l'Oise n'a donc pas renouvelé l'autorisation donnée aux Petits Chanteurs de se produire en concert. Cette décision risque de signifier l'arrêt définitif d'une oeuvre centenaire" annoncent les Petits Chanteurs.

"Or une telle application du Code du travail perturberait la formation de nos chanteurs, qui sont considérés comme des élèves [du CM1 à la 3ème], et non comme des artistes" déclare au Post Alain Babaud, le vice-président des Chanteurs. "Nous sommes une école, un projet éducatif, pas une entreprise de spectacle, nous possédons ce côté 'mission' qui, en payant les enfants, ne nous correspondrait plus! Ce n'est pas seulement une chorale, c'est une école de vie." rappelle-t-il.

"Si on ne paie pas les enfants, la chorale risque d'être assimilée à du travail d'enfants non déclaré, cela peut aller jusqu'au pénal! Si on ne parvient pas à un accord à l'amiable, alors je vois mal comment on pourra continuer. Et même si on voulait payer, comment le ferait-on?"

"On ne va pas donner de l'argent aux enfants alors qu'on ne pourra plus payer les adultes qui les encadrent, on sera mort avant l'audit qu'il nous est conseillé de faire pour juin. Si on devait payer 75.000€, même si on pouvait, nous sommes contre, notre but est, comme on dit, de 'donner de la joie dans les campagnes' " conclut Alain Babaud sur le Post.

La question que les Petits Chanteurs se posent est "Pourquoi maintenant?"

Pour en savoir plus :
- Les Petits Chanteurs à la Croix de Bois
 
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