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mercredi 25 août 2010

Opération Roms : un nuage de fumée pour masquer l'immigration-invasion

"AFP & cie peuvent se frotter les mains, dans un sens comme dans l’autre; leurs articles sont une fois encore un moyen efficace pour diviser et obscurcir les esprits, et aujourd’hui plus particulièrement face au problème des nomades - tsiganes, et ceux qui sont désignés sous différents noms selon les pays, dont les ancêtres partirent du continent indien et arrivèrent en France au XVème siècle, dont le mode de vie, talents artistiques mais aussi larcins et plus, fascine l’Europe, de la lointaine Russie aux grottes de Grenade, et qui gagnèrent même l’Amérique avec les conquistadors espagnols. Obscurcir les esprits et faire un beau nuage de fumée en plein Ramadan (eh oui, c’est devenu une période incontournable de la « très »laïque république française), voilà une opération parfaitement réussie de la part du gouvernement français et de son président. [...]

Les « voleurs de poule » en roulotte et aux beaux visages bronzés ne viennent pas de surgir aujourd’hui dans le paysage français même si l’attaque d’une gendarmerie rurale du centre de la France a choqué. Les caméras de télévision ont d’ailleurs montré des attaquants qui ne ressemblaient en rien à des tsiganes roumains ! [...] Régulièrement depuis 2 ans les tsiganes roumaines font des aller et retour entre notre pays et le leur au frais des contribuables français qui paient pour des mesures absurdes et inefficaces (coût de l’opération 18 millions d’euros) [...] Mais cela permet aussi de faire du chiffre dans les statistiques du ministère de l’intérieur…

Les quelques aller-retour de quelques petites centaines de tsiganes roumains ne vont pas régler le problème de l’immigration africaine et de l’islamisation qui se développe depuis quarante ans [...]. Bref le gouvernement français avec ses mesures « gitanes » récentes fait semblant de vouloir tuer une mouche avec un fusil de chasse, tandis que « l’ennemi » le vrai, n’est pas exactement celui-là. Toutes ces gesticulations n’auraient-elles par pour finir comme unique but de tenter de faire croire aux français qu’ils ont un gouvernement qui agit dans un sens, alors qu'il va continuer à travailler dans un autre? Quel bel alibi, ou plutôt quelle révoltante affaire, où l’on utilise l’étranger de toujours, « mon pote le gitan » dont le mode de vie et la couleur de peau, ont toujours inquiété ! Et en disant cela je ne veux absolument pas défendre « le voleur de poules » car un voleur est un voleur, mais simplement je m’insurge contre cette politique du bouc émissaire et du nuage de fumée, une politique de l’hypocrisie et du ne rien faire, une politique de la tromperie, une politique cousue de gros fils blancs, que dis-je de cordages gros comme le bras, pour masquer les vrais problèmes liés à l’immigration-invasion, destructrice de notre beau et grand pays qui a vu depuis des siècles ses routes sillonnées par des roulottes des gitans sans que son existence même en soit menacée."

(Source=Salon Beige)

vendredi 29 janvier 2010

Foot : Violences après le match Egypte/Algérie

A Marseille Jeudi soir après la défaite de l'Algérie contre l'Egypte (4-0) en demi-finale de la Coupe d'Afrique des Nations, la police procédant à des interpellations de supporteurs, a constaté un journaliste de l'AFP.

Quelques centaines de supporteurs de l'Algérie, arborant drapeaux et aux cris de "one, two, three, viva l'Algérie", se sont rendus sur la Canebière et aux abords du Vieux-Port au coup de sifflet final qui a sanctionné l'élimination de leur équipe de la compétition.

Certains d'entre eux, par petits groupes, ont allumé des fumigènes et jeté des projectiles (canettes, bouteilles et autres) sur les forces de l'ordre, qui ont répliqué par des tirs de grenades lacrymogènes. La police a procédé à des interpellations.

Les échauffourées sporadiques se poursuivaient autour de la Canebière et du Vieux-Port, des supporteurs mettant le feu à des poubelles et jouant au chat et à la souris avec les forces de l'ordre en tenue anti-émeute.

Le préfet de police des Bouches-du-Rhône, Philippe Klayman, était sur place.

Sept unités de gendarmerie et de CRS avaient été mobilisées jeudi soir, ainsi que la compagnie de sécurisation de Marseille et des effectifs en civil, soit plus d'un demi-millier de fonctionnaires.

(Source=AFP)

lundi 25 janvier 2010

NICE : sept trains et quatorze autos saccagés

L'envie de casser. Le mépris du bien commun et de l'intérêt général. Autrement dit, l'imbécillité. Aucune autre hypothèse ne permet d'expliquer les exactions commises en gare de Nice dans la nuit de samedi à dimanche. Sept trains ont été dévastés alors qu'ils se trouvaient à l'arrêt. Inventaire des dégâts : cent soixante-dix vitres brisées, des extincteurs vidés dans les couloirs, des miroirs en miettes, des cloisons défoncées. Deux TGV, deux TER, deux trains couchettes et un ensemble Teoz ont ainsi été démolis en l'espace de deux heures.

Des riverains ont également subi un préjudice considérable. Quatorze voitures ont été littéralement massacrées dans le même laps de temps. Elles étaient en stationnement sur un parking bordant la rue Reine-Jeanne. Certaines seraient hors d'usage.

L'importance des dégradations fait penser à une horde déchaînée. Mais le nombre d'assaillants est encore un mystère. La police a ouvert une enquête, un représentant du procureur de la République s'est rendu sur les lieux.

« Un acte gratuit »

Il était 5 h 15, hier matin, lorsqu'un agent de la SNCF a découvert les dommages. D'abord alerté par la présence de bris de verre sur un quai, il a réalisé que plusieurs trains venaient de faire l'objet d'une coupe en règle. À l'intérieur des convois, un spectacle de désolation : pas une seule paroi qui ait résisté à la violence de l'assaut.

« Il s'agit d'un acte gratuit. Tout s'est probablement passé entre 3 h et 5 h du matin », indiquait hier matin Bernard Margaillan, un cadre d'astreinte. « Selon les premiers éléments dont nous disposons, les individus ont traversé la gare, puis les quais, laissant partout des traces de leur passage. »

Une fois parvenus dans le périmètre du « technicentre », où la SNCF assure la maintenance des trains, les casseurs ont détruit tout ce qu'ils pouvaient. En se servant des marteaux brise-vitre, prévus pour la sécurité des passagers. « Cinq ou six extincteurs ont été vidés dans les couloirs », ajoute un représentant de la SNCF. « Or, le produit qu'ils contiennent rend le sol très glissant. D'où la nécessité de tout récurer. »

Deux heures de retard

Hier matin, les usagers ont subi de plein fouet les conséquences de ce vandalisme à grande échelle. Le TGV Nice-Paris, qui devait partir à 6 h 35, a enregistré un retard de près de deux heures. Un Nice-Marseille et deux TER ont également été reprogrammés.

Le trafic pourrait être perturbé sur deux ou trois lignes régionales, aujourd'hui encore, en raison de l'immobilisation de plusieurs voitures. Les liaisons Nice-Strasbourg-Luxembourg et Nice-Nantes risquent également d'en faire les frais. L'explication d'un porte-parole de la SNCF : « Les équipes sont à pied d'oeuvre pour nettoyer et réparer, mais nous n'avons évidemment pas assez de stock pour remplacer toutes les vitres cassées. Il faudra quelques jours, au moins, pour remettre en circulation le matériel qui a été touché. »

La SNCF, qui n'a pas encore chiffré le préjudice, a déposé une plainte contre X. La police a procédé à une série de prélèvements. D'éventuels témoins sont recherchés.

(Source=niceMatin)

jeudi 21 janvier 2010

Guerilla urbaine à Woippy, dans la Moselle


Voitures brûlées, forces de l'ordre prises à parti, écoles saccagées. La nuit a été agitée à Woippy, en Moselle. C’est dans cette commune qu’a eu lieu un accident de scooter, dans la nuit de mardi à mercredi. Trois jeunes auraient tenté d'échapper à la police. L'un a été tué, les deux autres sont toujours entre la vie et la mort. "Le pronostic vital est bien engagé" a confirmé François Grosdidier, député-maire UMP de Woippy, jeudi, sur Europe 1.

Mercredi soir, quelque 200 personnes ont participé à une marche silencieuse. Le défilé avait débuté dans le calme mais des incidents ont été signalés plus tard dans la soirée. Des gendarmes mobiles ont été caillassés. Au moins quatre voitures et un autobus ont été incendiées, tout près des habitations. Une école aurait été saccagée. Les sapeurs-pompiers ont tenté d'intervenir sur les feux mais ils ont dû rebrousser chemin face, semble-t-il, à la colère des manifestants.
-rappel des faits
Les trois jeunes, âgés d'une vingtaine d'années, roulaient "sans casque, sans papiers et à une vitesse excessive" sur le scooter "qui était non éclairé
et qui, comme cela devait être déterminé plus tard, était signalé volé depuis décembre", a indiqué le procureur de Metz. Il a aussi indiqué que les trois passagers du scooter étaient déjà connus des services de police.
(Source=Europe1)

mercredi 6 janvier 2010

Jean-Marie Le Pen réclame un référendum sur l'immigration

Le président du FN estime que le débat sur l'identité nationale est monopolisé par «les députés babouches».
«Nicolas Sarkozy a involontairement réveillé les Français.» Jean-Marie Le Pen, qui présentait mercredi ses vœux à la presse, veut croire que le débat sur l'identité nationale engagé par le chef de l'État va favoriser le redressement du Front national lors des élections régionales de mars. L'ancien candidat à l'Élysée a assuré que les listes FN devraient atteindre «dans 10 à 12 régions au moins» la barre des 10 % des voix qui permet de se maintenir au second tour et d'obtenir des élus.

Jean-Marie Le Pen a critiqué «un débat truqué», «orienté» et «organisé, selon les techniques du Second Empire, dans les préfectures et les sous-préfectures». Le président du FN reste fidèle à sa tactique des «petites phrases» susceptibles de provoquer un tollé. Il a ainsi jugé que le débat sur l'identité nationale est monopolisé par «les députés babouches» de la majorité, qui ont succédé, à l'en croire, aux «députés godillots» de jadis. Interrogé sur les accusations de «dérapages» à l'occasion de ces réunions, le président du FN les a jugés «vraiment modestes». «Moi, je ne roule pas sur les rails de la majorité, a-t-il ajouté, par conséquent, ma liberté de parole est entière».

Le député européen a prédit «des conclusions prémâchées par les scribes de l'Élysée». Invoquant l'exemple du référendum suisse sur les minarets, il a réclamé à cor et à cri «un référendum sur l'immigration, qui pèse sur la vie française, ses finances, la sécurité, le chômage et l'école».«Le résultat s'imposera de gré ou de force aux oligarques qui dirigent la France», dit-il. Pour le président du FN, le chef de l'État «a perdu la main, perdu la chance».

Écriture de ses Mémoires

Interrogé sur l'opportunité d'interdire le port de la burqa, Jean-Marie Le Pen s'y est dit favorable, sans pour autant juger une loi nécessaire. Le député européen n'a pas critiqué l'islam et n'a pas invoqué des arguments relatifs à l'égalité des sexes. «Il est interdit de se promener masqué dans les rues, dans les espaces publics en France, s'est-il borné à déclarer. Que ce masque soit d'origine religieuse, ethnique ou folklorique, il en est de même.»

Jean-Marie Le Pen a jugé qu'il suffirait d'appliquer les «règlements de police». Sans «la faiblesse de l'État», «personne n'aurait osé cette provocation qui consiste à se déplacer masqué». «Il ne me semble pas nécessaire de faire une loi, a-t-il ajouté. Je ne crois pas à l'efficacité de la multiplication des lois. Nous aurions plutôt besoin d'un toilettage».

Jean-Marie Le Pen, tête de liste FN dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, livre sa dernière campagne électorale. Il a confirmé que le congrès chargé de départager les deux candidats déclarés à sa succession à la tête du FN - Marine Le Pen et Bruno Gollnisch - se déroulera soit dès la fin de cette année, comme l'espère sa fille, soit au début de 2011. Âgé de 81 ans, et élu député pour la première fois en 1956, Jean-Marie Le Pen entend se consacrer à l'écriture de ses Mémoires après avoir quitté la présidence de son parti. «Ce que j'ai à dire n'est peut-être pas tout à fait sans intérêt», a-t-il argumenté avec coquetterie. Entouré de journalistes, une coupe de cidre à la main, le président du FN s'est lancé dans un récit du témoignage de François Mitterrand au procès du général Salan en 1962. Les régionales paraissent bien loin. Et l'intéressé déjà un peu ailleurs.

(SOURCE=leFigaro)

mardi 29 décembre 2009

Maurice de Skyrock : Les banlieues

1996 sur Skyrock : Maurice s'exprime sur les problèmes de banlieues de Saint Germain en Laye à Sarcelles en passant par Lyon ...

dimanche 11 octobre 2009

Violences à Poitiers : l'Ultra Gauche

Dix huit personnes, dont des militants «ultra-gauche» ont été interpellés samedi à () après des violences qui n'ont pas fait de blessés dans le ville alors que se déroulait un festival de spectacles de rue.

Dix-huit interpellations, dont certaines «en marge de la manifestation» de militants «ultra gauche», ont été faites samedi, a-t-on indiqué au commissariat de police de Poitiers.

Un peu plus tôt dans la soirée, la préfecture de la Vienne avait fait état de sept arrestations.

Près de 300 militants se réclamant d'un collectif anti-carcéral ont investi samedi le centre ville, masqués et cagoulés, et ont brisé une vingtaine de vitrines, des abribus, des cabines téléphoniques.

«Nous avons eu une opération commando de la mouvance ultra-gauche», a indiqué la directrice de cabinet du préfet, Anne Frackowiack. «Plus importante» que prévue, avec des militants venus d'autres départements, «nous avons été surpris par la violence et l'organisation», a-t-elle ajouté.

Un rassemblement prévu au départ contre le transfèrement de détenus

«Il y avait énormément de monde en ville, tout d'un coup ils ont sorti leurs masques au milieu de la foule et sont partis en direction de la prison», jetant des projectiles sur les policiers et brisant du mobilier urbain, mais «sans faire de blessés», a-t-elle précisé.

Outre les bris de vitrines, plusieurs monuments ont été tagués, comme le Baptistère Saint-Jean, l'un des plus anciens monuments chrétiens de France, a constaté une correspondante.

Le rassemblement était prévu initialement pour protester contre un transfèrement de détenus, prévu dimanche, entre l'ancienne et la nouvelle prison de la ville, selon plusieurs blogs de la mouvance anarchiste. Les concerts du festival «Les Expressifs» prévus samedi soir ont été annulés, a ajouté Anne Frackowiack, de craintes de nouveaux débordements.







(SOURCE= LeParisien )

jeudi 9 juillet 2009

Vaucluse: une vingtaine de tombes saccagées dans un cimetière

Ce sont les employés municipaux, qui, lundi, ont découvert une vingtaine de tombes saccagées dans le cimetière d’Entrechaux (Vaucluse), selon Le Dauphiné Libéré.

Des stèles abîmées, des plaques et des pots de fleurs brisés à même le sol.

La gendarmerie de Malaucène a été chargée de l’enquête.

Dany Lefebvre, adjointe au maire, précise au Dauphiné Libéré que «ce n'est pas l'orage de la nuit précédente qui a fait ça. Quand on voit l'état dans laquelle les stèles, les plaques ont été détruites, ça ne peut être que volontaire».

Selon les premiers éléments de l’enquête, aucune tombe n'a été ouverte et aucune inscription n'a été découverte pouvant impliquer un mouvement «sataniste».

L’histoire de la profanation du cimetière de Carpentras est bien présente dans la commune.

«Je ne pense pas qu'il s'agisse du même type d'histoire qu'on a pu connaître à Carpentras par exemple»: c'est ce qu'a décaré une source proche de l’enquête au Dauphiné Libéré.

Xavier Bernard, le premier magistrat d’Entrechaux, va déposer plainte contre X au nom de la commune.

«Même si les tombes appartiennent à des particuliers, cela s'est passé à l'intérieur du cimetière et je me sens responsable. Le village ne peut pas rester sans rien dire ni faire» a-t-il déclaré.

(Source= Le Dauphiné )

lundi 8 juin 2009

Les gens du voyage s'installent de force sur un terrain à La Foux (Var)

Très soucieux de leur image, les gens du voyage demandent au journaliste de faire un article qui ne soit pas négatif ! Il suffit de s'en tenir aux faits : hier matin, peu avant 11 heures, quelques hommes arrivent devant le terrain de la Foux, en continuité de celui qui accueille le Luna Park. Ils découpent le grillage avec une pince-monseigneur rouge, prennent du matériel entreposé près d'un commerce voisin et comblent le fossé avec des étais et des pneus. Quelques planches pour niveler le tout, et hop, les véhicules tractant les caravanes passent et s'installent.

Dépêchés sur place, les gendarmes de la brigade de Saint-Tropez puis de la compagnie de Gassin sont démunis. Ils surveillent le passage en force et notent scrupuleusement les plaques d'immatriculation de toutes les voitures, tous les petits utilitaires, toutes les remorques. De très nombreux départements français et même le Luxembourg sont représentés.

Plus d'une centaine de familles

Au fur et à mesure des opérations qui se déroulent dans le calme, le terrain se remplit. Lentement mais sûrement. Bien sûr, cela occasionne des embouteillages dans ce noeud routier où les bouchons sont quotidiens.

« Nous sommes 80 à 100 familles de l'association La vie du voyage. L'an dernier, on était sur le terrain de polo » explique Franck, le vice-président. À 13 heures, les forces de l'ordre comptent déjà plus de 130 attelages et 168 en fin de journée.

Les occupants se justifient : « On vient passer 15 jours dans le golfe comme tous les ans. Pour certains, ce sont les seules vacances de l'année. On est des commerçants forains, on fait les marchés. On devait aller à La Croix-Valmer sur un terrain privé, mais sa propriétaire a des problèmes familiaux. On s'en ira le dimanche 21 juin. On va indemniser pour le grillage, et voir le propriétaire du terrain. ça se finit toujours par un arrangement à l'amiable ».

Un problème récurrent

Le voisin, M. Gibella, qui exploite un commerce de location de deux roues oscille entre la révolte, la résignation et la compréhension : « Ils ont déplacé mon matériel, l'ont utilisé pour combler le fossé. Ils ont cisaillé la clôture et l'ont arrachée. Ils étaient très décidés à rentrer. Je perds une journée de travail, ce sont des désagréments, je me fais du souci. Ils disent qu'ils vont me dédommager, mais qu'est-ce que j'ai comme recours s'ils ne le font pas ? Il faut aussi se mettre à leur place. Qui est en tort : eux ou les autorités ? Je n'ai rien contre eux, mais leur façon d'agir est contraignante ».

Les autorités, ce sont à la fois les communes et le département. Dans le Var, le schéma d'accueil des gens du voyage n'est toujours pas au point (lire ci-contre). Certaines villes, plus que d'autres, traînent les pieds pour ouvrir les aires d'accueil. « Et si on demande à s'installer quelque part, c'est toujours non » conclut un des itinérants. « Oui, mais si une autre famille est installée sur une parcelle libre où il reste de la place, ils ne veulent pas s'y installer » dit un habitué de la question.

Les particuliers, sur les terrains desquels ils s'incrustent, sont mis devant le fait accompli. Comme à La Garde cette semaine. Le problème est récurrent dans tout le département.

(Source = VarMatin )

jeudi 4 juin 2009

Quatrième nuit de violences entre jeunes et police aux Ulis

Des voitures brûlées, un distributeur pillé, la mairie caillassée, les Ulis, dans l'Essonne, ont connu une nouvelle nuit de violence mardi. Ces débordements sont liés, à l'interpellation d'Ossama, jeudi dernier à la gare de Massy, qui a fini à l'hôpital, dans le coma. Le parquet a ouvert une enquête le 29 mai pour "blessures involontaires", confiée à la Sûreté départementale, qui enquête également sur les violences de lundi soir pour déterminer les conditions dans lesquelles a eu lieu cette chute, selon le procureur d'Evry.
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reportages audio

http://media.rtl.fr/online/sound/2009/0604/5244155_Les-jeunes-ne-veulent-pas-laisser-passer-ce-qu-ils-estiment-etre-une-bavure.mp3

http://media.rtl.fr/online/sound/2009/0604/5244124_Maud-Ollivier-maire-socialiste-des-Ulis-Un-trop-banal-emballement.mp3
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Ivre et menotté, ce jeune de 21 ans aurait donné un coup de pied à une fonctionnaire. Perdant l'équilibre, sa tête aurait heurté un muret. Son état, stationnaire selon la police, s'est dégradé selon la famille. Il est sorti du coma au cours de la nuit du 28 au 29 mai. Une infection pulmonaire a été diagnostiquée à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Mais selon les jeunes, des témoins présents au moment de l'interpellation auraient affirmé qu'Ossama a été bousculé par les policiers.

Parce qu'ils sont en colère, des jeunes, persuadés qu'Ossama va mourir à cause de la police, ont voulu "se faire entendre". Des collégiens d'à peine 14 ans, haineux, réclamaient vengeance. Le matin, un policier en réunion au collège a été violemment pris à partie et a dû faire appel à des collègues. « On a tenté de parler aux jeunes, raconte Idriss, un habitant âgé 31 ans. Mais il n'y a rien à faire.

Selon le procureur, la police a affirmé avoir vu une personne manipuler une arme d'épaule qui aurait tiré. Il convient toutefois de rester prudent eu égard à la confusion dans laquelle les faits ses ont déroulés, a ajouté le magistrat. Aucune preuve pour l'heure.La police évoque une "suspicion" de tir essuyé par la police. Un tir aurait été vu et entendu, mais aucun projectile n'ayant été retrouvé. Cinq hommes de 18 à 23 ans ont été placés en garde à vue pour participation à un attroupement armé, dans la nuit de lundi à mardi.

La nuit de mardi à mercredi a été plus calme : 5 véhicules brûlés à des endroits différents de la ville. La mairie a relayé l'appel au calme lancé par la famille d'Ossama.

(Source= RTL )

les gens du voyage bloquent toujours la ville

La tension est montée d'un cran hier aux abords de l'avenue Jean-Jaurès et de l'avenue du 14-Juillet-1789 (la route du Pradet). Des centaines d'évangélistes squattent la voie publique avec leurs caravanes depuis le lundi de Pentecôte. Et la plupart des riverains commencent à en avoir ras-le-bol.
La communauté nomade projetait de s'installer ni vue ni connue sur un terrain du lieu-dit La Bouilla mais la ville leur a barré la route in extremis. Et depuis, c'est le blocage. Quatre lignes de bus sont déviées (19, 91, 92 et 98) et il faut se rendre à la gare à pied. La mairie ne veut pas céder un terrain « destiné à devenir un parc nature » et aucune solution satisfaisant les deux parties n'a été clairement dégagée.

Le parking de La Poste pris en otage

Hier après-midi, le convoi s'est même renforcé d'une trentaine de véhicules, neutralisant les sorties de plusieurs résidences et celles du parking de La Poste situé à une centaine de mètres seulement de l'hôtel de ville.

Pour une bonne partie des riverains la coupe est pleine. Un entrepreneur de BTP craint pour son activité, des habitants se plaignent du bruit des groupes électrogènes, d'autres pour leur sécurité, dans la mesure où les secours ne peuvent plus circuler. Les associations de quartier aussi se mobilisent, et les plaintes affluent au commissariat.

« Je ne dors plus depuis trois jours », c'est la phrase qui revient le plus souvent dans la bouche des Gardéens venus se plaindre, hier après-midi, devant le maire Jean-Louis Masson.

Ce dernier est d'autant plus irrité par la situation qu'une partie de la population mécontente le tient pour responsable. « Je ne peux tout de même pas envoyer quelques policiers municipaux déloger 500 personnes ! » C'est d'autant plus injuste, selon l'édile, que la ville « joue son rôle » avec une aire d'accueil (saturée) à La Chaberte.

Que fait la police ?

Jean-Louis Masson en appelle - par écrit et par téléphone - au préfet. « L'Etat ne bouge pas, c'est inacceptable. » La ville a donc déposé une plainte également, sans doute pour faire pression sur la préfecture, injoignable hier soir. « Faut-il qu'il arrive un drame pour que l'état réagisse ? », se demandait-on hier en mairie.

Dans le même temps néanmoins, les négociations continuaient, et Jean-Pierre Haslin, adjoint délégué à la sécurité, laissait entendre en fin de journée qu'une solution était peut-être en passe d'être trouvée. Peut-être à Hyères où une partie des évangélistes se trouve déjà. D'ailleurs, les gens du voyage semblaient disposés à dégager au moins les accès au parking de La Poste dans la soirée.

Article Précédent à lire

(Source= Var Matin )

mercredi 3 juin 2009

Nouveau coup de force de gens du voyage

Après avoir essayé de s'installer à La Bouilla, des évangélistes ont bloqué hier la route entre La Garde et Le Pradet, comme l'an dernier

On prend les mêmes... et on recommence ! Un an après avoir déjà été paralysée par des gens du voyage, la route entre le centre de La Garde et Le Pradet l'a encore été hier.

Aux alentours de 2 heures du matin, des évangélistes ont de nouveau tenté de s'installer sur le terrain du lieu-dit « La Bouilla ». Un site « en zone inondable, pas aux normes et destiné à devenir un parc nature », répète Jean-Pierre Haslin, adjoint au maire gardéen, délégué à la sécurité et à l'administration générale. Et surtout un site dont l'accès semblait condamné par une borne en béton scellée et un talus de terre près de trois mètres de haut.

Mais les gens de la communauté non sédentaire ont frappé fort pour entrer : ils ont descellé la borne à coups de crics et percé le talus à coups de pelles et de pioches.

Plus de cent caravanes

Prévenu vers 2 h 30, Jean-Pierre Haslin a alors fait intervenir policiers municipaux et nationaux ainsi que des camions communaux de la déchetterie pour barrer le chemin du terrain convoité aux évangélistes.

Et la route de La Garde au Pradet s'est retrouvée à son tour bloquée par les gens du voyage, dont le convoi comptait une cinquantaine de caravanes dans la matinée et plus du double dans l'après-midi.

Les mêmes causes ont donc produit les mêmes effets mais sans donner lieu aux dérapages de l'année dernière : Jean-Pierre Haslin avait été menacé, le maire pradétan Claude Mesangroas et l'un de ses adjoints Olivier Durand avaient été bousculés (1).

« Il n'y a aucune violence ; la recherche d'une solution se fait avec le sourire », confirmait Jean-Pierre Haslin hier après-midi.

Vers un repli à Hyères ?

L'adjoint au maire gardéen a « contacté la préfecture pour trouver un terrain », sachant que l'aire de La Chaberte compte déjà « 150 caravanes » et que « certaines familles ne veulent pas se retrouver avec d'autres... ».

La sous-préfète de Draguignan Corinne Orzechowski s'est rendue sur place et s'est engagée à trouver un site d'ici aujourd'hui.

Ce devrait être un terrain militaire de Hyères, qui nécessite toutefois l'aval des autorités.

Sinon, ce pourrait être en un lieu appartenant au conseil général.

En attendant, tous les protagonistes de cette affaire s'apprêtaient hier soir à passer la nuit sur place...

1. Ces incidents s'étaient produits lors du retour des gens du voyage, une dizaine de jours après les premiers faits.

(Source= Var Matin)

lundi 1 juin 2009

Triel-sur-Seine : les gitans pompent l’eau tranquillement

Sept mois après une première et douloureuse invasion (voir notamment Novopress), 100 nouvelles caravanes de gens du voyage occupent illégalement depuis une semaine la plaine de Carrières, à la frontière entre les communes de Carrières-sous-Poissy et Triel-sur-Seine (Yvelines). Rien n’a pu résister à ce nouveau coup de force : ni les nombreux merlons de terre installés fin 2008 pour éviter ces brutales installations, ni les barrières, ni les massifs blocs de pierre bloquant pourtant les accès.

Le long de la route départementale D190, les intrus ont déferlé au même endroit qu’en octobre dernier, à quelques mètres des premières habitations de Triel-sur-Seine (photo). A Carrières-sous-Poissy, le maire, Eddie Aït, a rencontré le chef des nomades afin de demander aux gitans qu’ils respectent l’ordre public et les règles d’hygiène et de sécurité. « Les familles devront s’acquitter d’une participation financière pour la consommation d’eau et le ramassage des ordures », assure le maire dans l’édition du 28 mai du Parisien.

Qu’en sera-t-il à Triel-sur-Seine ? Car Novopress a enquêté sur place. Directement depuis le campement sauvage, un long tuyau, branché sur une borne à incendie, vient pomper allègrement l’eau à l’entrée de cette petite commune de 11 000 âmes. Aux dernières nouvelles, les Triellois, eux, n’ont toujours pas l’autorisation de faire de tels branchements sauvages pour prendre des douches, nettoyer leur linge ou faire la vaisselle ! A l’heure où les pouvoirs publics sensibilisent l’opinion publique contre le gaspillage de l’eau, force est de constater que tout le monde n’est pas logé à la même enseigne en France….


Au micro d’Emilie Cassel pour Novopress, Jean Rafton, adjoint au maire de Triel sur Seine, parle de “voleurs professionnels” et dénonce le manque de réaction des pouvoirs publics.

(Source= NOVOPRESS )
 
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